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FinTech, legalTech

Linxo s’offre la start-up Sharepay pour créer une alternative au compte joint

Linxo diversifie son activité d’agrégation de comptes en rachetant la start-up Sharepay et sa carte bancaire permettant de partager un paiement en temps réel.

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Linxo, spécialisée dans les services d’agrégation des comptes bancaires et de gestion des finances personnelles, fait l’acquisition pour un montant non dévoilé de la start-up parisienne Sharepay qui a créée en 2016 la première carte de paiement partagé.
Forte d’une levée de fonds de 20 millions d’euros réalisée en 2017 auprès du Crédit Agricole, de Crédit Mutuel Arkéa et de la MAIF, la fintech aixoise Linxo a pu autofinancer l’opération. D’autant que les fondateurs de Sharepay sont devenus actionnaires de Linxo.
Pour les fintechs, qui mettent en avant leur réactivité, les partenariats sont une manière d’accroître rapidement leur palette de services. Le rachat de la start-up Sharepay par l’agrégateur de comptes Linxo s’inscrit dans cette logique. Ce rapprochement leur permettant d’accélérer dans leurs domaines respectifs, mais aussi de créer des synergies.

Hugues Pisapia et Bruno Van Haetsdaele, fondateurs de Linxo. Crédits : Linxo

Pour Linxo, c’est une affirmation de ses ambitions dans le paiement
L’acquisition de Sharepay va permettre à la fintech Linxo, fondée par Bruno Van Haestdaele et Hugues Pisapia, d’affirmer ses ambitions dans le paiement. En mars dernier, la sart-up s’est lancée dans ce secteur en annonçant la création d’un établissement de paiement baptisé « Oxlin ». Celui-ci a obtenu un agrément auprès de l’ACPR, le gendarme bancaire français, pour permettre à ses utilisateurs de réaliser des virements et des paiements sur leurs comptes sans devoir passer par les applications de ses différentes banques.
Linxo, qui ne propose pas de carte de paiement aujourd’hui, compte capitaliser sur cette technologie pour enrichir les solutions qu’elle déploie en marque blanche auprès de professionnels (offre B to B) tels que BforBank , Fortuneo ou HSBC. L’offre de Sharepay viendra aussi compléter les services de « l’assistant financier » en ligne Linxo déployé en direct (B to C) auprès de plus de 1,7 million d’utilisateurs.

Pour Sharepay, l’ambition reste l’international
Cofondée en avril 2014 par David Finel et Jonas Braoudé, Sharepay est née dans le but de créer une alternative au compte joint. La carte de paiement développée par la start-up est une innovation mondiale : il s’agit de la première, et aujourd’hui de la seule, carte au monde qui permet de partager des paiements en temps réel en débitant les montants sur plusieurs comptes bancaires. Pour un couple qui emménage, plus besoin de créer un compte bancaire commun pour se répartir les frais des courses. Lors du paiement avec la carte Sharepay, le montant du ticket de caisse est directement réparti et débité sur les deux comptes bancaires sélectionnés. Plusieurs comptes peuvent être reliés à la carte dans le cadre d’une colocation par exemple. Sur l’application couplée à la carte, l’utilisateur peut suivre en temps réel les dépenses effectuées et modifier les paramètres de répartition.
L’offre Sharepay continuera en parallèle à être développée de manière autonome. « Notre intégration à Linxo Group va offrir plus de moyens et de débouchés à cette technologie et nous permettre de continuer à innover dans le paiement », affirme le cofondateur de Sharepay, David Finel, qui est nommé directeur paiements de Linxo. La start-up qui a dépassé le cap des 10.000 utilisateurs en fin d’année dernière, compte intensifier le développement de son service en France et à l’international.

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Ecosystème

[VIDÉO] Ma French Bank, la néobanque made in La Banque Postale

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(de D à G) Alice Holzman, directrice générale de Ma French Bank et Christian Labita, ,directeur Réseau & Banque de La Poste Provence.

