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[LIVRES] Techsnooper vous suggère… ”Le monde de Tim” et ”Les start-up expliquées à ma fille”

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‘’Le Monde de Tim’’ de Pierre Grand Dufay
Pierre Grand-Dufay
, on le connait comme serial entrepreneur, président du fonds d’investissement Tertium, élu de la Région Sud et dorénavant…romancier ! Il vient en effet de publier son premier roman d’anticipation “Le monde de Tim” où il est beaucoup question d’intelligence artificielle et un peu de Marseille en… 2047.
Quelle place tiendra l’intelligence artificielle en 2047 et comment va-t-elle modifier notre société ? A partir d’Esther, le compagnon IA du héros qui tient dans une montre connectée, Pierre Grand-Dufay explique et donne une vision de l’intelligence artificielle heureuse. Esther est capable d’organiser un agenda, de réserver un voyage, établir un bulletin de santé, ou de retrouver un ado après une fugue, mais surtout elle fait preuve de sentiments et peut dialoguer d’égal à égal avec son « propriétaire ». Pierre Grand-Dufay imagine le monde en 2047.

Résumé :
En 2047, le monde s’est totalement transformé. Paix et prospérité semblent régner à perte de vue sous le miracle grandissant d’un progrès scientifique nommé Intelligence Artificielle. Seule ombre au tableau, cette conquête se révèle davantage matérielle que spirituelle. Claire et Paul, un couple heureux, en pleine réussite professionnelle et sociale, sont encore prisonniers de cette logique. L’irruption brutale de Tim, orphelin de quinze ans, dans leur existence bien réglée va bouleverser tous leurs repères et permettre à Paul de renouer avec son enfance et ses racines provençales oubliées. C’est à travers le regard inspiré, quasi visionnaire de l’adolescent que le couple se met peu à peu à comprendre l’ampleur des mutations à l’œuvre. L’essentiel n’est plus ce qu’ils croyaient. Un tout nouveau mode de vie s’impose à deux sans plus attendre… Un roman spéculatif qui anticipe les grands bouleversements à venir dans de nombreux domaines-clés : technologie, urbanisme, économie, enseignement, droit de la famille ou du travail, institutions et construction européenne. Le Monde de Tim déjoue les angoisses déclinistes de notre époque par quelques réponses simples et fermes, fondées sur le retour aux valeurs essentielles : amour, partage, responsabilité. Une belle leçon d’humanisme et de confiance qui insuffle une nouvelle espérance.

‘’Le Monde de Tim’’ (20 euros, ed.PG De Roux).

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“Les start-up expliquées à ma fille” de Guillène Ribière
“Les start-up expliquées à ma fille“, c’est une sorte de manuel de création de start-up pour les nuls écrit par Guillène Ribière, une azuréenne de 49 ans qui sait de quoi elle parle. Ingénieur de formation, elle passe par Texas Instruments (dont le site de Villeneuve-Loubet a fermé en 2013) puis par la Silicon Valley, elle cofonde Baylibre, une start-up florissante qui a travaillé sur le projet Ara, le smartphone modulaire de Google. Depuis deux ans, elle accompagne au sein de l’Inria de Sophia Antipolis les entrepreneurs qui veulent se lancer.
L’idée d’écrire un tel mode d’emploi didactique fait suite à un constat : « cinq sociétés sur dix seraient mortes au bout de cinq ans » ! « Une start-up, quand ça marche, c’est une aventure formidable, mais il y a trop de gens qui s’y abîment. On doit avancer par petits pas qu’on doit valider à chaque fois », conseille Guillène Ribière.
Illustré par de nombreux exemples réels, anecdotes, et images amusantes, cet ouvrage plonge dans l’univers des start-ups et livre les recettes indispensables pour comprendre comment lancer sa start-up et, c’est l’objectif, éviter les écueils des débutants ? ce sont ces conseils et recettes qui ont permis à l’auteure de fonder une entreprise pérenne et rentable, créatrice d’emplois.

