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Economie numérique

Maeva Bentitallah et Julie Moya sont étudiantes et lauréates du concours national Prix Pépite-Tremplin pour l’entrepreneuriat !

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Étudiantes entrepreneures accompagnées par Pepite Paca Ouest dans le cadre du statut étudiant entrepreneur porté par l’Université d’Aix Marseille, Maeva Bentitallah et Julie Moya ont appris vendredi dernier, le 12 octobre, qu’elles étaient lauréates du concours Prix Pepite Tremplin pour l’entrepreneuriat étudiant et allaient obtenir respectivement une dotation de 10 000 euros et 5000 euros pour continuer le développement de leur entreprise. Maeva Bentitallah a fondé fin 2017 sa propre marque de vernis anti gaspi, Clever Beauty et Julie Moya a créé sa propre marque de vêtements dédiés à l’équitation sous le nom Tw Equitation.
Impulsé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en partenariat avec la Caisse des dépôts, le Prix Pepite-Tremplin dont c’était la 5ème édition est un dispositif de soutien destiné à favoriser la création d’entreprise par les étudiants et les jeunes diplômés. C’est l’un des deux volets du dispositif i-LAB avec le concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes.
Chaque année des étudiants issus de Pepite Paca Ouest – Pôle Etudiant Pour l’Innovation le Transfert l’Entrepreneuriat – sont lauréats du concours national. L’an dernier, cela concernait Arnaud Pioli fondateur de Panda Orthopedics (conception d’une genouillère connectée) et Anton Fert fondateur de Tchek (conception de scanner innovants pour véhicules).
Le 24 octobre prochain, Maeva Bentitallah et Julie Moya seront à leur tour récompensées à l’École Centrale de Marseille avec les 3 autres lauréats régionaux et le 15 novembre à Montpellier avec les 53 lauréats nationaux choisis parmi les 300 candidatures reçues en présence de la Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal.

Julie Moya, fondatrice Tw Equitation, chef d’entreprise à 18 ans !
Etudiante en licence économie gestion de l’Université d’Aix Marseille bénéficiant du statut Etudiant Entrepreneur 2017/2018, Julie a seulement 18 ans lorsqu’elle créée en 2015 sa propre entreprise, Tw Equitation, pour développer sa marque de vêtements pour la pratique de son sport, l’équitation. Elle s’associe avec Jacques Le Garrec, couturier marseillais et créent une collection de vestes de costume pour des cavaliers de compétitions en utilisant une matière première alliant confort, technicité et élégance car dans le domaine équestre, le confort du cavalier est primordial. La première veste de concours nommée Flora est fabriquée avec un tissu ultra élastique et très léger, une première dans le milieu équestre ! Elle ne pèse que 200 gr au lieu de 600 gr pour une veste classique et permet donc une totale liberté des mouvements. Depuis, une collection complète a vu le jour, les textiles sont tous fabriqués à Marseille dans un atelier du 8ème arrondissement et ces costumes ‘’Made in France’’ habillent même l’équipe de France lors de compétitions internationales.
Grâce à l’accompagnement de Pepite Paca Ouest, Julie a aussi développé un nouveau concept unique dans le milieu équestre en proposant aux cavalier(e)s des abonnements à partir de 29 euros par mois pour permettre à chaque cavalier(e) de bénéficier d’une tenue complète tout en maîtrisant son budget car la pratique de ce sport peut s’avérer très coûteuse !
TW Equitation en 3 chiffres clés :
– TW Equitation est représentée sur 3000 concours en France et en Europe depuis 2016 grâce à son réseau d’ambassadrices, mondialement connues dans le milieu équestre.
– TW Equitation Sponsor d’Or de la coupe des Nations à Fontainebleau en avril 2017.
– Plus de 15 000 personnes suivent les actualités de la marque TW Equitation sur les réseaux sociaux.

