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Ecosystème

Le French Chinese Center lance China Booster, un programme d’accélération gratuit dédié aux start-up luxe et Tech

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China Booster est le premier programme d’accélération gratuit lancé en France par l’association marseillaise Le French Chinese Center et entièrement dédié aux start-up françaises et européennes du secteur mode, luxe, beauté et tech qui souhaitent se lancer en Chine, avec le soutien de la CCI Marseille Provence.
Le French Chinese Center a été créé en 2005 par Armand Mazloumian, homme d’affaires qui dispose d’une combinaison de connaissances locales, d’un réseau puissant et de ressources considérables acquises en Chine depuis 16 ans. Il est pionnier dans les conseils et services gratuits à valeur ajoutée aux PME et entrepreneurs français du secteur de la mode, de la beauté et du luxe, souhaitant se développer sur le marché chinois. Il a su aussi tisser des liens avec les villes de Yantai et Qingdao depuis plus de 14 ans favorisant les échanges franco-chinois et le développement et les implantations de start-up et PME françaises dans la province du Shandong et d’autres provinces chinoises. Des marques comme Lancel, Sonia Rykiel, Rose et Marius, Renaissance Hôtel, Bastide mais aussi des agences de développement économique françaises et chinoises se sont tournées vers le French Chinese Center pour demander conseil.
Les produits français ont une très bonne réputation en Chine, la fameuse ‘’French Touch’’, mais pénétrer le gigantesque et dynamique marché chinois est complexe et parfois impressionnant et pour les entreprises qui le souhaitent, être accompagné par China Booster c’est gagner du temps et éviter les mésaventures, donc d’augmenter significativement les chances de succès

Armand Mazloumian, rencontre avec la ville de Qingdao, Province du Shandong, Chine © Armand Mazloumian

Un programme d’accélération de 6 mois

China Booster est un programme de mentorat d’une durée de 6 mois et n’imposant pas d’entrée au capital, ni commission sur ventes. Son objectif est de fournir des services sur mesure chinois de haute qualité aux start-up et aux entrepreneurs pour accélérer leurs affaires avec la Chine. L’accélérateur est partenaire de 3 incubateurs dans le monde et d’acteurs clés en Chine pour créer une communauté de confiance où les entrepreneurs peuvent échanger des idées.
‘’Grands groupes, institutions, grandes écoles, partenaires privés, peuvent également intégrer l’accélérateur China Booster’’ explique Armand Mazloumian, fondateur, président du French Chinese Center, fondateur et directeur de China Booster Accelerator. ‘’Les raisons sont diverses : pour les acteurs publics, l’objectif est le soutien à la création d’emploi et le soutien de l’innovation, la création des pôles de compétitivité. Pour les grands groupes, il s’agit d’explorer de nouveaux marchés et de nouvelles idées créatives tout en soutenant les start-up avec leurs technologies pendant un mentorat notamment. Mais China Booster est surtout une formidable source d’inspiration pour ces grands groupes souvent en recherche d’idée créatives aux contacts de ces startupers. Au plus près des attentes du marché, les startupers sont capables de proposer des innovations disruptives »
Plus de 20 candidatures ont ainsi été déposées au mois d’avril 2020 pour intégrer la première promotion. Parmi les lauréates, quatre start-up françaises du secteur cosmétique, parfum, bien-être : Atelier Sainte-Victoire (Aix-en-Provence), Corpo35 (Rouen), Konjak (Paris), Kadalys (Saint Esprit/Martinique) et une start-up européenne tech basée aux Pays-Bas, Airbliss présente au CES de Las Vegas 2020, qui a conçu un masque antipollution innovant annoncé comme « le meilleur masque intelligent de protection contre l’air pollué au monde. »

Portofolio de marques de la première promotion de China Booster

Le programme China Booster :

– Chaque start-up a accès à des avantages évalués à 1 500 000 €,
– Un programme sur mesure intensif de 6 mois pour accélérer vos affaires avec la Chine,
– Un mentorat, des réseaux et des opportunités d’affaires offertes,
– Une immersion commerciale et culturelle complète avec la Chine,
– Un réseau sélectionné de distributeurs potentiels, partenaires et investisseurs, plateformes de e-commerce, distributeurs pour aider les start-up et entrepreneurs à signer leurs premiers deals en Chine,
– Accès complet à des événements China Booster en France avec un public chinois,
– Une connexion avec des experts leaders et partenaires en France et en Chine,
– Une exposition de la marque sur les réseaux sociaux chinois de China Booster (WeChat, etc.) et marketing,
– Des contenus digitaux traduits en chinois,
– Un espace gratuit pour rencontrer des mentors, se connecter, échanger des idées et réseauter et bien plus…
Les start-up tirent également de nombreux avantages de leur participation à l’écosystème China Booster, notamment un accès complet à des conférences, des sessions de mentorat, une connexion avec l’écosystème en France et en Chine (CCI Marseille Provence, French Tech Shanghai, Bureau de représentation du Commerce du Yunnan en France, Bureau d’aide aux investissements étrangers dans la province du Shandong…) à un accès privilégié aux principaux acteurs en Chine (K11 Retail, JD.com, Vip.com, grands magasins Parkson Retail Group …) et à un réseau de plus de 25 000 connexions et entrepreneurs acquis depuis 16 ans en Chine.
La prochaine sélection pour la seconde promotion aura lieu début octobre 2020.

