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Ecosystème

Le Pôle SCS remet ses trophées aux plus belles réussites de l’année en matière d’IoT, d’IA ou de solutions communicantes.

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Les 8 lauréats des Trophées 2019 du Pôles SCS – Solutions Communicantes Sécurisées – ont été dévoilé début décembre au Château Grand Boise à Trets (13) à l’occasion des Rencontres Business 2019. Devant un parterre de 90 personnes et en présence de Françoise Bruneteaux, vice-présidente de la Région Sud, déléguée à l’économie numérique et aux nouvelles technologies, huit trophées ont été remis aux plus belles réussites de l’année en matière d’IoT, d’intelligence artificielle ou de solutions communicantes. Parmi elles, 4 entreprises et 4 personnalités issus de la recherche fondamentale et de la recherche appliquée.

Quatre entreprises primées : Vulog – MyDataModels – Nanoz – Nawa Technologies
Ainsi le Prix SCS de la plus forte croissance d’emplois entre 2018 et 2019 a été décerné à Vulog (Nice). Fondée en 2006, Vulog a mis au point une plate-forme pour exploiter des flottes de véhicules en autopartage. L’entreprise a profité de multiples déploiements internationaux pour accroître ses effectifs.  Elle compte aujourd’hui plus de 90 collaborateurs dans le monde.
Le Prix de la plus forte contribution au Pôle SCS en 2019 est revenu à MyDataModels (Sophia-Antipolis). Incubée par l’incubateur PACA-Est, cette start-up développe Tada, un logiciel qui créé des modèles prédictifs à partir de petits jeux de données. Elle permet ainsi à des experts métiers sans connaissance en intelligence artificielle d’optimiser certains aspects de leur activité. La jeune startup qui a réalisé une levée de fonds de 1M€ en début d’année, s’est illustrée par sa forte participation aux animations du Pôle durant cette année, notamment sur le volet intelligence artificielle.
Deux sociétés des Bouches-du Rhône ont été également primées. Ainsi le Prix de la plus importante 1ère levée de fonds en 2019 est allé à Nanoz (Fuveau) pour son tour de table de 1,5M€ réalisé auprès de Région Sud Investissement. Nanoz a mis au point et commercialise un nanocapteur de gaz unique permettant la détection ultra fine de différents gaz pour de très nombreuses applications industrielles.
Le Prix SCS de la plus importante 2ème ou 3ème levée de fonds en 2019 a quant lui été remis à Nawa Technologies qui a réalisé un tour de table de 9M€. L’’entreprise développe et industrialise un matériau d’électrode unique qui associe le meilleur des nanotechnologies et des cleantechnologies. C’est une technologie de rupture qui permet de stocker plus d’électricité, plus rapidement. Implantée à Rousset, la société a déjà été cette année lauréat des Prix EY Entrepreneurs de l’année.

Les laboratoires de recherche régionaux mis à l’honneur
Pour le Pôle SCS, il s’agissait aussi à travers ces trophées de saluer la réussite des laboratoires de la Région Sud. Quatre trophées ont ainsi été décernés à des travaux en recherche fondamentale ou appliquée qui demain se retrouveront peut être dans notre quotidien.
En matière de recherche fondamentale, ils reviennent au Professeur David Gesbert, Directeur d‘Eurecom (Sophia-Antipolis) responsable du Laboratoire Communications drones autonomes pour les réseaux IoT intelligents), et au Professeur Benoît Miramond du Laboratoire d’Electronique, Antennes et Télécommunications (LEAT) à Nice, pour ses travaux sur les réseaux de neurones artificiels et d’apprentissage non-supervisé.
Quant aux 2 Lauréats en Recherche Appliquée, il s’agit du Professeur Thierry Djenizian, (Centre de Microélectronique de Provence) et Jean-Louis de Bougrenet de la Tocnay (Institut Mines Telecom Atlantique) pour leurs recherches sur la cyborg lens, la première lentille de contact autonome intégrant une micro-batterie flexible.  Le second prix est allé à Jörg Ackermann de l’Université Aix Marseille – CNRS pour l’Iot Energy Harvesting (qui consiste à utiliser l’énergie présente dans l’environnement du device pour l’alimenter) par FUN-PV.
Rappelons que le Pôle de compétitivité mondial SCS (pour Solutions Communicantes Sécurisées) rassemble un écosystème régional de 350 grands groupes, startups, PME et organisations de formation et de recherche, dans les domaines de la microélectronique, de la sécurité numérique, de l’IoT et du Big Data/IA.