Maeva Bentitallah, fondatrice de Clever Beauty, du fab lab à la vente en boutique en une année seulement !
Plus âgée que Julie Moya, Maeva Bentitallah, 27 ans, est une ancienne étudiante en management des entreprises bénéficiant du statut Etudiant Entrepreneur 2016/2017. Elle fonde Clever Beauty, une gamme de cosmétiques anti-gaspillage et naturels sur un simple constat : 211 tonnes de vernis à ongles sont gaspillées chaque année et se retrouvent dans la nature. « 68% des femmes n’ont jamais fini un vernis à ongles. La cause ? Un pinceau trop court pour atteindre le fond du flacon. Le produit devient hors d’atteinte dès la moitié du flacon », explique-t-elle. Elle imagine alors sa solution ; doter le flacon de vernis d’un pinceau plus long mais aussi d’un bouchon qui permettrait de le faire descendre jusqu’au fond du flacon sur une simple pression. Après deux années de recherches, le produit, développé en partie au Fab lab de l’IUT d’Aix-en-Provence grâce à des imprimantes 3D, est au point fin 2017. En plus du contenant innovant, Maeva a également travaillé le contenu pour proposer un produit sain et cohérent, composé à 85% d’ingrédients naturels. La première gamme créée par Maeva comporte 12 teintes… rouge, corail, rose poudre… qui font déjà le Bonheur des consommatrices.
Désormais installée à la pépinière Clean Tech du technopôle de l’Arbois, Maeva travaille déjà à son deuxième produit cosmétique toujours plus naturel et éco-responsable!
Clever Beauty en 3 chiffres c’est :
-1200 vernis à ongles vendus depuis le début de l’année 2018.
-15 revendeurs en France, Belgique et Réunion.
-Une campagne de crowdfunding réussie à 152% pour le lancement de son produit.

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Economie numérique

La Métropole Nice Côte d’Azur sélectionnée comme ville pilote d’un programme mondial de coopération sur les smart cities

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Le TM Forum, réseau international d’acteurs de 66 pays engagés dans l’innovation, et la Fondation Fiware viennent de sélectionner la Métropole Nice Côte d’Azur classée dans le top 15 mondial des smart cities, et dix autres grandes villes, comme territoires pilotes d’un nouveau grand programme de coopération mondiale entre smart cities intitulé le programme “Front-runner Smart Cities“.
Ce nouveau programme va permettre de définir un nouveau standard de référence pour les données de la Smart City ; les travaux débuteront le 28 novembre à Malaga à l’occasion du Fiware Summit et une première publication du modèle est envisagée pour le printemps 2019.
Au cœur des réseaux internationaux de l’innovation, Nice avait accueilli le forum mondial TM Forum Live en mai dernier, qui avait rassemblé plus de 3500 personnes dont de nombreux représentants de groupes industriels internationaux spécialisés dans le numérique et l’innovation.
‘’Je me félicite de la sélection de Nice dans le cadre de ce grand programme de coopération mondiale a déclaré Christian Estrosi, maire de Nice et président de la Métropole Nice Côte d’Azur, ‘’Cette décision vient saluer et valider tout le travail que nous avons engagé ici. Territoire pilote, la Métropole Nice Côte d’Azur va pouvoir échanger avec les acteurs publics et industriels mondiaux de la smart city sur son savoir-faire notamment sur la sécurisation et le traitement des données via une plate-forme unique.’’
Les autres villes retenues sont Vienne (Autriche), Nice, Saint Quentin (France), Gênes (Italie), Utrecht (Netherlands), Porto (Portugal) Santander, Valence (Espagne), Gothenburg (Suède), La Plata (Argentine) et Montevideo (Uruguay).

