Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

Marseille : Wiko décortique dans un glossaire les anglicismes du langage 3.0 des mobinautes

Publié

le

Alors qu’elle est parlée dans plus de 50 pays à travers le monde, la langue française accueille chaque année de nouvelles expressions. En 2020, ce sont plus de 150 mots et nouveaux termes qui ont rejoint les pages du dictionnaire encyclopédique. Et si tous n’ont pas leur place dans ce répertoire officiel, beaucoup font tout de même partie du langage courant. Ainsi ‘’Screener’’, ‘’Belfie’’, ‘’Swiper’’, ‘’Follow – Unfollow’’ sont autant de mots plus anglais que français qui relèvent du langage 3.0 des mobinautes.
Pour mieux comprendre ce langage 3.0, le fabricant sino-marseillais de téléphones mobiles Wiko s’est intéressée aux nouveaux termes liés à l’univers du smartphone et à la façon dont ils sont utilisés par les mobinautes ! Au travers d’un glossaire de 13 mots, Wiko met notamment en lumière l’influence des pays anglophones et la façon parfois cocasse dont la conjugaison française s’applique à ces termes pourtant bien étrangers.

1- Liker
Né avec l’avènement des réseaux sociaux, ce terme fait référence au verbe anglais « to like » qui signifie « aimer ». Totalement ancrée dans le langage courant, l’expression désigne aujourd’hui le fait d’indiquer que l’on apprécie un contenu sur le web en cliquant sur le bouton prévu à cet effet. Très utile, cette action peut parfois s’avérer gênante quand il est question de « liker » un contenu sans l’avoir fait exprès…

Comme la grande partie des expressions présentées dans ce glossaire, « liker » s’utilise et se conjugue comme un vrai verbe natif de la langue de Molière.

2 – Scroller
De l’anglais « to scroll » (faire défiler), ce terme est de nos jours utilisé pour qualifier l’action de « dérouler » les pages Internet en les faisant défiler avec les doigts ou la souris !

3 – Swiper
Depuis quelques années, « le swipe » désigne le fait de déplacer son doigt sur un écran tactile pour provoquer une action. Petit par le geste mais grand par l’effet, ce dernier a permis aux marques d’offrir une nouvelle façon de naviguer. À la recherche de l’amour ou d’un week-end entre amis, le swipe donne accès à de multiples possibilités en un simple glissement de doigt.

4 – Screener
« Faire une capture d’écran » : c’est ainsi que l’on définirait l’action de prendre en photo l’écran de son smartphone si l’expression « screener » n’avait pas intégré le langage courant. Qu’il s’agisse de souvenirs ou de preuves, les « screens » occupent depuis quelques années une place importante dans la vie des mobinautes !

5 – 6 Follow – Unfollow
Pure création des réseaux sociaux, ces termes indiquent respectivement le fait de suivre un profil sur un réseau et l’action de se désabonner d’un compte ou d’un contact. Aussi vrai que l’expression « Week-end » a remplacé la « fin de semaine », soutenus par la culture populaire, ces termes remplacent déjà totalement leur équivalent français.

7 – Troller
Alors qu’un « troll » désigne un esprit malveillant du folklore scandinave habitant les forêts, en langage du net, le troll caractérise un individu qui alimente une polémique derrière son écran. Il se peut donc qu’une personnalité publique se fasse « troller » par un groupe de « trolls » sans qu’il ne soit question d’une histoire de contes de Noël.

Les applications de rencontres ont aussi beaucoup contribué à l’avènement de certaines expressions. Si le match est aujourd’hui un terme banal pour signifier l’attirance réciproque et la connexion entre deux personnes, de nouvelles expressions sont de leur côté un peu plus récentes.

8 – Stalker
Issu de l’anglais, ce mot prononcé – staulker- désigne les personnes faisant preuve de harcèlement et relevant d’un comportement monomaniaque. Très éloigné de son sens premier, le fait de « stalker » quelqu’un sur les réseaux répond à une forme d’admiration et au besoin d’assouvir une certaine curiosité. Il est alors possible de « stalker » l’ex-amour de sa vie, son boss ou même une personne que l’on n’a encore jamais rencontré en vrai !

9 – Ghoster
Moins espiègle mais plus mélancolique que son prédécesseur, le terme « ghoster » issu de mot « ghost » (« fantôme » en anglais) indique le fait de faire comprendre son désintérêt à une personne en ne répondant plus à ses messages, appels et autres tentatives de contact. Désormais, il n’est plus question de « faire le mort » mais bien de « ghoster » quelqu’un … Pas évident d’être la personne « ghostée » donc.

