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Ecosystème

Marseille : Interxion inaugure MRS2, son deuxième Datacenter à Marseille

Avec l’ouverture de son deuxième Datacenter, MRS2 à Marseille, Interxion confirme une nouvelle fois l’intérêt stratégique que représente le positionnement géographique de la cité phocéenne

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Moins de quatre ans après l’acquisition de son premier Datacenter à Marseille, Interxion continue de renforcer sa présence dans la cité phocéenne en inaugurant mercredi 16 mai dernier la première phase de MRS2, le deuxième centre de données d’Interxion à Marseille. Situé dans la zone du Grand Port Maritime de Marseille Fos, MRS2 répondra ainsi à la demande croissante des fournisseurs internationaux de connectivité et de contenu, ainsi que des plates-formes cloud qui souhaitent utiliser le hub de Marseille pour délivrer leurs services et applications en Europe, et au-delà, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie.

MRS2, c’est 4400 m²d’espace en 3 tranches
MRS2 est construit en trois phases qui fourniront aux clients 4 400 m² d’espace équipé, avec plus de 7 MW de puissance disponible. La première phase qui vient d’être livré comprend 700 m² d’espace équipé, et la seconde proposera 1 900 m², à compter du deuxième trimestre 2019. Reste les 1800 m² de la 3ème tranche pour lesquels Interxion n’a pour le moment pas communiqué de date de livraison. L’investissement associé à la construction de MRS2 dans son ensemble devrait s’élever à environ 76 millions d’euros. Ce nouveau site, additionné au data center MRS1, permet une configuration en mode campus, offrant ainsi aux clients une diversité de routes pour la sécurisation de leur réseau, ainsi qu’une capacité d’expansion supplémentaire.
MRS2 permet également d’opérer un reconditionnement de certaines installations sur le port de Marseille Fos, liées historiquement à l’activité portuaire. En effet, Interxion a transformé en hubs télécom les deux hangars (8000 m2) du site de Fouré Lagadec (réparation navale et maintenance industrielle), inutilisés depuis 1995, ainsi que l’ancienne base sous-marine construite par les Allemands en 1943 et qui avait pour nom de code « Martha. Les allemands envisageaient d’accueillir 30 U-Boots, seules 16 alvéoles permettant d’accueillir 20 sous-marins furent construites et dans laquelle Interxion construira un troisième Datacenter, le MRS3. Après la guerre, le « blockhaus » servit à divers types de stockages pour l’armée, puis pour des matières chimiques sous douane. Long comme deux terrains de football et revêtu de 5 mètres de béton armé, le bâtiment d’une surface totale de 9.000 m2 est proche des plages où sortent les câbles sous-marin, ce qui en fait un emplacement idéal pour un centre de données.

La base navale et les entrepôts en 1951 ©DR

Et ce n’est pas fini ! MRS3, un Datacenter de 7 500 m² est à venir
C’est dans les murs de l’ancienne base de sous-marins allemands que le troisième data center d’Interxion, « MRS3 », ouvrira ses portes à côté de MRS2. Au total, MRS3 proposera aux entreprises 7500 m² d’espace informatique équipé. Les mensurations du bâtiment sont impressionnantes : plus de 200 mètres de long et 40 mètres de large, des dizaines d’alvéoles de plus de 12 mètres de hauteur, un toit en béton d’une épaisseur de 5,5 mètres pour protéger l’intérieur en cas de bombardement aérien, un mur d’enceinte de dizaines de centimètres d’épaisseur pour servir également de rempart. Interxion a obtenu le permis de construire le 16 avril 2018 mais n’a pas annoncé pour l’heure de date de démarrage des travaux, ni de livraison. Quant à son coût, il devrait se chiffrer aux alentours de 110 millions d’euros.

