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Marseille : Les 8 défis innovants du Smartport Challenge #2 pour construire le port du futur

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La deuxième édition du Smartport Challenge a été lancée le 6 février dernier à Marseille, dans le cadre du salon Euromaritime (4 au 6 février 2020). Proposé par Le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM), la Chambre de commerce et d’industrie Aix Marseille Provence (CCIAMP) et Aix-Marseille Université (AMU) dans le cadre du French Smartport in Med, ce sont huit défis innovants qui sont lancés pour construire le port du futur dans les domaines de la logistique, de la performance énergétique et du numérique. L’objectif est de créer des binômes entre grands groupes internationaux et start-up pour relever ces défis.
Les candidats ont jusqu’au 22 mars pour déposer leur dossier. Une seule start-up sera sélectionnée par défi et elle sera accompagnée tout au long de son projet par des grandes entreprises et des partenaires publics (CMA CGM, EDF, Etat français via la DREAL, Syndicat des pilotes, ArmoSud, Hammerson,-Les Terrasses du Port, Interxion, Dalkia Smart Building, Naval Group, Traxens, Port de Marseille Fos).
De mai à septembre, elle devra concevoir ses solutions et pourra les tester dans des lieux mis à disposition. A la clé : une récompense de 15 000 euros et une visibilité lors du Smart Day port organisé au mois de juillet prochain.

Les défis du Smartport Challenge 2020:  

  • Défi numéro 1, lancé par CMA-CGM : Comment garantir l’alimentation électrique des conteneurs frigorifiques grâce à un dispositif mobile basé sur les énergies renouvelables ?
  • Défi numéro 2, lancé par EDF : Comment utiliser les eaux usées des bateaux de croisières pour produire de l’énergie ?
  • Défi numéro 3, lancé par l’Etat (Dreal), le Syndicat des pilotes du port et AtmoSud : Comment intégrer les paramètres liés à la qualité de l’air en temps réel pour favoriser l’éco-pilotage des navires en zone portuaire, en mesurer l’impact et proposer des options de manœuvre ?
  • Défi numéro 4, lancé par Interxion et EDF/Dalkia Smart Building : Comment mettre en évidence les aspects environnementaux et démontrer l’innocuité de la solution de refroidissement des data centers Interxion MRS2 et MRS3 sur son environnement ?
  • Défi numéro 5, lancé par Hammerson/Les Terrasses du Port : Comment créer une solution innovante, interactive et pédagogique à destination du grand public pour mettre en valeur toutes les initiatives « vertes » des acteurs publics et privés présents sur le Port de Marseille Fos ?
  • Défi numéro 6, lancé par Naval Group : Comment améliorer les opérations de contrôle des navires en exploitation ou en escale ainsi que des infrastructures portuaires grâce aux objets connectés et à la digitalisation des opérations de contrôle ?
  • Défi numéro 7, lancé par Traxens : Comment limiter les immobilisations de conteneurs en automatisant certaines opérations de contrôle grâce un système complémentaire de sécurisation des containers ?
  • Défi numéro 8, lancé par le Grand port maritime de Marseille :  Comment utiliser les caméras installées sur le Port pour optimiser les flux routiers et ferroviaires et diminuer leurs impacts environnementaux ?

Rappelons que lors de sa première édition, en 2019, le Smart Port Challenge avait récompensé sept start-up : NavAlgo, MktxDatos Europe, CAPSIM, Searoutes, GreenCityzen, Nauvelis,EGERIE).

 Pour candidater, rendez-vous sur lefrenchsmartportinmed.com

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Nice : une navette autonome testée sur la Z.I. de Carros-Le Broc pour une mise en circulation à l’horizon 2022

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A Nice, la voiture sans chauffeur est devenue réalité ! Un véhicule électrique 100% autonome est entré en phase de tests dans la zone industrielle de Carros-Le Broc, en périphérie de Nice. Le maire de Nice Christian Estrosi, également président de la Métropole Nice Côte d’Azur et président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a présenté le 15 janvier dernier dans les locaux de l’IMREDD, l’Institut méditerranéen du risque, de l’environnement et du développement durable, la navette Milla Pod qui peut embarquer jusqu’à six personnes. Longue de 4 mètres 14, large de 1 mètre 60, doté d’un châssis en aluminium pour un poids de 1 760 kilos à vide, Milla Pod offre une autonomie de 100 kms pour une vitesse maximum de 50 km/h. Son expérimentation sur la zone industrielle de Carros a fait l’objet d’une convention signée le 14 Février 2020 entre la Métropole, l’IMREDD, le CAIPDV*, la Banque des Territoires et la Région Sud.

