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Smart city / mountain / port

La station Les Orres désignée Smart Station lors des Digital Mountain Awards 2018

La station Les Orres mise à l’honneur lors du dernier salon Mountain Planet qui s’est tenu à Grenoble du 18 au 20 avril.

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La station de ski des Hautes-Alpes Les Orres, très prisée des marseillais, a été mise à l’honneur lors du dernier salon Mountain Planet qui s’est tenu à Grenoble du 18 au 20 avril. Elle s’est vue récompenser d’un Digital Mountain Award dans la catégorie ‘’Smart Digital Station’’
Les Digital Mountain Awards récompensent les initiatives et les investissements dédiés à l’innovation digitale et à l’expérience client dans la stratégie touristique des stations de ski et des territoires de montagne. Les candidatures à l’Award Smart Station étaient jugées sur l’utilisation du digital par la station de ski dans la transition écologique et énergétique comme vecteurs de développement économique et d’attractivité.

Station pionnière en matière d’économies d’énergie.
Pierre Vollaire, Maire des Orres et PDG de la SEMLORE, se félicite de cette reconnaissance du dynamisme des actions des Orres : « Depuis des années, la SEMLORE, sous l’impulsion de la commune des Orres, œuvre à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de ses consommations énergétiques, afin de contribuer à la préservation des ressources et de l’environnement. »
Avec 162 enneigeurs et des projets d’extension des réseaux d’enneigement, la station des Orres a misé sur le digital pour optimiser l’aide à la décision dans la production de neige de culture. Objectif : à enneigement égal, réduire de 15% la production de neige de culture. Depuis sa mise en place, le système de management de l’énergie s’est traduit par une baisse de 20% des (électricité et fossile), 100 tonnes d’équivalent CO2 en moins en 1 an soit 7% de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Les Orres est une station qui vit avec son temps, où la montagne ne subit pas la technologie mais accompagne son déploiement. C’est ainsi le plus grand réseau wifi gratuit et illimité en station, avec plus de 110 bornes de connexion. Sa communication digitale se fait en temps réel grâce à des supports dynamiques : écrans géants, bornes tactiles, application, radio… et la station fait appel à la géolocalisation en temps réel de ses navettes gratuites sur l’application. L’objectif est de miser sur le digital et tirer le meilleur parti des technologies innovantes pour conforter son modèle de développement, en anticipant l’évolution des sports de montagne et en améliorant la qualité des services touristiques.

Le projet Smart Altitude des Orres retenu par l’Union Européenne
Smart Altitude est un projet réunissant 11 partenaires de cinq pays alpins (France, Italie, Suisse, Autriche, Slovénie). Les Orres, chef de file de la candidature et leader du programme de déploiement pilote dans trois stations en Europe, a été retenu par l’Union Européenne dans le cadre des programmes INTERREG Espace Alpin pour une mise en œuvre sur la période 2018-2021.
Le projet Smart Altitude a pour objectif d’accélérer les politiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans l’industrie touristique des territoires de montagne, et plus particulièrement dans les stations de sports d’hiver. Le projet sera subventionné à hauteur de 80% par l’Union Européenne. Une opportunité pour Les Orres de se positionner, une nouvelle fois, comme pionnière en termes de gestion des énergies dans l’industrie touristique des territoires de montagne.
www.lesorres.com

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Economie numérique

Lancement du SmartPort Challenge : 7 entreprises, 7 défis innovants pour construire le port du futur

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Le Port de Marseille souhaite développer les solutions qui lui permettront de conforter son excellence dans les domaines de la logistique portuaire, de la performance énergétique et des solutions numériques. Pour enrichir l’écosystème déjà présent, développer et expérimenter des solutions innovantes, les acteurs économiques, portuaires, académiques et institutionnels se sont donc associés pour mettre en œuvre un programme d’innovation ouverte : le SmartPort Challenge qui s’inscrit dans la démarche du French SmartPort in Med.
Le French Smart Port in Med est né de la volonté du Grand Port Maritime de Marseille, de la CCI Marseille Provence, d’Aix-Marseille Université de construire le port du futur : un port attractif, innovant, répondant aux enjeux actuels et futurs par une stratégie axée sur le numérique et le développement durable.

Les trois partenaires se sont une nouvelle fois mobilisés pour lancer le 10 octobre dernier, au Palais de la Bourse, à Marseille, le SmartPort Challenge, avec le soutien de la Préfecture des Bouches-du-Rhône, la Région SUD – Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Métropole Aix-Marseille Provence. Ils ont reçu également le soutien de thecamp, campus pour explorer le futur, et de 7 grands groupes internationaux présents sur la Métropole Aix-Marseille-Provence, pour mettre à la disposition des entreprises innovantes des lieux d’expérimentation, des données, des équipes et des moyens de communication.