Vue d’artiste de MRS3 (au fond) à coté de MRS2

Marseille, hub numérique mondial
Marseille est devenue la capitale méditerranéenne des échanges télécom, cloud et numériques. Sa position géographique, grâce à la présence de points d’atterrage de 13 câbles sous-marins de télécommunications, est un atout considérable. Déployés pour certains sur plus de 20.000 km de long, ces câbles relient Marseille à des dizaines de pays jusqu’à Singapour et la Chine. La ville se trouve ainsi au carrefour de la connectivité entre l’Europe du Sud, l’Afrique, le Moyen-Orient, et l’Asie, et est devenue un hub stratégique mondial pour l’échange de données.
Ces super-autoroutes de l’information, qui charrient des quantités colossales de données, permettent de relier Marseille à Singapour en une poignée de millisecondes ! Près de 4 milliards de personnes sont connectées via ces câbles, en Europe, en Afrique et en Asie.
Pour Fabrice Coquio, directeur général d’Interxion France, « Le nombre d’opérateurs télécom présents sur la cité phocéenne tend à s’accroître avec l’arrivée de plates-formes cloud et média numériques, confirmant la place de Marseille en tant que hub de connectivité, mais également en tant que hub de contenu. »
Cette tendance se confirme de jour en jour avec l’arrivée de nouveaux projets de câbles sous-marins, augmentant la capacité réseau disponible sur Marseille.

site: www.interxion.com.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Marseille : Mailinblack et Marseille Innovation s’allient pour apporter plus de sécurité aux start up et TPE

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La cybersécurité est aujourd’hui un enjeu majeur et indispensable pour les entreprises, quel que soit leur taille et les menaces par email ne cessent accroître, d’où le partenariat signé entre Mailinblack, société marseillaise en forte croissance et leader en France et Marseille Innovation, la plus grande pépinière d’entreprises innovantes de la Région Sud. Mailinblack pionnier des solutions anti-spam a vu le jour à Marseille Innovation en 2003 et a choisi de s’y implanter pour faire de la sécurité une priorité. Incubée et accompagnée pendant 4 ans, Mailinblack s’est rapidement hissée aux côtés des success tories entrepreneuriales de la cité Phocéenne et de Marseille Innovation. Il était donc naturel pour Mailinblack de s’associer à Marseille Innovation afin de proposer des services aux startups incubées par la pépinière d’entreprises.
‘’ Nous sommes fières de proposer notre solution aux start-up de l’incubateur qui nous a vu naitre, et vraiment enthousiaste à l’idée d’impacter la région sud avec Marseille Innovation’’ souligne Thomas Kerjean, directeur général de Mailinblack.
Et Laurence Olivier, directrice générale de Marseille Innovation de rajouter ‘’Nous sommes conscients du manque de protection en cybersécurité des petites entreprises de la région sud. Notre objectif au sein de Marseille Innovation est d’accompagner les startups à développer et sécuriser leur business.’’
L’offre de Mailinblack est de protéger les entreprises et leurs collaborateurs des nouvelles menaces par email : malware, phishing, ransomware, spam… Elle est dédiée aux adhérents et anciens adhérents de l’incubateur, il faut simplement annoncer le code « Marseille Innovation » lors de la demande du devis pour y accéder. Elle comprend 70% de remise la première année sur les licences, l’option smtp sortant et les frais de mise en service. Une très belle opportunité pour les startups de Marseille Innovation qui souhaitent protéger leurs boites mails de toutes attaques informatiques.
Ce partenariat sera présenté lors d’un petit déjeuner dans les locaux de Marseille Innovation le 6 Mars 2020 prochain.

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Ecosystème

Marseille : Wiko lance la série 4 des smartphones View encore plus endurants et à des prix encore plus bas

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C’est au MWC de Barcelone que Wiko aurait dû annoncer l’arrivée sur le marché de sa quatrième génération de smartphones endurants, à prix encore plus bas, mais suite à l’annulation du salon pour cause de coronavirus, c’est donc dans les salons d’un grand hôtel parisien que la marque chinoise de Marseille a présenté le 20 février dernier sa nouvelle gamme. Sobrement baptisés View 4 et View 4 Lite, ils remplacent les séries 3 et sont proposés à des prix inférieurs à 170 euros sans sacrifier pour autant aux exigences des utilisateurs en matière d’usages, d’endurance et de photo sur smartphone.

