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French Tech

L’ARII, le pôle SCS et Eurobiomed opèrent le Pass French Tech en PACA

L’ARII, le pôle SCS et le pôle Eurobiomed opèrent le Pass French Tech en Provence- Alpes- Côte d’Azur

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Appelé à être déployé sur l’ensemble des territoires, le Pass French Tech, conçu comme un service premium national pour consolider le fort développement des entreprises en hyper croissance, a enfin son guichet unique pour la région PACA.

La candidature partenariale entre l’Agence Régionale pour l’Innovation et l’Internationalisation des entreprises (ARII-PACA) et les pôles de compétitivité SCS et Eurobiomed, vient d’être choisie par BPI France pour assurer le rôle d’opérateur sur la région.

Pour accélérer la croissance des entreprises, les accompagner à l’international, mais aussi simplifier leur vie et leur éviter de perdre du temps, le Pass French Tech va offrir aux entreprises sélectionnées un accès privilégié, fluide et simplifié aux offres de BPI France, Business France, Coface, AFIC ou INPI.

L’offre du Pass French Tech

Elle s’articule autour des axes suivants :

  • simplicité, rapidité et priorisation (dossier de candidature unique, accès prioritaire aux services),
  • accompagnement personnalisé renforcé (interlocuteurs référents chez chacun des partenaires),
  • visibilité (mise en avant des entreprises bénéficiaires dans les communications de chaque partenaire),
  • financement (mise en relation avec des investisseurs, accompagnement dans la levée de fonds).

Des réunions d’information et des appels à candidatures seront organisés dans les semaines à venir.

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Economie numérique

French Tech : Emmanuel Macron chouchoute les acteurs du numérique en les recevant à l’Elysée

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Emmanuel Macron, président de la République et Kat Borlongan, directrice de la French Tech

Emmanuel Macron renouvelle son soutien à l’écosystème start-up tricolore à l’occasion d’une réception donnée lundi 14 septembre à l’Elysée. Le Président de la République s’est exprimé devant les représentants des 12 clusters numériques labellisés Capitales French Tech, parmi elles, la French Tech Côte d’Azur et la French Tech Aix-Marseille. En raison du coronavirus, seule une centaine d’invités étaient présents dans la salle des fêtes du Palais de l’Elysée, contre plus de 600 l’an dernier, pour ce qui était le plus gros rassemblement organisé à l’Élysée depuis le confinement.
Accompagné de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances et de Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du numérique, Emmanuel Macron a eu un discours volontairement optimiste et rassurant dont l’objectif était d’encourager et de soutenir les acteurs qui participent à bâtir la souveraineté numérique du pays, un enjeu primordial en cette période de relance économique. Il est revenu en détail sur le plan de relance pour le numérique de demain, à hauteur de 7 milliards d’euros, et a rappelé le rôle déterminant des entreprises durant la crise, notamment celles dans le domaine de la cyber sécurité, et celles qui par leurs innovations ont permis de contribuer à la résilience de la France.

Un plan de relance de 7 milliards d’euros

Après avoir rappelé certaines réalisations de start-up ces trois dernières années, soutenues par la French Tech et BpiFrance, le chef de l’Etat a détaillé le plan de relance à destination de ce secteur, qui prévoit près de 7 milliards d’euros engagés sur 2020-2022 pour le numérique. « Nous sommes le pays d’Europe qui crée le plus de licornes, ces entreprises valorisées à plus d’un milliard d’euros. Nous voulons en avoir 25 pour 2025. Nous en avons déjà créé 13. », s’est-il exprimé.
Dans le détail, 3,7 milliards seront consacrés au développement des start-up et de la souveraineté technologique française, 500 millions à garantir un meilleur accès au numérique à tous, 300 millions seront consacrés à la formation aux métiers du numérique et 2,3 milliards seront débloqués pour accélérer la transition numérique des entreprises, de l’Etat et des territoires.
Lors de sa prise de parole, Emmanuel Macron a également défendu une stratégie européenne d’accompagnement de la révolution numérique, afin de concurrencer les Etats-Unis et la Chine dans ce domaine. Un projet de loi pour la réorganisation de l’écosystème autour de l’économie numérique française est d’ailleurs actuellement à l’étude.

