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Les Trophées des Paluds mettent en lumière les start-up performantes

L’association de la zone industrielle des Paluds a organisé le 17 novembre 2016, au centre Agora à Aubagne, sa cinquième cérémonie de remise des prix aux entreprises compétitives du territoire Est marseillais.

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L’association de la zone industrielle des Paluds a organisé le 17 novembre 2016, au centre Agora à Aubagne, sa cinquième cérémonie de remise des prix aux entreprises compétitives du territoire Est marseillais. Après l’examen de quarante cinq dossiers, le jury a attribué sept trophées dont un, le trophée jeune pousse, à deux start-up ex aequo, Fine Art Invest et My tailor is free. Deux autres entreprises du numérique ont été mises à l’honneur, Alert Gasoil et Secuderm qui ont remporté respectivement le trophée international et le prix de l’innovation. Reportage exclusif.

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© Franck Bessière / Hans Lucas

Depuis cinq ans, les Trophées des Paluds qui récompensent les entreprises performantes du territoire de l’Est marseillais s’imposent comme un événement de référence. Ce rendez-vous incontournable, à la fois professionnel et convivial, met en lumière les entreprises qui se sont remarquées par leur réussite. «Cette victoire des talents met ainsi en exergue l’attractivité économique de ce territoire qui comprend plus de 700 entreprises représentant 7000 emplois et 12000 avec la zone de Gémenos», a précisé Sylvia Barthélémy, présidente du Conseil de territoire du Pays d’Aubagne et de l’Etoile. En prélude à la cérémonie de remise des prix, une conférence a été donnée par Kevin Polizzi, président de Jaguar Network SAS sur le thème : «Transition numérique, quelles conséquences et opportunités directes pour nos activités?» Il s’agit pour le vice-président de l’UP 13 de recourir à l’utilisation d’outils identifiés pour dématérialiser les services et permettre le développement économique de demain. «C’est le mode de la disruption, c’est-à-dire un véritable changement de modèle. Il faut désormais s’adapter aux mutations, gérer les opportunités et les faire grandir. L’automatisation et la numérisation vont certes supprimer des emplois mais en créer demain de nouveaux», a t-il souligné. Puis il a renchéri : «Cela invite les entreprises à se réinventer.»

Deux jeunes pousses

Cette année, plus d’une quarantaine de dossiers ont été examinés par le jury dans sept catégories à savoir jeune croissance, innovation, international, efficacité énergétique, éco-mobilité, jeune pousse, prix spécial du jury. Un nouveau prix a même été attribué pour cette cinquième édition, le prix coup de cœur décerné par le Club des lauréats des éditions précédentes. Dès le départ, le numérique a été à l’honneur avec l’attribution du Trophée Jeune Pousse attribué à deux jeunes start-up, l’une marseillaise Fine Art Invest et l’autre aixoise My tailor is free. Positionnée sur le marché l’art contemporain en pleine expansion, Fine Art Invest opère pour le compte d’entreprises ou de particuliers afin de créer une collection d’œuvres d’art. «Notre activité porte sur l’ingénierie juridico-financière adossée à l’art. Il y a là une valeur affective», a estimé Eric Dulong, son dirigeant. De son côté, My tailor is free réalise des costumes sur mesure à l’aide d’une technologie de cabine 3D. «Nous générons un avatar et fournissons à un styliste les mensurations. Une fois personnalisé, le costume est livré sous quatre semaines», a expliqué Guillaume Van de Voorde, son président.

Autre start-up lauréate, Sécuderm qui a remporté, quant à elle, le prix de l’innovation. La jeune entreprise aubagnaise qui a été accompagnée par le PACI (Pays d’Aubagne La Ciotat Initiatives) a créé un concept innovant de protection secondaire étanche non encollée qui protége plaie ou pansement lors d’une douche, d’un bain à la mer ou en piscine et dans toute activité quotidienne, sportive ou professionnelle. «Nous avons conçu le premier pansement connecté au monde. Les  NTIC sont pour nous une évolution naturelle», a souligné Eric Giller, son président. Enfin, le Trophée International a été attribué à Alert Gasoil, la solution marseillaise créée par Avenir Développement Durable qui permet de connaître en temps réel la consommation et le CO 2 des engins routiers. «Nous avons 58 brevets à notre actif et nous travaillons pour plus de 120 pays avec des clients dans le secteur de l’industrie fabricant des locomotives ou des poids lourds», a confié Eric Elkaïm, son président, de retour de la Cop 22 à Marrakech.