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Economie numérique

[Vidéo] La Banque Postale et KissKissBankBank organisent les premiers “KissKiss Dating” en Région Sud

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Et si on parlait financement participatif“, voilà la thématique des KissKiss Dating qu’organisent le spécialiste du financement participatif KissKissBankBank et sa maison mère, La Banque Postale. Les premiers KissKiss Dating arrivent en Région Sud. Le premier a eu lieu à Marseille, à La Coque, mardi 13 novembre au soir. Ils étaient environ 75 porteurs de projets à être présents et les organisateurs  attendent le même nombre de participants pour celui qui se tient le 15 novembre à Nice au CEEI (Centre Européen d’Entreprise et d’Innovation).
Un KissKiss Dating, c’est l’occasion de découvrir le financement participatif qui a tendance à se développer de plus en plus et de rencontrer dans un cadre détendu et convivial des experts de la plateforme KissKissBankBank. Chacun est le bienvenu avec ses questions, ses projets et sa curiosité. Un KissKiss Dating, c’est avant tout une initiation au financement participatif comme l’explique Adrien Aumont, co-fondateur et dirigeant de KissKissBankBank.  Il s’agit de décrire l’accompagnement que KissKissBankBank propose aux porteurs de projets et de livrer les clés d’une campagne de financement participatif réussie.

 

Pour la Banque Postale et le Groupe La Poste, l’ambition est bien évidemment de développer la notoriété de KissKissBankBank et du financement participatif, et de l’inscrire pleinement dans la gamme d’offres innovantes de financement de La Banque Postale. Pour cela, 20 rencontres “KissKiss Dating” sont planifiées dans toute la France d’ici à la fin de l’année et 200 “KissKiss Dating” sont déjà programmés pour 2019, toujours sur l’ensemble du territoire national. Ces rencontres permettront aux collaborateurs du groupe La Poste, à leurs clients et porteurs de projets de découvrir et de se former au financement participatif.
L’objectif est de favoriser le déploiement et le financement de projets locaux et comme le rappelle Christian Labita, directeur régional de la Banque Postale, le groupe La Poste bénéficie pour cela du plus important réseau de contacts en France. Rien que pour la Région Sud, il y a plus de 1100 points de contacts La Poste !

 

KissKissBankBank & Co c’est :
Plus d’un million de porteurs de projets et de contributeurs passionnés.
Pour plus de 30 000 projets lancés,
Et plus de 99 millions d’euros collectés.

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Economie numérique

[Avis d’Expert] #Emerging Valley : Le développement numérique de l’Afrique : une affaire d’innovation et d’agilité

A la veille de l’événement Emerging Valley (20 & 21 novembre à Marseille et Aix-en-Provence) qui vise à faire de la métropole Aix-Marseille, le nouveau hub du business et des start-up entre l’Europe et l’Afrique, et d’y attirer de nouvelles entreprises à fort potentiel de croissance, Julien Warlouzé , président de JWA Strategy, un cabinet de conseil en stratégie internationale, nous présente le potentiel de croissance dans le numérique du continent africain.

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Records d’éclosion et de levée de fonds des start-up, nouvelles technologies dépassant les standards occidentaux, l’Afrique présente un vaste potentiel de croissance dans le numérique, à condition d’être ingénieux et audacieux…

Des technologies disruptives qui ne suivent pas la courbe d’expérience occidentale
314, c’est le nombre de « tech hubs » que comptait le continent africain fin 2017. Alors qu’il n’en dénombrait que 120 l’année précédente, le Berceau de l’Humanité a vu fleurir de nouveaux écosystèmes pour soutenir la croissance de ses start-up technologiques[1]. Ces jeunes pousses africaines ont en effet battu des records en ce qui concerne les levées de fonds en 2018, dépassant en seulement un trimestre le total levé l’année précédente, soit environ 167 millions d’euros selon le cabinet d’étude africain WeeTracker[2].