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Ecosystème

Malgré le contexte sanitaire exceptionnel, le Pôle SCS résiste et envisage d’accélérer en 2021

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Acteur incontournable dans les domaines de la microélectronique, sécurité numérique, IoT et Big Data/IA, le Pôle SCS, pôle de compétitivité mondial Solutions Communicantes Sécurisées a fait le bilan des actions phares menées en 2020, dans un contexte sanitaire exceptionnel et celles engagées pour 2021 au service du premier écosystème numérique de la Région Sud.

2020, s’adapter pour gagner en efficacité

Dès le premier trimestre 2020, SCS a mis l’accent sur 3 axes prioritaires : continuer à animer l’écosystème numérique en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, accentuer les accompagnements R&D et renforcer son suivi individuel auprès de chaque start-up et PME membre du pôle.
Une grande partie des services et de l’animation SCS s’est adaptée et a basculé dans un format digital avec l’élaboration de plus d’une vingtaine de webinaires ‘’#WebTechSCS’’ et ateliers pratiques animés par des experts sur des sujets de pointe tels que l’IA au service de l’efficacité industrielle, la sécurisation de l’IoT, l’implémentation et les usages de la blockchain. L’ensemble des 42 animations digitales et physiques de SCS ont fédéré plus de 1 600 participants durant 2020.
Le contexte sanitaire a également permis aux entreprises de se concentrer sur le développement de nouveaux produits et services innovants. L’accompagnement de projets innovants par SCS a atteint un niveau significatif avec plus de 50 projets accompagnés, dont 44 labellisés SCS engageant 37 TPE/PME membres.
SCS a mis aussi l’accent sur le suivi individualisé et qualitatif de ses start-up et PME membres. Cette volonté s’est traduite par la réalisation de plus de 650 services d’accompagnement (médiatisation d’actions membres, aide à la recherche d’investisseurs privés, parcours de formation sur la maîtrise des risques Cybersécurité). On dénombre plus de 250 mises en relation Business entres les membres SCS pour 2020, notamment à travers des démarches d’Open Innovation sur le thème de l’IA entre grands groupes et TPE/PME membres SCS, débouchant sur la conception de PoC et la signature de nouveaux contrats.

2021, être acteur clé de la relance et accélérer la digitalisation

En ce début 2021, SCS et ses membres (près de 300 membres : Grands Groupes, Start-up & PME et organisations de recherche), seront au cœur de trois grandes tendances. Tout d’abord, l’accélération de la digitalisation de l’économie, notamment avec le montage et le lancement du projet européen Move2Digital, qui a pour ambition d’accompagner la digitalisation des filières clés de la Région Provence Alpes Côte d’Azur. Ce projet a été présélectionné par l’Etat français fin 2020. (CP officiel)
Mais aussi l’utilisation de l’Intelligence Artificielle dans les produits et services des filières clés de la Région Sud avec une action d’accompagnement spécifique menée en coopération avec 9 Pôles et Clusters régionaux. (En savoir plus)
Ensuite, la prise en compte primordiale de la sécurité dans la conception des objets et services connectés (IoT), qui fera l’objet d’un accompagnement spécifique lancé par SCS en février 2021 autour du principe de développement « Security By Design ». (En savoir plus)
Enfin, l’environnement et la décarbonation de l’économie qui passeront nécessairement par l’utilisation des technologies de sécurité numérique, les nouvelles mobilités avec les voitures connectées, la gestion intelligente de la supply chain dans le cadre de l’industrie 4.0 et plus généralement les smart cities. Autant de sujets sur lesquels les membres SCS peuvent être force de propositions et de solutions innovantes.
Dans la cadre de France Relance, SCS compte poursuivre ses actions d’accompagnement sur le montage de projets innovants et industriels, le renforcement des fonds propres des startups du Numérique, sur le soutien à l’export et dans la recherche de clients et de marchés pour ses membres. Fort de ses succès internationaux, SCS va également continuer à s’impliquer dans des projets européens, qui permettront notamment de flécher des financements pour les prototypes de ses membres comme ce fut le cas pour IoT4Industry.
Plus d’informations: www.pole-scs.org

