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Ecosystème

Marseille : la start-up Syroco réalise une seconde levée de fonds de 1,4M€ auprès des Business Angels

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C’est le second tour de table réalisé par la start-up marseillaise Syroco ; 800 000 euros en début d’année en amorçage et 1,4 million d’euros aujourd’hui. Syroco, c’est ce laboratoire scientifique et technique qui ‘’génère de l’innovation à travers la réalisation d’exploits pionniers’’ et qui s’est lancé dans un projet ambitieux : la création d’une capsule à voile, un ‘’speed craft’’, capable de naviguer sur les mers et océans à plus de 80 nœuds soit 150 km/h et destiné à pulvériser le record de vitesse à la voile dans les deux ans à venir.
Avec cette levée réalisée auprès des Business Angels séduits par le projet dont Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur de PriceMinister (devenu Rakuten France), Pierre-Antoine Dusoulier (iBanFirst) ou le marseillais Jean-René Alonso (Remmedia), Syroco a amorcé la phase de développement après avoir validé la faisabilité, rassemblant notamment une équipe de recherche et d’engineering composée d’une quinzaine d’experts comprenant des chercheurs, ingénieurs, designers et architectes navals, démarrant la conception des premiers prototypes, et contractualisant des projets de co-innovation avec des partenaires et clients industriels.

Une équipe d’experts

Syroco est née en avril 2019 de la mise en commun des expertises complémentaires de ses cinq co-fondateurs : Alex Caizergues, champion du monde de kitesurf et multiple recordman de vitesse sur l’eau, Bertrand Diard, fondateur de la licorne française Talend et du fonds d’investissement Serena Data Ventures, Florent Boutellier, serial entrepreneur dans le domaine des plateformes data, Olivier Taillard, architecte naval et designer de bateaux de course au large, et Yves de Montcheuil, spécialiste du marketing de la technologie qui a accompagné de nombreuses startups.
Depuis son démarrage, la start-up est accompagnée par risingSUD, l’agence de développement économique de la Région Sud, et pour assurer son développement dans le secteur du transport maritime elle a rejoint, il y a un mois, trois institutions de référence de l’écosystème maritime français : le Cluster Maritime Français, le Pôle de compétitivité à vocation mondiale Mer Méditerranée et le programme d’accélération de Zebox, l’incubateur et accélérateur international de start-up, fondé par CMA CGM.

La vitesse, l’obsession de Syroco

L’un des cofondateurs de Syroco, le marseillais Alex Caizergues n’est pas un inconnu dans le monde de la glisse. Il a déjà une histoire avec la vitesse. Il est multiple champion du monde (2007,2008 et 2009) et recordman du monde de vitesse en kitesurf (107,3km/h établis le 13 novembre 2017). C’est cette obsession de la vitesse qui a poussé ce sportif à lancer le projet Syroco et créer un engin qui devrait battre tous les records. Après plusieurs années de recherches, la capsule « speed craft » a déjà permis de remettre en cause des paradigmes fondamentaux de l’architecture navale, notamment, en démontrant que le rôle des foils, qui a toujours été celui de permettre à un véhicule aquatique de s’élever au-dessus de l’eau, à l’image d’un catamaran de course, pouvait au contraire servir à ancrer un engin dans l’eau.
D’ici deux ans, les cinq fondateurs espèrent pulvériser le record du monde de vitesse à la voile dans leur engin biplace ultra-rapide, complètement neutre pour l’environnement, doté d’une voile de kitesurf et d’un long foil plongeant dans l’eau pour l’équilibrer. Depuis huit ans, le record du monde de vitesse à la voile est détenu par le Vestas Sailrocket 2, un voilier construit en 2011 qui skippé par l’Australien Paul Lersen a atteint en novembre 2012 la vitesse de 65,45 nœuds soit 121 km/h. Des tests grandeur nature de chaque élément du ‘’speed craft’’, mais aussi via des programmes de simulation et de réalité virtuelle, seront menés tout au long de l’année 2020, avec en ligne de mire une première mise à l’eau en 2021.
Enfin dans les prochains mois, une levée de fonds de Série A est déjà prévue. Elle permettra d’accélérer le projet, de finaliser la fondation technologique et la méthodologie d’innovation, et de démarrer les études sur les projets suivants.
www.syro.co

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Ecosystème

Le programme French Tech Central débarque à Aix-Marseille

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Avant d’être déployé à Aix-Marseille, le programme “French Tech Central”, imaginé par la mission French Tech, a été testé et largement approuvé à Station F à Paris où la barre des 5000 entrepreneurs bénéficiaires a été atteinte en à peine 18 mois. French Tech Central est le fruit d’un constat simple : les administrations publiques proposent une large gamme de services gratuits souvent incontournables dans le cycle de vie d’une entreprise, mais ces dernières ont rarement une idée exhaustive de tous les dispositifs existants. De plus, parmi la multitude d’acteurs, parfois inattendus, la recherche d’informations peut s’avérer chronophage.
L’idée de French Tech Central est de réunir des interlocuteurs de 11 services de l’Etat différents dans un seul lieu et de proposer une prise de rendez-vous, gratuitement et par besoin, sur une plateforme en ligne unique et accessible via le site de la French Tech Aix-Marseille.
L’objectif de French Tech Central est de faire en sorte que les startups puissent avoir accès directement à des personnes qui connaissent leurs problématiques au sein des services publics”, explique Jean-Baptiste Geissler, directeur général de la French Tech Aix-Marseille. C’est au Palais de la Bourse, siège de la CCI Aix-Marseille-Provence, où les startups d’Aix-Marseille peuvent désormais rencontrer les experts de 11 administrations publiques différentes, de Pôle Emploi, à l’URSSAF en passant par la Banque de France, ou encore l’INPI.
En plus de la plateforme de prise de rendez-vous individuel, la French Tech Aix-Marseille proposera des “masterclass” sur des sujets qui touchent un grand nombre de startups. La première s’est tenue le 21 octobre à l’occasion du lancement du programme, sur le dispositif de financement French Tech Seed. “Les administrations ont fait beaucoup d’efforts pour devenir des alliées de la croissance des entreprises. Avec ce programme, nous contribuons à déconstruire certains clichés persistants, et nous augmentons la lisibilité de cette offre riche pour les startups ”, conclut Jean-Baptiste Geissler.