 

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BioTech, MedTech

Marseille : Grâce à un investisseur américain, C4Diagnostics lève 2,3 millions pour détecter les bactéries infectieuses

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Plus d’un après avoir réalisé sa première levée de fonds (1,5 M€), la jeune biotech marseillaise spécialisée dans le diagnostic de maladies infectieuses, vient de réaliser une seconde levée de fonds de 2,3 millions d’euros dans le cadre d’un tour de table de série A réalisé auprès de ses actionnaires historiques, dont Région Sud Investissement (géré par Turenne Capital) et R2V (géré par ACG Management), avec la participation du fonds français CAAP Création et d’un investisseur privé américain Andreï Polukhtin,

Younes Lazrak

L’arrivée d’Andreï Polukhtin au capital et au conseil d’administration de C4Diagnostics est un véritable atout, grâce à son expertise scientifique et sa connaissance du marché nord-américain “, commente Younes Lazrak, directeur général de C4Diagnostics.
Andrei Polukhtin est le fondateur et le directeur général de Click Chemistry Tools (CCT), une entreprise américaine qui distribue depuis plus de dix ans une gamme de réactifs de bioconjugaison et de colorants fluorescents au niveau international. C’est un investissement personnel qu’a engagé Andrei Polukhtin auprès de C4Diagnostics.

Andrei Polukhtin

Je suis particulièrement enthousiaste à l’idée de prendre part à C4Diagnostics. Le potentiel de cette société pour le développement d’applications de rupture dans le diagnostic des maladies infectieuses ne doit être sous-estimé. Click Chemistry Tools a bénéficié d’années de collaboration productive avec C4Diagnostics en tant que distributeur, et maintenant nous pouvons enfin faire passer notre relation commerciale à un niveau supérieur grâce à mon investissement personnel et à mon implication au sein du Board “, déclare de son côté Andreï Polukhtin, directeur général de Click Chemistry Tools.

Créée en mai 2017, C4Diagnostics conçoit, développe et commercialise des tests de diagnostic in vitro innovants dans le domaine des maladies infectieuses. La biotech répond aux problèmes de santé publique croissants et globaux de la résistance aux antibiotiques et du diagnostic des maladies infectieuses en développant et commercialisant des tests diagnostic faciles à utiliser pour le laboratoire et rapides et précis pour le patient et les professionnels de la santé.
Ainsi cette seconde levée de fonds permettra de renforcer le développement commercial de C4LegioTM, le premier produit de C4Diagnostics pour le diagnostic de la légionellose. Elle permettra également de soutenir le développement du portefeuille de produits dans le domaine des infections urinaires (C4UTI™) et de la résistance aux antimicrobiens (C4AST™), deux projets ambitieux sur des enjeux majeurs de santé publique. Les tests de C4Diagnostics sont basés sur une technologie de rupture qui permet aux bactéries pathogènes d’être rapidement détectables grâce à leur propre métabolisme.
L’ambition de C4Diagnostics est désormais de devenir l’un des principaux acteurs du diagnostic des maladies infectieuses et de bouleverser le marché mondial du diagnostic in vitro des maladies infectieuses, en fournissant les informations appropriées aux médecins et aux patients de manière plus sensible et plus rapide.
www.c4diagnostics.com

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Nice : L’accélérateur Allianz accueille sa dixième promotion, la première de 2020, et fête ses cinq ans

