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BioTech, MedTech

La SATT Sud-Est et le Canceropôle PACA signent un accord pour booster le transfert des technologies en cancérologie

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Clara Ducord, directrice du Canceropôle PACA et Laurent Baly, président de la SATT Sud-Est

Cela fait déjà plusieurs années que la SATT Sud-Est et le Canceropôle PACA collaborent ensemble pour maximiser les chances de transfert des technologies, développées en Région Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur, soutenues et accompagnées par le Canceropôle et valorisées par la SATT Sud-Est vers le monde industriel. Les deux institutions accompagnent les projets des chercheurs et praticiens de leurs membres et actionnaires communs, les Universités d’Aix-Marseille et Nice Sophia Antipolis, l’Inserm, le CNRS, le CHU de Nice et l’AP-HM.
En signant un accord, la SATT Sud-Est et le Canceropôle définissent à présent les conditions de leur partenariat. Objectifs : maximiser les investissements de la SATT Sud-Est et du Canceropôle en développement technologique et économique, favoriser le co-financement d’un à deux projets chaque année en oncologie, et accélérer leurs transferts vers le monde industriel. Enfin, organiser des évènements pour identifier mieux encore les innovations développées par des chercheurs de la Région Sud relatives à la lutte contre le cancer.
Pour Clara Ducord, directrice du Canceropôle PACA « L’enjeu est bien d’apporter des solutions d’appui et de financement toujours plus pertinentes aux chercheurs et aux entreprises de la région. Pour que chaque patient gagne son combat face aux cancers, on doit jouer collectif, et le Canceropôle sera toujours là pour ça. »
« Cet accord contribuera à rapprocher la sphère privée biotech/medtech et la recherche publique en oncologie du territoire tout en ciblant des retours sociétaux relatifs à l’ennemi public numéro 1 en santé, le cancer » conclut Laurent Baly, président de la SATT Sud-Est.
Trois projets issus de l’Université Nice Sophia Antipolis, de l’Inserm et du CNRS font déjà l’objet d’investissements conjoints à hauteur de près de 1,8 M€. L’un, mené avec le CHU de Nice, a pour objectif d‘accroître l’efficacité des traitements de pointe à base d’anticorps et a montré des résultats in vivo dans le mélanome et le cancer du côlon ; ce projet est valorisé via la création d’une start-up niçoise. Un projet concerne le développement d’un nouveau composé chimique pour le traitement ciblé de cancers dont le mélanome. Le troisième, mené avec le CHU de Nice, vise à développer des candidats médicaments anticellules souches cancéreuses dans le glioblastome.

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BioTech, MedTech

Université Côte d’Azur installe un laboratoire en Sciences des Odorants au sein de Grasse Biotech.

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L’Hôtel d’entreprises Grasse Biotech a pour mission d’accueillir, d’héberger et d’accompagner des entreprises de recherche et développement à fort potentiel ayant des besoins de laboratoires. Le 5 mars prochain, il accueillera un nouveau laboratoire inauguré par Université Côte d’Azur pour son Centre de Créativité et d’Innovation en Sciences des Odorants (CCISO).
Université Côte d’Azur est un regroupement d’établissements d’enseignement supérieur  et est dotée de plateformes de l’innovation nées de sa volonté de décloisonner les disciplines autant que les acteurs publics / privés. Lieux de fertilisation croisée, elles réunissent les acteurs de la recherche, de l’enseignement et des entreprises dans une logique collaborative visant à la fois à comprendre les solutions existantes, les nouveaux besoins et les perspectives d’évolution dans les domaines d’activités stratégiques identifiés. Ces plateformes de l’innovation ont pour mission de déployer des actions de recherche partenariale, de renforcer le lien entre les entreprises et les formations initiales et continues et de favoriser l’expertise et l’innovation au service du développement économique.
En mars 2017, Université Côte d’Azur a ainsi créé son Centre de créativité et d’Innovation en Science des Odorants pour répondre au besoin d’interfacer de façon efficace et spécifique ses membres avec l’écosystème socio-économique Parfums Arômes Cosmétiques du territoire. Moins d’un an après seulement, un démonstrateur voit le jour au sein de l’hôtel d’entreprises scientifiques Grasse Biotech, véritable poste avancé de la recherche partenariale et de l’expérimentation croisée d’Université Côte d’Azur sur son territoire.
Ce laboratoire (ou démonstrateur) est doté de capacités techniques en chimie moléculaire (analyse et synthèse) et abrite de façon éphémère des technologies en démonstration permettant aux entreprises intéressées de venir s’informer, se former, ou confier aux spécialistes d’Université Côte d’Azur, la réalisation d’études ou encore initier des collaborations faisant appel à ces technologies d’avant-garde. Techniques préparatives de pointe pour les composés volatils (GC-prep), réacteurs de chimie en flux continu et réacteurs micro- et millifluidiques pour la synthèse, nez électroniques de dernière génération sont des exemples de technologies au programme des premières rotations.

