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Ecosystème

L’Université de Nantes équipe tous ses ordinateurs de Qwant et abandonne Google

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Plus respectueux des données personnelles, 100% français… Qwant va devenir le moteur de recherches par défaut des 20.000 ordinateurs de l’Université de Nantes, qui vient de décider de se passer de Google dès 2019. Objectif : protéger les données de son personnel.
“Avec les récentes affaires impliquant les GAFA [Google Amazon Facebook Apple] et leur utilisation des données personnelles, les internautes cherchent de plus en plus des alternatives respectueuses de leur vie privée. Qwant est un moteur de recherche qui offre une réelle garantie de protection et de confidentialité’’ estime Francky Trichet, vice-président numérique de l’Université de Nantes. ‘’Ses serveurs sont tous en France, ce qui assure que seules les lois françaises et européennes s’appliquent (pas de Cloud Act ou autres Patriot Act.…). Les connexions sont toutes chiffrées, ce qui évite l’interception par un tiers’’.

Des habitudes à changer
Reste maintenant à changer les habitudes même si pour les accros de Google, il sera toujours possible d’utiliser le moteur de recherche américain. “On a tellement le réflexe Google qu’on sait que ce sera difficile au début. L’objectif n’est pas non plus d’empêcher notre personnel de l’utiliser. Mais on veut privilégier Qwant”. Actuellement, 91% des recherches sur internet se font via Google, moteur de recherche de référence. Le géant du net base son modèle économique sur la publicité : vos recherches permettent à Google de vendre vos données personnelles à des annonceurs qui achètent des encarts publicitaires ciblés, variant en fonction de vos centres d’intérêts.
“On se rend compte que la vie privée est mise à mal parce que ce moteur de recherche regarde ce que nous faisons, il trace – comme on dit – toutes les actions, tous les sites sur lesquels on va pour essayer de cibler la publicité. C’est leur modèle économique”, poursuit Francky Trichet. Et en matière de travaux de recherche, c’est évidemment un problème !

Un choix stratégique et engagé
Contrairement à Google qui détient des datacenters dans de nombreux pays du monde, tous les serveurs du moteur de recherches français se situent dans l’Hexagone, Et si la publicité est présente sur Qwant, c’est en quantité limitée et sans ciblage des internautes.
‘’En choisissant Qwant, l’Université de Nantes assure la confidentialité des recherches effectuées par ses personnels. C’est aussi une façon de marquer son soutien à l’innovation “made in France”, car Qwant est un des acteurs de la French Tech qui développe une technologie indépendante pour la souveraineté numérique européenne.” souligne le vice-président de l’Université.
Après le ministère de la Défense, l’Assemblée nationale, la Région Sud et celle d’Ile-de-France, France Télévisions et la mairie de Paris qui ont déjà choisi Qwant, Nantes est ainsi la première université française à le faire !

Qwant engage la dernière ligne droite pour son service de messagerie
D’autre part, toujours au sujet de Qwant, la PME  azuréenne vient d’engager un partenariat avec Linagora, un éditeur de logiciels libres français, pour construire son futur service de messagerie sécurisée par le chiffrement des données. Qwant Mail devrait être lancé dans le courant du premier semestre 2019.

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Aéronautique, spatial

L’aéroport Nice Côte d’Azur compte rivaliser avec les grands hubs grâce à sa solution inédite de « self-connecting »

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Accompagnant la nouvelle tendance structurelle du transport aérien, impulsée par des voyageurs qui construisent eux-mêmes leurs correspondances, Nice Côte d’Azur devient le premier aéroport de France à proposer Nice Connect, une solution inédite de “self-connecting” permettant aux voyageurs de choisir Nice comme escale afin d’optimiser leurs trajets.
A partir de cet été, il sera donc plus facile et rapide de relier « Toulouse ou Bergerac à Dubaï, Lyon à New York JFK ou Newark, Tunis à Copenhague ou Bordeaux à Doha » selon l’aéroport niçois qui souhaite devenir l’alternative des grands hubs grâce à Nice Connect.

