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Aéronautique, spatial

Marseille : Le réseau HOsiHO Drone Network lance une plate-forme de ‘’shooting’’ à la demande

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Que vous soyez professionnel de l’image ou pas, il n’est pas évident de rechercher un prestataire spécialiste du drone et de l’image aérienne et de faire le tri dans l’offre foisonnante qui fleurit notamment sur le net. Prétendre à des images de qualité nécessite de multiples cordes à son arc : un regard artistique, un sens créatif, une expérience des productions professionnelles, une expertise dans le télépilotage et une connaissance des réglementations…En France, il existe bien une filière drone qui se structure tant bien que mal et qui compte près de 10 000 télépilotes, un nombre qui ne cesse d’augmenter.

C’est sur la base de ce constat que Sami Sarkis, professionnel de l’image depuis 30 ans et fondateur de la banque d’images aériennes HOsiHO (Hosiho.com), a eu l’idée de créer il y a tout juste seize mois le réseau de télépilotes HOsiHO Drone Network (Hosiho.net) en parallèle de son offre existante de 20.000 médias disponibles en ligne.

Un réseau d’opérateurs de drones qui maille l’ensemble du territoire national
Le réseau HOsiHO Drone Network couvre l’ensemble du territoire national et propose une mise en relation gratuite avec les meilleurs talents français de production d’images vues du ciel. Une équipe de professionnels créatifs et confirmés, capables de réaliser des shootings aériens à la demande pour le compte de sociétés de production, d’agence de communication, de médias ou d’entreprises.
“Les membres du réseau HOsiHO sont sélectionnés selon des critères exigeants et signent une charte de bonnes pratiques. Nous les mettons en relation directe avec des clients, souvent internationaux, à la recherche d’images haut de gamme réalisées dans un cadre légal. Cela nécessite à la fois une vraie expertise en matière de réglementation des zones aéronautiques, la maîtrise du pilotage de l’outil drone, ainsi qu’un regard singulier”, explique Sami Sarkis.
Présent dans toutes les régions de France, les télépilotes du réseau ont l’exclusivité de leur zone géographique. Chacun connaît parfaitement son territoire et en maîtrise les spécificités en terme de réglementation et d’espaces aériens. Les donneurs d’ordre recherchent cette proximité qui garantit également des délais d’exécution rapides.
Depuis son lancement en 2017, HOsiHO Drone Network a été sollicité par des clients venus de Nouvelle-Zélande, d’Angleterre, de Belgique, du Danemark, d’Egypte ou encore des Etats-Unis pour réaliser des prises de vues sur le territoire français.
En fonction du matériel exploité et du temps requis, les coûts moyens d’une prestation vont de 350 à 1350 Euros (Hors frais de déplacement et frais administratifs)

www.hosiho.net

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Aéronautique, spatial

Airbus et la RATP vont étudier la possibilité d’intégrer des véhicules volants dans le transport urbain

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Dix jours à peine après son premier vol effectué dans l’usine d’Airbus Helicopters à Donauwörth (Allemagne), le ‘’CityAirbus’’, le démonstrateur de taxi volant, va faire l’objet d’une étude de faisabilité portant sur l’intégration des véhicules volants dans le transport urbain et offrir ainsi un service accessible au grand public. C’est à l’occasion du sommet Tech for Good qui a réuni à la veille du salon VivaTech les grands noms des nouvelles technologies que l’annonce a été faite par Airbus, leader européen de l’aéronautique et la RATP, la régie autonome des transports parisiens, un géant des transports en commun.
Les deux groupes s’estiment complémentaires pour avancer sur ce secteur du véhicule volant, sur lequel de grands groupes (Uber, Boeing…) ou des start-up (Volocopter, Hovertaxi…) du monde entier se positionnent. ‘’Les vols autonomes ne font plus partie de la science-fiction’’, affirme Guillaume Faury, le nouveau président exécutif d’Airbus depuis le 10 avril dernier. L’ancien patron d’Airbus Helicopters, à l’origine du projet CityAirbus poursuit : “Aujourd’hui, nous disposons des briques techniques, mais il faut les harmoniser afin de les intégrer dans la vie quotidienne des usagers sans remettre en cause note priorité, la sécurité“.
En plus de CityAirbus, Airbus développe d’autres sortes d’hélicoptères électriques et autonomes, baptisés Vahana, piloté par son centre d’innovation californien A3 et Pop.Up en partenariat avec le constructeur automobile allemand Audi.