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Elles sont six à intégrer l’accélérateur Allianz implanté dans l’enceinte du stade Allianz Riviera, à Nice pour une session d’hiver de six mois, le Winterbatch#5. Après une pré-sélection internationale qualitative et diversifiée, six start-up ont ainsi été retenues dans les domaines de la “mobilité as a service”, des services “On-Demand”, du futur de lité durable, de la robotique, de la mobilité à hydrogène, de l’énergie renouvelable et du small data.
Parmi elles, trois sociétés des Alpes-Maritimes, GoMecanoInstant System et MyDataModels, une startup canadienne Transpod et son système de transport terrestre hyperloop, Cutii et son robot compagnon pour seniors et Pragma qui développe et produit des piles à combustible hydrogène. Cette promotion, qui a débuté le programme d’accélération d’Allianz France début janvier, privilégie également la dimension développement durable.
Ce Winterbatch#5 est aussi l’occasion de lancer la co-accélération de la start-up de Sophia Antipolis, MyDataModels, qui propose une plateforme d’intelligence artificielle de “Small Data” dont les algorithmes pourront être embarqués sur des microprocesseurs. La co-accélération est un programme lancé en 2019 avec Toyota Tsusho Japan qui est renouvelé et étendu à Toyota Motor Europe cette année.
 ‘’Avec cette nouvelle promotion, nous étendons notre partenariat de co-accélération avec Toyota Tsusho Japan sur le futur de la mobilité et notamment la Mobilité As A Service. Nous misons sur le futur avec des startups AI et Deeptech et nous confirmons notre engagement dans la transition écologique” déclare Sylvain Theveniaud, directeur de l’accélérateur Allianz.

En 5 ans, 47 startups accompagnées et 250 M€ levés
Depuis sa création en 2015, l’accélérateur Allianz France a accompagné 9 promotions de startups, soit 47 entreprises qui ont levé près de 250 millions d’euros. Il a également permis de développer plus de trente projets en co-création entre les startups et Allianz France et d’autres entités du groupe comme Allianz Partners.
“Nous sommes fiers de commencer la 5e année de l’accélérateur en dépassant le milliard d’euros de valorisation pour les 47 startups accélérées et de belles levées de fonds portant à plus de 250M€ le total des fonds levés’’ conclut le directeur de l’accélérateur sur son bilan plutôt positif !

Promotion 2020 de l’accélérateur Allianz France :

  • Cutii (Roubaix): C’est le nouveau robot compagnon des séniors. Cutii permet de contacter facilement ses proches par vidéo, de participer à des activités culturelles et de bien-être en direct depuis son domicile et de bénéficier de services de santé et de sécurité.
  • GoMecano (Roquefort les Pins):  Vainqueur entre autre du dernier Get In The Ring de Sophia Antipolis, la start-up propose un service de mécaniciens mobiles indépendants et compétents, prêts à intervenir chez vous pour entretenir et réparer votre véhicule à des prix concurrentiels, 7J/7.
  • Instant System(Valbonne) : Installée à Sophia Antipolis, Instant System est déjà connu notamment pour son application Boogi qui a créé un pont entre le covoiturage et le transport public. La société développe pour les villes et les opérateurs de transport des applications mobiles et sites internet MaaS qui guident les voyageurs dans l’ensemble des modes de transport : transports publics, modes doux, mobilités partagées. Les voyageurs réservent, déverrouillent, payent avec un compte unique et un mode de paiement unique pour une mobilité fluide et sans couture.
  • MyDataModels (Valbonne): La start-up de Sophia Antipolis a cherché à rendre le machine learning et l’Intelligence Artificielle accessibles à tous les professionnels. Elle met à disposition des experts métier une solution de modélisation prédictive self-service pour le Small Data.
  • Pragma(Biarritz): Installée à Biarritz, Pragma détient un savoir-faire unique dans la conception et la production de piles à hydrogène compactes. L’objectif de l’entreprise est de démocratiser l’hydrogène-énergie dans le domaine des véhicules légers pour participer au développement d’une société moins émettrice de gaz à effet de serre.
  • Transpod((Toronto/Canada): La société internationale de cette promotion. Transpod conçoit et développe la nouvelle génération de transports à très grande vitesse, abordables et respectueux de l’environnement, pour une société mieux connectée et non polluante. Fondée en 2015, et basée à Toronto au Canada, elle construit le premier système hyperloop au monde pour relier les gens, les villes et les entreprises au moyen d’un transport à haute vitesse. Distinct du produit “hyperloop” d’Elon Musk, le système TransPod utilise des champs électromagnétiques variables pour propulser les véhicules tout en assurant une lévitation stable au-dessus de la surface inférieure du tube, plutôt que de d’utiliser de l’air comprimé.
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Accélérateur, incubateur, pépinière