Deux ans de travail, une étude de marché, des questionnaires pour mieux connaître sa cible et plus de 100 millions d’euros investis… Annoncé en avril 2018, le lancement de Ma French Bank, la nouvelle banque 100% mobile de la Banque Postale est désormais officiel depuis le 22 juillet. Pour 2€ par mois, les clients auront accès à un compte bancaire pilotable par mobile et une carte bancaire associée.
Dans les locaux du Club de la Presse de Marseille, Alice Holzman, directrice générale de Ma French Bank et Christian Labita, directeur Réseau & Banque de La Poste Provence, ont présenté vendredi 26 juillet cette nouvelle offre destinée à répondre aux nouveaux usages bancaires qui s’inscrit dans la lignée des services déjà existants des néobanques.

Une promotion assurée par le réseau de bureaux de poste
A partir d’aujourd’hui, il sera donc désormais possible d’ouvrir un compte Ma French Bank directement au guichet de La Poste ou bien en ligne. A ce titre, 2000 bureaux de poste dans l’hexagone (à terme la totalité, environ 9.000 bureaux), dont 159 dans la Région Provence-Alpes Côte d’Azur, seront en charge de faire la promotion de ce nouveau compte 100% mobile durant les semaines à venir. Grâce à leur terminal mobile baptisé “Smartéo”, les guichetiers pourront ouvrir rapidement un compte bancaire Ma French Bank aux clients qui le désirent.
Seules une carte d’identité et une dizaine de minutes seront nécessaires pour ouvrir un compte. Il n’y a donc pas de condition de revenus. Une fois leur compte ouvert et après avoir téléchargé l’application Ma French Bank disponible sur App Store (Apple) ou Play Store (Android), les clients pourront repartir avec leur nouvelle carte bancaire (pour ouverture en ligne : 48 à 72 heures de délai), qu’ils devront alors activer en effectuant un premier virement de 50 euros sur leur compte Ma French Bank.

Ma French Bank, un compte 100% mobile
Ma French Bank comprend en bref :
– Un compte bancaire sans découvert autorisé une application mobile pour piloter le compte
– Une carte bancaire Visa internationale à autorisation systématique équipée du paiement sans contact
– Paiement mobile avec ApplePay
– Paiements et retraits à l’étranger sans frais supplémentaires
– Virement par sms sans frais grâce à la fonctionnalité We Partage sans frais pour ses utilisateurs (uniquement vers des destinataires dotés de l’application, cependant).
– Une fonction “tirelire” pour épargner
– Des conseillers à disposition par téléphone ou via les réseaux sociaux 6 jours sur 7 .
Ma French Bank est un compte bancaire sans découvert autorisé.

Côté assurance, en option, Ma French Bank propose pour 2€ supplémentaires par mois une assurance ‘’moyens de paiement’’ :
– En cas de vol ou de perte de la carte bancaire
– En cas de paiement frauduleux suite à la perte ou au vol du smartphone du client
– Les achats effectués avec la carte bancaire Ma French Bank sont également assurés.

