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Blockchain

Marseille : KeeeX sélectionnée par Business France pour participer au Web Summit 2018 de Lisbonne

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Comme chaque année, Business France embarque vingt start-up dans ses valises. Destination l’Altice Arena de Lisbonne et l’incontournable Web Summit (6 au 8 novembre) pour y glaner des opportunités business et une visibilité à l’échelle européenne.
Plus d’une soixantaine de candidatures ont été étudiées pour finalement aboutir à une sélection plus restreinte. Des start-up lauréates en grande majorité B2B choisies sur la base de critères précis tels que le caractère disruptif de leur produit ou de leur offre, la cohérence de leur business plan et leur potentiel de développement précise Business France, partenaire historique de la French Tech.
Parmi les jeunes pousses qui s’envoleront pour la capitale portugaise du 5 au 8 novembre prochains, se trouve la société marseillaise KeeeX qui présentera sa nouvelle solution universelle et brevetée transformant les fichiers simples en données augmentées par l’intégration de métadonnées de confiance et d’exploitation. A l’occasion de ce Web Summit, KeeeX débattra également jeudi 8 au Pavillon 4 (stand B-976) sur la sécurisation et la certification Blockchain opérationnelle des données, des échanges et des processus métiers. KeeeX repense la manière dont les entreprises protègent, valorisent et exploitent leurs données.

Depuis plusieurs années, le Web Summit de Lisbonne est reconnu comme un événement européen de référence pour le numérique où se rassemblent les dernières technologies et le gratin de la scène tech mondiale. Très différent du CES de Las Vegas qui cible plutôt les entreprises BtoC, avec des solutions, des produits électroniques et objets connectés à destination des particuliers, le Web Summit accueille plutôt des startups BtoB dans le secteur du développement et des outils pour les programmeurs, ce qui constitue d’ailleurs une force de la French Tech. Et chaque année le Web Summit enregistre en moyenne 60 000 visiteurs.

 

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Blockchain

Selon une étude de Gemalto, 52% des entreprises ne parviennent toujours pas à détecter les failles de sécurité IoT

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Avec un nombre d’objets connectés prévu pour dépasser les 20 milliards d’ici 2023, les entreprises se doivent d’agir rapidement pour garantir que leur détection des failles IoT est aussi efficace que possible. Mais selon Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, seulement la moitié (48 %) des entreprises sont capables de détecter si les dispositifs IoT ont fait l’objet d’une brèche, malgré le fait qu’elles accordent de plus en plus d’attention à la sécurité IoT.
Dans le cadre d’une étude, The State of IoT Security”, menée auprès de 950 spécialistes IT et dirigeants d’entreprise du monde entier, Gemalto révèle que les entreprises demandent aux gouvernements d’intervenir, avec 79% voulant des directives plus solides quant à la sécurité IoT, et 59% cherchant à clarifier qui est responsable en matière de protection IoT. Bien que de nombreux gouvernements aient déjà adopté ou annoncé des réglementations spécifiques à la sécurité IoT, la plupart (95%) des entreprises pensent que des réglementations uniformes devaient être appliquées, une tendance qui se retrouve chez les consommateurs, qui souhaitent à 95 % que les objets IoT soient régis par des réglementations de sécurité.

La sécurité reste un défi majeur
Compte tenu de cet environnement et des défis auxquels les entreprises se trouvent confrontées pour assurer la sécurisation des objets connectés et des services IoT, elles appellent à une intervention de l’État. Cela est particulièrement le cas pour la confidentialité des données (38%) et la collecte de grands volumes de données (34%). La protection d’un nombre croissant de données s’avère être problématique, avec seulement trois entreprises sur cinq (59%), parmi celles utilisant l’IoT et disposant de budgets pour la sécurité IoT, qui admettent chiffrer toutes leurs données.
Les consommateurs ne sont clairement pas satisfaits des efforts du secteur IoT, 62% d’entre eux estimant que la sécurité doit être améliorée. En ce qui concerne les principales préoccupations, 54% craignent un manque de confidentialité lié à l’utilisation des objets connectés, suivi de près par les tiers non autorisés tels que les hackers contrôlant les objets (51%) et le manque de contrôle sur les données personnelles (50%).

La blockchain gagne du terrain en tant qu’outil de sécurité IoT
En attendant, les entreprises cherchent des solutions alternatives. La blockchain attire de plus en plus d’acteurs bien que ce secteur attende une réglementation. Entre 2017 et 2018, l’adoption de cette technologie dans le cadre de la sécurité IoT a presque doublé, passant de 9 à 19 %. De plus, un quart (23 %) des répondants pensent que la technologie blockchain serait une solution idéale pour la sécurisation des objets IoT, avec 91 % des entreprises qui n’utilisent pas cette technologie se disant prêtes à le faire à l’avenir.
En attendant que la technologie blockchain trouve sa place dans la sécurisation des objets IoT, les entreprises continuent d’employer d’autres méthodes pour se protéger elles-mêmes contre la cybercriminalité. La majorité (71 %) chiffre ses données, alors que la protection par mot de passe (66 %) et l’authentification à double facteur (38 %) restent des éléments majeurs.
La quasi-totalité (90%) des entreprises pensent que la sécurité IoT est un sujet important pour leurs clients. Près de trois fois plus d’entreprises considèrent la sécurité IoT comme une responsabilité éthique (14%), en comparaison avec l’année précédente (4%).