© Jean-Pierre Enaut

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Ecosystème

La start-up niçoise Codesna, lauréate du 4ème concours French IoT de La Poste

Grace à French IoT, Codesna bénéficie d’un accompagnement de six mois et obtient son billet pour le prochain CES de Las Vegas en janvier 2019.

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Le groupe La Poste vient de révéler le nom des 15 start-up lauréates de son quatrième Concours French IoT consacré aux services connectés, concours qui fait partie du programme d’innovation French IoT et qui a pour objet de développer des solutions IoT made in France.
Parmi la quinzaine de start-up lauréates élues sur 188 candidatures, une est de la région Sud. La start-up niçoise Codesna, spécialisée dans la mesure du stress chronique.
Codesna a développé une solution connectée permettant d’évaluer le risque de stress chronique de manière scientifique et rapide, les résultats sont délivrés en seulement 2 minutes ! Implantée au sein de l’incubateur PACA Est, l’entreprise est membre du pôle Eurobiomed, du CIU Santé et lauréate 2017 de “Réseau Entreprendre”.
Physioner Pro, c’est le nom de la solution, s’adresse avant tout aux professionnels de la santé et du bien-être mais Codesna vient de sortir Physioner Entreprise, un dispositif qu’une entreprise met à la disposition de ses employés dans une démarche de qualité et de sécurité au travail. Il permet en effet aux salaries d’autoévaluer leur stress de façon confidentielle et anonyme. Physioner Entreprise a été primé en mai dernier au salon Preventica de Lyon en obtenant le Prix de l’Innovation dans la catégorie Prévention des risques psychosociaux.
La start-up, qui s’apprête à boucler dans le courant de l’année une seconde levée de fonds de 400 000 euros, va ainsi bénéficier dès le mois de juillet de six mois d’accompagnement complet au sein du programme French IoT visant à développer leur projet et à préparer leur valorisation à grande échelle lors du CES Las Vegas en janvier 2019. Le CES de Las Vegas pour lequel Codesna a gagné du même coup son billet.
Les lauréats bénéficieront également d’un accès gratuit d’un an au Hub numérique de La Poste pour le développement de nouveaux services et pourront expérimenter leur solution avec l’un des partenaires du programme French IoT.

www.codesna.com

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Nice : Pour la 7ème saison de son accélérateur à Nice, Allianz France retient 5 start-up

Exactcure, Knot, Lifeaz, OnOff et Spoon intégreront dans quelques jours le programme d’accélération de 5 mois du Summer Batch #4 d’Allianz France.

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Dans quelques jours débutera à Nice le Summer Batch #4 de l’accélérateur d’Allianz France, basé dans le stade Allianz Riviera avec cinq nouvelles startups : Exacture, Knot, Lifeaz, OnOff et Spoon commenceront alors le programme d’accélération pour une étude de cinq mois. Les cinq jeunes pousses sélectionnées sont issues des secteurs de la robotique, des plateformes d’intelligence artificielle, de l’économie du partage et de la e-santé.

Les 5 startups du Summer Batch#4

Exacture : Start-up niçoise créée par Frédéric Jayan qui a développé  le Jumeau Digital qui simule l’efficacité des médicaments dans le corps du patient selon ses caractéristiques personnelles. L’objectif étant d’éviter les sous-doses, surdoses et autres interactions médicamenteuses.
www.exactcure.com

Knot : La start-up strasbourgeoise Knot apporte une réponse au problème du dernier kilomètre avec ses trottinettes en libre-service, gérées depuis une application mobile. Compacte et facile à utiliser, la trottinette est adaptée aux trajets multimodaux et aux trottoirs. L’intégralité de la solution – software, trottinette, station – est conçue à Strasbourg et manufacturée en France.
www.knotcity.com

