Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Economie numérique

[Vidéo] Marseille : Quand Inès Leonarduzzi fait rimer Ecologie et Digital à La Coque

Fondatrice et présidente de l’ONG Digital For the Planet, Inès Leonarduzzi a fait de la pollution numérique son combat !

Publié

le

Réduire la pollution numérique dans le monde.” Voici l’objectif que s’est fixé Inès Leonarduzzi en fondant l’ONG Digital For the Planet en août 2017. C’est la première initiative du genre ! L’idée lui vient au cours d’une randonnée en montagne dans le Piémont italien. La jeune consultante en stratégie digitale qu’elle est à l’époque a le déclic : “J’ai réalisé que je pouvais recevoir des mails et des appels alors que j’étais isolée en pleine nature, au milieu de nulle part. Je me suis dit que ça n’allait pas de soi et j’ai commencé à m’interroger sur la mécanique derrière cette hyper connectivité et les implications pour notre planète…”. A son retour d’Italie, la jeune femme peine à trouver des études sur le sujet, mais le peu d’infos grappillées sur la toile la conforte dans sa démarche et lance Digital For the Planet. Objectif : informer, alerter, et conseiller, notamment les entreprises, pour mettre un frein à la pollution numérique.

Les usages numériques sont énergivores
On a tendance à l’ignorer parce que le digital est quelque chose d’immatériel mais il a des répercussions réelles sur l’environnement. Effectuer une recherche sur Google ou un autre moteur de recherche, lire une vidéo sur YouTube ou envoyer un mail avec plusieurs personnes en copie, tout cela nécessitent des datacenters et des réseaux pour stocker, traiter et acheminer les données. Des infrastructures énergivores. Toute action sur le Net, même l’ouverture d’une page, a une conséquence environnementale. Pour l’envoi d’un email avec une pièce jointe, les conséquences sont les mêmes que si vous laissiez une ampoule allumée pendant une heure.  Imaginez donc 4 milliards d’internautes dans le monde (+7% en un an !) répéter ces gestes quotidiennement… Pas étonnant d’entendre qu’aujourd’hui le numérique produit autant de CO2 que toute l’industrie aérospatiale mondiale !

Au service de l’écologie digitale…
Depuis un an, Inès Leonarduzzi s’active à éveiller les consciences, notamment en entreprise, où elle intervient régulièrement pour promouvoir les bonnes pratiques. La tâche est titanesque d’autant que la jeune femme sait pertinemment qu’il n’est même pas envisageable de se passer du numérique et de ses outils. Il faut donc mettre en place un code de bon comportement et encourager la prise de conscience. L’ONG travaille notamment sur la création d’un premier écolabel européen certifiant, en matière d’écologie digitale, à destination des entreprises et des institutions. Rien ne semble entamer la motivation de celle qui se décrit sur son compte LinkedIn comme “global sustainability activist” (Activiste du développement durable mondial).

C’est ce combat contre la pollution numérique qu’elle a évoqué et expliqué lors de son passage à Marseille, lundi 25 juin, pour une conférence organisée à La Coque par les anciens de l’EDHEC et le cluster numérique Medinsoft.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Economie numérique

#Covid 19 : Le gouvernement débloque 4 milliards d’euros pour les start-up de la French Tech

Publié

le

Soumises comme l’ensemble du secteur privé à l’arrêt quasi-total de l’activité économique et par nature fragiles parce que très jeunes, le gouvernement annonce ce mercredi un programme de soutien de 4 milliards d’euros pour les start-up de la French Tech. Objectif : aider ces entreprises fragilisées à traverser la crise du coronavirus. Leur modèle de développement est en effet basé sur la croissance et sur le financement par des investisseurs privés. Elles ne dégagent pour la grande majorité d’entre elles pas encore de bénéfices, et pourraient donc très rapidement être asphyxiées, faute de cash.
‘’Une biotech peut mettre 10 ans de recherche à sortir son produit, sans réaliser de chiffre d’affaires, et si on détruit ce tissu au cœur de notre stratégie, de la compétitivité et de la souveraineté française, le risque est qu’on mette des années à le reconstituer », a justifié Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du numérique, lors d’une conférence téléphonique avec Bpifrance, le bras armé de l’Etat pour soutenir les entreprises innovantes. ‘’On ne peut pas se permettre de les laisser tomber dans la période actuelle’’ a conclu le secrétaire d’Etat.

