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Startup

La start-up parisienne Kaliti s’implante à Marseille et lève 4 millions d’euros

La start-up parisienne Kaliti annonce avoir levé 4 millions d’euros auprès de deux fonds et ouvre une agence à Marseille.

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Start-up parisienne créée en 2011, Kaliti vient d’annoncer avoir levé 4 millions d’euros auprès de deux fonds (Entrepreneur Venture et Capital, déjà présent lors d’une première levée en 2014, et Dirigeants Partenaires), pour structurer son équipe commerciale et accélérer le développement de son outil de pilotage numérique et collaboratives de chantiers, notamment en direction du BIM ou de la réalité augmentée.
Accompagner les projets immobiliers de A à Z
Kaliti a développé une solution SAAS permettant à chaque corps de métier de collaborer en temps réel et en mobilité sur les chantiers. Via à une plateforme, l’information est accessible, ce qui permet précision et rapidité dans la maîtrise de la qualité, des coûts et des délais du chantier. La valeur ajoutée de Kaliti réside dans la personnalisation de sa solution à chaque corps de métier de la promotion immobilière en la maitrise d’œuvre en passant par l’entreprise. Elle facilite également la collaboration globale des uns avec les autres. Mieux, les clients finaux, acquéreurs d’appartements, peuvent désormais se connecter pour suivre les avancées du chantier en temps réel et interagir avec les professionnels.
Avec 50 collaborateurs, Kaliti compte déjà 50 000 utilisateurs et plus de 300 clients qui représentent plus de 1 500 chantiers et 40 000 logements livrés par an.
Une agence à Marseille
La levée de fonds de 4 millions d’euros, montant équivalent au chiffre d’affaires réalisée par la startup en 2017, va aussi permettre à Kaliti de poursuivre son développement commercial et notamment son déploiement en région. En janvier, la jeune PME ouvre son premier bureau régional à Marseille où cinq collaborateurs sont recrutés. Kaliti n’est pas une inconnue dans le Sud, Constructa ou VINCI Construction utilisent déjà la solution numérique de Kaliti sur le chantier de construction de la tour ‘’La Marseillaise’’. « Il était nécessaire pour nous d’ouvrir un bureau dans le Sud pour garantir à nos clients un service d’accompagnement de proximité et de qualité dans les régions d’Occitanie, d’Auvergne-Rhône-Alpes et de PACA. Nous avons choisi Marseille, ville centrale qui permet un accès rapide à toute la zone “grand sud” de Montpellier à Nice en remontant jusqu’à Lyon », explique Quentin Minvielle, fondateur et dirigeant de Kaliti.
Aujourd’hui Kaliti ne veut pas être un simple éditeur de logiciel : la jeune pousse entend aussi se positionner comme un intégrateur et un expert de l’immobilier.

KALITI – Application de suivi de chantier from Kaliti on Vimeo.23

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Aéronautique, spatial

Marseille : Le réseau HOsiHO Drone Network lance une plate-forme de ‘’shooting’’ à la demande

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Que vous soyez professionnel de l’image ou pas, il n’est pas évident de rechercher un prestataire spécialiste du drone et de l’image aérienne et de faire le tri dans l’offre foisonnante qui fleurit notamment sur le net. Prétendre à des images de qualité nécessite de multiples cordes à son arc : un regard artistique, un sens créatif, une expérience des productions professionnelles, une expertise dans le télépilotage et une connaissance des réglementations…En France, il existe bien une filière drone qui se structure tant bien que mal et qui compte près de 10 000 télépilotes, un nombre qui ne cesse d’augmenter.

C’est sur la base de ce constat que Sami Sarkis, professionnel de l’image depuis 30 ans et fondateur de la banque d’images aériennes HOsiHO (Hosiho.com), a eu l’idée de créer il y a tout juste seize mois le réseau de télépilotes HOsiHO Drone Network (Hosiho.net) en parallèle de son offre existante de 20.000 médias disponibles en ligne.