Lifeaz : Basée à Paris, Lifeaz a pour mission de faire de tout citoyen un héros potentiel capable de sauver des vies en situation d’urgence. Lifeaz développe une nouvelle génération de défibrillateurs connectés et révolutionne l’apprentissage des gestes qui sauvent.
Lifeaz.fr

Onoff : Onoff, c’est la startup estonienne implantée à Paris de Taïg Khris, ex-champion de roller, qui met les numéros mobiles dans le Cloud pour apporter tous les avantages des applications au monde des Télécom.
Onoffapp.com

Spoon : Spoon, c’est un robot empathique et évolutif qui facilite l’accès au numérique pour tous de façon instinctive. Résultat? La startup parisienne permet une expérience utilisateur augmentée et surtout facilitée.
Spoon.ai

L’accélérateur Allianz est devenu un levier d’attraction reconnu
Depuis la création de l’accélérateur Allianz, il y a trois ans, 33 startups ont été accélérées et plus de 130 millions d’euros levés auprès d’investisseurs internationaux. Sur plus de 20 « Proof Of Concepts » (pilotes) lancés, 25% ont été déployés.
Sylvain Theveniaud, directeur de l’accélérateur Allianz France souligne que « L’accélérateur Allianz est devenu un levier d’attraction important pour les start-up. Un rayonnement qui a été dernièrement renforcé par l’entrée de Nice dans le top 50 mondial des villes où il fait bon de créer une start-up (derrière Los Angeles), résultat de l’action de plusieurs acteurs du territoire dont l’accélérateur Allianz”,
Mais l’implication d’Allianz France va bien au-delà de l’accélération de start-up. Ainsi l’accélérateur lance pour ses clients une expérimentation avec Monuma: la start-up accélérée lors du Winter Batch #3 propose une solution d’expertise de biens à distance via une application mobile. Idem avec Jubiwee, spécialisée en expérience collaborateur, dont l’expertise est déployée chez l’assureur pour accompagner la mise en place de méthodes agiles.
Enfin après Quantilia en 2017, l’accélérateur poursuit sa démarche d’accueil d’entrepreneur In Residence (un entrepreneur étranger hébergé mais non accélérée): il s’agit pour cette année le Chief Technical Officier de la startup américaine Kenz.ai qui a pour ambition de révolutionner la gestion et le suivi des contrats en utilisant l’intelligence artificielle. Il rejoindra l’accélérateur dans le courant de l’été.

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Ecosystème

Sophia-Antipolis : Mail, Maps, Pay, Med ou Sports …Qwant s’offre un panel de services…tout comme Google !

Considéré comme l’anti-Google français, Qwant joue quitte ou double dès la rentrée de 2018 en lançant plusieurs services dont Qwant Mail, Qwant Maps et Qwant Pay.

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A l’occasion de l’inauguration le 14 juin dernier de ses nouveaux locaux parisiens, rue Spontini dans le 16ème arrondissement, Qwant, initialement PME niçoise, a annoncé ses développements en cours qui lui permettra d’offrir dès la rentrée de septembre une gamme complète de services : une messagerie électronique (Qwant Mail), un service de cartographie (Qwant Maps) et un système de paiement mobile (Qwant Pay) verront le jour ainsi qu’une plateforme dédiée à l’actualité sportive (Qwant Sports) qui sera opérationnelle dès le mois de juillet 2018 ou à la santé (Qwant Med) .