Développer une offre de transport à la carte

La navette Milla Pod, construite par le groupe Milla implanté à Meudon dans les Hauts-de-Seine, est déjà opérationnelle depuis un an à Aix-en-Provence. Connue sous le nom de ‘’La Demoiselle’’, elle relie la gare TGV à la zone d’activité de la Duranne soit un parcours de dix kilomètres.
A Nice, elle desservira à l’horizon 2022 la zone industrielle de Carros, la plus importante de l’est du département, avec 550 entreprises et plus de 11 000 salariés dont 85 % d’entre eux utilisent leur voiture personnelle.
’On veut faciliter la vie des usagers dans leurs déplacements‘’, lance le Pr Pierre-Jean Barre, directeur de l’IMREDD. ‘’On veut permette d’éviter à une personne d’emprunter une voiture pour effectuer deux kilomètres pour se rendre au premier tram par exemple. Le véhicule pourra également transporter un usager qui souhaite prendre un vélo bleu vers un endroit où des vélos sont disponibles’’, détaille encore Pierre-Jean Barre.
‘’La navette électrique autonome qui sera testée dans la zone industrielle de Carros-Le Broc va offrir des analyses déterminantes en matière de mobilité douce et de transport à la carte. Ce sont des projets comme celui-ci qui vont nous permettre d’atteindre l’objectif européen de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 55 % pour 2030’’ avance Christian Estrosi pour qui la mobilité de demain passe par les véhicules autonomes, c’est-à-dire sans conducteur, et électriques, donc non polluants. Cette innovation s’inscrit dans cette démarche. Elle a été pensée pour compléter une offre de mobilité qui existe déjà au sein de la métropole azuréenne, et pour répondre aux besoins des usagers. Pour le maire de Nice, l’avenir du véhicule sans chauffeur, c’est le transport à la carte. ‘’Plutôt que de faire circuler des bus vides à heures fixes, nous pourrions proposer une application téléchargeable permettant aux voyageurs de programmer leurs trajets à bord des navettes sans conducteur’’, explique l’élu.

Une navette sans chauffeur mais avec un superviseur à bord

Ce sont les chercheurs de l’IMREDD qui testeront la navette, son autonomie, sa capacité de réaction au moindre incident. Les expérimentations se font en site propre, mais dans la vraie vie, il y a des vélos, des poussettes, des chiens, des voitures mal garées et les algorithmes des voitures autonomes ne prennent pas en compte toutes ces problématiques. La navette est équipée de capteurs mais aussi de caméras et de radars, pour capter toutes les données de la « vraie vie » et adapter la programmation de la navette. Encore aujourd’hui, les différents acteurs travaillent sur les algorithmes à intégrer dans l’engin pour le sécuriser. Selon la législation, un superviseur est obligé d’être présent à bord pour que la navette autonome puisse rouler. Il est directement relié à un opérateur en centre de contrôle. En mars prochain, un deuxième véhicule sera présenté, pouvant transporter jusqu’à 18 personnes, tel un minibus électrique.
Concrètement, après les différents aménagements à faire dans la zone industrielle pour une pratique optimale, en 2022, un usager pourra appeler, à travers une application smartphone, la navette pour l’emmener au lieu de son choix.
Il faudra néanmoins que cette expérimentation soit validée par la métropole, qui accompagne et finance le projet à hauteur de 750.000 euros (sur un total de plus de 4,5 millions d’euros).

* CAIPDV : Côte d’Azur Industries Plaine Du Var – Union des Clubs d’entreprises de la Plaine du Var dont le but de promouvoir les sites d’activités industrielles, logistiques ou artisanales de la Plaine du Var et des environs et de favoriser le développement de leurs entreprises.

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La Ciotat : SEA TPI présente son plan de recrutement annuel fort de 40 nouveaux postes