Les start-up expliquées à ma fille (128 pages, 14,90 euros, ed. Pearson).

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Dossiers, expertises

[Etude] Selon la cabinet américain Zscaler, 91,5 % des données IoT des entreprises ne sont pas protégées

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Zscaler, une société américaine de sécurité mondialement reconnue a analysé plusieurs millions de transactions de données IoT. Selon ce spécialiste, la grande majorité, 91,5 % d’entre elles ne sont pas chiffrées, tandis que 8,5 % seulement sont protégés par protocole SSL. En clair, les cyberattaquants peuvent s’en prendre aux fichiers des entreprises, les lire, les altérer et les modifier sans que l’opérateur ne s’en aperçoive.
Pour arriver à ce résultat, l’équipe de chercheurs a étudié un mois de trafic d’entreprise à travers le Cloud et le Web à la recherche d’empreintes numériques d’objets connectés. Elle a noté 56 millions de transactions de données IoT. Elle a réussi à identifier le type de dispositifs, les protocoles et les serveurs utilisés. Les experts ont pu générer une carte des trafics IoT et la fréquence des communications en entrée et en sortie.

Les terminaux de saisie génèrent 80 % du trafic observé
Au total, 1051 entreprises possèdent au moins des équipements IoT. Plus de la moitié (52 %) des 270 types de produits concernés sont des décodeurs TV connectés, suivis par les télévisions intelligentes, environ 17 %, les wearables, (8 %), les terminaux de saisie de données (8 %). Les imprimantes (7 %), les caméras IP et les téléphones (5 %), puis les équipements médicaux (1%) complètent ce tableau. Les destinations de communications les plus courantes sont l’Australie (57%), les États-Unis (37 %) et la République d’Irlande (2 %).
L’on pourrait se dire que les décodeurs TV ne correspondent pas aux critères industriels. Pourtant, ce ne sont pas ceux-là qui sont les plus vulnérables. En effet, Zscaler estime que les terminaux de saisie de données comme les appareils de picking génèrent 80 % du trafic observé.

Le problème du « Bring Your Own Device » concerne aussi l’IoT
Une partie des entreprises protègent leurs communications IoT. Environ 18 % d’entre elles utilisent en permanence le protocole SSL pour les objets connectés. Sur les 82 % restants, la moitié a déployé une procédure SSL pendant un temps et l’autre jamais. Le spécialiste de la cybersécurité a également découvert que les authentifications et mises à jour en HTTP texte plein sont courantes, tandis que les bases de données de virus connus ne contenaient pas les dernières trouvailles. Enfin, les mots de passe par défaut s’avéraient souvent trop faibles pour protéger les entreprises.
D’ailleurs, les chercheurs ont noté la corruption de certains objets par les malware IoT Mirai, Gafgyt, Rift, Bushido, Mushstik et Hakai. Zscaler prétend bloquer chaque trimestre plus de 6 000 transactions vulnérables.
Il faut dire que les entreprises utilisent ou laissent leurs employés connecter des produits grands publics à leurs réseaux. Les sociétés ne voient pas le problème, car les données ne sont pas stockées au sein de leurs infrastructures. Pourtant, le fait que la majorité des objets connectés appartiennent aux salariés est une cause non négligeable, selon Zscaler.

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Avis d'Experts

[Avis d’experts] Bien maîtriser sa gestion d’infrastructure : un sujet-clé pour les exploitants de sites

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Les gestionnaires de stade, de gare, d’aéroport, de centre commercial, ou encore d’hôpital ont une préoccupation commune : la fréquentation de leur établissement. La gestion des flux en est un aspect primordial, notamment concernant le niveau de sécurité et le degré d’accessibilité de l’établissement, mais aussi en matière de qualité d’accueil. Respecter les normes de sécurité inhérentes aux établissements recevant du public, garantir la sûreté des personnes et offrir l’accessibilité pour tous représentent les bases d’une offre de qualité. Cela fait partie des prérogatives majeures des gestionnaires et représente un critère notable de popularité.

