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Leader européen du mobile learning, Teach on Mars lève 7 millions d’euros pour poursuivre son déploiement international

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Teach on Mars, société pionnière du mobile learning en France vient de réaliser sa troisième levée de fonds d’une valeur de 7 millions d’euros, réalisée auprès de deux nouveaux investisseurs, Omnes et Région Sud Investissement (géré par Turenne Capital) et de ses investisseurs historiques. Cette levée de fonds va permettre à Teach on Mars de poursuivre son expansion, le développement de partenariats et son programme de recherche & développement, afin de consolider son leadership à l’échelle européenne et partir à la conquête du marché mondial.

Mobile First
Créée en 2013 à Sophia Antipolis par Vincent Desnot, Tanguy Deleplanque et Quentin Dérunes, la société a entièrement repensé l’e-learning sous l’angle du smartphone, en développant la toute première plateforme de formation digitale avec une technologie native ”mobile first”. Teach on Mars a réussi à faire du smartphone le compagnon d’apprentissage des actifs, en leur permettant de se former n’importe où, n’importe quand et sur n’importe quel device. Le champion européen des plateformes de formation nouvelle génération, qui emploie près de 60 collaborateurs, a déjà séduit plus de 100 groupes internationaux, parmi lesquels plus de la moitié des sociétés du CAC 40, ainsi que des organismes de formation de renom. Sa solution est aujourd’hui déployée auprès d’un million d’utilisateurs dans de nombreux secteurs d’activité, principalement le luxe et la banque/assurance, dans plus de 20 langues à travers plus de 60 pays dans le monde.

Une levée de fonds pour 3 priorités stratégiques
Cette levée de fonds va permettre d’accélérer sa croissance autour de trois priorités stratégiques. La première concerne la poursuite de son expansion commerciale prioritairement en Europe via la constitution d’un réseau de distribution. Sa solution est déployée auprès d’un million d’utilisateurs dans de nombreux secteurs d’activité, principalement le luxe et la banque/assurance, dans plus de 20 langues à travers plus de 60 pays dans le monde. Après Paris, la société a ouvert un bureau à Londres et à Milan.
La deuxième est d’accélérer les partenariats avec des fournisseurs de contenus pédagogiques ”mobile first” pour proposer une offre inédite et très qualitative de contenus multilingues spécifiquement pensés pour un usage mobile.
Enfin, l’entreprise compte poursuivre son ambitieux programme de R&D pour maintenir son avance technologique, grâce notamment à la mise au point d’algorithmes basés sur les dernières avancées en intelligence artificielle. Celles-ci permettent d’abaisser le coût de création et d’indexation du contenu pédagogique et de mieux accompagner la montée en compétence des utilisateurs avec la construction automatique de programmes de formation personnalisés, issus de l’analyse sémantique des besoins et des progrès en temps réel. Autour de l’intelligence artificielle, Teach on Mars a noué un partenariat avec l’Inria Sophia Antipolis.
‘’Après avoir pris de vitesse tous les acteurs de première génération sur le “mobile first” depuis 2013, nous souhaitons aujourd’hui relever le défi du “permanent learning” explique Vincent Desnot, Co-fondateur et CEO de Teach on Mars. ‘’Notre objectif est de proposer un écosystème de formation digitale capable de relier chaque aspect de la vie de l’apprenant à son développement professionnel et personnel. Il est fondamental de permettre aux nouvelles générations de bénéficier d’un apprentissage en continu afin qu’elles puissent conserver leur employabilité. En même temps, il est essentiel qu’une solution de formation digitale permette aux entreprises de véritablement devenir « apprenantes » et de mieux tirer profit du pouvoir de l’intelligence collective »

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Innovation Week : Engie Axima, un expert du BIM