Un réseau d’opérateurs de drones qui maille l’ensemble du territoire national
Le réseau HOsiHO Drone Network couvre l’ensemble du territoire national et propose une mise en relation gratuite avec les meilleurs talents français de production d’images vues du ciel. Une équipe de professionnels créatifs et confirmés, capables de réaliser des shootings aériens à la demande pour le compte de sociétés de production, d’agence de communication, de médias ou d’entreprises.
“Les membres du réseau HOsiHO sont sélectionnés selon des critères exigeants et signent une charte de bonnes pratiques. Nous les mettons en relation directe avec des clients, souvent internationaux, à la recherche d’images haut de gamme réalisées dans un cadre légal. Cela nécessite à la fois une vraie expertise en matière de réglementation des zones aéronautiques, la maîtrise du pilotage de l’outil drone, ainsi qu’un regard singulier”, explique Sami Sarkis.
Présent dans toutes les régions de France, les télépilotes du réseau ont l’exclusivité de leur zone géographique. Chacun connaît parfaitement son territoire et en maîtrise les spécificités en terme de réglementation et d’espaces aériens. Les donneurs d’ordre recherchent cette proximité qui garantit également des délais d’exécution rapides.
Depuis son lancement en 2017, HOsiHO Drone Network a été sollicité par des clients venus de Nouvelle-Zélande, d’Angleterre, de Belgique, du Danemark, d’Egypte ou encore des Etats-Unis pour réaliser des prises de vues sur le territoire français.
En fonction du matériel exploité et du temps requis, les coûts moyens d’une prestation vont de 350 à 1350 Euros (Hors frais de déplacement et frais administratifs)

www.hosiho.net

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Agriculture, sylviculture

Aix-en-Provence : Ombrea accélère sa croissance en levant 1M€

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Moins de trois ans après sa création, Ombrea qui développe des ombrières intelligentes et écologiques destinées à protéger les cultures agricoles, a bouclé mi-mars sa première levée de fonds d’1 million d’euros. Cet apport financier réalisé auprès de Région Sud Investissement représenté par Turenne Capital, Crédit Agricole Alpes Provence et Alumni Business Angels, doit permettre à la jeune pousse d’Aix-en-Provence d’accélérer sa commercialisation et de pousser ses nouveaux axes de R&D pour promouvoir une agriculture durable et performante.

Christian Davico et sa fille Julie Davico-Pahin

Fondée en 2016 par Christian Davico et sa fille Julie Davico-Pahin, la start-up Ombrea développe un outil faisant appel à l’intelligence artificielle pour faciliter la vie des agriculteurs, tout en préservant l’environnement. Concrètement, il s’agit d’ombrières installées au-dessus des champs qui protègent et sécurisent les récoltes contre les phénomènes tels que la sécheresse, la grêle, les gelées ou encore les inondations. Une idée qui a germé dans la tête de Christian Davico, agriculteur de profession pendant plus de 30 ans, et qui a été confronté à des pertes de 25 % de ses récoltes lors d’intempéries. Leur système d’ombrières utilise l’intelligence artificielle pour recréer un microclimat idéal au bon développement de la plante. La solution s’appuie sur un ensemble de capteurs posés au sol qui transmettent l’ensemble des informations relevées (température, hydrométrie, ensoleillement…) à un algorithme spécialement conçu par l’entreprise. Cela permet par exemple de gérer l’ouverture plus ou moins importante de la serre en fonction des besoins. Les récoltes sont ainsi sécurisées et offrent un rendement significativement plus important de manière naturelle. À terme la solution permettra de diminuer l’utilisation de produits chimiques et d’eau, pour une agriculture plus responsable et écologique.
Accompagnée par le Technopôle de l’Arbois, la start-up commercialise ses ombrières depuis septembre 2018 et compte à ce jour 11 salariés (ingénieurs, agronomes, anciens agriculteurs…). Elle ne compte pas s’arrêter là, d’autres produits sont déjà en cours de conception et devraient, grâce à la levée de fonds réalisée, rejoindre la gamme d’ombrières intelligentes.

