Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

French Tech

Lancement de la 2ème promotion du French Tech Next40/120 pour accélérer les pépites de la Tech française

Publié

le

La Mission nationale French Tech a lancé mercredi 4 novembre l’appel à candidatures pour la promotion 2021 des start-up intégrant le French Tech 120 et le Next40. Les jeunes pousses ont jusqu’au 6 décembre pour postuler. Le traitement des dossiers par Bpifrance et la Mission French Tech se fera en décembre et l’annonce des lauréats aura lieu en janvier 2021. Un tableau des critères d’éligibilité ainsi que des détails du programme a été publié par la Mission. Au-delà de la visibilité, répondre à ces critères permet d’avoir un accompagnement personnalisé. Il inclura désormais des informations autour d’une future introduction en Bourse d’ici à 2023 via un partenariat avec Euronext, la principale place boursière européenne, qui abrite notamment le CAC 40.

Des critères qui n’ont pas changés

Les critères de sélection pour les deux indices référents de la French Tech n’évoluent pas malgré les critiques qui avaient été formulées l’an dernier sur les critères d’éligibilité. L’une des plus récurrentes cible la moindre prise en compte d’indicateurs extra-financiers comme l’impact social des entreprises sélectionnées ou la présence de femmes parmi les dirigeants. Le Gouvernement a fait le choix de “la stabilité”, selon Cédric O, secrétaire d’Etat en charge du Numérique. ‘’La valeur d’un classement est fondée sur sa stabilité, nous les prolongeons. Je sais qu’ils seront critiqués, notamment sur l’aspect de la levée de fonds qui peut apparaître injuste, mais on ne peut pas les changer chaque année » justifie Cédric O à l’occasion de la conférence de presse du lancement de l’appel à candidatures.

Une sélection du FT120 renouvelée

Malgré le maintien des critères initiaux, il devrait y avoir quelques changements parmi l’élite du French Tech 120.  Les start-up retenues lors de la première édition FT120 et Next40 n’ont peut-être pas leur place assurée dans la seconde édition. Elles vont devoir postuler pour réintégrer l’un ou l’autre de ces classements. “Il y aura forcément des entrées et des sorties, c’est la vie des affaires”, commente Cédric O. ‘’Nous estimons qu’il devrait y avoir un churn* de 25 à 40%’’, indique Kat Borlongan, la directrice de la French Tech, qui rappelle que l’an dernier, 250 entreprises étaient éligibles et 123 ont été sélectionnées. Depuis la crise du Covid-19 a touché de plein fouet certains des acteurs qui y sont présents et il leur sera difficile de justifier à nouveau la croissance attendue. Si cela risque de provoquer des remous, la patronne de la French Tech estime que ‘’Le renouvellement proviendra surtout du fait que les barrières à l’entrée sont plus hautes parce que les entreprises se portent bien, pas parce que certains lauréats ont souffert’’.

Les critères de sélection

Parmi les 120 lauréats du programme, 40 entreprises forment le French Tech Next40. Celui-ci distingue 40 startups en capacité de devenir des leaders technologiques de rang mondial. Sont automatiquement intégrées aux Next40, les licornes françaises, c’est-à-dire les sociétés technologiques non-cotées valorisées plus d’un milliard de dollars, ainsi que les start-up ayant réalisé une levée de fonds supérieure à 100 millions d’euros sur les trois dernières années.  Les autres start-up sont sélectionnées en fonction des critères suivants : les levées de fonds les plus importantes sur les trois dernières années ; un chiffre d’affaires supérieur à cinq millions d’euros pour le dernier exercice, une croissance annuelle moyenne d’au moins 30% sur les trois derniers exercices.
Pour les autres jeunes pousses postulant au French Tech120, elles doivent obligatoirement avoir leur siège social en France, ne pas avoir été rachetée et être une entreprise innovante. Puis deux start-up par région sont sélectionnées : l’une selon un critère de levée de fonds et l’autre d’hyper-croissance. Le critère de l’âge, impliquant que les start-up du FT120 aient moins de 15 ans, semble avoir disparu. Enfin, comme lors de la première édition, le gouvernement maintient sa volonté de sélectionner deux entreprises par région, celle ayant réalisé la levée de fonds la plus importante et celle présentant la plus forte croissance, et ce pour assurer une représentativité de tous les territoires, notamment ceux d’Outre-mer.