Qwant Pay, un service sécurisé et anonyme dès la rentrée 2018
Après Apple Pay, Google Pay, Samsung Pay… c’est donc au tour de Qwant de lancer son service de paiement. Le principe de Qwant Pay : garantir la sécurité des paiements et l’anonymisation des transactions, conformément au positionnement de l’entreprise qui a fait du respect de la vie privée sa marque de fabrique. Et c’est bien là que Qwant compte faire la différence !
Les informations de la carte bancaire sont chiffrées sur le téléphone. Rien ne remonte dans un cloud, explique Éric Léandri, co-fondateur et président de Qwant. Nous allons proposer un système de paiement complet, qui a tout mais toutes les cartes de paiement et de fidélité seront protégées. Les données ne seront pas utilisées et il n’y aura aucun lien avec les achats.
Côté fonctionnalité, rien de très novateur. Comme les solutions existantes, le service permet de stocker ses cartes de fidélité, de membres, ses tickets, de payer online et offline. Il suffit de télécharger l’application, d’entrer les informations de sa carte bancaire et de payer ensuite en magasin via NFC ou online via son compte Qwant Pay.
Les premiers tests de Qwant Pay ont été effectué début juin en Corse en partenariat avec la start-up corse Icare Technologies et le Crédit Agricole. Munis d’une bague connectée Icare, des youTubers et influenceurs ont ainsi testé le produit le temps d’un weekend pour louer une voiture et effectuer leurs achats en magasin et les premiers résultats sont positifs au dire de l’entreprise. Une deuxième phase d’expérimentation est prévue fin juin.
Prêt techniquement, Qwant a monté une joint-venture avec la plateforme espagnole Toro pour déployer ce service pour lequel l’entreprise a investi entre 1,5 et 2 millions d’euros. Le service sera gratuit pour l’utilisateur mais la banque, de son coté, devra reverser à Qwant 1€ par an et par utilisateur. “Si on a 3 millions d’utilisateurs (soit 5% des utilisateurs de Qwant), on sera déjà très profitable“, ambitionne Eric Léandri.

Qwant veut créer son écosystème “à la Google”
En plus de son système de paiement Qwant Pay, la PME niçoise qui regroupe aujourd’hui 160 collaborateurs, annonce également le lancement de son propre système de cartographie Qwant Maps, de son service de courrier électronique Qwant Mail, d’une plateforme dédiée à l’actualité sportive Qwant Sports, le premier moteur de recherche entièrement dédié au sport dès juillet 2018 ou à la santé avec Qwant Med. On peut également rappeler l’existence de la déclinaison pour les jeunes du moteur de recherche avec filtrage de contenu, Qwant Junior, auxquels se sont ajoutés Qwant Mobile, application iOS et Android combinant moteur de recherche et navigateur, Qwant Music, qui réunit l’ensemble des œuvres musicales et des activités en ligne des artistes, et Qwant Games, qui recense toutes les informations liées aux jeux vidéo.
En mettant en œuvre une batterie de nouveaux services, Qwant espère ainsi concurrencer Google et ses applications utilisées par des centaines de millions d’internautes à travers le monde. Le pari est audacieux pour la PME française qui a fait du respect de la vie privée son créneau: “Qwant est le premier moteur de recherche qui protège les libertés de ses utilisateurs et veille à préserver l’écosystème numérique“. Sauf que les données personnelles, au-delà de rapporter de l’argent, 80 euros par an et par utilisateur pour Google par exemple, elles permettent d’optimiser les services. Pour mieux cibler, rendre plus rapides plus pertinentes nos recherches sur internet par exemple. Pas de données récupérées est aussi synonyme de service un peu moins bon. Et bien Qwant espère avoir trouvé une parade avec Masq, un logiciel qui utilise vos données personnelles certes mais en les laissant sur votre smartphone.

Masq, le service sur lequel mise Qwant
Le plus marquant des services qui n’est pas encore lancé, il le sera dans quelques semaines, c’est Qwant Masq. Masq est un agent de gestion de données personnelles local qui s’interface avec les services de Qwant et les services tiers qui souhaiteront l’implémenter. Il stocke localement sur un smartphone les données personnelles de son utilisateur, car le meilleur moyen de conserver ses données privées, c’est encore de les conserver sur son appareil ! Qwant veut démontrer que l’accumulation de données personnelles pour faire de la publicité privée n’est pas le seul modèle économique possible même si les revenus de l’entreprise viennent quasi uniquement de la publicité mais “la sélection des publicités s’appuie uniquement sur les mots entrés par l’utilisateur qui fait une recherche”, insiste Éric Léandri. Et d’ajouter : “C’est ce que faisait Google jusqu’au milieu des années 2000, avant de passer à la publicité ciblée et de faire exploser son cours de Bourse ! Un utilisateur rapporte 60 euros par an à Google. Nous, c’est 12 euros. Si vous voulez être riche, faites de la publicité ciblée. Mais on peut très bien vivre sans.
D’autant qu’avec Masq et ses autres nouveaux services, Qwant compte doubler son revenu par utilisateur et dépasser 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018, contre 3,5 millions en 2017.

 

 

 

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