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BioTech, MedTech

Sophia : Therapixel lève 5 M€ pour améliorer grâce à l’IA le dépistage du cancer du sein

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Nouvelle levée de fonds pour une start-up régionale du monde médical. Après Biocellvia (1M€) et Inalve (1,6M€) cette semaine, c’est au tour de la spin-off d’INRIA, Therapixel, de finaliser une levée de 5M€ en Série A (phase d’optimisation). Omnes et M Capital Partners rejoignent les investisseurs historiques (Région Sud Investissement géré par Turenne Capital, IT-Translation et Crédit Agricole/Creazur) en tant que lead investisseurs de ce tour.
Cette levée va permettre à Therapixel de financer le déploiement de sa technologie basée sur l’intelligence artificielle pour dépister le cancer du sein en première lecture, une pathologie très difficile diagnostiquer. A l’occasion de ce gros apport financier, Therapixel souhaite renforcer également sa gouvernance et élargir son conseil d’administration. Elle compte jouer de ces nouveaux moyens pour attirer les meilleurs talents et maintenir son avancée technologique.

Pierre Fillard et Olivier Clatz, les deux fondateurs de Therapixel,

Leader mondial sur le dépistage du cancer du sein 
Créée en 2013 à Sophia Antipolis par deux chercheurs de l’INRIA, Olivier Clatz (INRIA Sophia) et Pierre Fillard (INRIA Saclay), incubée par PACA-Est, Therapixel a grandi et s’est imposée comme l’un des leaders mondiaux de l’intelligence artificielle appliquée à la radiologie et plus particulièrement au dépistage du cancer du sein.
Présentée comme l’une des pépites françaises de l’IA appliquée au monde médical, la start-up développe une technologie destinée à aider les radiologues à dépister le cancer du sein. Leur algorithme interprète les mammographies et permet ainsi le dépistage du cancer du sein en première lecture avec une grande fiabilité. ‘’Notre objectif principal, c’est d’aider la première lecture’’, explique Pierre Fillard, cofondateur de la start-up, ‘’Autrement dit, assister le radiologue sans le remplacer. Mammo Screen, c’est le nom de code du projet, aide les radiologues à prendre la bonne décision. L’algorithme que nous développons fait office d’assistant virtuel qui permet de détecter plus tôt les premiers signes de cancer’’.
En radiologie, la mammographie figure parmi les spécialités les plus cruciales. Une femme sur huit est concernée au cours de sa vie par un cancer du sein et 250 millions de mammographies sont analysées chaque année dans le monde. Le cancer du sein est très difficile à diagnostiquer : à peine 0,5 % des mammographies révèlent des tissus cancéreux et 10 % d’entre eux sont de faux positifs.

Une technologie primée en 2017
Grâce à cette solution, Therapixel avait remporté en 2017 le ‘’Digital Mammography Dream Challenge’’, la compétition internationale la plus large jamais organisée (1.200 participants) pour améliorer la performance du dépistage du cancer du sein grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle. A la clé, une récompense de 1,2 M$.
Therapixel y a démontré sa supériorité technique pour développer des algorithmes dédiés au dépistage du cancer du sein qui réduisent de 5 % le nombre de faux positifs (lorsque la machine voit une tumeur là où il n’y en a pas) par rapport aux autres systèmes. Depuis le challenge, l’entreprise a encore amélioré son algorithme pour atteindre, selon elle, “le niveau de performance des meilleurs radiologues“.

Une commercialisation fin 2019 au plus tôt
Pour Therapixel, l’enjeu actuel est « de varier les sources de données et de valider cliniquement l’algorithme », indique Pierre Fillard. Car l’algorithme apprend en fonction des mammographies déjà existantes, et si elles sont trop restreintes à une région géographique ou à quelques types d’appareils de radiographie, le modèle risque d’intégrer des biais qui ne permettront pas de le déployer. Cette validation clinique, essentielle pour la commercialisation, devrait intervenir d’ici à la fin de l’année.
La commercialisation devrait donc démarrer fin 2019 ou début 2020, d’abord aux Etats-Unis : « C’est plus simple pour démarrer car le marché est unifié tandis que l’Europe est plus segmentée », continue Pierre Fillard.
Basée à Sophia Antipolis et Paris, Therapixel compte 15 personnes et prévoit d’étoffer son équipe. La jeune pousse réalise un chiffre d’affaires de 350.000 euros (2018) généré pas les produits qu’elle a déjà lancés comme Fluid, un outil de visualisation des radiographies sans clavier ni souris pour les blocs opératoires. Ce qui permet au chirurgien de les consulter sans contaminer ses gants lors d’opérations.
www.therapixel.com

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