Une application simple et intuitive
L’application Ma French Bank a été conçue pour un usage mobile et en temps réel afin de pouvoir accompagner les clients dans leurs moments de vie. Moderne et intuitive, plusieurs fonctionnalités sont ainsi proposées, telle que la catégorisation automatique des dépenses et des revenus ou la gestion en temps réel des mouvements d’argents. Elle innove également avec deux nouveaux services.
‘’Ma Tirelire’’, une fonctionnalité qui permet de se constituer une réserve d’argent et d’économiser sans y prêter attention. Un service d’épargne automatique à chaque dépense selon 3 options d’épargne : arrondi du montant, pourcentage ou montant fixe. Cela permet à l’utilisateur d’épargner de l’argent à chaque fois qu’il utilise sa carte bancaire Ma French Bank.
“Mon extra prêt”, qui s’apparente à un crédit renouvelable. L’utilisateur pourra alors débloquer la somme qu’il souhaite emprunter, et l’argent se retrouve immédiatement sur son compte. Il aura ensuite la possibilité de choisir ses mensualités de remboursement ou bien rembourser toute la somme empruntée d’un coup. Une première pour une banque mobile.
Des options communautaires sont également incluses dans l’offre de Ma French Bank. Avec Let’s Cagnotte, l’utilisateur peut ouvrir une cagnotte en un clic et la partager à ses proches pour financer un projet, même si ceux-ci ne sont pas client Ma French Bank. Avec We Partage, il peut gérer les comptes à plusieurs en rassemblant les dépenses et fait les calculs lui-même, pour gérer facilement les dépenses partagées. Enfin, intégrée directement dans l’application, l’utilisateur peut soutenir les projets qu’il souhaite grâce au partenariat entre la plateforme de financement participatif KissKissBankBank et Ma French Bank. Une manière pour Ma French Bank de tenter de se démarquer de ses concurrents déjà bien implantés sur le marché de la banque mobile.
Seul inconvénient à noter de cette offre globale,  l’impossibilité d’effectuer des dépôts financiers par chèque ou en espèces. Seuls les virements sont acceptés.

La Banque Postale souhaite convaincre 1 million de clients d’ici 2025 un objectif ambitieux que s’est fixé Ma French Bank pour rentabiliser les 100 millions d’euros investis dans cette nouvelle banque mobile.

[VIDEO] Alice Holzman, directrice générale de Ma French Bank nous dit tout sur cette nouvelle banque mobile lancée par La Banque Postale.

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Ecosystème

Marseille : Six projet innovants mis à l’honneur à l’occasion de la Legal Pitch Party 2019

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Organisée par l’incubateur du barreau de Marseille, la deuxième édition de la Legal Pitch Party s’est tenue le 19 juin dernier à la Maison des avocats de Marseille.  La Legal Pitch Party qui est l’occasion de mettre en avant l’innovation dans la profession d’avocat, a récompensé en tout six projets innovants, quatre sont parisiens et deux marseillais –  Closd, Applicab, Votre Bien Dévoué, Entre Confrères, 3DH et Marcel – parmi 17 candidats qui ont tous « pitché » 5 minutes devant un jury composé d’avocats, d’entrepreneurs, de journalistes et de partenaires.

