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Microélectronique

Les microcontrôleurs sécurisés de STMicroelectronics obtiennent le label « France cybersécurité »

Lors du Forum International de la Cybersécurité, Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat au numérique, a remis les premiers Labels
« France Cybersecurity » à 17 entreprises dont STMicroelectronics.

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A l’occasion de la 7ème édition du Forum International de la Cybersécurité, le FIC, qui s’est tenue à Lille la semaine dernière, Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat au numérique, a remis les premiers Labels « France Cybersecurity ».  Au total 24 solutions de cybersécurité se sont vues décerner un label, portées par 17 entreprises dont STMicroelectronics et ses microcontrôleurs sécurisés.

Régi par l’Alliance pour la Confiance Numérique (ACN), le label « France Cybersecurity » a pour objectif de sensibiliser les utilisateurs et donneurs d’ordre à l’importance de l’origine d’une offre de cybersécurité, en particulier s’agissant de l’offre française, et de leur fournir une information claire et objective sur la qualité et les fonctionnalités des produits ainsi labélisés. Ce label permet ainsi, à qualité équivalente, de choisir une solution issue de l’offre de cybersécurité française, reconnue tant par les pouvoirs publics que par les utilisateurs.

Pour la secrétaire d’état, « la confiance doit être le pilier de la république numérique, et cette mesure du 33ème Plan de la Nouvelle France Industrielle consacré à la cybersécurité devrait permettre de structurer le marché français autour de cette notion ».Au cours de sa visite au FIC,  Axelle Lemaire a même évoqué l’hypothèse d’une reconnaissance du label en Allemagne.

Si ce label a pour objectif premier valoriser, auprès des entreprises et des administrations françaises, le savoir-faire des sociétés spécialisées dans la sécurité, les autorités souhaitent aussi s’en servir à l’export pour “promouvoir les solutions de cybersécurité françaises et accroître leur visibilité en France et à l’international”.

Selon l’Observatoire de la Confiance Numérique publié par l’Alliance pour la Confiance Numérique (ACN), la filière de cybersécurité représente en France plus de 600 acteurs et emploie 90 000 personnes dans le monde dont 40 000 en France. Les grandes entreprises à stature internationale et le très grand nombre de PME innovantes françaises apparaissent souvent dans le Top 5 mondial de leur métier.

STMicroelectronics, premier fournisseur de composants électroniques labellisé « France cybersécurité ».

Présents dans de multiples objets du quotidien, les microcontrôleurs sécurisés de STMicroelectronics assurent depuis plus de 20 ans la sécurité des services numériques, que ce soit dans les applications du secteur bancaire, de la sûreté informatique, de l’e-gouvernement, des transports publics ou des communications mobiles.

« Nos familles de microcontrôleurs sécurisés ST23, ST33 et ST31 ont été conçues pour satisfaire les plus hauts niveaux d’exigence en matière de sécurité ; elles supportent de multiples standards cryptographiques, et ont obtenu les certifications sécuritaires les plus exigeantes comme celles des Critères Communs EAL6+ ou EMVCo » a déclaré Marie-France Florentin, directrice générale de la division Microcontrôleurs sécurisés de STMicroelectronics.

Ces microcontrôleurs sont principalement conçus et fabriqués à Rousset (Bouches-du-Rhône) ainsi qu’à Crolles et Grenoble (Isère), Sophia Antipolis (Alpes Maritimes) et Rennes (Ille-et-Vilaine).

DG

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Microélectronique

Gemalto fournit une solution sans contact au russe EKA

Gemalto fournit une solution sans contact au russe EKA

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Le détaillant en essence russe EKA procède depuis le mois d’avril à la migration des cartes de paiement existantes vers la solution sans contact Optelio PURE de Gemalto.

Ces nouvelles cartes de marque Gemalto déployées depuis avril 2015 apportent une mesure de prévention solide contre la fraude et une commodité accrue pour les utilisateurs finaux. La mise en œuvre de la norme EMV (Europay Mastercard Visa), le standard international de sécurité des cartes de paiement (cartes à puce), facilitera les échanges commerciaux d’EKA pour l’interopérabilité avec d’autres détaillants.

Les nouvelles cartes à double interface apportent également une expérience de paiement plus rapide aux clients qui doivent simplement effleurer le terminal du point de vente avec la carte pour payer le montant dans les stations d’essence d’EKA. La vérification de l’authenticité de la carte est effectuée par le terminal de paiement lui-même, en assurant le maintien de la continuité de service même en cas de problème avec le réseau.La technologie est déjà bien éprouvée, en 2014, Gemalto en a livré plus de 320 millions de cartes NFC.

« Gemalto est la seule société qui peut fournir une solution complète de carte de paiement EMV sans contact de marque maison, appuyée par de solides références dans le monde entier », a souligné Vasiliy Nazarenko, PDG d’EKA.  «La prochaine étape sera l’interopérabilité avec d’autres détaillants pour créer un réseau EMV russe privé, solide et large ».

Gemalto est déjà présent en Russie avec un centre de personnalisation à Moscou.

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STMicroelectronics perd sa place de numéro 1 européen suite à la fusion NXP-Freescale

STMicroelectronics perd sa place de numéro 1 européen suite à la fusion NXP-Freescale

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En rachetant l’américain Freescale, le néerlandais NXP devient le nouveau champion européen des semi-conducteurs et se positionne en leader sur les marchés de demain tels que l’automobile, l’industrie ou le médical. De quoi contrecarrer les ambitions de l’allemand Infineon et mettre la pression sur le franco-italien STMicroelectronics !