Des introductions en Bourse d’ici 2025

Au-delà de la visibilité qu’apporte la présence dans ces classements et de l’accompagnement qui est proposé aux start-up, la promotion 2021 bénéficiera aussi du nouveau partenariat signé avec Euronext, la première infrastructure de marché en Europe. L’objectif est de faciliter l’accès des entreprises aux marchés de capitaux et de les accompagner dans cet objectif. Dans deux à trois ans, le gouvernement aimerait voir une introduction en bourse à plus d’un milliard d’euros d’une société technologique française. Les deux dernières, Dassault Systèmes et Worldline, remontent respectivement à 1996 et 2014. Rappelons en conclusion que la France ambitionne de devenir l’un des acteurs mondiaux de la technologie de demain, ceux qui créent des emplois et influencent notre vie. Le Gouvernement a placé la barre haute pour la French Tech : atteindre 25 licornes d’ici à 2025, au service de la relance.

* churn : Terme anglais utilisé pour désigner la perte de clients ou d’abonnés.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

French Tech

La French Tech Aix-Marseille édite un Livre Blanc des métiers pour aider les start-up locales à recruter

Publié

le

Bien que la crise sanitaire fasse déjà peser une menace sur l’emploi, beaucoup de start-up d’Aix-Marseille continuent de recruter. Pourtant le recrutement reste un casse-tête pour les start-up, notamment en raison du manque de profils qualifiés en développement informatique. Mais il existe des raisons plus triviales qui expliquent la difficulté du “matching” entre start-up et demandeurs d’emploi. Tout d’abord, la terminologie en vigueur peut poser problème. “Un chargé de recrutement avec 15 ans de métier ne se tournera pas naturellement vers une offre d’emploi de ‘Talent Acquisition Manager’, qui est l’exact équivalent en start-up ”, souligne Solenne Savoia, coordinatrice de la French Tech Aix-Marseille. Le monde de la Tech possède en effet un jargon bien à lui, emprunté à la Silicon Valley. ‘’Cela vaut cependant pour tous les milieux professionnels’’, rappelle Solenne Savoia. Certains préjugés attenant au profil type “des startuppeurs” génèrent aussi de l’autocensure chez les candidats potentiels. Des clichés sur leur âge ou fonctionnement, qui occultent une réalité bien plus diversifiée à Aix-Marseille. Certaines start-up sont en effet vieilles de plus de 10 ans, embauchent des dizaines de personnes sur plusieurs continents et ont pour dirigeants des hommes et des femmes d’environ 40 ans – qui est l’âge moyen observé en France.
Aussi pour les aider à pourvoir les postes vacants, la French Tech Aix-Marseille vient de publier un Livre Blanc des métiers en start-up : trente “fiches-métiers” réalisées par Ignition Program, cabinet de recrutement spécialisé dans les startups, couplées d’interviews de salariés en poste dans des entreprises d’Aix-Marseille, pour informer sur les carrières possibles en startups. En fin de ce Livre Blanc, la French Tech Aix-Marseille propose un lexique bien étoffé.
Les salariés interviewés dans le Livre Blanc font quasiment tous la même observation : le fait de travailler dans une petite structure à effectif réduit et en croissance accélérée permet de mesurer très concrètement le produit de son travail, et pousse les collaborateurs à la polyvalence. On rencontre, parmi les salariés interviewés, une data scientist devenue cheffe de projets, un développeur “pur et dur” qui passe une partie significative de son temps à gérer la relation client, ou encore une responsable de com “poussée” par la croissance de son entreprise à créer et diriger tout un service marketing. “Travailler en start-up c’est l’opportunité d’ajouter une panoplie de cordes à son arc, car les salariés développent très souvent une polyvalence qui va bien au-delà de leur fiche de poste initiale”, conclut Jean-Baptiste Geissler.
Pour télécharger le Livre Blanc : https://lafrenchtech-aixmarseille.fr/emplois/

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Le programme French Tech Central débarque à Aix-Marseille