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SEA TPI, créateur et animateur de centres de services IT, va étoffer ses équipes en 2021 en ouvrant 40 nouveaux postes. Cette annonce s’inscrit dans un contexte de forte accélération pour le groupe de La Ciotat qui, en dépit de la crise sanitaire, a su maintenir son rythme de croissance.
SEA TPI, qui fêtera ses 25 ans le mois prochain, accompagne les plus grands comptes et les ETI dans la mise en œuvre de Centres de Services IT innovants. Dans la relation avec leurs partenaires, les entreprises veulent conserver tous les leviers opérationnels et financiers, mais aussi disposer des innovations et des meilleures pratiques du secteur. Focalisés sur les Opérations IT et le mode RUN, les Centres de Services SEA TPI permettent aux DSI de travailler sur quatre leviers : améliorer le service pour leurs End User, baisser leurs coûts, libérer leurs équipes de travaux récurrents et assurer une meilleure visibilité du SI et de sa performance.
En 2021, SEA TPI souhaite franchir une nouvelle étape et conserver un haut niveau de qualité de service en intégrant de nouveaux talents au sein de ses agences de La Ciotat, Montpellier et Paris. En rejoignant SEA TPI, les nouvelles recrues intégreront une équipe d’experts qui contribuent chaque jour à accompagner les DSI dans la continuité et la qualité de leur SI. Parmi les derniers succès commerciaux de SEA TPI se distinguent différents projets comme ceux réalisés au sein de de Groupama, BPCE ou encore Pôle Emploi.
‘’Nous souhaitons consolider nos équipes pour répondre aux nouveaux projets que nous avons remportés et anticiper la reprise’’ explique Philippe Pelfort, président de SEA TPI. ‘’Nos clients sont plus que jamais sous pression et le parfait fonctionnement de leur SI est une nécessité. Nous allons les accompagner dans cette période complexe au travers de nos experts qui donnent chaque jour le meilleur d’eux-mêmes pour leur permettre de mener à bien leurs opérations.’’
La forte culture de l’innovation est un réel différenciateur pour SEA TPI notamment grâce aux projets réalisés dans le cadre de sa cellule R&D « la ruche ». Cela lui permet de gagner en agilité et en fluidité dans la bonne conduite des projets qui lui sont confiés. Un autre différenciant de l’entreprise est enfin la qualité des conditions de travail proposées aux collaborateurs et la possibilité d’évoluer en continu en intégrant de nouveaux savoir-faire.

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DMS Logistics (Marseille) et Agrove (Aix-en-Provence) lauréats du Prix Innovation Bercy-IMT 2020

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Pour la troisième année, le challenge entrepreneurial Prix Innovation Bercy-IMT accélère le développement des start-up les plus prometteuses. Malgré le contexte sanitaire, l’Institut Mines-Télécom a tenu à suivre les différentes étapes du challenge en adaptant les grands rendez-vous au format ‘’distanciel’’ et ainsi apporter sa contribution à la croissance et la relance par l’entrepreneuriat. Ce concours est ouvert aux start-up des incubateurs des écoles de l’IMT et aux start-up d’incubateurs partenaires. Le prix est soutenu par la Fondation Mines-Télécom, les Instituts Carnot et la Chaire Good in Tech.
Le 22 octobre dernier, 20 start-up sélectionnées sur les critères d’éligibilité au CES Las Vegas ainsi que sur des critères business, technologiques et good in tech valorisés au sein du réseau d’incubateurs WeTechUp de l’IMT, se sont présentées devant un jury d’experts business, technologiques et institutionnels, présidé par Thomas Courbe, directeur général de la Direction générale des entreprises (DGE) au Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance.
Le jury a sélectionné 10 lauréats dont deux start-up de la Région Sud : l’aixoise Agrove et la marseillaise DMS Logistics, toutes deux incubées à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne (Campus George Charpak – Gardanne). Les 10 lauréats ont gagné ainsi le droit de participer au CES Las Vegas 2021 bénéficiant ainsi d’un accélérateur pour leur développement à l’international et entrent également en compétition pour les Grands Prix et le Prix Good in Tech. Des prix qui seront décernés lors d’une journée dédiée au bilan du CES Las Vegas 2021 organisée par l’IMT en partenariat avec le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance, Business France et le journal La Tribune, le 2 février prochain.

Les lauréats régionaux du Prix Innovation Bercy-IMT 2020

Agrove (incubateur Mines Saint-Etienne/Gardanne)
Démocratiser l’agriculture urbaine : Agrove (Aix-en-Provence) facilite l’agriculture urbaine grâce à ses jardinières verticales technologiques (applis, capteurs, IA et kits modulables). Conçues pour s’implanter dans les espaces collectifs et particuliers, leur système reposant sur l’intelligence artificielle permet de monitorer, d’alerter et d’apporter des conseils personnalisés aux utilisateurs. Tous leurs kits sont fabriqués en France et ont été désignés astucieusement et de manière responsable.

DMS Logistics (incubateur Mines Saint-Etienne/Gardanne)
Digitalisation des métiers du conteneur : DMS Logistics (Marseille) est une plateforme IA de gestion et d’anticipation des flux de conteneurs. Elle connecte les acteurs de la logistique conteneurs, standardise leurs échanges et leur permet de mieux s’organiser pour fluidifier le trafic portuaire et terrestre. La solution en digitalisant les métiers du conteneur inland, permet d’améliorer la rotation des conteneurs de 30% et donc de désengorger les ports avec un gain de marge de 2,5% du CA.