Lire aussi : Le démonstrateur de taxi aérien urbain CityAirbus a réalisé son premier vol avec succès

Des navettes autonomes volantes à 1 ou 2 € du kilomètre
Il n’y a pas de projet concret pour le moment, assure-t-on chez Airbus. Mais le rapprochement signe toutefois une arrivée à maturité inédite pour les taxis volants. Les discussions entre Airbus et la RATP tourneront autour des infrastructures nécessaires pour ces trajets points à points, des impératifs de sécurité, du niveau acceptable de nuisances sonores, de l’investissement en jeu et bien sûr du prix pour les usagers.
’Sans préjuger des résultats de l’étude, explique Mathieu Dunant, directeur de l’innovation pour la RATP, ‘’on peut déjà imaginer qu’il n’y aura pas 3000 points d’atterrissage en Ile-de-France, mais plutôt quelques dizaines, sur de grands pôles intermodaux : les aéroports, La Défense, Massy, mais aussi des pôles touristiques comme Versailles ou Marne-la-Vallée Chessy.’’
L’idée est de proposer des trajets rapides et directs entre ces pôles, à la vitesse de 150 km/h. Ces navettes autonomes volantes pourraient débarquer sur le marché dans les cinq ans, et pourraient accueillir “de quatre à six places pour un coût de 1 à 2 euros au kilomètre’’, selon la RATP qui souligne toutefois qu’ elles n’auront pas vocation à remplacer les bus ou les métros.
Reste en suspens le gros point d’interrogation lié à la réglementation aérienne !

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Aéronautique, spatial

Meyreuil : Unistellar lève 2,1 M€ pour commercialiser L’eVscope, un télescope révolutionnaire

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C’est la deuxième opération de levée de fonds que réalise la start-up de Meyreuil (13) Unistellar.  En novembre 2017, elle avait déjà levé plus de 2,7 millions d’euros (3,1 millions de dollars US) via une campagne de crowfunding qui avait permis d’obtenir quelques 2 000 télescopes en précommandes. Unistellar vient de lever 2,1 M€ auprès du fonds Brighteye Ventures (Paris), dédié aux start up Ed Tech européennes donc développant des technologies éducatives, et de plusieurs business angels issus de quatre pays: France, Suisse, Espagne et Etats-Unis.
Cette somme va permettre à Unistellar d’accélérer la commercialisation de leur télescope compact connecté et doté d’un amplificateur de lumière pour une observation de grande qualité, le eVscope (Enhanced Vision Telescope).
eVscope est le plus puissant télescope à destination du grand public existant à ce jour. Doté de capteurs électroniques hautes performances, d’une capacité de détection automatique et d’un système de guidage, ce télescope rend l’astronomie accessible à toutes et à tous. Mieux encore, il propose un système de sciences participatives pour partager ses données et découvertes avec les chercheuses et chercheurs de l’institut SETI, un organisme à but non lucratif qui se consacre à l’étude de l’univers et à l’existence de potentielles formes de vies extraterrestres. Les premiers eVscope seront livrés en juin 2019.
Créée en juin 2015 et dirigée par Laurent Marfisi, Unistellar compte aujourd’hui quatorze collaborateurs dans ses rangs.

De haut en bas, la nébuleuse de l’Haltère, la galaxie du Tourbillon et la nébuleuse de l’Aigle, observées avec le télescope d’Unistellar à l’observatoire des Baronnies Provençales, en France. © Unistellar  

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Aéronautique, spatial

L’aéroport Nice Côte d’Azur compte rivaliser avec les grands hubs grâce à sa solution inédite de « self-connecting »

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Accompagnant la nouvelle tendance structurelle du transport aérien, impulsée par des voyageurs qui construisent eux-mêmes leurs correspondances, Nice Côte d’Azur devient le premier aéroport de France à proposer Nice Connect, une solution inédite de “self-connecting” permettant aux voyageurs de choisir Nice comme escale afin d’optimiser leurs trajets.
A partir de cet été, il sera donc plus facile et rapide de relier « Toulouse ou Bergerac à Dubaï, Lyon à New York JFK ou Newark, Tunis à Copenhague ou Bordeaux à Doha » selon l’aéroport niçois qui souhaite devenir l’alternative des grands hubs grâce à Nice Connect.