Un challenge aux 7 défis à relever
Le challenge repose sur 7 défis lancés par des grands groupes internationaux présents sur le territoire métropolitain – Naval Group, Hammerson, La Méridionale, EDF Provence-Alpes-Côte d’Azur, Interxion, CMA-CGM et GPMM – en lien avec leurs problématiques. A partir de ces défis, les startups sont invitées à déposer leur candidature jusqu’à fin novembre. Les lauréats se lanceront ensuite dans une phase d’expérimentations début 2019 à thecamp, campus du futur, pour une durée de 3 mois.
Enfin en mai 2019, un Smart Port Day sera organisé pour dévoiler les solutions innovantes portées par les startups sélectionnées.

Une récompense de 15 000 € lui sera également attribuée, ainsi qu’une visibilité sur le site web et lors de l’événement Smart Port Day.

  • Calendrier Dépôt des dossiers de candidature > du 10 octobre au 30 novembre 2018
  • Sélection des candidats par les organisateurs > début décembre
  • Sélection des nominés par le Jury > le 13 décembre 2018
  • Audition des nominés par le jury > le 20 décembre 2018
  • Cérémonie de présentation des Lauréats > le 25 janvier 2019
  • Développement des solutions innovantes répondant aux Défis > Février – avril 2019
  • Smart Port Day > Mai 2019

Les 7 défis lancés par les grands groupes  
Les grands groupes internationaux présents sur le territoire métropolitain proposent des défis en lien avec leurs problématiques portuaires.

Défi 1 / CMA-CGM : Comment optimiser les opérations portuaires ?
Objectif : optimiser les opérations du terminal conteneurs, acquérir une meilleure connaissance de ce qu’il se passe en amont et permettre d’anticiper le meilleur créneau pour accueillir/sortir les conteneurs des terminaux.
Descriptif :  la logistique portuaire est un ensemble d’actions/d’opérations complexes, ne générant pas suffisamment de données. Le défi vise à optimiser et améliorer la qualité des opérations via l’IoT et l’analyse de données.

Défi 2 / EDF :  Comment s’appuyer sur les énergies renouvelables pour le raccordement des navires au réseau électrique ?
Objectif : le GPMM souhaite développer un système de branchement électrique à quai, de manière à minimiser la dépendance des navires aux combustibles fossiles lorsqu’ils sont en escale. Il a par ailleurs l’ambition d’accroître sa production d’énergies renouvelables.
Descriptif : plusieurs pistes peuvent être explorées pour améliorer le recours aux ENR pour cet usage singulier. Il est proposé d’aborder plus spécifiquement dans ce défi le couplage entre production photovoltaïque en autoconsommation et stockage d’énergie sous forme de batteries.

Défi 3 / GPMM : Comment réduire les émissions de gaz à effet de serre du transport de fret ?
Objectif : la réduction des émissions de gaz à effet de serre est un objectif planétaire acté lors de la COP21 et plus récemment par l’Organisation Maritime Internationale (OMI). Le défi proposé ici consiste à prototyper un « éco calculateur » permettant de quantifier les émissions de gaz à effet de serre selon les trajets door-to-door envisagés d’un conteneur et intégrant des éléments de compensation d’empreinte écologique.
Descriptif :  analyse de la route logistique d’un point A à un point B, incluant le leg terrestre amont, le leg maritime et le leg terrestre aval. Distinguer les différentes options de pré & post acheminement (route/fer/fleuve) et les alternatives de ports d’entrée et de sortie. Paramétrable en fonction des vecteurs de transports utilisés (taille du navire, type de traction fer, type de convoi fluvial, …). Utilisable sur un site internet et/ou via une application dédiée. Le modèle de financement de cet éco calculateur fait partie du défi, en incluant impérativement une version gratuite (avec éventuellement une version plus élaborée faite sur mesure pour telle ou telle partie prenante qui serait payante).

Défi 4 / Hammerson/Les Terrasses du Port : Comment mieux informer les usagers sur et autour du port ?
Objectif : proposer et prototyper une ou plusieurs solutions numériques (application / panneaux d’information innovants / objets connectés) à destination des passagers de croisière et ferries, notamment sur l’offre de transport et de parking existante entre navires et centre-ville, lien aéroport et gares SNCF et les activités (restauration, shopping, culture, hôtels) potentielles autour du port.
Descriptif : ce défi répond au déficit d’information des usagers du port dans leur orientation, dans leur déplacement et besoins d’informations sur l’emprise et autour du port, sur le bassin Est.  Le déficit d’information sur le port et son écosystème concerne tous les usagers.