En route vers la 5G

Et puis le Président de la République a  abordé le sujet épineux de la 5G et en fervent défenseur de la modernité, il a confirmé les ambitions du Gouvernement en la matière : « La France, c’est le pays des Lumières, de l’innovation. Beaucoup des défis que nous avons, sur tous les secteurs, se relèveront par l’innovation. On va expliquer, débattre, lever les doutes, tordre le cou à toutes les fausses idées mais oui, la France va prendre le tournant de la 5G » a-t-il martelé, répondant ainsi à la demande, signée par 70 élus dont Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, dans le Journal du dimanche, d’un moratoire sur ce dossier. Leurs arguments : l’utilité réelle de la 5G n’est pas évidente, les gains énergétiques attendus avec la 5G ne permettront pas de compenser la hausse de la consommation énergétique provoquée par l’explosion des usages numériques (plus de vidéos et jeux en ligne, notamment). L’idée d’un moratoire avait déjà été proposée par plusieurs ONG en octobre 2019, puis par les 150 participants à la convention citoyenne organisée par Emmanuel Macron lui-même.
J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile ! Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l’écologie contemporaine“, a brocardé le chef de l’Etat.
C’est à la fin du mois que l’attribution des fréquences de cette technologie mobile en France sera annoncée aux opérateurs télécoms alors que depuis lundi dernier la polémique enfle suite aux propos d’Emmanuel Macron.

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French Tech

French Tech : Le budget dédié aux communautés augmente de 50%

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Lors de son déplacement à Angers, Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, a lancé la deuxième édition du French Tech Community Fund dote de 3 millions d’euros, soit 50% de plus que l’année dernière, et intègre un nouveau volet “Talents et Inclusion” pour favoriser l’émergence de tous les talents sur tout le territoire.

Augmentation du financement de 50% en 2020

Le French Tech Community Fund est un outil de co-financement qui permet à des collectifs d’entrepreneurs labellisés French Tech au sein de 13 capitales et de 99 communautés en France et à l’étranger, de déployer des projets à impact au sein de leurs écosystèmes territoriaux.
Face à l’urgence de reprise économique suite à la crise sanitaire, le Gouvernement a décidé d’allouer 3 million d’euros au French Tech Community Fund, soit 1 million d’euros supplémentaires par rapport à l’année dernière. 

Bilan de l’édition 2019

En 2019, 48 candidatures avaient été retenues par le Community Fund. Parmi elles, 30 dossiers étaient portés par 14 capitales et communautés françaises. Les communautés internationales se sont elles aussi fortement investies avec 18 dossiers lauréats.
Les projets financés en 2019 comptent entre autre : la participation de start-ups françaises aux différents forums carrière des grandes universités comme la Harvard Business School ou le MIT à Boston ; la création d’une conférence à Milan sur la blockchain afin de favoriser la collaboration entre grands groupes et start-ups en France et en Italie ou encore l’organisation d’un concours Tech4Islands pour soutenir les applications concrètes des technologies en outre-mer ; etc…
De nombreuses capitales et communautés ont réussi à adapter leur projet au contexte imposé par la pandémie de Covid-19 en misant sur des évènements dématérialisés. A titre d’exemple, une visite guidée virtuelle à destination des start-ups du Next 40 est notamment en cours d’organisation à New-York, San Francisco, Taiwan et en Chine.

Talents et Inclusion, les nouvelles priorités de 2020

Le French Tech Community Fund intègre désormais un volet destiné à renforcer et à diversifier le vivier d’entrepreneurs en France. Cette année 2020, inédite avec la pandémie de Covid-19, redéfinit les priorités de la French Tech autour de trois axes :

  • Talents et inclusion” afin de renforcer et de diversifier le vivier d’entrepreneurs et de talents en France ;
  • Responsabilité et Impact” afin de faire des start-ups un vecteur de changement positif pour l’économie, la société et l’environnement ;
  • et enfin “Attractivité et expansion” afin d’inciter les meilleurs talents, investisseurs et fondateurs étrangers à choisir la French Tech.