Avec l’avènement de l’appareil photo dans la téléphonie mobile, de nombreuses expressions ont fait leur apparition.

10 – Selfie
Oubliée la « photo de soi-même » ou « l’autophoto », l’appellation « selfie » est apparue depuis quelques années pour définir l’autoportrait numérique pris avec un smartphone.

Si l’expression fait désormais partie intégrante du langage courant, d’autres expressions liées à l’univers de la photo méritent une explication.

11 – Belfie
C’est le cas du « belfie » contraction de « butt » (fesses) et « selfie » pour désigner les photos de son propre fessier.

12 – Drelfie
Le drelfie, quant à lui, est issu de l’association des mots « drunk » (soûl) et « selfie » pour désigner les clichés pris de soi-même lors d’un événement un peu trop arrosé.

13 – Helfie
Enfin, à travers son glossaire, Wiko révèle que la contraction du mot « hair » et du perpétuel « selfie » créée l’appellation « helfie » pour désigner les photos réalisées de ses propres coiffures.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

Nice : Le chinois Airways choisit Go Mecano pour assurer l’entretien à domicile de ses véhicules électriques

Publié

le

Nouer des partenariats, voilà la stratégie du jeune constructeur d’automobiles électriques chinois Aiways qui se lance à l’assaut du marché français et européen avec son SUV U5 100% électrique. La marque a ainsi noué un partenariat avec le distributeur Car East France qui lui assurera les ventes dans l’Hexagone. Le U5 n’étant vendu que sur Internet. Une fois la commande validée en ligne, la livraison se fera chez vous.  Aiways a signé d’autres partenariats pour l’entretien notamment. Celui-ci sera assuré par le réseau Feu Vert, mais aussi par des garages itinérants proposés par la start-up niçoise Go Mécano dont la particularité est d’assurer un service d’entretien et de réparations des véhicules à domicile ou sur les lieux de travail dans les grandes villes de France, le tout 7 jours sur 7.
La signature d’un tel partenariat va booster la jeune pousse créée en 2017 par Alexandre Nivesse et Mathias Boutsen, deux passionnés d’automobile avec une idée simple : permettre aux particuliers de bénéficier d’un mécanicien à domicile et de rétablir une relation de confiance entre le client et le mécanicien réparateur automobile.
« Nous sommes extrêmement fiers de ce partenariat stratégique de Go Mecano avec Aiways qui met l’accent sur la facilité d’accès et la qualité de notre service. Cette collaboration va également nous permettre de mettre en lumière les compétences mufti-marques et multi-motorisations de nos mécaniciens à domicile sur toute la France » a déclaré Alexandre Nivesse, l’un des deux fondateurs.
Go Mecano qui vient d’intégrer la promotion 2020/2022 du Village by CA de Sophia Antipolis va déjà renforcer son déploiement en France avec un réseau de 150 mécaniciens d’ici fin 2021.

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Nice : Spécialiste de l’auto-partage, Vulog lève 26 millions d’euros pour déployer huit projets de mobilité

Publié

le

C’est la deuxième levée de fonds que concrétise la start-up niçoise Vulog après celle réalisée il y a près de quatre ans d’un montant de 17,5 millions d’euros. Cette fois Vulog annonce un second tour de table de 26 millions d’euros mené auprès de ses investisseurs historiques Bpifrance (avec son fonds Ecotechnologies), ETF Partners, Frog Capital et Inven Capital ainsi que la Banque Européenne d’Investissement.
Spécialisée dans les technologies alimentant les services d’auto-partage, Vulog affirme ainsi son rang de numéro un mondial du secteur grâce au développement de sa plateforme qui permet de déployer rapidement un service de véhicules en auto-partage que ce soit avec des voitures, vélos, scooters ou encore des trottinettes. L’entreprise s’est imposée comme un partenaire technologique privilégié de grands acteurs de la mobilité (PSA, Volkswagen, Kia ou Hyundai…) qui ont pris le virage de l’auto-partage afin d’anticiper le déclin des ventes des véhicules. Vulog leur propose un écosystème complet d’outils couvrant tous les besoins de mobilité à la demande, quel que soit le type de véhicule (voitures, vélos, scooters…), le marché cible (B2C et B2B) ou le type d’utilisation (accès instantané, réservation programmée, abonnement…).
Ce nouvel apport financier va permettre le développement de nouveaux services comme la gestion prédictive de la demande, une politique tarifaire intelligente et fluctuante ou la gestion de flottes autonomes et va assurer également à Vulog le lancement de 8 nouveaux projets programmés au cours des trois prochains mois dont WeShare by Volkswagen dans la ville de Hambourg et une nouvelle offre de vélos électriques en libre-service qui doit être déployé à New York.
“Notre mission est claire : réduire la place du véhicule personnel dans les villes”, aime à dire Gregory Ducongé, CEO de Vulog.
Vulog fait donc le pari que les restrictions croissantes pour circuler dans les grandes villes avec des voitures individuelles vont favoriser le développement des services d’auto-partage et, plus globalement, de la mobilité partagée. Une étude du cabinet 6t, spécialisé sur la mobilité et les modes de vie, publiée en décembre 2019 avait mis en évidence les vertus de l’auto-partage en boucle, qui permet d’utiliser une voiture pour quelques heures, puis de le rapporter à son point de départ. Quelques 68 % des « auto-partageurs » en France confiaient s’être séparés d’au moins une voiture, et 77 % de ceux qui l’avaient fait avançaient comme explication « que l’utilisation de l’autopartage était suffisante ». Cela dit l’impact de l’auto-partage reste toutefois marginal : la même étude estimait que l’autopartage permettait de réduire le parc automobile de 12.500 à 20.000 voitures. Une goutte d’eau par rapport aux plus de 32 millions de véhicules en circulation en France.