Quelques questions à se poser pour mener à bien son projet
 Quels sont les niveaux de fréquentation ? Comment augmenter la fluidité des cheminements ? Comment gérer les accès ? Comment planifier les interventions d’urgences ? Quels sont les espaces à forte visibilité ? Quelle procédure enclencher en cas de crise ? Comment se préparer aux aléas ?  Comment améliorer la lisibilité de l’information ? Comment rationaliser la qualité des espaces commerciaux ? Toutes ces interrogations sont légitimes à bien des égards et doivent faire partie du processus de réflexion initié par les gestionnaires d’infrastructures.

Le digital comme nouvel allié des transformations à mener
 Les technologies jouent un rôle-clé dans la rationalisation des espaces publics. Elles permettent d’évaluer virtuellement un établissement sur de nombreux points : évacuation, capacité maximum, accessibilité PMR, niveau de connexion avec l’environnement urbain, vérification des normes, visibilité des enseignes commerciales, zones de chalandise ou encore planification de la signalétique. La modélisation et la simulation des flux forment un outil idéal de conception, de coopération et d’analyse, aussi bien d’un point de vue commercial que fonctionnel.
La simulation permet de répondre aux attentes des gestionnaires qui pourront prendre des décisions reposant sur des indicateurs fiables. Que ce soit lors des phases d’avant construction ou lors de la rénovation, de l’agrandissement ou de la redistribution des bâtiments, cette approche s’avère indispensable pour concevoir des infrastructures modernes où l’utilisateur occupe une place centrale.

Pas de technologies sans intelligence
 En complément de la technologie, il est utile de s’appuyer sur des bureaux d’études spécialisés en gestion des flux. Leur rôle est d’accompagner pas-à-pas les gestionnaires d’infrastructures et leurs experts dans leurs projets, depuis leur conception jusqu’à leur gestion opérationnelle.
En effet, que ce soit dans le domaine de la sécurité, de la sûreté ou encore de la mobilité des personnes, la technologie ne peut que compléter l’expertise humaine et non la supplanter. Ainsi, les bureaux d’études apportent une expertise métier aux experts opérationnels de la gestion d’infrastructures. Leurs conseils en gestion des flux permettent aux équipes en place de tirer le maximum d’avantages des technologies.
La pertinence des simulations nécessite en effet un travail d’analyse amont conséquent pour définir les scénarii. Cette phase de captation des besoins et des données est essentielle dans la définition des variables à prendre en considération. Il est donc crucial de se référer non seulement à la bonne technologie mais aussi aux bonnes personnes.

 Par Jade Aureglia – Directrice d’étude chez Onhys

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[VIDÉO] Medinsoft édite un Livre Blanc sur le RGPD qui fête son premier anniversaire

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Il y a un an, le 25 mai 2018, entrait en application le règlement général sur la protection des données (RGPD), un texte redéfinissant les droits des citoyens et les obligations des entreprises en matière de données personnelles dans toute l’Union européenne (UE). Un an plus tard, alors que chacun établit un premier bilan de ce qui avait été annoncé comme une révolution dans un monde numérique dopé à la donnée personnelle, la Commission Legal’In Tech de Medinsoft édite un Libre Blanc sur le RGPD : ‘’Un guide pour comprendre l’essentiel et mettre en œuvre le RGPD au sein de son entreprise’’.
Ce guide tombe à pic car assez logiquement, le bilan de la première année démontre qu’il y a encore beaucoup à faire, et que les entreprises françaises ciblant notamment les marchés grand public ont encore de grandes difficultés dans leur majorité à appliquer pleinement le nouveau règlement.

 

 

 

 

 

 

Fruit d’un travail de plusieurs mois, réalisé par des experts, ce Livre Blanc est consultable et téléchargeable sur le site de Medinsoft.

 

[VIDÉO] Océane Phan-tan-luu, présidente de la commission Legal’In Tech explique pourquoi un Livre Blanc et comment se caractérise son contenu.

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