Connecter tous les vols de toutes les compagnies
Nice Connect permettra aux voyageurs de connecter les vols de n’importe quelle compagnie à n’importe quelle autre compagnie, à travers le monde, via Nice Côte d’Azur qui propose plus de 120 destinations dont près de 100 à l’international. Fort de sa position géographique, de son maillage de destinations à l’international et de ses 7 liaisons long-courriers, l’aéroport Nice Côte d’Azur représente une alternative attractive aux grands hubs tant pour des escales sur les axes Nord-Sud qu’Est-Ouest. En saison estivale, le réseau développé par l’aéroport représente jusqu’à 23 000 combinaisons de connecting optimisées par semaine.
Grâce à un accord de partenariat non exclusif, l’OTA (online travel agency) Kiwi.com, leader du self-connecting, sera le premier à commercialiser Nice Connect. Effectif dès le mois de juin de cette année, il permettra aux voyageurs de composer, depuis les sites Kiwi.com, Kayak.fr et Skyscanner.fr, leurs trajets via Nice Côte d’Azur, ces plateformes mettant en avant le gain de temps rendu possible par un trajet et une escale moins longs. Dans la foulée, MisterFly.com, déjà partenaire d’Aéroports de la Côte d’Azur, rejoindra le mouvement et proposera à son tour la solution.

Faciliter les connexions, quelles qu’elles soient
Pour réduire le trafic dans les grands hubs, la possibilité de choisir l’Aéroport Nice Côte d’Azur serait un gain de temps et d’argent. Selon ses estimations, pour des connexions Schengen/Schengen au sein du même terminal, l’aéroport Nice Côte d’Azur peut proposer des MCT (minimum connecting time) de 40 minutes sans bagage ou de 75 minutes avec bagages. Pour des connexions Schengen/International, le MCT peut varier entre 50 et 85 minutes selon que le voyageur devra récupérer ou non des valises.
Une fois arrivé à l’aéroport Nice Côte d’Azur, le passager ayant choisi l’offre Nice Connect sera guidé tout au long de son parcours. S’il se connecte au réseau wifi haut-débit de la plateforme, il pourra accéder à un onglet dédié du portail lui présentant les informations pratiques pour la poursuite de son voyage : tapis bagage où récupérer ses valises, porte d’embarquement, horaires des vols et coordonnées de l’Espace Relations Clients, joignable prioritairement en cas de difficulté.
Une signalétique dédiée indiquera les points d’étapes et les files prioritaires auxquelles il aura accès, sans surcoût, pour les contrôles de sûreté comme pour les contrôles des passeports du terminal 2.
Par ailleurs, depuis l’intégration en janvier 2019 des terminaux dans la solution Maps d’Apple, les passagers équipés d’iPhone ou d’iPad peuvent connaître leur position exacte dans les terminaux pour localiser les différents points d’intérêts.

Une escale tout confort à la carte
Totalement gratuite, cette solution de self-connecting présente un volet supplémentaire, optionnel, intégrant des services à la carte comme l’accès à un salon VIP à un tarif préférentiel. Pour profiter au mieux de son temps passé dans les terminaux, le passager bénéficiera de 10% de réduction pour les commerces à sa disposition.
Dans un second temps, l’aéroport Nice Côte d’Azur proposera de transformer l’escale en véritable « stop-over » sans frais. A la tendance identifiée du self-connecting s’ajoute celle, émergente, du slow-travelling : demain, les voyageurs qui le désireront pourront choisir de réaliser une étape plus longue sur l’aéroport et de bénéficier d’un court séjour à la carte pour rester une journée ou une nuit sur Nice en bénéficiant d’offres préférentielles.

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Aéronautique, spatial

Marseille : Le réseau HOsiHO Drone Network lance une plate-forme de ‘’shooting’’ à la demande

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Que vous soyez professionnel de l’image ou pas, il n’est pas évident de rechercher un prestataire spécialiste du drone et de l’image aérienne et de faire le tri dans l’offre foisonnante qui fleurit notamment sur le net. Prétendre à des images de qualité nécessite de multiples cordes à son arc : un regard artistique, un sens créatif, une expérience des productions professionnelles, une expertise dans le télépilotage et une connaissance des réglementations…En France, il existe bien une filière drone qui se structure tant bien que mal et qui compte près de 10 000 télépilotes, un nombre qui ne cesse d’augmenter.

