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Economie numérique

Lancement d’un APC pour la prise en compte du numérique dans la construction de la métropole

La Caisse des Dépôts lance un Appel Public à Contribution (APC) pour la prise en compte du numérique dans la construction de la métropole Aix-Marseille- Provence.

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La Caisse des Dépôts lance un Appel Public à Contribution (APC) pour la prise en compte du numérique dans la construction de la métropole Aix-Marseille- Provence.

Il s’adresse à tout acteur intervenant dans le secteur numérique sur le territoire de la future métropole qui souhaite se faire connaître, faire connaître sa structure, ses projets ou ses idées dans ce domaine.

A l’initiative de la Caisse des Dépôts et dans le cadre de la convention de partenariat signée avec la Mission Interministérielle pour le projet métropolitain en juin 2014, une « étude de prise en compte du numérique dans la construction de la métropole Aix-Marseille-Provence » a été confiée, en avril 2015, au cabinet TACTIS. L’objectif est d’aboutir à un document d’interpellation stratégique à destination des futurs décideurs de la métropole permettant de partager les enjeux, formuler des visions, identifier des projets, préciser les conditions de mise en œuvre de ces projets, et proposer une hiérarchisation des priorités pour construire une métropole innovante et intelligente. Ce document sera finalisé d’ici fin 2015.

La méthodologie qui a été retenue pour mener cette étude est résolument collaborative. Elle consiste à  « construire ensemble » les bases des ambitions et du projet d’interpellation stratégique. Cette démarche fédère déjà de nombreux partenaires, dont des représentants de collectivités locales (Villes, EPCI, Département, Région), de l’Etat, de la Chambre de Commerce et (CCIMP ) d’Industrie d’Internationalisation (ARII), d’Euroméditerranée ainsi que de partenaires privés. Elle est, par ailleurs, soutenue par le Conseil Territorial du Numérique et l’association MedInSoft, notamment au titre de son action dans le cadre du projet Aix-Marseille French Tech. Ainsi, depuis fin avril Marseille Provence , de l’Agence Régionale d’Innovation et 2015, une trentaine d’entretiens et six ateliers thématiques ont permis de mobiliser plus d’une centaine de participants.

Afin de compléter ces travaux, il a été décidé de recourir à un Appel Public à Contribution destiné à tous les acteurs intéressés par la dimension numérique du futur territoire métropolitain. Les parties prenantes de l’étude peuvent également y participer.

Pour contribuer et pour plus d’informations : www.caissedesdepots.fr/actualites/apc

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Digital marketing & sales

Le gouvernement lance Clique Mon Commerce, une marketplace pour aider à la digitalisation des commerces

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Pour pallier la baisse d’activité économique pendant ce deuxième confinement, le gouvernement lance un nouveau site afin d’offrir plusieurs solutions pour développer son commerce sur Internet. Clique-mon-commerce.gouv.fr s’adresse aux commerçants, artisans, professionnels de l’hôtellerie et de la restauration qui souhaitent se numériser et développer rapidement une activité en ligne.
Cette initiative s’inscrit dans l’action plus globale du gouvernement en faveur de la numérisation des petites entreprises, qui comprend notamment des dispositifs d’accompagnement et de formation à la numérisation prévus par le Plan de relance, ainsi qu’une aide financière de 500 euros pour couvrir les coûts liés au lancement de l’activité en ligne du commerçant, restaurateur ou artisan.
Cette plateforme propose plus de 40 solutions numériques labellisées par le Gouvernement, accessibles gratuitement. Elles sont réparties en cinq besoins principaux :

  • Le paiement à distance
  • Communiquer avec ses clients
  • Trouver une place de marché en ligne
  • S’assurer un référencement sur une place de marché
  • Offrir un service de livraison

Clique-mon-commerce.gouv.fr  est simple d’utilisation, il suffit de renseigner son activité (artisan, commerçant ou restaurateur), son ou ses besoins  et sa région d’implantation (via une carte de sélection) pour ensuite découvrir le listing des offres accessibles gratuitement.

