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Ecosystème

Marseille : Jaguar Network dévoile son nouveau projet immobilier, Theodora, un campus urbain de l’innovation

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C’est au cœur du quartier des Aygalades dans le 15ème arrondissement de Marseille, tout près de la nouvelle station de métro Gèze et accolé au futur parc des Aygalades, que se dressera dès 2023 le nouveau « campus urbain de l’innovation au service de tous les métiers et acteurs de la transformation digitale » que Jaguar Network vient de dévoiler.
Theodora, c’est son nom, est un programme immobilier de plusieurs bâtiments dont le permis de construire sera déposé dans le courant de l’année pour un début de travaux en 2021. Sa raison d’être : Accompagner la transformation digitale des entreprises et des métiers au travers de ce projet inédit par son ampleur et les technologies déployés. Ce nouveau campus urbain s’étendra sur près de 30 000 m2 et nécessitera un investissement de 100 millions d’euros financés par la Foncière Jaguar avec des partenaires bancaires dont le CIC.

Kevin Polizzi, PDG de Jaguar Network

Theodora s’inscrit dans « la continuité des investissements » déjà réalisés par l’opérateur Télécom et son dirigeant fondateur Kevin Polizzi ; le centre de données construit en 2013 dans le 16ème arrondissement de Marseille et cinq ans plus tard, le smart building Quanta, nouveau siège social 3.0 et nouveau centre de recherche et d’innovation de Jaguar Network, inauguré en novembre 2018. C’est Quanta qui a inspiré le projet Theodora dessiné par les cabinets d’architectes Carta Associés à Marseille et VLEG à Martigues.

Theodora, un éco-quartier intelligent en plein cœur de Marseille

Implanté en bordure du programme d’écocité “Les Fabriques” d’Euroméditerannée 2, Theodora abritera un laboratoire de recherche et innovation, un “business center”, un show-room d’innovations, un centre de relation client où pourraient travailler à terme 600 personnes, une école de formation, un lieu d’exposition mais aussi des espaces de restauration, coworking, une salle de sport connectée… et un jardin intérieur ouvert sur le parc des Aygalades.
Dans les cinq smart buildings envisagés, dont un espace de 5000 m2 dédié à la formation et 22000 m2 de bureaux, ainsi que leurs deux niveaux de parking de 350 places au total, ce sont les meilleures technologies issues de la R&D qui seront déployées ; #IT, #IoT, #Smartcity, #Mobilité, #IA….L’ambition de Kevin Polizzi est d’accueillir les entreprises du numérique en leur proposant « des outils et services au plus bas prix ». Elles bénéficieront ainsi d’un double raccordement fibre optique 100 Gbps.
Le projet devra également répondre à des exigences environnementales et énergétiques, en commençant par l’intégration des nouvelles technologies de construction au service d’un bilan neutre en carbone ! C’est un éco-quartier totalement connecté conçu pour se fondre dans les futurs développements du cœur de ville qui sera créé et offrir de nouvelles opportunités de création d’emplois ! Kevin Polizzi prévoit entre 1000 et 2500 créations d’emplois grâce à Theodora.

Une mobilité connectée

Un des objectifs du projet Theodora est d’atténuer voire résoudre les problèmes de mobilité, souvent cause de refus d’emploi.  Pour le patron de Jaguar Network, la mobilité est un axe fort du développement économique, il faut donc limiter les déplacements des employés pour leur proposer un lieu de travail à « maximum 30 minutes de leur domicile ». Au cœur du nouveau quartier d’habitations ‘Les fabriques’, Theodora sera proche des transports en commun en cours de réalisation (tramway en provenance du centre-ville) ou de rénovation (station de métro Gèze).
Mais le chef d’entreprise marseillais va plus loin et imagine de déployer ‘Star Fleet’, une flotte de véhicules électriques autonomes qui aidera aux déplacements des collaborateurs, en prenant en compte leur équilibre de vie privée et professionnelle. Il s’agit d’exploiter au maximum les « temps morts » et permettre aux salariés de travailler directement dans leur véhicule.