A l’heure où encore 600 millions d’Africains ne sont pas directement reliés aux réseaux électriques nationaux, certains pays sont en avance sur l’Occident dans leurs habitudes technologiques. Au Kenya, plus de 70% des adultes utilisent M-Pesa, un système de paiement mobile à travers lequel transite environ 40% du PIB kenyan. Paradoxalement, le niveau de bancarisation ne dépasse pas les 40%. S’affranchissant du conservatisme des marchés traditionnels européens ou nord-américains, l’Afrique dispose d’un marché intérieur projeté à 2,5 milliards d’habitants d’ici 2050 et qui n’a pas peur des technologies disruptives. Haweya Mohamed, Directrice Générale d’Afrobytes, explique d’ailleurs que l’on « ne peut pas parler de technologies en Afrique sans penser à la Blockchain ou encore aux crypto-monnaies qui agissent sur l’ensemble des domaines : e-commerce, services, énergie, construction etc… »[3].
Autre indicateur prouvant l’évolution de l’écosystème africain : la présence des géants technologiques de plus en plus marquée sur le continent. IBM a ainsi mis « une plateforme cloud à disposition des entrepreneurs pour leur permettre de développer des applications sous des plateformes d’IBM » précise le directeur d’IBM pour l’Afrique francophone[4]. C’est aussi le cas d’Orange, qui investit 1 milliard d’euros par an pour construire des universités et des incubateurs en Afrique francophone.
Non seulement beaucoup reste à faire pour démocratiser les télécommunications sur tout le continent, mais les autres mastodontes de la tech n’y sont pas encore très présents, laissant plus de marge de manœuvre aux entreprises françaises qui jouissent par ailleurs de la proximité qu’offre la francophonie par rapport à leurs concurrents américains et asiatiques.

Une concentration des investissements à l’origine de fortes disparités régionales
Cependant, comme souvent, le progrès et le développement technologique se propage inégalement parmi les régions. Ainsi, en 2017 le Kenya, l’Afrique du Sud et le Nigeria ont reçu 76% des fonds investis, principalement soutenus par des grandes firmes américaines qui souhaitent garder un œil sur l’évolution de ce marché. Concernant les infrastructures de support, cinq pays (Kenya, Maroc, Nigeria, Afrique du Sud et l’Egypte) se partagent la moitié des tech hubs du continent, ne permettant pas une diffusion égale des avancées technologiques[5]. En termes de croissance cela se traduit par de grandes disparités régionales, la croissance en Afrique de l’Ouest n’excédant pas 0,4% quand elle dépasse les 5% en Afrique de l’Est[6].
Dans un rapport diffusé en 2017, la Banque Africaine de Développement (BAD) dénombrait plus de 500 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté sur le continent, autrement dit vivant avec moins de 2,2 dollars par jour[7].

Connaissance du marché local et ingéniosité : les 2 critères gagnants pour toucher la « base de la pyramide »
L’Afrique se caractérise aussi par des entrepreneurs qui n’ont pas froid aux yeux. Selon Les Echos « seulement 24% d’entre eux disent que la peur les empêche de se lancer », à titre de comparaison, ce pourcentage atteint 58% en Italie et 61% en Grèce. De même, le contexte africain oblige les entreprises à être particulièrement innovantes si elles veulent capter la plus grosse part du marché, à savoir « la base de la pyramide »[8].
Face aux défis que présentent le manque de moyens financiers, l’accès à l’électricité ou à l’eau potable, les entreprises locales doivent redoubler d’ingéniosité pour proposer des services dignes des grandes entreprises occidentales. Pour ce faire, les entrepreneurs du continent peuvent s’inspirer des success stories telles que Jumia, la marketplace #1 dans une vingtaine de pays africains, et surnommée « l’Amazon africain »[9]. Autre start-up dans l’e-commerce, Afrimarket a levé plus de 10 millions d’euros fin 2016 pour développer sa plateforme de e-commerce et proposer un service de livraison efficace, y compris dans les régions les plus éloignées. Comprenant parfaitement le contexte local et ayant accès aux partenaires nécessaires sur le continent, ces start-up ont un temps d’avance sur les géants des pays du Nord pour capter la « base de la pyramide », où les business model classiques des GAFA ne peuvent être répliqués à l’identique[10].
Aussi, il est utile de rappeler que seulement 40%[11] de la population africaine vit en région urbaine. Ce qui signifie que la majorité des clients potentiels se situe dans des régions plus difficiles d’accès, et dont les besoins diffèrent grandement par rapport aux marchés traditionnellement visés par les entreprises françaises. Une fois encore, la réponse à ce type de challenge viendra par l’intégration des communautés locales au cœur du projet pour toucher un maximum de cette population rurale. L’entreprise sans but lucratif Solar Sister, qui opère au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie propose un modèle innovant qui maximise efficacement la distribution de son service dans le « last mile »[12]. Concrètement, en formant les femmes qui étaient jusque-là sans emploi aux techniques de vente et aux basiques de l’entreprenariat, ces dernières font le relais au sein de leurs communautés en vendant des appareils fonctionnant à l’énergie solaire. La diffusion du service en impliquant les communautés locales permet d’éviter d’avoir une attitude paternaliste dans les pays en développement, grâce à la connaissance des besoins locaux, et l’accès à un réseau de distribution performant et étendu.