  • Le Prix du cabinet innovanta été décerné au cabinet Soussens Avocats (Paris) pour sa solution Applicab qui revisite la relation entre l’avocat et son client. Ainsi le client a accès, 7/7 et 24/24, aux informations concernant son dossier : nom du gestionnaire, juridiction saisie, agenda, documents, messagerie, mais surtout le workflow du dossier. L’application le tient également au courant en temps réel, de l’avancement de son dossier. L’information est rendue intelligible, pratique, le client voit ce qui a été fait et visualise ce qui reste à faire.
  • Le Prix du prestataire juridiquea été décerné à Closd, une plateforme qui simplifie la gestion des opérations juridiques. Outil collaboratif pour les avocats et leurs clients, Closd facilite les échanges et la coordination, automatise les tâches non juridiques et offre une nouvelle expérience client. Closd propose également une solution de signatures électroniques avancées grâce à la vérification de l’identité des signataires. Lancée en 2018, Closd compte plus de 2000 utilisateurs et accompagne des dizaines de cabinets d’avocats sur leurs opérations.
  • Le prix de la Legaltecha été remis à Votre Bien Dévoué, une application mobile, développée par deux avocates parisiennes, Anne-Charlotte Hugon et Julia Katlama, permettant à tous les avocats de France de partager leurs besoins et leurs disponibilités en matière de vacations et de postulations, en faisant « matcher » en temps réel l’offre et la demande. Le pari de VBD est de permettre aux avocats de gagner en productivité et de ne plus perdre de temps dans des déplacements inutiles.
  • Entre Confrères, porté par l’avocate marseillaise Marie Duault, a reçu le Prix spécial de la Legaltech. Entre Confrères est une plateforme collaborative entre avocats, ayant pour vocation de faciliter l’entrée et le maintien des avocats dans la profession en leurs permettant de s’approprier les outils du numérique pour rentabiliser leur activité, acquérir une clientèle et être plus concurrentiel. Il s’agit à ce jour d’une plateforme de recrutement entre avocats permettant à ces derniers de construire des relations professionnelles solides et à fonder une équipe basée sur les compétences et sur l’humain.
  • 3DHa reçu le Prix de l’Innovation de l’incubateur du barreau de Marseille. 3DH est une legaltech sociale créée par des universitaires parisiens qui a vocation à devenir le partenaire tranquillité de l’étudiant en situation de handicap. L’objectif est de créer une plateforme centralisant l’information, automatisant les démarches administratives, permettant une mise en relation simplifiée.
  • Enfin, Marcel, créé par deux avocates de Marseille, Danièle Prieur et Shirley Leturcq avec un avocat parisien, Laurent Bayon, a obtenu le Prix du public. Marcel, c’est le ‘’Mode Alternatif de Résolution des Conflits En Ligne’’ des entreprises pour régler les litiges avec ses clients. Pour eux, Marcel est simple, il suffit de se connecter et de se laisser guider.
  • Enfin, au titre de son partenariat, Medinsoft a également remis un prix à Votre bien dévoué et Closd qui sont cordialement les invités du cluster numérique lors de son Grand Opening 2019 qui aura lieu le 19 septembre prochain au Château Saint-Victor à Marseille.
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Ecosystème

Sophia-Antipolis : Symphony, la plate-forme de messagerie, lève 165 M$ confirmant de fait son statut de licorne

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David Gurlé,, fondateur et dirigeant de Symphony

Fondé en 2014 à Palo Alto aux Etats-Unis par le français David Gurlé, le service de messagerie sécurisé Symphony vient d’annoncer qu’elle avait levé 165 millions de dollars auprès d’une dizaine de partenaires dont le japonais MUFG (Groupe Mitsubishi), le britannique Standard Chartered Bank, le français BNP Paribas et quelques investisseurs historiques.
Quatre ans et demi après sa création, Symphony qui a implanté son centre de R&D l’an dernier à Sophia-Antipolis, est désormais valorisée à 1,4 Md$ et confirme son statut de licorne. Elle porte désormais à plus de 460 M$ le total des fonds levés auprès des principales banques d’investissement mondiales, fonds de capital-risque et entreprises de la Tech.
Grâce à ces nouveaux capitaux, Symphony va poursuivre le développement de ses nouvelles activités (Market Solutions), accélérer sa croissance tant dans ses marchés actuels que futurs, et créer des solutions innovantes capables d’aider les entreprises à faire évoluer leurs outils collaboratifs traditionnels. Ils vont aussi permettre à David Gurlé de procéder à des acquisitions ciblées pour accélérer la croissance de ce spécialiste de la communication sécurisée et cryptée pour les entreprises qui compte quelques 430.000 utilisateurs dans une soixantaine de pays faisant de cette communauté le plus important écosystème numérique du secteur financier mondial.
Le site de R&D de Sophia Antipolis pourrait également bénéficier de cet apport financier, avec un renforcement de ses effectifs qui devrait passer à 50 collaborateurs cette année et à une centaine en 2020.
Aujourd’hui, Symphony emploie 300 personnes et compte plus de 400 clients dans le monde, essentiellement des institutions financières. Son chiffre d’affaires de 50 millions de dollars était en progression de 40% l’an dernier et sa croissance s’accélère en Asie – notamment à Singapour, au Japon et à Hong Kong – qui représente désormais 20% de l’activité et où David Gurlé passe une grande partie de son temps.

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