Publié

le

Avant d’être déployé à Aix-Marseille, le programme “French Tech Central”, imaginé par la mission French Tech, a été testé et largement approuvé à Station F à Paris où la barre des 5000 entrepreneurs bénéficiaires a été atteinte en à peine 18 mois. French Tech Central est le fruit d’un constat simple : les administrations publiques proposent une large gamme de services gratuits souvent incontournables dans le cycle de vie d’une entreprise, mais ces dernières ont rarement une idée exhaustive de tous les dispositifs existants. De plus, parmi la multitude d’acteurs, parfois inattendus, la recherche d’informations peut s’avérer chronophage.
L’idée de French Tech Central est de réunir des interlocuteurs de 11 services de l’Etat différents dans un seul lieu et de proposer une prise de rendez-vous, gratuitement et par besoin, sur une plateforme en ligne unique et accessible via le site de la French Tech Aix-Marseille.
L’objectif de French Tech Central est de faire en sorte que les startups puissent avoir accès directement à des personnes qui connaissent leurs problématiques au sein des services publics”, explique Jean-Baptiste Geissler, directeur général de la French Tech Aix-Marseille. C’est au Palais de la Bourse, siège de la CCI Aix-Marseille-Provence, où les startups d’Aix-Marseille peuvent désormais rencontrer les experts de 11 administrations publiques différentes, de Pôle Emploi, à l’URSSAF en passant par la Banque de France, ou encore l’INPI.
En plus de la plateforme de prise de rendez-vous individuel, la French Tech Aix-Marseille proposera des “masterclass” sur des sujets qui touchent un grand nombre de startups. La première s’est tenue le 21 octobre à l’occasion du lancement du programme, sur le dispositif de financement French Tech Seed. “Les administrations ont fait beaucoup d’efforts pour devenir des alliées de la croissance des entreprises. Avec ce programme, nous contribuons à déconstruire certains clichés persistants, et nous augmentons la lisibilité de cette offre riche pour les startups ”, conclut Jean-Baptiste Geissler.

Facebook Comments
Lire la suite

Evénements, initiatives et projets

A l’occasion du Grand Bain, La French Tech Aix-Marseille lance un Challenge national des start-up à impact

Publié

le

A l’occasion du Grand Bain 2020, la French Tech Aix-Marseille a décidé de mettre en lumière pour la première fois des start-up venues de toute la France avec le lancement d’un concours national baptisé « Le challenge des start-up à impact ». L’annonce a été faite par Mathieu Rozières, fondateur de Black Euphoria et vice-président de la French Tech Aix-Marseille, lors de la présentation le 12 octobre au Palais de la Bourse à Marseille de la seconde édition du Grand Bain prévue le 13 novembre au CEPAC Silo à Marseille.

Marseille, la capitale de la Tech à impact

Ce Challenge des start-up, qui avait été organisé seulement à l’échelon régional l’an passé, est co-construit avec la plateforme de crowdfunding Lita.co et French Impact (anciennement le Mouves), pour mettre en lumière et récompenser les structures françaises les plus impactantes qui répondent aux défis de demain pour rendre le monde meilleur. Le challenge s’ouvre donc aux start-up de France avec une ambition nationale, faire de Marseille, la capitale de la Tech en France.  ‘’Nous cherchons à faire de Marseille la capitale de la Tech à impact. Ça nous prendra deux ans, trois ans, quatre ans, mais nous ferons du Grand bain le grand sommet de la technologie à impact en France. Et nous ferons de Marseille cette capitale-là. C’est vraiment ce qui nous anime !’’explique Mathieu Rozières.
Un appel à candidature nationale sera lancé dans les prochains jours et dix candidats seront sélectionnés par un jury de spécialistes dans lequel aucun membre de la gouvernance de la French Tech Aix-Marseille ne sera présent. Lita.co aura en charge l’organisation du challenge et le jury sera présidé par le patron de la plateforme de crowdfunding. Toutes les French Tech françaises seront associées pour qu’elles relaient chacune sur leur territoire l’appel à candidatures. Deux places sur les dix seront toutefois réservées à deux pépites de la région. Les start-up sélectionnées pitcheront sur la scène du Silo tout au long de la journée et six prix seront remis sur scène en fin de journée.