Cette fusion entre l’américain Freescale et le néerlandais NXP est la plus grande opération de consolidation dans les semi-conducteurs. Le nouveau groupe, constitué de 42 000 personnes, pèse 10,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2014, ce qui le place septième fournisseur mondial de puces électroniques.

Mais le nouvel ensemble devient aussi le nouveau champion européen des semi-conducteurs, un titre détenu jusqu’ici par le franco-italien STMicroelectronics. C’est peut être une bonne chose pour l’industrie européenne, qui dispose maintenant d’un leader mondial dans les composants essentiels aux marchés de demain des semi-conducteurs comme l’automobile, l’énergie, l’industrie ou le médical. Des secteurs d’application, qui tendent à se numériser et à intégrer toujours davantage d’électronique, et qui vont tirer le marché des semi-conducteurs dans les 10 à 15 ans à venir.

Ainsi selon le cabinet iHS Technology, le marché des puces électroniques pour l’automobile est promis à une croissance de 18 à 20 % par an d’ici à 2018, contre moins de 10 % pour l’ensemble du marché des semi-conducteurs.

L’allemand Infineon challengé dans l’automobile

Cette opération rebat toutefois les cartes en Europe. L’Allemand Infineon (ancien bras armé de Siemens dans les semi-conducteurs) s’est positionné fortement sur les circuits discrets, analogiques et de puissance, notamment pour l’automobile. Avec grand succès, puisqu’en 2014, il est devenu le numéro un dans ce domaine, avec 9,8 % du marché, devant le Japonais Renesas Electronics (9,3 %), selon IHS Technology. Il devra maintenant céder sa couronne au nouvel ensemble NXP-Freescale, qui s’arroge 12,9 % du marché.

STMicroelectronics obligé de rebondir

La perte de sa place de numéro un européen a un impact symbolique fort. Cette fusion NXP-Freescale est clairement une mauvaise nouvelle pour STMicroelectronics,  et en plus elle tombe mal car le groupe franco-italien peine à sortir des difficultés dans lesquelles il est englué depuis trois ans. Carlo Bozotti, PDG de STMicroelectronics, était occupé jusqu’ici à sortir le groupe de sa mésaventure dans les circuits pour mobiles, en liquidant sans faire trop de vague l’héritage de ST-Ericsson, sa coentreprise avec Ericsson dissoute à l’été 2013.

En 2014, STMicroelectronics a vu son chiffre d’affaires reculer de 8,4 %, alors que le marché des semi-conducteurs a bondi de 9 %.  Les marchés de l’automobile, l’industrie ou le médical, domaines où il est censé avoir le plus d’atouts, ont progressé bien plus vite, comme en témoigne l’augmentation de 17 % du chiffre d’affaires de NXP et de celui d’Infineon en 2014.

STMicroelectronics doit rebondir et sortir du marasme. Pour cela, le groupe dispose de sérieux atouts : une belle machine de production et une belle machine de R&D. Il reste maintenant à restaurer la motivation des troupes !

DG

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Microélectronique

Les cartes SIM Gemalto piratées par la NSA et le GCHQ

Les cartes SIM Gemalto hackées par la NSA, agence de sécurité intérieure américaine et son homologue britannique, le GCHQ.

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Le scandale est d’envergure internationale, et concerne pratiquement toutes les personnes disposant d’un mobile. Selon le site d’information “The Intercept”  qui rapporte un document fourni par Edward Snowden, les cartes à puces produites par Gemalto ont été piratées par la NSA, agence nationale de sécurité américaine,  et son homologue britannique, le GCHQ.

L’affaire remonte à 2010. Les deux agences de sécurité intérieure se seraient introduites dans les systèmes informatiques de Gemalto, dont le site de production est basé à Gémenos (Bouches-du-Rhône). Les agences disposeraient ainsi des clefs de sécurité sécurité réputées pour être inviolables  de millions de  cartes SIM dans le monde,  ce qui leur permet d’intercepter et d’accéder à toutes les télécommunications  et informations de connexion mobile sur toute la planète, sans la permission de gouvernements ou d’opérateurs de télécommunication.

A ce jour, Gemalto fournit des cartes SIM à quelques 450 opérateurs dans le monde, et produit Gemalto produit 2 milliards de cartes SIM par an.

Selon un expert en sécurité informatique, «Posséder ces clefs évite de devoir obtenir un mandat pour toute écoute téléphonique et ne laisse aucune trace sur le réseau de l’opérateur de téléphonie mobile». Plus inquiétant encore pour les personnes possédant un téléphone sécurisé : disposer de ces clefs permet de décrypter les télécommunications interceptées, et même de décrypter celles qui avaient été interceptées plus tôt.

Les agences de renseignement coupables de cette intrusion se sont refusées à tout commentaire. La société Gemalto  a quant à elle précisé qu’elle n’était pas la cible, et qu’elle allait ouvrir une enquête et comprendre ce qu’il s’est produit !  Ironie toutefois de la situation, le slogan de Gemalto est « Security to be Free »  (la sécurité pour être libre) !

DG

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