L’Intelligence artificielle au service de l’emploi

Theodora, ce quartier intelligent aura également pour objectif de former et recruter les talents dont le numérique aura besoin à l’horizon 2030. Pour ce faire, Kevin Polizzi dont l’ambition est d’attirer des compétences venues d’ailleurs mais aussi d’offrir de l’emploi aux habitants des quartiers nord, mise à fond sur l’intelligence artificielle, une technologie, dit-il, qui peut être utilisée au profit du déficit de formation.  ‘’Si une personne a des carences, par exemple en orthographe’, l’IA peut contribuer à les rendre ‘transparentes’ pour les clients. Elle peut aussi lever plein d’autres freins, puisque 80% des emplois numériques n’exigent pas de détenir un bac +5. Les formations combineront e-learning et travaux pratiques’’.
Coupler l’IA et l’emploi, c’est selon lui assurer la création de nouveaux métiers, compétences et services qui plus est dans un quartier, le 15ème arrondissement, qui est ‘’ un réservoir d’emplois et où il y a du foncier disponible” comme il l’explique dans les colonnes du journal La Provence : ‘’Le 15ème va, dans les prochaines années, devenir un hub de la mobilité entre les deux autoroutes, le métro, le tram et les bus métropolitains.  Si on gère la mobilité, on optimise le pouvoir d’achat des salariés, c’est une charge énorme en moins. Cela permet de garder les collaborateurs et les fidéliser. Aujourd’hui, il faut construire 2030. Le bâtiment est un support, l’essentiel de la valeur sera à l’intérieur’’ .
Theodora sera opérationnel dès 2023.

 

Le projet Theodora en vidéo 

Le projet Theodora : une infrastructure de nouvelle génération pensée pour le bien-être des collaborateurs :

  • Accès Internet Ultra Haut Débit 100 Gbps
  • Laboratoires de Recherche & Innovation
  • Showroom de l’innovation
  • Business Center pour accueillir ses partenaires
  • Salles de vidéo-conférences immersives
  • Plateforme applicative Cloud Native
  • Sécurité 24x7x365 + Contrôle d’accès renforcé
  • Un Rooftop accessible à tous pour y organiser ses événements
  • Système de filtrages d’air anti-pollution connecté couplé au système de micro-capteurs DIAMS/AIR24
  • Salle de reprises d’activité (PRA)
  • Amphithéâtre et Espace associations du Digital
  • Restaurants et espaces de Coworking
  • Salle de sport connectée dernière génération
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Ecosystème

Marseille : la start-up Syroco réalise une seconde levée de fonds de 1,4M€ auprès des Business Angels

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C’est le second tour de table réalisé par la start-up marseillaise Syroco ; 800 000 euros en début d’année en amorçage et 1,4 million d’euros aujourd’hui. Syroco, c’est ce laboratoire scientifique et technique qui ‘’génère de l’innovation à travers la réalisation d’exploits pionniers’’ et qui s’est lancé dans un projet ambitieux : la création d’une capsule à voile, un ‘’speed craft’’, capable de naviguer sur les mers et océans à plus de 80 nœuds soit 150 km/h et destiné à pulvériser le record de vitesse à la voile dans les deux ans à venir.
Avec cette levée réalisée auprès des Business Angels séduits par le projet dont Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur de PriceMinister (devenu Rakuten France), Pierre-Antoine Dusoulier (iBanFirst) ou le marseillais Jean-René Alonso (Remmedia), Syroco a amorcé la phase de développement après avoir validé la faisabilité, rassemblant notamment une équipe de recherche et d’engineering composée d’une quinzaine d’experts comprenant des chercheurs, ingénieurs, designers et architectes navals, démarrant la conception des premiers prototypes, et contractualisant des projets de co-innovation avec des partenaires et clients industriels.

Une équipe d’experts

Syroco est née en avril 2019 de la mise en commun des expertises complémentaires de ses cinq co-fondateurs : Alex Caizergues, champion du monde de kitesurf et multiple recordman de vitesse sur l’eau, Bertrand Diard, fondateur de la licorne française Talend et du fonds d’investissement Serena Data Ventures, Florent Boutellier, serial entrepreneur dans le domaine des plateformes data, Olivier Taillard, architecte naval et designer de bateaux de course au large, et Yves de Montcheuil, spécialiste du marketing de la technologie qui a accompagné de nombreuses startups.
Depuis son démarrage, la start-up est accompagnée par risingSUD, l’agence de développement économique de la Région Sud, et pour assurer son développement dans le secteur du transport maritime elle a rejoint, il y a un mois, trois institutions de référence de l’écosystème maritime français : le Cluster Maritime Français, le Pôle de compétitivité à vocation mondiale Mer Méditerranée et le programme d’accélération de Zebox, l’incubateur et accélérateur international de start-up, fondé par CMA CGM.