Défi 5 / Interxion : Comment mesurer la capacité des batteries avec un capteur à bas coût ?
Objectif : créer une solution de monitoring à bas coût pour chacune des batteries de sites Data Center Interxion sur la zone portuaire.
Descriptif : s’inscrire dans la démarche environnementale limitant les changements de batteries au strict besoin et sécurisant en même temps la continuité des services.

Défi 6 / La Méridionale :  Comment informer les chauffeurs de la position à quai d’une remorque?
Objectifs : s’inscrire dans la démarche Smart Port en vue d’améliorer la fluidité du trafic portuaire et de diminuer la consommation de carburant sur le terminal.
Descriptif :  La Méridionale a développé un procédé d’identification des remorques par un tag RFID positionné sur la main de frein des remorques. Dans son application dédiée, cela lui permet d’identifier et de positionner les remorques à quai.

Défi 7 / Naval Group : Comment établir une cyber cartographie portuaire ?
Objectif : élaborer une méthode visant à cartographier l’ensemble des éléments techniques numériques portuaires (bassins, grutages, ponts, réseau électrique, système informatique pilotant les containers, systèmes informatiques internes du port, systèmes de contrôle d’accès…).
Descriptif : ce défi s’inscrit dans le cadre d’une étude de cyber sécurité du domaine portuaire menée par Naval Group en partenariat avec le GPMM.

www.lefrenchsmartportinmed.com 

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Ecosystème

‘’Permis d’innover’’ pour 8 lauréats dont l’entreprise marseillaise Edelen et sa Zabox

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Le ministre de la Cohésion des Territoires, Jacques Mézard et son secrétaire d’Etat, Julien Denormandie, ont annoncé il y a une dizaine de jours les noms des huit lauréats et des sept premiers projets retenus dans le cadre de l’expérimentation du “permis d’innover“.
Le permis d’innover résulte d’une disposition de la loi du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP). Son article 88 prévoit en effet qu'”à titre expérimental et pour une durée de sept ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’Etat, les collectivités territoriales ainsi que leurs groupements et les organismes d’habitations à loyer modéré […] peuvent, pour la réalisation d’équipements publics et de logements sociaux, déroger à certaines règles en vigueur en matière de construction dès lors que leur sont substitués des résultats à atteindre similaires aux objectifs sous-jacents aux dites règles“. La loi permet désormais de contourner des normes, dès lors que l’objectif peut être atteint autrement.
Un AMI lancé par Bordeaux Euratlantique, Grand Paris Aménagement et Euroméditerranée à Marseille.
Pour « expérimenter le permis d’innover », ce sont donc trois établissements publics d’aménagement, en charge d’opérations d’intérêt national, Bordeaux Euratlantique, Grand Paris Aménagement et Euroméditerranée à Marseille, qui ont lancé en décembre dernier, lors du Simi 2017, le salon des professionnels de l’immobilier, un appel à manifestation d’intérêt. Avec cet appel, les trois établissements espèrent pouvoir monter des démonstrateurs de la nouvelle façon de faire. Pour eux, il est capital dans une expérimentation, d’aller jusqu’au bout. L’objectif est d’identifier des innovations butant sur la réglementation actuelle en matière de permis de construire afin de les expérimenter rapidement et, le cas échéant, de faire évoluer la réglementation. L’important, pour les trois aménageurs, c’est que le projet se fasse, pas la manière dont il se fait !
Les trois établissements publics de l’Etat accompagneront les innovateurs lauréats dans l’évaluation de leurs solutions jusqu’à leur utilisation dans des bâtiments de logements, de commerce ou de bureaux. L’objectif est de faciliter la créativité dans les champs de la transition écologique, du numérique, de l’évolution des usages ou encore des bâtiments modulables.
Au total 37 dossiers ont été déposés.
Bâtiment réversible, béton recyclé, phyto-épuration ou boîte aux lettres high-tech, les projets ne manquent pas ! 37 dossiers ont été soumis au jury composé notamment des trois EPA.
Parmi les huit lauréats, dont deux travaillent en binôme, figure un établissement d’utilité publique, le Cerib (Centre d’études et de recherches de l’industrie du béton), qui propose un béton recyclé permettant d’incorporer, à un taux élevé, des granulats issus de la déconstruction de bétons. Les autres lauréats sont des cabinets d’architectes, Canal Architecture, Daquin Ferrière Architecture, Dauphins Architecture, Hub Architectes, ou des sociétés comme Cyme associée à FCBA et Edelen implantée à la Penne-sur-Huveaune, aux portes de Marseille qui propose sa Zabox.
Zabox est une innovation qui consiste à remplacer les boîtes aux lettres normalisées à ouverture totale par un ensemble combinant des boîtes aux lettres plus petites et des boîtes à colis mutualisées, connectées et sécurisées. Le projet permet de répondre ainsi à la croissance massive du e-commerce.

