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Cluster, association

Medinsoft lance une enquête sur l’emploi sur tout l’arc méditerranéen

Medinsoft lance une enquête de grande ampleur sur l’emploi sur tout l’arc méditerranéen

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Après avoir annoncé il y a quelques jours la mise en ligne de Medinjob, sa plateforme sur l’emploi et la formation, l’association régionale IT Medinsoft, poursuit ses actions en faveur de  l’emploi dans le secteur IT en lançant une enquête de grande ampleur sur l’emploi.

L’objectif de l’association, responsable de la coordination du dossier French Tech Aix Marseille, est de pouvoirdisposer de données précises, de tendances sur les emplois liés au Numérique d’aujourd’hui et de demain, sur l’ensemble du territoire représenté par l’arc méditerranéen.

Les métiers du numérique sont en plein essor, mais tous ne trouvent pas preneurs, faute de candidats suffisamment qualifiés. Une trentaine de métiers du digital a été répertorié par les professionnels du secteur, environ les deux tiers sont en situation de pénurie et donc de surenchère sur les salaires. Dans les faits, plus de 36 000 emplois devraient être à pourvoir à l’horizon 2018 dans le numérique, selon une étude de la FAFIEC, l’organisme paritaire qui finance la formation professionnelle des métiers du secteur.

Cette grande enquête doitpermettre aux acteurs de l’emploi et de la formation d’optimiser leurs actions et leurs cursus afin de répondre au plus près à vos besoins immédiats et futurs.

Aussi toutes le entreprises implantées dans l’arc méditerranéen qui projettent ou pas de recruter des profils IT, sont invitées à  répondre à un questionnaire en ligne : cliquez-ici !

 

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Osol, CartesiamFrance et le Cipen, lauréats de la seconde édition d’EDF Pulse Provence-Alpes-Côte d’Azur

La cérémonie de remise des prix du concours EDF Pulse PACA a eu lieu à thecamp. Onze entreprises régionales étaient sélectionnées pour la dernière ligne droite.

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Pour la deuxième année consécutive, EDF a remis lundi 18 juin à thecamp (Aix-en-Provence) les prix de son concours EDF Pulse PACA 2018.
Trois catégories étaient proposées pour l’édition 2018 :

  • Industrie du futur, smart et durable : pour des solutions améliorant la performance des entreprises industrielles en faisant appel à des nouvelles technologies
  • Energies de demain: pour des produits ou services innovants, qui contribuent au développement de nouvelles filières énergétiques bas carbone
  • Open Innovation EDF: pour des innovations à dominante numérique répondant à l’une des problématiques identifiées par les Directions métiers d’EDF en Provence Alpes Côte d’Azur.

‘’L’innovation est partout dans la région’’ : Jacques-Thierry Monti, délégué régional d’EDF PACA

Énergies de demain :C’est la start-up O’Sol basée à Cannes (06) qui a reçu le prix devant DualSun et Skavenji.
O’sol vise à faciliter l’accès à l’énergie solaire et la rendre accessible au plus grand nombre grâce à son installation solaire autonome. C’est là leur mission, en vue de créer un monde plus écologique et où tous bénéficient d’un approvisionnement énergétique suffisant et abondant grâce à l’énergie illimitée du Soleil. Chez O’Sol, les nouvelles technologies et les énergies renouvelables sont des vecteurs principaux de progrès et des sources de solutions aux plus grands défis de notre siècle.

Industrie du futur smart et durable : L’entreprises de La Garde (83),Cartesiam, a été choisie face à I-MC et Sonora Labs.
Cartesiam associe intelligence artificielle et l’IOT, c’est son ADN. L’arrivée dans les usines, de l’internet des objets et de l’intelligence artificielle engendre des ruptures par rapport aux anciennes pratiques et génère de nouvelles opportunités de croissance. Cartesiam ce sont des experts de l’intelligence artificielle embarquée et de l’internet des objets pour constamment apporter des solutions toujours plus innovantes aux clients.

Open innovation EDF :  Le CIPEN (Cluster d’Innovation Pédagogique et Numérique) à Arles (13)
L’IRA, créé en 1967 à l’initiative de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Pays d’Arles, est devenu en 50 ans un centre de ressources de renommée mondiale présent dans plus de 40 pays. Le CIPEN, créé par les femmes et les hommes de l’IRA, vise notamment à la constitution d’un Cluster pour favoriser le rapprochement du monde de l’industrie à partir des métiers du contrôle commande industriel (IRA) et le monde de l’art à partir des métiers de l’image numérique de synthèse en trois dimensions (MOPA). En juin 2015, le CIPEN a obtenu le label French Culture Tech avec La French Culture Tech d’Avignon.
Les cinq autres candidates sur la thématique, Atrioom, 360 Smart Connect, Finao, NF Com et EJM Conseil, bénéficieront tout de même d’un accompagnement en POC, « preuve de concept », par des directions d’EDF sur les mois à venir pour montrer la viabilité industrielle et économique de leur technologie.

A la clé pour les lauréats : 5 000 € de dotation financière pour les lauréats des deux premières catégories et la réalisation de POC avec l’appui des Directions métiers d’EDF pour les lauréats de la catégorie Open Innovation.

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Cluster, association

Secteur IT : plus de 4% de croissance en 2018 grâce aux SMACS, selon Syntec Numérique

Porté par le cloud et la sécurité, le secteur du logiciel et des services informatiques en France a gagné 3,9% en 2017. Les 4,2% seraient atteints en 2018.

