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Ecosystème

Marseille : Crocos Go Digital, première start-up lauréate de French Tech Seed Provence Corse, financée par Bpifrance

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Sur recommandations de la SATT Sud-Est, la jeune start-up Crocos Go Digital créée par Vincent Berge a obtenu un financement de 390 000 euros de Bpifrance devenant ainsi la première start-up lauréate de French Tech Seed Provence Corse.

La start-up obtient un financement de 234 K€ avec Bpifrance

Crocos Go Digital qui veut détecter les dysfonctionnements cognitifs chez les enfants de 6 à 15 ans (20% de la population), de manière automatisée et à 360°, et potentiellement y remédier, incubée à l’Incubateur Belle de Mai, a déposé sa candidature et s’est lancée sur le parcours French Tech Seed Provence Corse. Son dossier a été étudié par le consortium French Tech Seed Provence Corse, en avril 2019, puis par ses partenaires, en mai 2019, par lesquels il a reçu sa labellisation.  Crocos Go Digital a alors pris contact avec l’antenne régionale de Bpifrance pour débuter l’instruction de son dossier, nécessaire à l’obtention de l’accord de financement. Et c’est le 13 décembre 2019 que la start-up a pu signer son contrat avec Bpifrance et obtenir un financement de 234 K€ pour un tour de table total de 390 K€. Objectifs ? Répondre à des besoins de recrutement, de R&D supplémentaire afin de finaliser la preuve de concept et renforcer le travail sur l’intelligence artificielle, ainsi que de nouveaux partenariats avec des laboratoires.
« C’est une distinction qui récompense les travaux de collaboration entre la recherche publique et le privé, pour un projet résolument Deeptech, sociétal à impact positif et sur l’inclusion » déclare Vincent Berge, CEO de Crocos Go Digital qui s’est dit ‘’ravi d’avoir été labélisé French Tech Seed Provence Corse.’’

French Tech Seed, qu’est-ce que c’est ?

Le 21 juin 2018, le Premier Ministre, Edouard Philippe, annonçait le fonds d’investissement « French Tech Seed » doté de 400 M€ issus du Programme Investissements d’Avenir, intégré au Grand plan d’investissement et opéré par Bpifrance. Le fonds French Tech Seed opéré par Bpifrance a vocation à soutenir les start-ups Deeptech, c’est-à-dire de l’innovation de rupture, de moins de 3 ans. Pérenniser la dynamique « Capital innovation », répondre aux besoins de financement des jeunes startups et valoriser économiquement les projets en maturation issus des investissements des Programmes Investissements d’Avenir 1 et 2 sont autant d’enjeux auxquels répond ce fonds.
Le 17 janvier 2019, est annoncé les 18 premiers lauréats de l’AMI French Tech Seed. Le consortium French Tech Seed Provence Corse, lauréat de l’appel à manifestation d’intérêt, composé des Incubateurs Belle de Mai, Impulse et Inizià et mené par la SATT Sud-Est, a été labellisé ‘’Apporteur d’Affaires French Tech Seed’’ à cette occasion. L’ensemble de ces acteurs et leurs partenaires permettront aux projets retenus de faire levier sur l’investissement privé et structureront les écosystèmes d’innovation pour améliorer l’accompagnement de ces start-ups.

French Tech Seed Provence Corse en un coup d’œil
8 comités organisés
21 dossiers reçus
11 dossiers labellisés
10 dossiers en cours de levée de fonds

https://www.sattse.com/french-tech-seed-provence-corse
https://crocosgodigital.com/

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Ecole, formation

La CCI régionale lance la plateforme de recrutement et de formation eDRH Sud

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Après trois ans d’expérimentation par la Chambre de commerce et d’industrie Nice Côte d’Azur, la plateforme eDRH Sud a été lancée officiellement le 15 septembre dernier sur les territoires des CCI de Nice Côte d’Azur, du Var, du Vaucluse, du Pays d’Arles et d’Aix Marseille Provence, à l’occasion d’une e-conférence organisée par la CCI régionale qui regroupe les 7 CCI territoriales de la région SUD.
Financée à 400 000 euros par le Fonds social européen (FSE) et 450 000 € par la CCIR Paca, elle vise à mettre en relation entreprises et chercheurs d’emploi dans les secteurs de l’industrie et du numérique, des secteurs en tension dans lesquels les entreprises ont beaucoup de mal à recruter. Spécificité de ce nouveau site eDRH.fr : le matching par compétences. Les candidats y créent leur CV en inscrivant leurs compétences. Si ces dernières correspondent à celles recherchées par les entreprises, un algorithme en notifie les employeurs. Ceux-ci ont donc accès rapidement à une liste de profils conformes aux postes proposés et choisissent de prendre contact directement avec les candidats. Le site propose également de nombreux services RH comme l’accompagnement au recrutement ainsi qu’un volet formation. Des services proposés aujourd’hui gratuitement dans la région Sud. Mais ce modèle gratuit pourrait toutefois changer l’année prochaine. La plateforme qui s’adresse à l’ensemble des entreprises de la région est gratuite pour le moment, mais une V2 payante est en réflexion). Plus de 11 entreprises se sont déjà inscrites depuis la mise en ligne du site il y a quelques jours, venant s’ajouter aux quelques 499 participantes de l’expérience réalisée dans les Alpes-Maritimes.