Les autres lauréats du Prix Innovation Bercy-IMT 2020

CodistAi (incubateur Agoranov Paris)
Documentation automatique du code par Machine Learning : CodistAI est née d’une conviction forte : le futur du développement informatique passera par l’automatisation. Des millions de lignes de codes sont produites chaque jour. Leur maintenance est une activité manuelle couteuse réalisée par les développeurs. L’objectif est de mettre l’IA à leur service en documentant automatiquement le code. La solution de CodistAI est 100 fois plus rapide que celles existantes du marché grâce à une application nouvelle du machine learning.

Data Farm (incubateur IMT-BS, Télécom SudParis et ENSIIE)
Des data centers ultraperformants sans émission de CO2 : Datafarm installe et opère des data centers dans des fermes alimentées avec l’énergie renouvelable locale la moins chère et la plus constante qui soit : le biogaz. L’équipe propose des services IAAS (infrastructures as a service) de calculs haute performance à destination des métiers de l’IA (machine learning, deep learning), du Data marketing (big data analysis) et de la modélisation (finance, assurance, climat, recherche, …) dans une approche zéro carbone.

HYCCO (incubateur IMT Mines Albi)
Développer à grande échelle l’énergie hydrogène : HYCCO® a pour ambition de devenir un acteur incontournable de l’hydrogène, en participant au développement d’une nouvelle génération de PAC (piles à combustibles), qui permettra d’étendre massivement l’usage de l’hydrogène à des champs jusqu’alors réservés aux énergies fossiles. Son innovation de rupture permet de simultanément de multiplier par 4 la durée de vie et de diviser le poids par 2 des piles à combustibles actuellement utilisées pour la mobilité. HYCCO® veut, en outre, localiser sa production en région et reconvertir les emplois de la filière industrielle automobile diesel.

La Ruche à Vélos (incubateur IMT Atlantique Nantes)
Faciliter la mobilité avec un parking à vélos nouvelle génération : La Ruche à Vélos est une solution innovante de parkings pour vélos. Conçus en vertical, ils sont sécurisés, automatisés et parfaitement intégrés dans le paysage urbain. Grâce à une application mobile, les usagers déposent et retirent facilement leurs vélos en moins de 30 secondes. Le prototype qui a été fabriqué permet de stationner 50 vélos sur 24 m², lorsque les solutions les plus performantes en France peuvent stationner seulement 16 vélos sur le même espace.

LinkedNutri (incubateur IMT-BS Télécom SudParis et ENSIIE)
Se nourrir plus intelligemment : LinkedNutri propose une technologie de complémentation nutritionnelle sous surveillance médicale, liquide, personnalisée et connectée. Le dispositif MyNUMEA® combine une marketplace constituée des meilleurs experts en micro nutrition et un distributeur connecté directement placé chez l’utilisateur lui permettant, en quelques gestes, de compléter ses apports nutritifs au quotidien tout aussi simplement que s’il buvait un café.

Plastri (incubateur Mines Saint-Etienne/Saint-Etienne)
Transformer les déchets en ressources : La start-up crée un outil capable d’identifier les différents types de plastiques (constitués de polymères) afin de pouvoir les trier efficacement. La solution s’adresse aux PME du recyclage qui ont recours à l’identification visuelle pour tout ou partie du tri des plastiques. Elle permet de réduire significativement le pourcentage de déchets mis au rebut. Pour limiter les pertes, l’équipe développe également une plateforme de mise en relation entre recycleurs, chacun étant spécialisé dans seulement quelques polymères et ne pouvant donc traiter tous les plastiques.

TEMO (incubateur IMT Atlantique Nantes)
Le nouveau moteur pour annexe de bateau : TEMO a conçu un moteur électroportatif pour les petites embarcations nautiques. Cette alternative aux rames ou aux godilles permet de remplacer tous les moteurs thermiques et électriques de petite puissance (<2CV).

Unéole (incubateur IMT Lille Douai)
La plateforme d’énergie mixte éolien et solaire : Dans le cadre de la transformation énergétique urbaine, Unéole développe une plateforme d’énergie mixte solaire / éolien adaptée aux bâtiments à toit plat. Cette plateforme connectée est la solution la plus productrice d’énergie, jusqu’à 40% en plus, par rapport aux solutions majoritaires actuelles entièrement photovoltaïques. Elle est également la plus équilibrée (hiver / été, jour / nuit) et la plus rentable du marché.

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