C’est sur la base de ce constat que Sami Sarkis, professionnel de l’image depuis 30 ans et fondateur de la banque d’images aériennes HOsiHO (Hosiho.com), a eu l’idée de créer il y a tout juste seize mois le réseau de télépilotes HOsiHO Drone Network (Hosiho.net) en parallèle de son offre existante de 20.000 médias disponibles en ligne.

Un réseau d’opérateurs de drones qui maille l’ensemble du territoire national
Le réseau HOsiHO Drone Network couvre l’ensemble du territoire national et propose une mise en relation gratuite avec les meilleurs talents français de production d’images vues du ciel. Une équipe de professionnels créatifs et confirmés, capables de réaliser des shootings aériens à la demande pour le compte de sociétés de production, d’agence de communication, de médias ou d’entreprises.
“Les membres du réseau HOsiHO sont sélectionnés selon des critères exigeants et signent une charte de bonnes pratiques. Nous les mettons en relation directe avec des clients, souvent internationaux, à la recherche d’images haut de gamme réalisées dans un cadre légal. Cela nécessite à la fois une vraie expertise en matière de réglementation des zones aéronautiques, la maîtrise du pilotage de l’outil drone, ainsi qu’un regard singulier”, explique Sami Sarkis.
Présent dans toutes les régions de France, les télépilotes du réseau ont l’exclusivité de leur zone géographique. Chacun connaît parfaitement son territoire et en maîtrise les spécificités en terme de réglementation et d’espaces aériens. Les donneurs d’ordre recherchent cette proximité qui garantit également des délais d’exécution rapides.
Depuis son lancement en 2017, HOsiHO Drone Network a été sollicité par des clients venus de Nouvelle-Zélande, d’Angleterre, de Belgique, du Danemark, d’Egypte ou encore des Etats-Unis pour réaliser des prises de vues sur le territoire français.
En fonction du matériel exploité et du temps requis, les coûts moyens d’une prestation vont de 350 à 1350 Euros (Hors frais de déplacement et frais administratifs)

www.hosiho.net

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Agriculture, sylviculture

Aix-en-Provence : Ombrea accélère sa croissance en levant 1M€

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Moins de trois ans après sa création, Ombrea qui développe des ombrières intelligentes et écologiques destinées à protéger les cultures agricoles, a bouclé mi-mars sa première levée de fonds d’1 million d’euros. Cet apport financier réalisé auprès de Région Sud Investissement représenté par Turenne Capital, Crédit Agricole Alpes Provence et Alumni Business Angels, doit permettre à la jeune pousse d’Aix-en-Provence d’accélérer sa commercialisation et de pousser ses nouveaux axes de R&D pour promouvoir une agriculture durable et performante.

Christian Davico et sa fille Julie Davico-Pahin

Fondée en 2016 par Christian Davico et sa fille Julie Davico-Pahin, la start-up Ombrea développe un outil faisant appel à l’intelligence artificielle pour faciliter la vie des agriculteurs, tout en préservant l’environnement. Concrètement, il s’agit d’ombrières installées au-dessus des champs qui protègent et sécurisent les récoltes contre les phénomènes tels que la sécheresse, la grêle, les gelées ou encore les inondations. Une idée qui a germé dans la tête de Christian Davico, agriculteur de profession pendant plus de 30 ans, et qui a été confronté à des pertes de 25 % de ses récoltes lors d’intempéries. Leur système d’ombrières utilise l’intelligence artificielle pour recréer un microclimat idéal au bon développement de la plante. La solution s’appuie sur un ensemble de capteurs posés au sol qui transmettent l’ensemble des informations relevées (température, hydrométrie, ensoleillement…) à un algorithme spécialement conçu par l’entreprise. Cela permet par exemple de gérer l’ouverture plus ou moins importante de la serre en fonction des besoins. Les récoltes sont ainsi sécurisées et offrent un rendement significativement plus important de manière naturelle. À terme la solution permettra de diminuer l’utilisation de produits chimiques et d’eau, pour une agriculture plus responsable et écologique.
Accompagnée par le Technopôle de l’Arbois, la start-up commercialise ses ombrières depuis septembre 2018 et compte à ce jour 11 salariés (ingénieurs, agronomes, anciens agriculteurs…). Elle ne compte pas s’arrêter là, d’autres produits sont déjà en cours de conception et devraient, grâce à la levée de fonds réalisée, rejoindre la gamme d’ombrières intelligentes.

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