Remboursement accéléré du crédit d’impôt recherche

Le gouvernement prévoit ainsi le versement anticipé d’un certain nombre d’aides ou de crédit d’impôts, comme le crédit impôt recherche 2019 (CIR) – qui ne devait l’être qu’en octobre 2020 -, ce qui doit représenter une avance de trésorerie d’au moins 1,5 milliard d’euros, selon Cédric O. Des facilités de prêts sont également prévues : des prêts de trésorerie garantis par l’Etat auprès des banques, qui pourraient atteindre un montant de 2 milliards d’euros.
De son côté, la banque publique d’investissement prévoit d’adapter ses dispositifs de prêts et de subventions et va accélérer le versement des aides prévues dans le cadre du Plan d’investissement d’avenir (250 M€). Bpifrance prévoit également une enveloppe spécifique de 80 M€ d’obligations convertibles à condition que les investisseurs (business angels et fonds d’investissements) injectent au moins la même somme pour ‘’financer des bridges (crédit relais) entre deux levées de fonds’’, à destination des start-up ‘’qui sont dans l’incapacité de (lever des fonds) du fait de la contraction du capital-risque’’ explique Cédric O.

1,3 milliard d’euros d’aides à l’innovation

Par ailleurs, l’Etat maintient, à travers Bpifrance, son soutien aux entreprises innovantes, comme les années précédentes. Celles-ci devraient recevoir ainsi ‘’près d’1,3 milliard d’euros d’aides à l’innovation‘’ en 2020 sous forme de ‘’subventions, avances remboursables, prêts, etc.’’, selon un communiqué du gouvernement. Côté investissement en capital, ‘’Bpifrance poursuivra ses investissements directs et en fonds de fonds, aux côtés des investisseurs privés‘’. En 2019, ces investissements en capital avaient représenté environ 380 millions d’euros, selon les données de Bpifrance.
Pour le secrétaire d’Etat chargé du numérique, ‘’ les start-up ont un poids croissant dans l’économie, en particulier dans les emplois. (…) Elles créent un emploi sur cinq ou six en France“, selon Cédric O.

Facebook Comments
Lire la suite

Economie numérique

#Covid19 : Création d’un fonds d’urgence de 8 M€ pour soutenir les entreprises des Alpes-Maritimes

Publié

le

Afin de soutenir le tissu économique et répondre aux besoins de trésorerie exprimés par les entreprises, les acteurs institutionnels du département des Alpes Maritimes, dans un esprit de solidarité territoriale, se sont mobilisés en créant un fonds d’urgence d’un montant global de 8 millions d’€, avec la CCI Nice Côte d’Azur comme référent et gestionnaire du fonds.
Ce fonds prend la forme d’un prêt à taux zéro et vient en complément des autres dispositifs et fonds mis en place par le Gouvernement et la Région Sud.

A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles et solidarité totale 

La CCI Nice Côte d’Azur a convié le Département des Alpes-Maritimes et l’ensemble des collectivités du 06 (la Métropole Nice Côte d’Azur, la Communauté d’Agglomération de la Riviera Française, la Communauté d’Agglomération Cannes Pays de Lérins, la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, la Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse, la Communauté de Communes Alpes Azur et la Communauté d’Agglomération Pays des Paillons) ce 20 mars pour une réunion à distance afin de lancer, ensemble, le déblocage du fonds d’urgence exceptionnel, définir les modalités d’attribution et déployer au plus vite ce dispositif.
Chacune des Instances a reconnu la légitimité et l’expertise de la CCI Nice Côte d’Azur et la CMAR PACA qui ont déjà démontré par le passé leur savoir-faire en gérant les fonds de soutien mis en place lors des dernières intempéries.
La CCI Nice Côte d’Azur, la CMAR PACA et la Chambre d’Agriculture Provence-Alpes-Côte d’Azur sont ainsi les référents pour gérer les demandes de leurs ressortissants et les attributions de fonds en fonction des critères définis.

Une contribution totale de 8 millions € au profit des entreprises

  • Conseil Départemental des Alpes Maritimes : 5 millions d’€
  • Métropole Nice Côte d’Azur : 1 million d’€
  • CCI Nice Côte d’Azur : 500 K€
  • Communauté d’Agglomération de la Riviera Française : 500 K€
  • Communauté d’Agglomération Cannes Pays de Lérins : 400 K€
  • Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis : 400 K€
  • Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse : 200 K€

Les critères d’éligibilité :

Les entreprises pourront faire une demande de prêt à taux zéro avec un différé de 18 mois.