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Dans le cadre de son Innovation Week (20 juin), Engie, acteur mondial de l’énergie, consacre un après-midi aux outils de demain dont le BIM – Building Information Modeling. Filiale du groupe énergétique, Engie Axima, présente sur sept sites en France et à l’étranger, développe sa propre vision du BIM qui participe et accompagne la vie du bâtiment. Grâce à la modélisation 3D des structures, elle peut optimiser l’efficacité énergétique d’un bâtiment avant même sa construction. Explications.
En faisant son apparition dans le monde du bâtiment, le BIM a entamé une révolution que beaucoup attendaient. Dans la lignée des secteurs de l’automobile et de l’aéronautique, le bâtiment s’engage sur la voie du numérique avec une maquette 3D intelligente permettant de concevoir, construire et exploiter un bâtiment. C’est une nouvelle façon d’envisager l’acte de construire qui se fonde sur le travail collaboratif et qui renforce la fiabilité, la pertinence et l’efficacité des choix techniques qui sont opérés sur un site.

Ludovic Parisot, directeur région Sud, Corse et Monaco d’Engie

Un savoir-faire intégral
Acteur mondial de l’énergie, Engie, via ses filiales, Engie Cofely, Engie Ineo et Engie Axima, intervient sur toute la durée de vie d’un bâtiment, de sa conception à son exploitation. La transformation digitale des métiers du bâtiment est au cœur des préoccupations d’Engie qui intègre fort intelligemment la modélisation des bâtiments en faveur de l’efficacité énergétique. Elle associe dès lors la démarche BIM à l’ensemble de ses métiers en participant au déploiement de la maquette 3D.
«L’objectif est d’établir une vision globale et évolutive de l’ouvrage permettant d’en penser l’exploitation et l’utilisation», explique Ludovic Parisot, directeur région Sud, Corse et Monaco d’Engie. C’est en fait une fois qu’un bâtiment est livré que tout commence. L’exploitation d’un bâtiment représente 70 à 80 % de son coût global. Le suivi centralisé des données permet  d’optimiser son coût global et d’en suivre les performances. «La maquette 3D permet de visualiser le projet et de donner du sens, du début à la fin», précise Ludovic Parisot. Ce fut le cas entre autres avec la modélisation d’une partie de l’extension du port de Monaco. «Nous avons modélisé le site portuaire du Rocher via Siradel, filiale rachetée par Engie, basée à Rennes. Un show-room a été mis en place sur la Promenade des Anglais à Nice, », confie Ludovic Parisot.

Une vision innovante
Présente sur toute la chaîne de la valeur, Engie Axima, filiale du groupe Engie qui a réalisé en 2017 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires propose des solutions innovantes et globales dans le domaine  du génie climatique, de la réfrigération et de la sécurité incendie pour répondre aux enjeux de transition énergétique et numérique des entreprises.
Dotée d’une capacité unique en Europe avec 1000 ingénieurs et techniciens, Engie Axima dispose en fait de 8000 collaborateurs répartis sur 140 agences en France et à l’international. Elle possède la maîtrise de l’intégralité  du processus allant de la conception à la maintenance en passant par la mise en ouvre et le financement des projets. Engie Axima propose une meilleure maîtrise et une coordination de l’information entre les différents intervenants du projet pour une plus grande efficacité. L’utilisation du BIM apporte des données plus précises et une traçabilité pendant tout le projet ainsi qu’un gain en applications et services à partir des données pour tous les usages. En 2019, le groupe apporte une vision innovante d’un BIM appelée «le BIM Life» intégré de la conception à la fin de vie du bâtiment.

Programme immobilier Vence Harmonium (Alpes-Maritimes)