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Ecosystème

Meyreuil : Pytheas technology implante une filiale aux Etats-Unis et signe un premier contrat US

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C’est un long chemin que Pytheas technology, start-up innovante incubée dans la pépinière de Meyreuil, a parcouru aux Etats-Unis avant d’implanter sa filiale à New-York suite à une collaboration réussie avec son partenaire américain Resolute Marine.  Grâce au soutien de la Région Sud, risingSUD, Région Sud Investissement, Bpifrance et Team France Export Sud, l’entreprise a bénéficié d’un accompagnement sur-mesure, répondant pas à pas à son besoin d’internationalisation. Créée en 2015 et spécialisée notamment dans le domaine des énergies renouvelables, Pytheas technology a développé une génératrice piézoélectrique adaptée aux mouvements lents et irréguliers et capable de transformer ainsi les mouvements de la houle marine en énergie. Le principal avantage de cette solution est d’offrir un rendement indépendant de la vitesse de rotation ; une innovation qui permet d’augmenter la production d’électricité à partir de sources renouvelables, améliorant leur rentabilité et augmentant leurs chances de déploiement à grande échelle.
Ainsi aux Etats-Unis, la start-up annonce avoir signer un contrat pour équiper un premier système pilote de conversion de l’énergie des vagues en électricité au large des côtes américaines. Elle répond également avec son partenaire américain rencontré lors du Bootcamp New York 2019 à des appels d’offres du Département des Energies Américain (DOE) dont elle a obtenu un financement. En parallèle du marché américain, Pytheas s’intéresse aussi au Japon où elle développe une solution commune avec un partenaire technologique rencontré lors du Japan Business Starter.
Aujourd’hui, Pytheas technology, c’est un chiffre d’affaires en constante croissance, une équipe de 18 personnes et une croissance de 100% sur les 3 dernières années.

(de G à D) Bernard Kleynhoff, Vincent Alcaniz et Frédéric Mosca

Mardi 20 octobre, Vincent Alcaniz et Frédéric Mosca, les deux fondateurs et dirigeants de Pytheas technology ont reçu la visite de Bernard Kleynhoff, conseiller régional, président de la commission Economie, Industrie, Innovation, Nouvelles Technologies et Numérique, et président de risingSUD. Venu les féliciter, l’élu régional a tenu à célébrer cette réussite singulière dans le contexte de crise économique que nous connaissons. “La success story de Pytheas technology doit être un modèle pour nos entreprises régionales. [–] Leur dynamisme et leur attractivité pour nos jeunes talents sont remarquables. En cette période de morosité, échanger avec ses co-fondateurs est un vrai coup de frais et d’optimisme”.

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Cluster, association

Gréasque : Vincent Dupart, DG du groupe STid, devient président de Réseau Entreprendre P.A.C.A.

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Directeur général de STid, PME spécialisée dans les solutions de sécurité et contrôle d’accès sans contact (RFID, NFC, Bluetooth), Vincent Dupart devient président du Réseau Entreprendre P.A.C.A., un réseau de chefs d’entreprises qui accompagne les entrepreneurs dans la création, la reprise et la croissance d’entreprises.
En 2016, Vincent Dupart reçoit le trophée « Lauréat Ambition Croissance » du Réseau Entreprendre et découvre alors la force du Réseau : le partage d’expérience et la mobilisation autour d’entrepreneurs en devenir. Quatre ans plus tard, en prenant la présidence, Vincent Dupart, avec les autres membres (840 chefs d’entreprises membres actifs) et les autres associations du Territoire : Alpes du Sud, Côte d’Azur, Provence, Rhône-Durance et Var, s’engage à poursuivre la mission du Réseau : participer à la réussite de femmes et d’hommes animés par la volonté d’entreprendre et la passion de leur métier.
L’action de Réseau Entreprendre repose sur 3 principes fondamentaux :
▪ Le choix d’une personne par rapport à son potentiel à devenir entrepreneur
▪ La gratuité de l’accompagnement
▪ L’esprit de réciprocité pour contribuer bénévolement aux succès d’autres futurs entrepreneurs.
Dans le contexte actuel, Réseau Entreprendre est essentiel. Plus que jamais, il continue d’être un levier pour les futur(e)s Chef(fe)s d’Entreprise.
’Le Réseau Entreprendre joue un rôle de facilitateur en mettant en œuvre tous les outils et moyens pour accompagner les chefs d’entreprises, créateurs de startups ou repreneurs d’entreprises. L’une de nos valeurs est la réciprocité. Je suis fier aujourd’hui de contribuer à mon tour à « créer des employeurs.’’ explique Vincent Dupart.
212 créateurs ou repreneurs d’entreprises sont actuellement en cours d’accompagnement.

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