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Economie numérique

French Tech : Emmanuel Macron chouchoute les acteurs du numérique en les recevant à l’Elysée

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Emmanuel Macron, président de la République et Kat Borlongan, directrice de la French Tech

Emmanuel Macron renouvelle son soutien à l’écosystème start-up tricolore à l’occasion d’une réception donnée lundi 14 septembre à l’Elysée. Le Président de la République s’est exprimé devant les représentants des 12 clusters numériques labellisés Capitales French Tech, parmi elles, la French Tech Côte d’Azur et la French Tech Aix-Marseille. En raison du coronavirus, seule une centaine d’invités étaient présents dans la salle des fêtes du Palais de l’Elysée, contre plus de 600 l’an dernier, pour ce qui était le plus gros rassemblement organisé à l’Élysée depuis le confinement.
Accompagné de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances et de Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du numérique, Emmanuel Macron a eu un discours volontairement optimiste et rassurant dont l’objectif était d’encourager et de soutenir les acteurs qui participent à bâtir la souveraineté numérique du pays, un enjeu primordial en cette période de relance économique. Il est revenu en détail sur le plan de relance pour le numérique de demain, à hauteur de 7 milliards d’euros, et a rappelé le rôle déterminant des entreprises durant la crise, notamment celles dans le domaine de la cyber sécurité, et celles qui par leurs innovations ont permis de contribuer à la résilience de la France.

Un plan de relance de 7 milliards d’euros

Après avoir rappelé certaines réalisations de start-up ces trois dernières années, soutenues par la French Tech et BpiFrance, le chef de l’Etat a détaillé le plan de relance à destination de ce secteur, qui prévoit près de 7 milliards d’euros engagés sur 2020-2022 pour le numérique. « Nous sommes le pays d’Europe qui crée le plus de licornes, ces entreprises valorisées à plus d’un milliard d’euros. Nous voulons en avoir 25 pour 2025. Nous en avons déjà créé 13. », s’est-il exprimé.
Dans le détail, 3,7 milliards seront consacrés au développement des start-up et de la souveraineté technologique française, 500 millions à garantir un meilleur accès au numérique à tous, 300 millions seront consacrés à la formation aux métiers du numérique et 2,3 milliards seront débloqués pour accélérer la transition numérique des entreprises, de l’Etat et des territoires.
Lors de sa prise de parole, Emmanuel Macron a également défendu une stratégie européenne d’accompagnement de la révolution numérique, afin de concurrencer les Etats-Unis et la Chine dans ce domaine. Un projet de loi pour la réorganisation de l’écosystème autour de l’économie numérique française est d’ailleurs actuellement à l’étude.

En route vers la 5G

Et puis le Président de la République a  abordé le sujet épineux de la 5G et en fervent défenseur de la modernité, il a confirmé les ambitions du Gouvernement en la matière : « La France, c’est le pays des Lumières, de l’innovation. Beaucoup des défis que nous avons, sur tous les secteurs, se relèveront par l’innovation. On va expliquer, débattre, lever les doutes, tordre le cou à toutes les fausses idées mais oui, la France va prendre le tournant de la 5G » a-t-il martelé, répondant ainsi à la demande, signée par 70 élus dont Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, dans le Journal du dimanche, d’un moratoire sur ce dossier. Leurs arguments : l’utilité réelle de la 5G n’est pas évidente, les gains énergétiques attendus avec la 5G ne permettront pas de compenser la hausse de la consommation énergétique provoquée par l’explosion des usages numériques (plus de vidéos et jeux en ligne, notamment). L’idée d’un moratoire avait déjà été proposée par plusieurs ONG en octobre 2019, puis par les 150 participants à la convention citoyenne organisée par Emmanuel Macron lui-même.
J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile ! Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l’écologie contemporaine“, a brocardé le chef de l’Etat.
C’est à la fin du mois que l’attribution des fréquences de cette technologie mobile en France sera annoncée aux opérateurs télécoms alors que depuis lundi dernier la polémique enfle suite aux propos d’Emmanuel Macron.