Étendre les moyens de financements au continent
Au-delà de l’ingéniosité des modèles utilisés par les startups en Afrique et des levées de fonds en croissance, beaucoup d’entrepreneurs africains continuent de voir l’accès au financement comme la principale barrière de développement. D’une part, les VC et autres investisseurs sont inégalement répartis sur le continent, avec une forte présence de ces derniers en Afrique anglophone, mais moindre sur la côte Ouest de la région[13].
Un autre obstacle qui freine les startups africaines dans leur course au financement vient du manque de données produites par ces dernières[14]. Il est vrai que l’accès au financement est une des principales barrières au développement des startups, mais beaucoup de jeunes pousses ne prennent pas le temps de définir des indices de performances concrets à joindre à leur dossier lorsqu’elles s’adressent à des détenteurs de capital. Mesurer l’impact et fournir des preuves tangibles de performance sont essentielles si elles veulent attirer des fonds supplémentaires. Une fois ces KPIs identifiés, les entreprises ne doivent pas avoir peur de se faire accompagner par des experts pour constituer des dossiers solides et approcher les acteurs les plus à même de soutenir la croissance de la startup.
Pour que l’Afrique se dote d’un écosystème de startups compétitif sur le long-terme, chaque pays doit encourager et comprendre l’interdépendance entre le rôle du gouvernement, de l’industrie et le cercle universitaire pour promouvoir une innovation soutenue. Beaucoup de témoignages d’entrepreneurs africains mentionnent comme principales barrières à la croissance la difficulté d’accéder au financement, mais aussi l’accès à une main d’œuvre compétente et une fiscalité suffisamment souple pour laisser le temps à l’activité de se développer.

Julien Warlouzé , Président JWA Strategy  

Sources : 

[1] Missionnaire d’Afrique : « Le boom des hubs technologiques en Afrique » (24 août 2016)
[2] Stratégies : « Record des levées de fonds en Afrique » (6 juillet 2018)
[3] 1001 Startups : « #Africatech: Les startups vont-elles faire décoller l’Afrique ? » (24 mai 2018)
[4] IBM : « IBM lance le programme «Digital – Nation Africa» (8 février 2017)
[5] 1001 Startups : « #Africatech: Les startups vont-elles faire décoller l’Afrique ? » (24 mai 2018)
[6] Le Monde Afrique: « Oui le taux de pauvreté en Afrique recule, mais le nombre de pauvres augmente » (8 juin 2017
[7]   Le Monde Afrique: « Oui le taux de pauvreté en Afrique recule, mais le nombre de pauvres augmente » (8 juin 2017)
[8] Les Echos : « La machine Afrique est lancée » (28 novembre 2016)
[9] Le Point Afrique : « Jumia, l’Amazon africain » (15 mai 2014)
[10] Frenchweb.fr : « Afrimarket lève 10 millions d’euros » (5 septembre 2016)
[11] http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2017/02/09/world-bank-report-improving-conditions-for-people-and-businesses-in-africas-cities-is-key-to-growth
[12] https://solarsister.org/
[13] « #Africatech: Les startups vont-elles faire décoller l’Afrique ? 
[14] https://www.agenceecofin.com/hebdop3/0106-57427-start-up-en-afrique-au-dela-des-paillettes-les-difficultes

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