La vitesse, l’obsession de Syroco

L’un des cofondateurs de Syroco, le marseillais Alex Caizergues n’est pas un inconnu dans le monde de la glisse. Il a déjà une histoire avec la vitesse. Il est multiple champion du monde (2007,2008 et 2009) et recordman du monde de vitesse en kitesurf (107,3km/h établis le 13 novembre 2017). C’est cette obsession de la vitesse qui a poussé ce sportif à lancer le projet Syroco et créer un engin qui devrait battre tous les records. Après plusieurs années de recherches, la capsule « speed craft » a déjà permis de remettre en cause des paradigmes fondamentaux de l’architecture navale, notamment, en démontrant que le rôle des foils, qui a toujours été celui de permettre à un véhicule aquatique de s’élever au-dessus de l’eau, à l’image d’un catamaran de course, pouvait au contraire servir à ancrer un engin dans l’eau.
D’ici deux ans, les cinq fondateurs espèrent pulvériser le record du monde de vitesse à la voile dans leur engin biplace ultra-rapide, complètement neutre pour l’environnement, doté d’une voile de kitesurf et d’un long foil plongeant dans l’eau pour l’équilibrer. Depuis huit ans, le record du monde de vitesse à la voile est détenu par le Vestas Sailrocket 2, un voilier construit en 2011 qui skippé par l’Australien Paul Lersen a atteint en novembre 2012 la vitesse de 65,45 nœuds soit 121 km/h. Des tests grandeur nature de chaque élément du ‘’speed craft’’, mais aussi via des programmes de simulation et de réalité virtuelle, seront menés tout au long de l’année 2020, avec en ligne de mire une première mise à l’eau en 2021.
Enfin dans les prochains mois, une levée de fonds de Série A est déjà prévue. Elle permettra d’accélérer le projet, de finaliser la fondation technologique et la méthodologie d’innovation, et de démarrer les études sur les projets suivants.
www.syro.co

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Ecosystème

Marseille : Crise sanitaire oblige, le 6ème FIDMed Provence se tiendra au Pôle Media Belle de Mai, sans public !

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C’est un FIDMed Provence un peu particulier qui va se tenir le 7 octobre prochain au Pôle Média de la Belle de Mai. La décision vient en effet d’être prise par les organisateurs de ne pas ouvrir l’événement au public comme ce fut le cas les années précédentes. Il n’y aura donc pas de session de networking pour l’édition 2020.
Depuis 2015, le Financial Innovation Day Méditerranée Provence (FidMed), qui s’adresse avant tout à un public B to B et qualifié, s’est rapidement imposé comme LA journée du financement de l’innovation et des entreprises innovantes. Lancé à l’initiative du cluster numérique Medinsoft, FIDMed est né à Marseille il y a 5 ans et fort du succès rencontré au fil des éditions, il s’est exporté en juin 2019 à Sophia-Antipolis sous le nom de FIDMed Riviera dont la seconde édition s’est tenue le 27 août dernier au Business Pôle de Telecom Valley.
Le concept de l’événement est de présenter au cours d’une journée les acteurs, les tendances et les différentes formes de financement de l’innovation et des entreprises innovantes. Le positionnement : être un véritable trait d’union entre les acteurs du financement de l’innovation : financeurs, fonds d’investissements, BA, institutions, …et les entreprises innovantes.
‘’Le FIDMed a dans son ADN le souci d’informer l’écosystème de ce qui va structurer le financement de nos start-up et plus généralement des entreprises innovantes’’ précise Francis Papazian, organisateur du FIDMed.
Pour cette 6ème édition, après l’ouverture de l’événement par Stéphanie Ragu, présidente de Medinsoft, la matinée sera consacrée à deux grandes conférences consacrées au financement de la croissance et à l’émergence de nouveaux usages et de nouveaux acteurs liés (cf. programme ci-dessous).
En seconde partie, l’après-midi, les start-up qualifiées par un comité de validation présenteront leur business à un jury de VC privés et publics et de personnalités qualifiées… ce concours de ‘’pitchs’’se déroulera sans public

Lien d’inscription : http://fid-med.fr/s-inscrire-provence/
www.fid-med.com

[Vidéo] Francis Papazian, organisateur du FIDMed Provence et Riviera, explique comment le FIDMed Provence se déroulera avec les contraintes imposées par la crise sanitaire.