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Economie numérique

Plan France Relance : près de 7 milliards d’euros iront directement au numérique et surtout aux start-up

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Le Premier ministre, Jean Castex, a présenté jeudi 3 septembre le plan de relance post-Covid, France Relance, qui comprend un effort de 7 milliards d’euros sur 2 ans pour le numérique. “Le numérique est un des piliers de ce plan de relance, comme l’environnement“, souligne le secrétaire d’État, Cédric O, satisfait à la lecture de la version finale du plan de relance de l’économie française. Face aux Gafa, qui ont renforcé leur toute-puissance lors du confinement – mi-août, Apple a franchi la barre symbolique des 2.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, soit plus que tout le CAC 40 – le gouvernement veut surtout faire grossir les start-up françaises pour qu’elles deviennent des leaders européens voire mondiaux dans leurs domaines.
‘’ Nous devons faire émerger des entreprises de 10, 15 ou 20 milliards d’euros de capitalisation boursière, même si la capitalisation boursière ne dit pas tout’’, explique Cédric O. ‘’La France compte 9 licornes actuellement sur un objectif de 25 licornes d’ici à 2025. Nous y arriverons.’’

Les start-up, grand bénéficiaires !
Avec 3,7 milliards rien que pour les jeunes pousses et les technologies d’avenir, les start-up de la French Tech apparaissent comme les grandes gagnantes d’autant plus qu’elles ont déjà fait l’objet d’un plan de soutien en juin dernier au cœur de la crise du coronavirus. Sur cette enveloppe, 500 millions sont réservés pour les levées de fonds des jeunes pousses françaises de la tech, à travers notamment Bpifrance. Les aides à l’innovation du Programme des investissement d’avenir (PIA) vont augmenter de leur côté de 800 millions d’euros sur deux ans (+ 60% d’augmentation). L’ensemble sera là aussi piloté par Bpifrance. Sur le site de notre confrère Maddyness, Cédric O pense ‘’qu’il va y avoir des opportunités suite à la crise, tout comme celle de 2008 avait été – par défaut – un facteur d’accélération forte de l’écosystème. C’est pourquoi nous voulons mettre plus d’essence dans le moteur, aussi bien par le biais des subventions que des levées de fonds, puisque 2,5 milliards d’euros seront consacrés à ces dernières sur les cinq prochaines années’’. Une accélération que le secrétaire d’état justifie par le rôle crucial que le numérique a joué pendant le confinement mais aussi par des arguments moins conjoncturels. Un emploi sur cinq créé aujourd’hui en France est lié au numérique, rappelle-t-il.
D’autre part, toujours dans cette enveloppe de 3,7 milliards, 2,4 milliards d’euros seront consacrés à des plans spécifiques sur des “technologies numérique de rupture: l’informatique quantique, la cybersécurité, l’intelligence artificielle, le cloud (informatique dématérialisée, NDLR), la santé numérique, etc.”. Ces technologiques feront l’objet de plans dédiés dans les semaines à venir.

L’accès à la fibre pour tous d’ici à 2025
Dans Le plan de relance, le reste du volet numérique prévoit 2,3 milliards pour la transformation numérique de l’État et des territoires et des entreprises, pour lesquelles 585 millions d’euros sont prévus, dont 385 pour les TPE/PME/ETI. Le gouvernement prévoit également d’augmenter de 240 millions d’euros les financements déjà prévus pour l’équipement du territoire en fibre optique avec l’objectif d’une France entièrement fibrée d’ici à 2025.
France Relance comporte aussi “un effort inédit et historique” de 250 millions d’euros pour la lutte contre la fracture numérique. L’objectif est notamment de former des médiateurs numériques, d’ouvrir des lieux d’accès aux services numériques, et de construire des outils “simples et sécurisés” pour que des tiers – travailleurs sociaux, agents de collectivité territoriales – puissent aider les personnes à utiliser internet pour leurs démarches personnelles. Enfin, 300 millions iront à la formation aux métiers du numérique.

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