Télécharger l’étude

 

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Blockchain

[Sondage] 77% des français ne veulent pas des nouvelles technologies pour gérer leurs finances

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Epargne, compte bancaire, achat immobilier : 77 % des Français ne souhaitent pas que les technologies contrôlent leurs finances et préfèrent en garder la maîtrise totale. C’est ce qui ressort d’un sondage YouGov* commandé par VMware sur 1.000 Français.
Si les personnes sondées ne trouvent rien à redire quand la technologie les aide dans leur quotidien, elles restent méfiantes envers les nouvelles technologies quand il s’agit de la gestion de leur argent. Elles craignent une exploitation abusive de leurs données, déplorent un manque de transparence et s’estiment globalement dépassés par les innovations technologiques.
– Un manque de transparence : 66 % des sondés déclarent ne pas savoir qui a réellement accès à leurs données personnelles et comment elles sont utilisées. Une inquiétude nourrie par de récents scandales. L’affaire Cambridge Analytica a révélé l’utilisation massive de données privées par Facebook. Le réseau social LinkedIn vient également d’avouer avoir utilisé plus de 18 millions d’adresses mails d’internautes non-inscrits sur son réseau.
– Un manque de protection des données personnelles : Les français craignent aussi l’interprétation que les établissements financiers peuvent faire de leurs données une fois qu’elles les ont collectées. 60 % des Français ne sont pas à l’aise avec le fait que les banques aient accès à un volume d’informations très précis sur leur mode de vie (habitudes d’achat, alimentaires, voyage, déplacements…).
– Un manque de connaissances : Enfin, près de la moitié des Français (45%) avouent être dépassés par l’innovation technologique et ont une compréhension très faible des technologies telles que l’intelligence artificielle, l’internet des objets (objets connectés…) ou encore la blockchain. Pour 54% des sondés, cette technologie est associée à un robot alors qu’il n’en est rien.
Pour les aider à surmonter ce manque de connaissance, 62% des condés estiment que les pouvoirs publics et les entreprises ont un rôle important à jouer en les éduquant.

* YouGov est une société internationale d’étude de marché basée sur Internet et fondée au Royaume-Uni en mai 2000.

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3D, VR, AR

Marseille : L’Incubateur Belle de Mai lance le 1er appel à candidatures de son programme dédié aux médias émergents

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Il y a quinze jours, le Ministère de la Culture sélectionnait l’Incubateur Multimédia Belle de Mai à Marseille pour lancer un nouveau programme d’incubation destiné aux projets innovants dans le secteur des médias émergents et des technologies associées. Ce nouveau programme, qui s’inscrit dans le cadre du fonds de soutien à l’émergence et à l’innovation dans la presse, a pour objectif de faire émerger de nouveaux usages et modèles économiques au profit de ce secteur en proie à de nombreux bouleversements : faire face aux fakes news et rétablir la confiance, rompre avec la dépendance aux réseaux sociaux, maîtriser la Data …
L’incubateur Belle de Mai invite toutes les personnes souhaitant développer de nouveaux services, produits, usages et modèles économiques dans les médias émergents à se manifester, pour intégrer la prochaine promotion aux côtés des porteurs de projets dans les domaines de la technologie de l’information et de la communication (Blockchain et sécurité, culture et éducation, big data, réalité augmentée, IoT, mobilité, expérience utilisateur…).
Les personnes ayant une idée de création d’entreprise dans ces 2 catégories peuvent déposer leurs candidatures au plus tard le 7 décembre 2018, sur le site de l’incubateur :
http://www.belledemai.org/candidatez-a-lappel-a-projets/
Le programme commencera en janvier 2019 et se déroulera dans les locaux de l’incubateur, au Pôle Média de Marseille. Parmi les nombreuses nouveautés, les porteurs de projets pourront bénéficier d’une avance remboursable pouvant aller jusqu’à 40 000 €, dans le but de financer leur projet.  
L’Incubateur Belle de Mai et son programme d’accompagnement ont pour vocation d’aider ces porteurs de projets à convertir leur idée en une structure pérenne, en leur apportant une expertise et des moyens techniques, logistiques et financiers. Depuis sa création en 1999, l’Incubateur a accompagné 194 porteurs de projets, contribuant à la création de 145 entreprises, dont 72% sont toujours en activité. L’année dernière, les entreprises accompagnées ont cumulé plus de 35 millions € de CA.

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