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Ecosystème

La SATT Sud-Est transfère à la FFME la ‘’Smart Board ‘’, un outil d’entraînement connecté unique au monde pour l’escalade

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Développée au cœur des calanques sur le campus de Luminy à Marseille, La ‘’Smart Board’’ vient de séduire la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) afin de préparer les meilleurs grimpeurs français pour les Jeux Olympiques. La ‘’Smart Board’’, c’est un outil d’entraînement instrumenté et connecté unique au monde qui propose des programmes et suivis d’entraînements basés sur des recherches scientifiques. En escalade, les bras et avant-bras sont un facteur clé de performance et il est intéressant de mesurer précisément leurs caractéristiques physiologiques, afin de les améliorer et suivre leurs évolutions.
‘’L’objectif de la Smart Board est de fournir aux grimpeurs des informations quantifiées sur leur profil physiologique, leur état de forme, sur leurs qualités et faiblesses pour leur permettre de progresser sur une base scientifique et individualisée’’ explique Le Dr Laurent Vigouroux, inventeur et Maître de Conférences à Aix-Marseille Université. ‘’La France est ainsi la première nation à s’équiper d’un outil d’entraînement indispensable à la ‘performance de nos athlètes pour aller chercher des médailles aux JO’’ poursuit celui qui est également expert en biomécanique et en physiologie de la main à l’Institut des Sciences du Mouvement Etienne-Jules Marey.

Objectif : aller chercher des médailles aux JO !
Fixée sur un support vertical, la ‘’Smart Board’’ est une « poutre d’escalade offrant plusieurs prises de formes et de tailles différentes, sur laquelle le sportif réalise des exercices de traction et de suspension. Des capteurs mesurent la force exercée en temps réel et les données sont analysées grâce à des modèles biomécaniques. Les données sont envoyées via Bluetooth au smartphone de l’utilisateur où les résultats sont affichés dans une application dédiée : force, endurance, puissance, … Cela permet de personnaliser des sessions d’entraînement.
Grâce à la ‘’Smart Board’’, la FFME a pour objectif de préparer les athlètes de l’équipe de France d’escalade pour obtenir le plus de médailles possibles lors des Jeux Olympiques de Tokyo en 2020 au programme desquels l’escalade fera sa grande apparition puis quatre ans plus tard les Jeux de Paris 2024.

Une technologie brevetée SATT Sud-Est
’Jusqu’à présent l’entraînement en escalade est resté empirique et très exploratoire. La Smart Board permet de faire entrer la science et la physiologie dans ce sport. Cette innovation est probablement une des plus significatives de cette dernière décennie pour l’escalade’’ explique Clément Lechaptois, grimpeur de haut niveau, finaliste aux Championnats de France 2018.
La technologie brevetée a été soutenue par la SATT Sud-Est dans un programme de développement technologique, qui permet aujourd’hui de transférer une licence d’utilisation à la FFME et d’équiper les centres d’entraînement de l’équipe de France, à Fontainebleau et Voiron. La FFME bénéficie d’un financement spécifique du Ministère des Sports pour l’innovation dans le sport afin de supporter cet investissement.

Le Dr Laurent Vigouroux et Clément Lechaptois réaliseront une démonstration de Smart Board, lors du Championnat de France Jeunes 2019 qui se disputera les 1-2 juin 2019 sur le Mur de Luminy « TechnoSport », à Marseille.

Crédit photographique : © 2019 Clément Lechaptois.

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Ecosystème

La startup niçoise Vulog s’associe à Citymapper l’application spécialisée dans le calcul d’itinéraires urbains

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Vulog, leader mondial des technologies de mobilité partagée, fait un pas de géant dans l’univers du MaaS (mobility as a service). La startup niçoise, décroche un partenariat avec la société londonienne, Citymapper, plateforme de recommandation de trajets créée en 2011 par Amat Yusuf, un ancien employé de Google. Active dans de nombreuses villes comme Londres, Berlin, Tokyo, Lyon, Paris et New York, l’application compte déjà plusieurs millions d’utilisateurs et affiche une présence dans 41 villes à travers le monde.

Des options toujours plus nombreuses

“Ce partenariat va permettre de jumeler les services de mobilité partagés” explique Grégory Ducongé, PDG de Vulog. C’est à dire qu’il permettra aux opérateurs de mobilité utilisant la technologie Vulog, de faire figurer leurs flottes de véhicules en autopartage dans l’agrégateur Citymapper. Un gain d’utilisateurs et de clients potentiels considérable. Pour les utilisateurs, les options de mobilité disponibles seront encore plus nombreuses, comprenant des vélos, scooters, trottinettes ou bien encore voitures. “Avec City Mapper, nous travaillons à la réalité de MaaS, en facilitant la vie des citadins, en rendant la mobilité agréable, accessible et durable” conclut Grégory Ducongé.