Le View4, un smartphone bien équipé pour son prix modique

Arborant un écran HD+ de 6,52 pouces plus grand encore que celui du View3, le View4 se distingue par une batterie intégrée de 5000 mAh, censée lui offrir 3 jours d’autonomie. Un peu plus grand que son prédécesseur, le View4 n’est pas plus lourd, ni beaucoup plus épais. Ce qui est plutôt appréciable.
Élégant smartphone, le View 4 fonctionne avec Android 10 et embarque un processeur MediaTek de dernière génération (8 cours à 1,8 GHz) couplé à 3 Go de mémoire vive, avec 64 Go de stockage extensible jusqu’à 256 Go. Côté photo, il dispose également d’une triple caméra arrière (13 MPix + 5 MPix + 2 MPix) et d’une caméra selfie de 8 MPix. Une prise jack est située en haut du View4 et un port micro USB au bas du mobile mais à ce niveau de prix, on doit se passer d’USB Type-C. Pour faciliter l’accès aux commandes vocales, un bouton Google Assistant figure sur la tranche du mobile. Pour la sécurisation des données, point de capteur d’empreintes. Seule la reconnaissance faciale est disponible en plus des systèmes traditionnels.
Le View 4 sera disponible dans le courant du mois de mars au prix de 169 euros. Il sera proposé en 3 coloris : Cosmic Blue, Cosmic Gold et Cosmic Green.

View4 Lite, la version allégée du View 4

Le View 4 Lite n’est autre que le petit frère du View 4 mais dans une version allégée. S’il reprend le même écran, le même processeur et le même triple module caméra, sa batterie se limite à 4000 mAh qui devrait assurer une autonomie de deux jours. L’appareil voit également sa mémoire réduite par rapport au View4, soit 2 Go de RAM et 32 Go de stockage extensible.
Disponible en bleu brillant, gold mat et vert mat, le Wiko View4 Lite devrait être en vente en magasin courant avril au prix de 129 euros.

Vibes, les enceintes détachables de Wiko

A Paris, Wiko en a profité également pour annoncer la sortie de deux nouveaux écouteurs sans fil de sa gamme WiShake, qui seront commercialisés avant l’été ; les Wishake Pocket avec une autonomie de 4 h, et les Wishake Extra avec une endurance de 5 h. L’autre nouveauté, ce sont de petites enceintes baptisées Vibes. Leur particularité ? Un design original avec des Led qui s’illuminent de différentes couleurs. Vendues par deux, ces petites enceintes forment un bloc qui peut se détacher en deux parties proposant ainsi un pseudo stéréo. Pilotable en bluetooth depuis le smartphone, les WiShake Vibes ne devraient pas coûter plus d’une cinquantaine d’euros.

Retour aux fondamentaux

Avec ces nouveaux smartphones, le numéro 4 du marché français (en volume et hors opérateurs) derrière Samsung, Apple et Huawei, mais devant Xiaomi, revoit sa stratégie et revient aux fondamentaux. Il commercialisera exclusivement des modèles à moins de 200 euros, voire 100 euros – secteur sur lequel il est le leader incontesté en France. Des smartphones qui devront répondre aux exigences des utilisateurs en termes de navigation, d’autonomie et de photo.
Fondée à Marseille en 2011 par Laurent Dahan et Michel Assadourian, rachetée en 2018 par le chinois Tinno, aujourd’hui principal actionnaire, la marque Wiko dit avoir redressé la barre. Sur l’année 2019, d’après les chiffres du cabinet GFK, en France, Wiko a réussi à atteindre entre 10 et 11 % de part de marché et a écoulé entre 900 000 et 1 million de smartphones dans l’Hexagone.
Côté emploi, après plusieurs vagues de licenciements ou de départs volontaires, encore 90 annoncés en septembre dernier, les effectifs de Wiko sont aujourd’hui d’environ 130 personnes en France. Une centaine est installée au siège à Marseille et le reste est réparti entre Paris et la province.