www.edrh.fr
www.paca.cci.fr

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Ecosystème

Mougins : Titan Datacenter lance un plan de recrutement de 44 postes pour son futur datacenter

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Basée à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, la société Titan Datacenter, spécialiste de l’hébergement et de la disponibilité des données, poursuit les travaux de son nouveau datacenter, DC1, qui devrait voir le jour à la fin du premier semestre 2021, sur un parc d’activité de plus de 4 200 m2. Le bâtiment comprendra des infrastructures divisées en 11 modules indépendants, avec une puissance utile de 24 000 KW soit 11 datacenters de 2 MW, qui accueilleront à terme 86 016 serveurs dans 1 792 racks, avec 15 kW par rack de 48 U. Point d’orgue de cet ambitieux projet, une disponibilité de 99,995% et une rapidité annoncée supérieure de plus de 55% à un datacenter classique. DC1 de Titan a placé la barre très haut en ciblant la certification Tier IV de l’Uptime Institut.
Pour son futur centre de données, Titan Datacenter annonce son plan de recrutement entre septembre 2020 et décembre 2021. Plusieurs postes sont d’ores et déjà à pourvoir. L’entreprise qui compte déjà une quinzaine de collaborateurs, a pour but de consolider ses effectifs dès septembre 2020 afin de monter une équipe complète d’experts du monde du data center.

Les postes à pourvoir sont :

Administratif, comptable et juridique : 6
Recherche & Développement : 22 personnes
– Architectes Réseaux
– Ingénieurs
– Développeurs
– Production / SOC/NOC
– Administrateurs
– Techniciens
Commercial / Marketing : 16

 

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Cluster, association

Le cluster numérique Medinsoft édite un Guide des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique

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Ordinateurs, tablettes et mobile…les usages numériques font partie intégrante de notre quotidien. Ils permettent une amélioration des échanges, un meilleur partage de l’information, une communication instantanée… ce sont autant de nouvelles pratiques qui s’invitent dans notre vie et notre travail… Mais ce bouleversement a aussi des impacts sur notre vie et notre environnement: multiplication des équipements, consommations d’énergie et de matières premières, pollutions, production de déchets, sur sollicitation de notre attention… pour des bénéfices attendus qui ne sont pas toujours au rendez-vous.
Aujourd’hui, le numérique représente 10% de la consommation électrique mondiale et 4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde [1], c’est 1.5 fois plus important que le transport aérien, et sa consommation énergétique s’accroît de 9% par an ! [2]
En tant qu’utilisateurs, nous pouvons agir pour minimiser ces impacts et c’est dans ce sens que la commission #Time4Action de Medinsoft, l’association régionale du numérique, a planché sur la réalisation d’un Guide des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique dont l’ambition est d’engager les entreprises à comprendre et réduire l’empreinte écologique de leurs usages numériques. Le secteur informatique et le métier d’ingénieur évoluent pour répondre aux attentes des clients en quête d’offres plus respectueuses de l’environnement.
Les 120 membres de Medinsoft, entreprises issues du secteur de l’informatique, des télécoms et des services numériques le savent bien. Elles-mêmes consommatrices, actrices et bénéficiaires de services à haute valeur ajoutée ont éprouvé le besoin de se mobiliser sur cette question : en quoi consiste cette pollution numérique et quels sont les axes de progrès pour nous, pour nos clients et pour la construction du monde de demain ?
 « L’objectif de #Time4Action est de réunir les créateurs de solutions locaux qui limitent notre empreinte sur la planète. Car nous savons que l’empreinte carbone du numérique est importante : il nous a donc semblé capital de balayer devant notre porte avant de préparer d’autres sujets liés à la pollution de l’eau, de l’air ou des sols », explique Olivia Christophe, présidente de la commission #Time4Action.
La ligne éditoriale du guide met l’accent sur le Pourquoi changer nos habitudes de travail et nos usages du numérique maintenant et surtout Comment mettre en place des habitudes saines, économiques, écologiques avec les acteurs des Bouches du Rhône ou en s’inspirant d’autres acteurs exemplaires en France.
Ainsi, dans ce Guide des Bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique plusieurs sujets sont abordés comme l’écoconception de matériels informatiques et des services numériques, les bonnes pratiques à appliquer au bureau, les exemples d’entreprises inspirantes, l’écoconception de sites web, l’usage raisonné des emails, la transformation numérique et l’avènement du télétravail et enfin la data et sa pollution indirecte.
C’est un groupe de cinq consultants tous issus du secteur de l’IT qui a rédigé ce document accessible en ligne. Des idées de collaborations entre associations, think tank, acteurs privés et publics sont également proposées pour encourager les actions collaboratives dans la Région Sud. Enfin, le Pole Eco-conception et GreenIT.fr ont été les relecteurs de cette initiative collective.
Pour télécharger ce Guide des Bonnes Pratiques pour lutter contre la Pollution Numérique, cliquez ici.

[1] Sources : ADEME – La face cachée du numérique – Novembre 2019
[2] Rapport du Shift Project sur l’impact environnemental du numérique ’’Climat : L’insoutenable usage de la vidéo en ligne’’

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