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Aix-Marseille French Tech : 11 startups intègrent la phase ‘’incubation’’ de French Tech Tremplin

Publié

le

C’est à l’issue d’un processus de sélection pointilleux qui a duré 3 mois que la French Tech Aix-Marseille a annoncé sa nouvelle promotion French Tech Tremplin : 11 start-up du territoire ont finalement été retenues pour composer la nouvelle promotion du programme dédié aux start-up fondées par des entrepreneurs issus de milieux sous-représentés dans la Tech.
Lancé pour la première fois en janvier 2020 à Aix-Marseille, French Tech Tremplin entend ouvrir le sérail des entrepreneurs de la Tech à des profils plus diversifiés (étudiants boursiers, habitants de QPV, réfugiés…etc.). En plus d’un accompagnement d’un an au sein d’un incubateur partenaire, les projets sélectionnés accèdent à 30 000€ de financement et au réseau de la French Tech.
L’entrepreneuriat ne doit pas être réservé à une élite, et French Tech Tremplin est là pour le démontrer. Cette nouvelle étape du programme nous permet de créer une dynamique plus large en faveur de l’inclusion, auprès des start-up et des structures d’accompagnementJean-Baptiste Geissler, Directeur Général de la French Tech.
Parmi les 11 lauréats, on retrouve Teeneo, Libi-works et Re-SenS, trois alumnis qui ont terminé le volet “Prépa” de Tremplin achevé en août dernier, et qui était composé exclusivement de porteurs de projet présentant une idée d’entreprise. La nouvelle promotion, qui correspond au volet “Incubation” de Tremplin, n’a été ouverte qu’aux start-up déjà immatriculées et qui attestent d’un stade de développement plus avancé. Le trio d’alumnis s’étaient distingués en raflant les trois premières places du concours de pitch qui avait couronné les 6 mois de formation intensive au sein des incubateurs des Premières Sud et Belle de Mai.
En plus de ces derniers, de nouveaux incubateurs/accélérateurs partenaires sont venus renforcer les rangs des structures d’accompagnement qui opèrent le programme : le Carburateur, Marseille Innovation, l’Accélérateur M, The Great Village, Market Leader, Simplon, la Briqueterie, Kedge Business Nursery.
Ces derniers ont été sélectionnées par la French Tech à l’issue d’un appel à candidatures destiné aux structures d’accompagnement se reconnaissant dans les valeurs d’inclusion portées par Tremplin. Les start-up ont été réparties au sein des incubateurs en fonction de leurs besoins et des spécificités de l’offre de ces derniers.

Les start-up sélectionnées sont :

  • Be’unic : outil de personnalisation pour prothèses
  • L’Eveil du Désert : site e-commerce de cosmétiques 100% naturels et biologiques
  • Garage Comedy : web TV dédié au stand-up
  • Heureux Hasard : éditeur de solutions numériques collaboratives, éducatives et pédagogiques
  • Libi Works : outil de modélisation d’environnement 3D
  • Oward : outil numérique pour la filière audiovisuelle et cinématographique
  • Re-Pulp : objets issus des déchets d’agrumes, 100% français et éco-responsables
  • Re-SenS : capteurs anti-collision pour personnes malvoyantes
  • Teeneo : néo-banque éducative pour adolescents, pilotée par les parents
  • Wonder Human : parcours de e-learning pour prévenir les comportements sexistes
  • Woozoo : service local et instantané de livraison par coursier
Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X