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Ecosystème

Aix-en-Provence : NawaTechnologies lève 13 millions d’euros pour industrialiser ses supercondensateurs

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Fabricant français de systèmes de stockage d’énergie à base de supercondensateurs à nanotubes de carbone, NawaTechnologies, vient de finaliser une levée de fonds de 13 millions d’euros lui permettant d’aborder la phase industrielle de ses supercondensateurs de nouvelle génération avec la mise en service dans le courant de l’année de sa première ligne de production à Rousset (Bouches-du-Rhône).
Parmi les nouveaux investisseurs figurent Bpifrance, à travers le fonds Ecotechnologies du PIA, la société d’investissement industriel Kouros et CAAP Création, la branche capital-risque du Crédit Agricole Alpes Provence. Ces derniers viennent s’ajouter à Demeter, Région Sud Investissement, Supernova Invest, Eurowatt / Davaniere Capital Partners et EIT Innoenergy, investisseurs historiques de NawaTechnologies. Un premier tour de table de 4,1 M€ avait été réalisé en 2014 pour démontrer la faisabilité industrielle du procédé de fabrication du matériau de base : un alignement de nanotubes de carbone sur un substrat d’aluminium.

Une production de 100 000 cellules par mois

Située dans les locaux de ST Microelectronics à Rousset, près d’Aix-en-Provence, la ligne de production devrait être mise en service au début de l’été après un investissement de 4 millions d’euros. A pleine capacité, elle permettra d’atteindre un objectif de 100 000 cellules par mois. Ces premières cellules sont destinées à des utilisations pour l’outillage électrique, la petite mobilité et les robots autonomes ainsi qu’à l’alimentation des capteurs communicants.
‘’Nous entamons avec sérénité le passage à la production et fournirons bientôt des cellules dans le monde entier. Cette levée nous donne aussi les moyens de développer de nouvelles applications pour les tapis de nanotubes de carbone alignés », souligne Pascal Boulanger, président du conseil d’administration et fondateur de NawaTechnologies.
La technologie d’électrode au carbone ultra-rapide de NawaTechnologies a permis de développer des supercondensateurs de nouvelle génération. Fabriquée à partir d’un tapis de nanotubes de carbone alignés verticalement associés à un revêtement unique, ils peuvent stocker de trois à cinq fois plus d’énergie que les de supercondensateurs actuels ou jusqu’à dix fois plus de puissance, selon l’application. Ils peuvent être efficacement combinée à des batteries lithium-ion pour offrir un meilleur équilibre entre puissance et énergie. Capables d’être chargées et déchargées en quelques secondes sur un million de cycles sans perte de performance, les supercondensateurs NawaTechnologies minimisent l’impact environnemental car ils n’utilisent comme matières premières que du carbone et de l’aluminium, à l’exclusion de métaux rares et polluants.

La cible, les marchés IoT, industrie 4.0 et mobilité

Avec l’augmentation du marché mondial des supercondensateurs, qui devrait atteindre 2 à 3 milliards d’euros d’ici 2023, l’entreprise basée à Aix-en-Provence se positionne ainsi pour tirer parti de l’accélération de la demande pour des batteries combinant énergie et puissance, efficacité et durée de vie.
Le premier secteur mondial à bénéficier de ces nouvelles cellules révolutionnaires sera celui de l’industrie 4.0 pour alimenter l’outillage sans fil utilisé sur les lignes de production et pour les AGV (Automated Guided Vehicles – robots autonomes de chargement) qui équipent de plus en plus les lignes de fabrication industrielles, remplaçant les batteries lithium en offrant une charge plus rapide et une durée de vie plus longue à un coût réduit. Nawa Technologies adresse également le marché de l’Internet des objets, avec par exemple l’utilisation des supercondensateurs dans les capteurs intelligents sans entretien et à très longue durée de vie. Le marché de la mobilité avec les voitures hybrides, les véhicules électriques (VEB) et les véhicules à pile à combustible est aussi ciblé. La technologie d’électrode ultra-rapide au carbone peut, par exemple, stocker (et restituer) plus efficacement l’énergie de freinage, augmentant ainsi considérablement l’autonomie du véhicule, en particulier en milieu urbain.
Lors du salon de l’électronique grand public CES 2020 à Las Vegas, Nawa Technologies a dévoilé son concept Nawa Racer e-bike, moto électrique intégrant un système de stockage hybride unique combinant les supercondensateurs NAWACap avec des batteries lithium traditionnelles.

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