Améliorer la rentabilité
Engie Axima a créé l’an dernier un réseau de partenaires appelé la BIM Factory. Grâce à son expertise inter métiers, la BIM Factory intervient pour la production de maquettes et le management des processus BIM pendant les phases de conception, de réalisation jusqu’à l’exploitation des ouvrages. Les ingénieurs et les techniciens d’étude ont développé depuis début 2000 l’usage du BIM pour les travaux de spécialité dans le tertiaire et l’industrie.
Elle a conçu en BIM le nouveau Tribunal de Grande instance de Paris, actuellement en cours de construction dans le quartier de Clichy Batignolles. Ce sont 100 000 m2 répartis sur quarante étages qui ont été modélisés grâce à cette méthode. Engie Axima compte 100 spécialistes BIM dont 3 à Marseille pour répondre à l’ensemble des besoins des clients. «Nous sommes présents dans toute la France à travers cinq sites, Paris, Lyon, Grenoble, Nantes et Marseille mais également à l’étranger, aux Etats-Unis, en Inde et en Pologne», confie Paul Emmanuel Boireau, responsable commercial BIM Factory d’Engie Axima.
La vocation du BIM Factory est d’améliorer la rentabilité de projets neufs ou existants. Les services dans la chaîne de valeur des projets immobiliers portent sur la conception, la construction, l’exploitation et même la déconstruction. Cela comprend l’acquisition de données avec la modélisation du bâtiment, la gestion des données avec le service BIM management, la synthèse technique et architectural et la valorisation de donnée avec l’amélioration de la performance énergétique et la gestion des flux. «Nous créons un jumeau numérique, un double virtuel, un véritable avatar avec une maquette 3D permettant d’améliorer la performance du bâtiment», souligne Paul-Emmanuel Boireau.

Piscine Yves Blanc à Aix-en-Provence

Création de valeur
Engie Axima qui travaille sur différents segments a réalisé 300 projets en BIM qui ont représenté près de 3M de m2 modélisés. En 2018, le groupe a engrangé quelque 5 M€ de chiffre d’affaires. Elle a réalisé pour la mairie d’Aix-en-Provence un avatar destiné à optimiser la gestion patrimoniale de la piscine Yves Blanc en intégrant les maquettes aux systèmes de gestion de la maintenance et de l’exploitation. A Vence, dans les Alpes Maritimes, Engie Axima a accompagné le groupe Gambetta pour la maîtrise des risques et l’aide à la commercialisation du Vence Harmonium. La filiale d’Engie compte se développer dans les mois à venir avec une implantation à Nice où l’activité est en plein essor. «Nous travaillons avec les aménageurs, les promoteurs, les gestionnaires de patrimoine et les industriels. Nous analysons les enjeux et les problématiques des clients pour créer de la valeur», explique Paul-Emmanuel Boireau.

Jean-Pierre Enaut

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Qwant lance Causes et transforme vos clics dans son moteur de recherche en dons pour vos associations préférées

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Soutenir financièrement des associations d’intérêt général via de simples recherches sur le moteur de recherche Qwant, c’est la nouvelle fonctionnalité annoncée le 14 mai par Éric Léandri, le fondateur-dirigeant du moteur de recherche européen. Ce nouveau service donne la possibilité aux internautes de soutenir concrètement des causes justes menées par des associations (acteurs de la solidarité et du développement durable) sous la forme de dons alimentés grâce à leurs recherches. Aucune transaction bancaire n’est demandée à l’internaute : c’est via ses clics sur les publicités qu’il peut contribuer facilement et anonymement car Qwant ne collecte aucune donnée personnelle, aux causes qui lui sont chères.
Dans un entretien publié sur le site le Portail de l’IE, Éric Léandri explique ‘’Si vous souhaitez défendre une cause, par exemple celle de la femme ou bien de l’environnement, il vous suffira d’activer Qwant Causes. Cela générera quelques publicités supplémentaires et les revenus seront redistribués à qui vous voulez. […] Vous pourrez planter des arbres aux Philippines, ou bien en bas de chez vous, peu importe, et votre vie privée restera préservée’’.

Comment ça marche ?
Il n’est pas nécessaire de créer le moindre compte mais il faut néanmoins activer Qwant Causes via le nouveau petit bouton qui apparaît en haut à droite de la page d’accueil Qwant. Ensuite, chaque clic sur un lien sponsorisé lors de vos recherches sur le moteur Qwant générera des points appelés “QOZ”. Chaque mois, la valeur de ces points sera versée, en euro, aux associations que vous aurez sélectionnées, et ce dès le premier centime. Si vous ne sélectionnez aucune association, la somme sera versée à la cause mise en avant par Qwant Causes pour le mois en cours. Pour son lancement, le nouveau service a choisi de pousser la cause du droit de la femme, qui représente 96 associations, mais pour les mois suivants, ce sera la communauté de voter pour l’association à mettre en avant. Le moteur de recherche espère pouvoir verser ainsi 100 000 euros aux associations en l’espace d’un an.