Programme du FIDMed Provence 2020

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Ecosystème

Kevin Polizzi, patron de Jaguar Network, premier au classement de la 1ère édition du Choiseul Région Sud

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Président-directeur général de Jaguar Network et vice-président du cluster numérique Medinsoft, Kevin Polizzi est mis à l’honneur dans la première édition du Choiseul Région Sud en se voyant attribuer la première place du classement. Lancé officiellement le 1er octobre à l’Hôtel de Région de Marseille, l’édition Choiseul Région Sud 2020 met à l’honneur les décideurs économiques de 40 ans et moins, les plus prometteurs de leur génération et implantés en Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ainsi dans les colonnes de Nice-Matin, Var Matin et La Provence qui ont collaboré avec l’Institut Choiseul dans la réalisation de ce classement, Kevin Polizzi raconte ses premiers pas de chef d’entreprise, qu’il a effectué dans un garage avec une simple table et dessus, une batterie de serveurs. Objectif de Jaguar Network dont le nom a été inspiré par une console de jeux Atari: ‘’Accompagner la révolution des nouvelles technologies, fournir aux entreprises des prestations de qualité dans un univers qui était en train de prendre forme autour des sites web, du e-commerce et de la digitalisation de l’économie.’’
Mais Kevin Polizzi, ingénieur de formation et intensément curieux, ne pouvait se contenter de la façade. ‘’Je me suis intéressé à cette économie masquée que sont les datacenters et l’infogérance. Le choix d’être autonome s’est imposé, avec d’autant plus de force qu’il n’existait pas d’infrastructures à niveau à Marseille.’’ Ainsi a débuté Jaguar Network, sous la houlette d’un Kevin Polizzi qui explique ‘’n’avoir jamais eu le temps de douter’’. Dix-neuf ans plus tard, Jaguar Network, dans la peau d’un hébergeur en perpétuelle adaptation et fort de ses huit datacenters (30 en réseau), a fait alliance avec le groupe Illiad. Un choix stratégique assumé par le fondateur : ‘’Il le fallait pour de nouveaux combats.’’
Depuis 2017, Kévin Polizzi est lauréat du Choiseul 100, le classement qui recense les jeunes dirigeants économiques français de moins de 40 ans qui jouent ou sont appelés à jouer un rôle majeur dans le développement du pays. Cette année, dans l’édition 2020, la patron marseillais est en 19ème position.

Faire émerger une jeune génération de dirigeants

L’Institut Choiseul est un think tank indépendant basé à Paris et dédié à l’analyse des grands enjeux économiques, politiques et sociétaux ainsi qu’à ceux associés aux défis d’une bonne gouvernance mondiale. Présidé par Pascal Lorot, son ambition est de créer des espaces de dialogue au carrefour du monde politique et institutionnel, de la sphère économique et de celle des idées pour fertiliser les débats sur les problématiques contemporaines.
Depuis 2014, l’Institut Choiseul met en avant de jeunes dirigeants économiques, à travers notamment le Choiseul 100, le Choiseul 100 Africa, le Choiseul 100 Russia ou encore le Choiseul Ville de demain. La réalisation du Choiseul Région Sud, seconde déclinaison régionale de l’Institut, a été conduite en 2019-2020. Seuls les profils répondant à certaines conditions ont été retenus: avoir 40 ans ou moins au 1er janvier 2020, opérer dans la Région Sud et avoir une contribution active à l’économie régionale. Plusieurs critères ont été pris en compte comme les accomplissements (expériences, réalisations, progression…), la situation (position, réputation, influence…), le potentiel (créativité, vision, agilité). Ce palmarès des 100 décideurs régionaux les plus prometteurs en dit long sur le dynamisme de l’économie régionale et française. Qu’ils occupent des postes clés dans les grands groupes industriels ou dirigent nos plus belles pépites tricolores, qu’ils se soient imposés comme les rois de la finance ou des as de la nouvelle économie, tous incarnent une forme d’optimisme contagieux et portent en eux l’espoir que la relève est bien là pour les générations à venir.

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