 

Reportage France 3 Provence-Alpes Côte d’Azur / Février 2018

Il n’est pas exclu que dans la loi Evolution pour le logement, l’aménagement et le numérique (ELAN) actuellement en projet, le ‘’permis d’innover’’ soit dans un futur proche étendu aux grandes opérations d’urbanisme et aux opérations de revitalisation des territoires pour mettre l’innovation au service de la restauration des villes moyennes, des centre-bourgs, de la préservation du patrimoine pour l’amélioration du cadre de vie des habitants.

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IoT

C’est une première en France, Cannes équipe ses espaces publics de bancs « intelligents » à énergie solaire

Cannes est la première ville française à en faire l’acquisition ! Trois bancs solaires connectés qui offrent de multiples fonctionnalités : accès wifi, ports de chargement, lumière ambiante, système de refroidissement…

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Le premier des trois bancs solaires connectés acquis par la ville de Cannes a été installé dans le Square Mérimée, face au Palais des Festivals, durant le Cannes Lions, le Festival mondial de la publicité et de la créativité. les deux autres seront implantés à côté de la nouvelle aire de fitness de BoccaCabana à l’occasion de l’inauguration de la deuxième phase du projet, le 18 juillet prochain. Et un déploiement à plus grande échelle est d’ores et déjà envisagé après le retour d’expérience de ces trois. C’est une première en France !

Un banc à énergie solaire connecté signé par une start-up croate
C’est après avoir fait une étude comparative de ce qui se faisait de mieux en la matière en Europe que la Mairie de Cannes a choisi la start-up croate Include dont le savoir-faire est reconnu internationalement et dont le banc intelligent « Steora » est le produit phare.
Le banc Steora utilise l’énergie solaire pour alimenter toutes ses fonctions. Il offre un point d’accès WiFi gratuit via carte SIM, câble Ethernet ou câble à fibre optique. Il peut rapidement charger smartphones, tablettes et tout autre appareil équipés d’un port micro USB, Lightning ou USB-C. Les appareils ayant un module de charge Qi peuvent aussi être chargés sur la station de recharge WiFi en verre acrylique. Steora est équipé de batteries maintenant la capacité idéale par rapport à la quantité d’énergie solaire qu’il reçoit en été comme en hiver. Il est équipé d’une lumière ambiante et dispose d’un système de régulation de la température des sièges. Les Cannois l’ont déjà adopté !

Faire de Cannes, une ville connectée
Nous utilisons la performance technologique pour faciliter notre quotidien, améliorer les services rendus au public et renforcer l’image de Cannes” a rappelé une nouvelle fois le maire de Cannes lors de l’installation du premier banc. Depuis qu’il a été élu en 2014, David Lisnard, déploie son projet Smart City pour faire de la star du cinéma mondial, une ville connectée, dynamique, pratique et attractive. Pour cela il met en œuvre des solutions innovantes en s’appuyant sur le numérique et les nouvelles technologies.
Ainsi en 2014, il met en place l’application Whoosh ! qui permet de régler son stationnement sur la voirie mais également d’en prolonger la durée depuis son smartphone. En 2015, il fait développer dans le cadre de la lutte contre l’incivisme l’application Cannes Civique qui permet de signaler rapidement et simplement tout problème ou dysfonctionnement constaté sur l’espace public et d’être informé de l’intervention qui en a résulté. Enfin en 2016, il fait déployer dans la ville des corbeilles connectées. Leur particularité est de compacter les déchets grâce à l’énergie solaire et de transmettre leur taux de remplissage aux services municipaux. Elles diminuent par cinq le volume des déchets de rue à traiter et permettent une collecte plus ciblée et plus efficace. Le déploiement se poursuit encore depuis 2016 avec toujours pour David Lisnard, un seul mot d’ordre : simplifier la vie des usagers.

Photos : Mairie de Cannes

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