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Ecosystème

Nice : Le chinois Airways choisit Go Mecano pour assurer l’entretien à domicile de ses véhicules électriques

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Nouer des partenariats, voilà la stratégie du jeune constructeur d’automobiles électriques chinois Aiways qui se lance à l’assaut du marché français et européen avec son SUV U5 100% électrique. La marque a ainsi noué un partenariat avec le distributeur Car East France qui lui assurera les ventes dans l’Hexagone. Le U5 n’étant vendu que sur Internet. Une fois la commande validée en ligne, la livraison se fera chez vous.  Aiways a signé d’autres partenariats pour l’entretien notamment. Celui-ci sera assuré par le réseau Feu Vert, mais aussi par des garages itinérants proposés par la start-up niçoise Go Mécano dont la particularité est d’assurer un service d’entretien et de réparations des véhicules à domicile ou sur les lieux de travail dans les grandes villes de France, le tout 7 jours sur 7.
La signature d’un tel partenariat va booster la jeune pousse créée en 2017 par Alexandre Nivesse et Mathias Boutsen, deux passionnés d’automobile avec une idée simple : permettre aux particuliers de bénéficier d’un mécanicien à domicile et de rétablir une relation de confiance entre le client et le mécanicien réparateur automobile.
« Nous sommes extrêmement fiers de ce partenariat stratégique de Go Mecano avec Aiways qui met l’accent sur la facilité d’accès et la qualité de notre service. Cette collaboration va également nous permettre de mettre en lumière les compétences mufti-marques et multi-motorisations de nos mécaniciens à domicile sur toute la France » a déclaré Alexandre Nivesse, l’un des deux fondateurs.
Go Mecano qui vient d’intégrer la promotion 2020/2022 du Village by CA de Sophia Antipolis va déjà renforcer son déploiement en France avec un réseau de 150 mécaniciens d’ici fin 2021.

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Ecosystème

Nice : Spécialiste de l’auto-partage, Vulog lève 26 millions d’euros pour déployer huit projets de mobilité

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C’est la deuxième levée de fonds que concrétise la start-up niçoise Vulog après celle réalisée il y a près de quatre ans d’un montant de 17,5 millions d’euros. Cette fois Vulog annonce un second tour de table de 26 millions d’euros mené auprès de ses investisseurs historiques Bpifrance (avec son fonds Ecotechnologies), ETF Partners, Frog Capital et Inven Capital ainsi que la Banque Européenne d’Investissement.
Spécialisée dans les technologies alimentant les services d’auto-partage, Vulog affirme ainsi son rang de numéro un mondial du secteur grâce au développement de sa plateforme qui permet de déployer rapidement un service de véhicules en auto-partage que ce soit avec des voitures, vélos, scooters ou encore des trottinettes. L’entreprise s’est imposée comme un partenaire technologique privilégié de grands acteurs de la mobilité (PSA, Volkswagen, Kia ou Hyundai…) qui ont pris le virage de l’auto-partage afin d’anticiper le déclin des ventes des véhicules. Vulog leur propose un écosystème complet d’outils couvrant tous les besoins de mobilité à la demande, quel que soit le type de véhicule (voitures, vélos, scooters…), le marché cible (B2C et B2B) ou le type d’utilisation (accès instantané, réservation programmée, abonnement…).
Ce nouvel apport financier va permettre le développement de nouveaux services comme la gestion prédictive de la demande, une politique tarifaire intelligente et fluctuante ou la gestion de flottes autonomes et va assurer également à Vulog le lancement de 8 nouveaux projets programmés au cours des trois prochains mois dont WeShare by Volkswagen dans la ville de Hambourg et une nouvelle offre de vélos électriques en libre-service qui doit être déployé à New York.
“Notre mission est claire : réduire la place du véhicule personnel dans les villes”, aime à dire Gregory Ducongé, CEO de Vulog.
Vulog fait donc le pari que les restrictions croissantes pour circuler dans les grandes villes avec des voitures individuelles vont favoriser le développement des services d’auto-partage et, plus globalement, de la mobilité partagée. Une étude du cabinet 6t, spécialisé sur la mobilité et les modes de vie, publiée en décembre 2019 avait mis en évidence les vertus de l’auto-partage en boucle, qui permet d’utiliser une voiture pour quelques heures, puis de le rapporter à son point de départ. Quelques 68 % des « auto-partageurs » en France confiaient s’être séparés d’au moins une voiture, et 77 % de ceux qui l’avaient fait avançaient comme explication « que l’utilisation de l’autopartage était suffisante ». Cela dit l’impact de l’auto-partage reste toutefois marginal : la même étude estimait que l’autopartage permettait de réduire le parc automobile de 12.500 à 20.000 voitures. Une goutte d’eau par rapport aux plus de 32 millions de véhicules en circulation en France.

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