Connecter tous les vols de toutes les compagnies
Nice Connect permettra aux voyageurs de connecter les vols de n’importe quelle compagnie à n’importe quelle autre compagnie, à travers le monde, via Nice Côte d’Azur qui propose plus de 120 destinations dont près de 100 à l’international. Fort de sa position géographique, de son maillage de destinations à l’international et de ses 7 liaisons long-courriers, l’aéroport Nice Côte d’Azur représente une alternative attractive aux grands hubs tant pour des escales sur les axes Nord-Sud qu’Est-Ouest. En saison estivale, le réseau développé par l’aéroport représente jusqu’à 23 000 combinaisons de connecting optimisées par semaine.
Grâce à un accord de partenariat non exclusif, l’OTA (online travel agency) Kiwi.com, leader du self-connecting, sera le premier à commercialiser Nice Connect. Effectif dès le mois de juin de cette année, il permettra aux voyageurs de composer, depuis les sites Kiwi.com, Kayak.fr et Skyscanner.fr, leurs trajets via Nice Côte d’Azur, ces plateformes mettant en avant le gain de temps rendu possible par un trajet et une escale moins longs. Dans la foulée, MisterFly.com, déjà partenaire d’Aéroports de la Côte d’Azur, rejoindra le mouvement et proposera à son tour la solution.

Faciliter les connexions, quelles qu’elles soient
Pour réduire le trafic dans les grands hubs, la possibilité de choisir l’Aéroport Nice Côte d’Azur serait un gain de temps et d’argent. Selon ses estimations, pour des connexions Schengen/Schengen au sein du même terminal, l’aéroport Nice Côte d’Azur peut proposer des MCT (minimum connecting time) de 40 minutes sans bagage ou de 75 minutes avec bagages. Pour des connexions Schengen/International, le MCT peut varier entre 50 et 85 minutes selon que le voyageur devra récupérer ou non des valises.
Une fois arrivé à l’aéroport Nice Côte d’Azur, le passager ayant choisi l’offre Nice Connect sera guidé tout au long de son parcours. S’il se connecte au réseau wifi haut-débit de la plateforme, il pourra accéder à un onglet dédié du portail lui présentant les informations pratiques pour la poursuite de son voyage : tapis bagage où récupérer ses valises, porte d’embarquement, horaires des vols et coordonnées de l’Espace Relations Clients, joignable prioritairement en cas de difficulté.
Une signalétique dédiée indiquera les points d’étapes et les files prioritaires auxquelles il aura accès, sans surcoût, pour les contrôles de sûreté comme pour les contrôles des passeports du terminal 2.
Par ailleurs, depuis l’intégration en janvier 2019 des terminaux dans la solution Maps d’Apple, les passagers équipés d’iPhone ou d’iPad peuvent connaître leur position exacte dans les terminaux pour localiser les différents points d’intérêts.

Une escale tout confort à la carte
Totalement gratuite, cette solution de self-connecting présente un volet supplémentaire, optionnel, intégrant des services à la carte comme l’accès à un salon VIP à un tarif préférentiel. Pour profiter au mieux de son temps passé dans les terminaux, le passager bénéficiera de 10% de réduction pour les commerces à sa disposition.
Dans un second temps, l’aéroport Nice Côte d’Azur proposera de transformer l’escale en véritable « stop-over » sans frais. A la tendance identifiée du self-connecting s’ajoute celle, émergente, du slow-travelling : demain, les voyageurs qui le désireront pourront choisir de réaliser une étape plus longue sur l’aéroport et de bénéficier d’un court séjour à la carte pour rester une journée ou une nuit sur Nice en bénéficiant d’offres préférentielles.

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