Les critères s’appliquant à ce jour (non exhaustifs) sont :

  • Les entreprises situées dans les Alpes-Maritimes avec un Chiffre d’Affaires de moins de 2 millions d’€ et moins de 20 salariés ;
  • Les entreprises à jour de leurs cotisations sociales et fiscales au 31 décembre 2019 ;
  • Les entreprises ayant subi une perte d’au minimum 50 % de leur chiffre d’affaires sur 1 mois à compter de janvier 2020 par rapport à la même période N-1 et N-2

Niveau de l’aide

Les entreprises pourront bénéficier d’un prêt minimum de 4000 € pouvant aller jusqu’à 10 000 € maximum, en fonction de leur situation.
Des informations seront communiquées aux entreprises dès le début de semaine prochaine pour une mise en œuvre immédiate du dispositif.

Facebook Comments
Lire la suite

Economie numérique

#Covid19 : La CCI Aix-Marseille Provence déploie une cellule d’urgence pour accompagner les entreprises

Publié

le

Mandatée par la Préfecture des Bouches-du-Rhône, la CCI métropolitaine Aix-Marseille-Provence (CCIAMP) met en œuvre un guichet unique. Il permet aux entreprises d’avoir un seul interlocuteur, qui au regard du diagnostic posé, mobilisera les services de l’Etat et les acteurs économiques partenaires pour répondre à ses besoins.
Lors d’une réunion de crise qui s’est tenue le 17 mars dernier en préfecture, Pierre Dartout, préfet de région et préfet des Bouches-du-Rhône, a demandé à ce que la Chambre devienne l’interlocuteur unique de premier niveau des entreprises et des organisations professionnelles pour le territoire des Bouches-du-Rhône. On pour les faire remonter. La chambre centralise les questions et les difficultés rencontrées par les entreprises et les fait remonter aux services de l’Etat pour traiter ses décisions.
Dans une interview donnée au site Made in Marseille, Jean-Luc Chauvin, président de la CCIAMP, détaille le rôle de la Chambre : ‘’Si l’on prend une image, nous sommes comme le numéro d’appel du 15, qui filtre, trie, présélectionne, avant d’orienter sur le Samu ou les urgences. Cela a un sens pratique très intéressant. Quelque part nous avons une mission de service public, en tant qu’établissement public, qui représente les 115 000 entreprises du territoire’’.
Pour que toutes les entreprises aient le même niveau de connaissance sur l’ensemble du territoire, plusieurs groupes ont été constitués. Un groupe avec les inter-pro (CCI, U2P, UPE13, CPME13…), auquel s’ajoutent la CCI d’Arles, la Chambre des métiers, la Cress Paca, les experts-comptables et les commissaires aux comptes. Un deuxième groupe avec les fédérations professionnelles (les secteurs d’activités), un troisième avec les commerçants de tout le territoire, et enfin un groupe composé des représentants des zones d’activités et des industriels.
Un point quotidien est assuré entre la préfecture et la CCIAMP qui traite, via ses différents canaux, plus de 850 contacts d’entreprises chaque jour. Les demandes des entreprises sont centralisées, triées et reformulées car beaucoup sont identiques. Ensuite la préfecture les fait remonter auprès des ministères compétents, ce qui permet d’avoir des réponses plus qualifiées. Elles seront relayées auprès des entreprises par l’ensemble des groupes. Cela permet d’avoir des réponses centralisées et pour l’État, aussi, de gagner du temps. C’est un gage d’efficacité.
Cette mobilisation est à la hauteur de l’enjeu pour Jean-Luc Chauvin. ‘’Les décisions prises vont conduire à une réduction de l’activité qui va probablement être de l’ordre de 20 à 25 % par rapport à la normale à cette période de l’année. On est au bord d’une crise économique mondiale, peut-être aussi importante que celle de 1929 si on n’agit pas de façon très rapide, concertée, avec les moyens nécessaires. Donc cette mission que nous a confié le préfet, je pense que c’est une bonne initiative que l’on prend ensemble sur le territoire », conclut le président de la CCIAMP dans les colonnes de Made in Marseille.

Informations Guichet unique :

N° d’urgence : 04 91 39 34 79.
Faites remonter vos questions ou demandes par e-mail à l’adresse : urgencecovid19@ccimp.com.
Lien sur la page d’informations dédiée aux mesures et mise à jour en temps réel :
https://www.ccimp.com/actualite/sante/36006-coronavirus-impacts-et-mesures-pour-entreprises

Pour toute information générale relative au coronavirus, vous pouvez appeler le numéro vert mis en place par le gouvernement : 0800 130 000.
Le site internet https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus permet également d’obtenir des renseignements sur le sujet via une foire aux questions et de se tenir informé des derniers développements.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X