Le French Tech Community Fund soutiendra ainsi les projets visant à orienter plus de talents vers des formations aux métiers de la Tech, encourager des personnes issues de milieux traditionnellement éloignés de la French Tech à lancer ou rejoindre une entreprise Tech, lutter contre les préjugés et la discrimination dans la Tech, etc.
Autre nouveauté pour cette seconde édition, le Community Fund s’ouvre désormais aux organisations françaises qui œuvrent dans l’écosystème de la Tech en France. Les organismes qui le souhaitent pourront déposer un projet, à condition de disposer d’au moins une lettre de recommandation d’un board d’une capitale ou d’une communauté French Tech.

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Ecosystème

Tech4Islands Awards 2020 : Sur les 20 start-up régionales candidates, seule Seafloatech fait partie des 12 finalistes !

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Elles étaient 20 start-up régionales sur les 185 candidatures enregistrées à avoir tenté leur chance à la 2e édition du concours international Tech4Islands Awards et seule la start-up  Seafloatech a été retenu parmi les 12 finalistes.
Organisé par La French Tech Polynésie, l’objectif de Tech4Islands Awards est de faire émerger des solutions innovantes par et pour les îles en faveur d’un développement insulaire plus autosuffisant, durable, inclusif et résilient. La sélection a été réalisé par un jury de présélection composé de représentants du monde de l’économie, de l’entrepreneuriat, de la recherche et de l’innovation du Pacifique. Les candidats étaient évalués sur la pertinence économique de leur solution, son adaptabilité aux territoires insulaires, sa dimension “Tech For Good”, durable inclusive et résiliente, ses perspectives de création d’emplois à moyen et long-terme, son approche innovante et différenciante, sa maturité ainsi que la qualité de sa présentation.

Seafloatech : une solution alternative au mouillage pour protéger l’environnement

Implantée à Grimaud dans le Var, Seafloatech conçoit, fabrique et installe des modules flottants et réversibles pour la plaisance et les loisirs nautiques. Ce nouveau concept a été pensé pour contourner l’interdiction des ancrages excessifs et diminuer l’impact des navires et des activités maritimes sur l’environnement et les fonds marins. Plateforme connectée au fond de la mer via un mât fixe unique, l’accroche de ces modules aux fonds marins n’induit en effet ni pollution, ni perturbation des écosystèmes présents. La plateforme fonctionne pour contrer les mouvements des vagues tout en stabilisant le module de surface.  Ce dernier peut recevoir un ou plusieurs navires en utilisant 50% d’espace en moins que normalement nécessaire, sachant que 300 000 nouveaux navires doivent trouver chaque année une solution d’amarrage, et que l’environnement est devenu un enjeu politique.

Les 3 lauréats connus fin septembre

Seafloatech, au même titre que les 11 autres finalistes remportent d’ores et déjà un accompagnement exclusif de la Fondation Solar Impulse de Bertrand Piccard, partenaire du concours international Tech4Islands Awards, afin d’obtenir le Label “Efficient Solutions”, accordé aux 1 000 solutions internationales qui œuvrent pour la protection durable de l’environnement.
Le 29 septembre prochain, les trois lauréats pour les Grands Prix « Monde », « Océanie » et « Outre-mer’’ seront désignés après un « grand oral » devant le jury final. Ils recevront leur prix des mains de Cédric O, Secrétaire d’État en charge du numérique, le vendredi 20 novembre à Bercy en présence des membres des jurys et partenaires internationaux du concours. Enfin, nombre de ces projets seront présents en avril 2021 à Papeete pour le Tech4Islands Summit, qui s’affirme comme le rendez-vous incontournable de la « Tech For Good » mondiale.

Les autres projets finalistes :
Advanced Microturbines (Italie)
Aedes System (Nouvelle-Calédonie)
Cocorig (Polynésie française)
Desolenator (Pays-Bas)
Eco-boat (Nouvelle-Calédonie)
Energy Observer Developments (France)
Lyspackaging (France)
Med.i.can (Polynésie française)
Myditek (Guadeloupe)
NUM SMO Technologies (Guadeloupe)
Soel Yachts (Pays-Bas)

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