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Le secteur IT et numérique en France se porte bien, merci pour lui ! Le secteur du logiciel et des services informatiques en France a gagné 3,9% en 2017 à 54,1 milliards d’euros. C’est le taux de croissance le plus élevé depuis 2008, année où le secteur avait enregistré une croissance de l’ordre de 6%.
En 2018, il devrait croître de 4,2% pour atteindre 56,4 milliards d’euros, rapporte Syntec Numérique, l’organisation qui représente 2000 entreprises de services du numérique (ESN), éditeurs de logiciels et sociétés de conseil en technologies.

« L’accélération de la croissance a été porté par les projets en transformation numérique et mise en conformité RGPD », a expliqué Godefroy de Bentzmann, président du Syntec Numérique, à l’occasion d’un point presse le 14 juin dernier à Paris. « Le moral est bon et, pour 2018, on table sur une croissance qui va augmenter notamment grâce aux SMAC (réseaux sociaux, mobile, analytique et cloud) ».

Dans le détail : l’édition de logiciels, qui représente 22% du marché, affiche à nouveau la plus forte croissance. Le segment a progressé de 5,2% en 2017 et devrait gagner 5,5% en 2018. Le SaaS est le principal moteur de croissance des éditeurs.
Le conseil en technologies (17% du marché) a gagné 4,7% en 2017. Cette année, l’activité pourrait afficher une croissance supérieure à 5%. Grâce à la transformation du modèle d’affaires de clients industriels et à des offres globales (matériel, logiciels, services).
Enfin, le domaine du conseil et des services informatiques génère à lui seul 61% des revenus du secteur. La croissance est moins marquée, mais bien au rendez-vous. Ainsi, les services IT affichent une hausse de 3,2% en 2017 (+3,5% attendus en 2018).

SMACS : 91% de la croissance
On notera qu’en 2018, 91% de la croissance du secteur de logiciels et services (hors conseil en technologies), soit 1,6 milliard d’euros, viendra des SMACS (pour Social, Mobility, Analytics, Cloud & Security), ces technologies à la base des projets dits de transformation numérique. Les SMACS enregistreront 16% de croissance en 2018 pour atteindre 11,8 milliards de dépenses, soit un quart du marché total des logiciels et services. Les dépenses associées aux environnements traditionnels ne progresseront pour leur part que de 163 millions.
Par ailleurs, la mise en conformité au Règlement général sur la protection des données (RGPD) représenterait, selon IDC France, environ 1 milliard d’euros de dépenses en logiciels et services IT par les entreprises (contre 671 M€ en 2017).

Enfin, le secteur a créé 13 410 nouveaux postes l’an dernier et les recrutements sont élevés dans un domaine qui emploie 70% de cadres. Syntec Numérique estime que le secteur devrait créer entre 55 000 et 60 000 recrutements de cadres cette année, soit a minima autant qu’en 2017 (55 240). Sur l’année écoulée, on notera cependant une petite déception concernant le niveau de création nette d’emplois cadre du secteur IT qui a légèrement reculé par rapport à 2016 en passant de 13 790 à 13 410 d’après les chiffres de Syntec Numérique et de l’Apec.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Marseille : Les business angels, 1er financeur privé des start-up, selon l’ étude réalisée par l’incubateur de la Belle de Mai

Troisième et dernier volet de l’enquête réalisée par l’Incubateur Belle de Mai qui aborde la R&D et les différents financements à disposition des entrepreneurs.

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Troisième et dernier volet de l’enquête réalisée par l’Incubateur Belle de Mai qui s’est intéressé, cette fois, à la R&D et aux différents financements à disposition des entrepreneurs.
51,2% des entrepreneurs interrogés ont fait appel à des laboratoires de recherche, écoles d’ingénieurs, Universités ou encore des services privés pour leur R&D. Pour la grande majorité d’entre eux, l’objectif est d’optimiser leur technologie et mettre en place des études consommateurs et usages. Une étape qui intervient à plusieurs stades de l’entreprise pour 33% d’entre eux
.

 

Des entreprises globalement peu protégées
Seulement 33% des entreprises ont breveté leurs services ou produits. Elles sont peu également à effectuer un dépôt à l’Agence de Protection des Programmes (81% ne l’ont pas fait).

Le financement public, fortement sollicité
70,7% des entreprises interrogées ont eu recours au financement public contre 56,1% pour le financement privé. Les dispositifs fiscaux d’aide à l’innovation tel que le JEI, CIR ou CII représentent 66,7% des entreprises.
Les Business Angels et le Venture Capital sont les premiers financeurs privés plébiscités par les entrepreneurs, avec des montants investis entre 900 000 et 2M €, devant les banques et le crowdfounding. Les montants investis vont de 300 000 à 500 000 € pour les banques.
Parmi les financeurs publics, l’aide BPI France est de loin la plus sollicitée à 66,55%, viennent ensuite les Prêts régionaux, les Bourses et les concours. Les entrepreneurs font appel à d’autres financeurs publics, tels que les Ministères ou DAP (Dispositif d’Amorçage de Provence), dans une moindre mesure. L’ensemble des aides publiques représentent des sommes allant de 20 000 à 300 000 €.

Enquête réalisée par l’Incubateur Belle de Mai au 2ème semestre 2017 auprès d’un panel de 42 entrepreneurs.

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