Le Grand Bain, c’est aussi faire du Business

Cette année Le Grand Bain vous propose une nouvelle fois de plonger dans la Tech inclusive et durable. L’événement s’articulera autour de 5 thématiques, traitées sur différents formats ; la edtech, la health-tech, la ville durable, la culture numérique, la cybersécurité et la souveraineté numérique. Conférences, interviews croisées, pitchs et podcasts enregistrés en live se succéderons tout au long de la journée sur la scène du CEPAC Silo et dans le Grand hall plus communément appelé la « Salle des mamelles ». Le Grand Bain accueillera notamment des intervenants membres des Gafa, Facebook, Microsoft, Oracle, Amazon… sont ainsi annoncés, des responsables nationaux et internationaux, qui débattront sur les grands enjeux que la technologie bouscule et révolutionne. ‘’Nous voulons qu’il y ait des activistes, des penseurs, des universitaires, des urbanistes tel que Carlos Moreno… explique Mathieu Rozières, ‘’on mélange les approches de façon à ce que ceux qui vivent le Grand Bain soient inspirés ».
Pour appliquer de manière concrète les éléments de réponse soulevés sur la grande scène, des ateliers auront lieu tout à long de la journée pour proposer des solutions et services innovants aux start-up, étudiants et grands groupes du territoire. De plus, une scène ‘’investisseurs’’ se tiendra en parallèle des conférences pour offrir un moment d’échanges privilégié aux entrepreneurs du territoire avec des investisseurs et VCs. Trois loges seront également à disposition des participants pour permettre des rencontres efficaces one to one. Une application de networking sera  mise à disposition et offrira la possibilité aux participants de pouvoir se connecter avec n’importe quel intervenant et obtenir ainsi un rendez-vous de 10 minutes dans l’une des trois loges réservées à cet effet.
Enfin toujours soucieux d’intégrer une dimension artistique, créative et internationale à cette réflexion, le Grand Bain 2020 est cette année en partenariat avec Chroniques, la biennale des Imaginaires Numériques, portée par les associations Seconde Nature et Zinc, qui se déroulera du 12 au 15 novembre à Marseille et Aix. L’an dernier la manifestation était associé à la Fiesta des Suds.

Le Grand Bain et les contraintes de la crise sanitaire

Si 1000 personnes sont attendus le 13 novembre au Silo dans le respect des mesures sanitaires c’est-à-dire avec un siège sur deux occupé, la French Tech Aix-Marseille met en place une solution digitale pour accueillir le public en digital et en présentiel. ‘’C’est important pour nous d’investir le Silo, car on veut tous relancer l’économie’’ soulignait Mathieu Rozières en introduction de sa présentation. ‘’On a tous notre petite pierre à apporter, même si c’est la French Tech, on ne veut pas faire que du digital, mais aussi du présentiel », expliquait-il.  Toutefois pour permettre au plus grand nombre de participer à cette journée malgré les contraintes sanitaires, l’événement sera intégralement accessible au format numérique en s’inscrivant sur le site en prenant le tarif digital. Ce billet vous permettra d’assister en direct aux conférences et d’organiser des rencontres professionnelles virtuelles entre les participants, présents et à distance.

En bref : 
Le Grand Bain 2020, c’est le 13 novembre 2020 de 8h30 à 18h30 au CEPAC Silo à Marseille.
Le Grand Bain accueillera notamment les intervenants suivants : Gilles Babinet, Conseiller sur les questions numériques Institut Montaigne, Karine Picard, Directrice Générale Oracle France et Vice-Présidente EMEA Stratégie des Applications Cloud, Carlos Moreno, Urbaniste, Directeur scientifique de la Chaire ETI à la Sorbonne, Agnès Van de Walle, Directrice Division Partenaires et Startups Microsoft, Laurent Choukroun, Directeur Général et Co-fondateur Synergie Family, Laurence Devillers, Professeur en IA Sorbonne CNRS/LIMSI et Mathieu Nebra, Co-fondateur de OpenClassrooms.

Au programme :

  • De l’inspiration : 4 conférences, 3 interviews croisées et 2 podcasts enregistrés en live sur les grands enjeux de la tech inclusive et durable ;
  • Des échanges : des ateliers concrets pour accélérer le passage à l’échelle des startups du territoire et proposer des services innovants ;
  • Des rencontres : une application de networking dédiée, des loges pour des rencontres one-to-one en présentiel, une scène dédiée aux investisseurs et des rencontres startup / investisseurs qualifiées ;
  • Des solutions : la finale du challenge national des startups à impact du Grand Bain organisé en partenariat avec Lita.co, se déroulera lors de l’événement grâce aux votes du public. Les prix seront remis sur scène en fin de journée ;
  • Des découvertes : des parcours culturels et numériques interactifs grand public, en partenariat avec Choniques et PXN.

Plus d’infos, https://legrandbain.tech

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X