Marseille : En un an, La Manufacture de l’Incubateur Belle de Mai a accompagné 22 porteurs de projets

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En janvier 2019, sous l’impulsion du Ministère de la Culture et du FSE (Fond Social Européen)., l’Incubateur Belle de Mai lançait son nouveau programme d’accompagnement : La Manufacture. Un clin d’œil à la Manufacture de Tabac anciennement installée à la Belle de Mai. Un an après, la 5ème édition vient à peine de commencer, permettant à de futurs entrepreneurs de tester leur idée de projet d’entreprise mais aussi de la bousculer en structurant leur réflexion et en sortant de leur zone de confort. Intervenant très en amont, le programme est une préparation à l’incubation qui en est la suite logique.

La Manufacture, c’est quoi ?
‘une durée de 3 mois, en collectif, la Manufacture permet de mettre en avant ses points forts et confronter son idée à la réalité entrepreneuriale. Elle intervient très en amont de la création d’entreprise puisque certains participants sont encore au stade de l’idée. Puis, selon l’avancement, et après sélection par un comité d’experts, les porteurs de projets peuvent ensuite intégrer la phase d’incubation, pour une durée de 15 à 21 mois et se voir proposer un financement pouvant aller jusqu’à 40 000 €.
Ouvert depuis son origine aux porteurs de projets dans les domaines de la technologie de l’information et de la communication, l’Incubateur s’adresse maintenant aux médias émergents et technologies associées, élargissant ainsi son spectre d’accompagnement.

Un an après, le bilan !
22 projets ont été accompagnés dans leur développement. Des projets variés allant de l’immobilier à l’enseignement en passant par l’investissement, la mobilité, le tourisme, la gestion des données ou encore le Streaming sportif avec tous un point commun : l’usage et le développement de technologies de l’Information et de la Communication. Parmi ces 22 projets, 8 ont rejoint le programme d’incubation après avoir convaincu les experts du comité d’engagement. Sur les 14 projets n’ayant pas rejoint l’Incubateur, certains ont décidé de se laisser du temps pour former une équipe ou acquérir les compétences nécessaires au bon développement du projet, d’autres ont décidé de laisser murir leur idée encore un an ou bien ont simplement mis en stand-by le projet.
Pierrick Pretot, porteur du projet Ma Belle Maison fait partie de la Manufacture #2. Il souhaite automatiser la prospection des professionnels en quête de projets immobiliers par un visuel interactif qui leur permettra de détecter les opportunités d’intérêt.  « L’équipe de l’incubateur a su nous apporter la trame de départ nécessaire à la validation du projet. Notre projet Ma Belle Maison s’est modélisé pendant la pré-incubation, grâce aux dispositifs mis en œuvre. En challengeant les étapes de notre développement, les chargés d’affaires nous ont permis d’arriver à une solution marché innovante qui répond aux nouveaux enjeux que connaissent les acteurs de l’immobilier. Cela n’a pu se faire que par la synergie de groupe créée au sein du programme de La Manufacture, et les échanges entre les divers porteurs de projets ».

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