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Ecosystème

Le gouvernement veut déployer le programme “French Tech Central” dans les régions d’ici cet été

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Cédric O, le secrétaire d’État chargé du Numérique l’a annoncé la semaine dernière, après avoir été expérimenté avec succès à Station F à Paris, le programme French Tech Central va être déployé dans toutes les Capitales French Tech. Ce programme, qui vient compléter l’accompagnement dédié aux entreprises en hyper croissance, French Tech 120, consiste à proposer un guichet aux start-up souhaitant communiquer avec des administrations de l’Etat, comme l’Urssaf, l’INPI ou la Banque de France et sera déployé dans plusieurs Capitales French Tech d’ici cet été.
“Les start-up se développent dans tous les territoires et avec elles, des milliers d’emplois sont créés partout en France, explique le secrétaire d’État chargé du Numérique dans un communiqué. ‘’Comme aujourd’hui à Paris, l’Etat se doit d’être à leurs côtés et répondre à leurs besoins spécifiques afin d’accélérer cette dynamique”.
Cédric O a expliqué qu’un appel à projets a été lancé afin que les Capitales French Tech qui le souhaitent se fassent connaître pour mettre en place ce service.

Un service gratuit destiné à toutes les start-up

Le programme French Tech Central est ouvert à toutes et tous et gratuit pour les entreprises. L’idée est de faciliter leurs échanges avec les services publics et les administrations grâce à des rendez-vous individuels ou des ateliers thématiques qui devront avoir lieu à un rythme de deux par semestre et porter sur des sujets liés au financement et au recrutement. Des correspondants seront nommés dans chaque région et seront rattachés aux correspondants nationaux dans les administrations les plus importantes. Toutes les Capitales French Tech ne proposeront pas nécessairement les mêmes programmes et s’appuieront sur les administrations présentes en fonction des besoins spécifiques des start-up de leur région.
Avec le programme French Tech 120 et l’engagement des transformations réglementaires et législatives nécessaires au développement de l’écosystème, French Tech Central est l’un des trois piliers majeurs de la mobilisation de services de l’État pour encourager les start-up actives. Avec ce programme, « le gouvernement veut faciliter l’émergence de start-up, accompagner leur croissance et valoriser leur action sur l’ensemble du territoire », a souligné Cédric O.

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Ecosystème

Marseille : Mailinblack se dote d’une application mobile

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Avec plus de 10 000 clients en France issus du secteur privé et public, Mailinblack, éditeur marseillais de solution anti-spam, propose désormais une application mobile disponible sur Android et iOS. Simple d’utilisation, cette application a été pensée pour répondre aux besoins de ses clients en toutes circonstances.
Avec Mailinblack, dont le cœur de métier est la sécurisation des messageries professionnelles et la protection des données collaborateurs, l’utilisateur devient lui aussi acteur de la sécurité informatique, et grâce à cette application, il peut utiliser la solution en toute mobilité. Avec les notifications, impossible de passer à côté d’un message important quelles que soient les circonstances (déplacement, rendez-vous, télétravail…). Avec cette application mobile, les utilisateurs peuvent gérer leurs emails et leurs expéditeurs de la même manière que sur leur interface web. Ils sont informés en temps réel dès qu’un nouvel email est stoppé par Mailinblack grâce aux notifications.
« L’ergonomie et le design de l’application permettent aux utilisateurs de tirer parti de la solution en prenant en compte leurs contraintes au quotidien peu importe les conditions. Nous sommes aujourd’hui fiers de proposer cette application mobile afin de sécuriser les messageries » explique Paul Tolmer, directeur Produit de Mailinblack.
Alors que la protection des données et des utilisateurs prend une place majeure dans la société, Mailinblack a annoncé lors de sa première participation au FIC, le Forum International de la Cybersécurité qui s’est tenu il y a quelques jours à Lille (28 au 30 janvier), l’intégration d’algorithmes d’Intelligence Artificielle dans son moteur de détection des menaces par email pour une refonte technologique en profondeur. Ce qui permet d’augmenter l’intelligence humaine et d’apporter le contrôle en permettant la décision. L’application mobile Mailinblack a pour but d’apporter ces bénéfices à tous les utilisateurs au quotidien.

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