Plus de 1000 associations et fondations déjà reconnues
La nouvelle fonctionnalité Qwant Causes, activable et désactivable à la volée, donne également accès à un catalogue d’associations pour aider l’utilisateur à faire sa sélection. Plus d’un millier d’associations et fondations sont déjà reconnues mais à terme toutes les associations du monde entier seront progressivement indexées par le moteur de recherche européen. Pour développer ce projet et organiser notamment le versement des dons pour les structures membres, Qwant s’est associé à différents experts du milieu associatif, tel HelloAsso, la première solution de paiement en ligne des associations. Chaque mois un rapport des donations effectuées indiquant les sommes versées aux associations soutenues par les internautes sera publié. Il en sera de même pour les entreprises, qui peuvent choisir d’activer par défaut cette fonctionnalité dans leur déploiement de Qwant, dans le cadre de leur politique de responsabilité sociale d’entreprise (RSE).

Qwant, de plus en plus anti-Google
Si Qwant est un moteur de recherche respectueux de la vie privée, l’entreprise poursuit son développement avec l’idée de concurrencer Google dans d’autres domaines, comme l’e-mail ou bien la navigation, avec un concurrent de Google Maps.
Déjà d’ici à fin juin, Qwant compte lancer son service mail fondé sur le même principe que son moteur de recherche et baptisé Qwant mail. Un nouveau pied de nez à Google et à sa messagerie Gmail, qui rien que sur le mois d’avril 2019, a géré 28% des mails de la planète.
Enfin, sur le Portail de l’IE, Éric Léandri annonce également ‘’travailler sur une plateforme dédiée à la culture, qui doit rassembler les photos libres de droit mais également celles non libres, et permettre de retrouver leurs propriétaires afin de les rétribuer’’

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Qwant veut ouvrir une agence en Occitanie d’ici un an

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Il y a 3 semaines, la Région Occitanie lançait un nouveau cluster régional destiné à créer un espace de confiance autour de l’économie de la donnée. Son nom Occitanie Data et parmi les 17 membres fondateurs se trouve Qwant, l’ambitieux moteur de recherche européen, dont le siège social se situe aujourd’hui à Paris mais qui est né en 2013 à Sophia-Antipolis.
C’est donc pour concrétiser un peu plus son implication dans la région que le fondateur de l’entreprise Éric Léandri, a annoncé l’ouverture prochaine en Occitanie, d’une antenne dédiée au traitement des données. Il se donne en effet un an pour ouvrir ce site vers Montpellier ou Toulouse, mais peu importe la localisation, le service sera disponible pour toute la Région et promet de faire de l’Occitanie, la première région en Europe sur le traitement des données locales. Pour cela, concrètement, plusieurs serveurs seraient installés pour un investissement pouvant monter jusqu’à 10 millions d’euros.
Dans les colonnes de la Tribune, Eric Léandri explique  : “L’idée de structurer les échanges et le traitement des datas publiques et privées pour gérer une Région m’a paru très intéressante. Mais la collecte n’est qu’un début. Qwant souhaite mettre à disposition sa puissance de calcul et sa technologie IA pour créer des services aux citoyens.” Parmi ces services, le patron de Qwant pense aux données sur les conditions de circulation en Région, sur la qualité de l’air ou encore sur la qualité des eaux de baignades. Et grâce aux objets connectés, pourquoi pas aussi repérer d’éventuelles fuites d’eau dans les bâtiments publics ou des lumières encore allumées pendant les weekends !
Qwant, c’est aujourd’hui 160 collaborateurs répartis sur les cinq sites français (Paris, Rouen, Epinal, Nice et Ajaccio), et les deux filiales en Italie et en Allemagne. Malgré l’hégémonie de Google, Qwant se fait petit à petit une place et un nom parmi les moteurs de recherche. Ainsi, il a presque doublé son trafic l’an dernier, passant de 9,8 à 18 milliards de requêtes.

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