Grasse BIOTECH en chiffre sur 2 500 m2 de surface propose aux entreprises innovantes tout un ensemble de locaux et de services :
15 laboratoires privatifs standard scientifiques de 22 m2 à 107 m2
17 bureaux privatifs non meublés de 14 m2 à 51 m2
5 bureaux privatifs meublés de 12 m2 à 21 m2
4 salles de réunion
1 salle de conférences
15 boxes de stockage produits finis
15 boxes de stockage ATEX
40 places de stationnement
Ainsi que des services mutualisés : accueil physique, cuisine, espaces détente, espace déchets industriels, services de nettoyage, wifi…

Plus d’infos
www.grassebiotech.com/
http://app.univ-cotedazur.fr/CCISO

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BioTech, MedTech

Sophia Antipolis : Median Technologies retrouve des couleurs en se positionnant en Chine

La réorganisation de l’entreprise azuréenne et sa percée en Chine lui permettent d’anticiper un retour à la croissance.

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2018, a été une année charnière pour Median Technologies. La société de Sophia Antipolis, spécialisée dans les solutions et les services d’imagerie innovants, a acté une nouvelle organisation en deux ‘’Business Units’’ séparées, iCRO (Imaging Contract Research Organization) et iBiopsy, ainsi qu’un redéploiement de ses équipes et de ses activités avec des objectifs stratégiques clarifiés.
Ainsi l’intégralité des activités scientifiques et de développement sont désormais regroupées dans la branche iBiopsy qui représentait au 31 décembre 2018, plus de 40% des effectifs totaux de la société. Median a également concentré ses activités autour de sa plateforme d’imagerie médicale de nouvelle génération iBiopsy, basée sur des technologies de pointe en traitement d’image, cloud computing et intelligence artificielle. iBiopsy a pour finalité d’améliorer le diagnostic des patients, la personnalisation des traitements actuels et d’accélérer le développement des thérapies de nouvelle génération.

Chiffre d’affaires et commandes
En 2018, les revenus de la société ont été générés par la Business Unit iCRO. Median a décidé de concentrer la majorité de ses activités iCRO sur le marché chinois, un marché en pleine expansion et a arrêté certaines activités non rentables. La restructuration de la BU iCRO a permis de réduire considérablement les coûts, d’améliorer les marges. Median vise le seuil de rentabilité en 2019 pour cette activité. Si le chiffre d’affaires a été de 6,3 millions d’euros en 2018 (en repli de -17,5% par rapport à 2017), l’activité iCRO est désormais non seulement stable mais devrait connaître une forte croissance grâce à la conversion de son carnet de commandes en augmentation et à son positionnement sur le marché chinois. ‘’En 2018, nous avons repositionné notre activité iCRO pour atteindre une croissance rentable et soutenue. Nous anticipons une bonne croissance dans les années à venir, en particulier en provenance de la Chine et du reste de la région Asie-Pacifique’’, souligne Fredrik Brag, Président, Directeur Général, et co-fondateur de Median Technologies.

Une année 2019 passionnante
Au 31 décembre 2018, le carnet de commandes de la société s’élevait à 23,7 ME, en progression de +10,8% par rapport au 30 juin 2018.  Dans la seconde partie de l’année 2018, Median a contracté avec un bon nombre de compagnies pharmaceutiques chinoises de premier ordre, ‘’notamment des contrats majeurs pour des essais cliniques de phase III’’. Le marché chinois connaît actuellement une croissance extrêmement forte liée au fait que les sociétés pharmaceutiques chinoises ont pu lever des fonds importants pour les essais cliniques grâce à des introductions en bourse réussies. Median Technologies a pu se positionner en Chine car il n’y a pas de partenariats déjà établis avec des iCRO locaux ou internationaux compétiteurs. En conséquence, Median a eu une forte pénétration du marché en démontrant la grande qualité de ses services clients.
Fin 2018, 39,2% du carnet de commandes concernaient des projets chinois contre 5,4% en 2017. Plus de 75% de la prise de commandes brute 2018 ont été réalisés en Chine.
‘’Le domaine de la santé est en passe d’être transformé par l’intelligence artificielle et le cloud computing et en tant que société technologique, Median est très bien positionnée pour tirer profit de ces bouleversements disruptifs dans le secteur de la santé, grâce sa plateforme révolutionnaire d’imagerie phénomique iBiopsy®’’ poursuit Fredrik Brag. ‘’Nous nous attendons à tirer pleinement parti de notre technologie unique sur ce marché émergent et en rapide croissance avec une année 2019 passionnante’’. 
Créée en 2002, basée à Sophia Antipolis en France avec une filiale aux Etats-Unis à Boston et une autre à Shanghai, Median est labellisée « Entreprise innovante » par BPI Financement et est cotée sur le marché Euronext Growth.

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BioTech, MedTech

Valbonne : l’américain Sangamo Therapeutics a finalisé l’acquisition de la biotech TxCell

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La société américaine Sangamo Therapeutics a finalisé le rachat de 100% de la biotech de Valbonne TxCell, spécialisée dans l’immunothérapie cellulaire. Sangamo était déjà devenu majoritaire au sein du capital de TxCell le 1er octobre dernier, en prenant une part de 53%. Il avait ensuite lancé en novembre une offre publique d’achat simplifié sur le solde restant, suivie d’une procédure de retrait obligatoire.
Sangamo avait offert 2,58 euros par action TxCell, valorisant la biotech à 72 millions d’euros au total. La société TxCell, désormais filiale de Sangamo, a été retirée de la Bourse de Paris, mais ses équipes (46 personnes) et ses activités resteront à Valbonne.
« L’acquisition de TxCell positionne immédiatement Sangamo comme leader du développement de cellules CAR-Treg, » déclare Sandy Macrae, Directeur Général de Sangamo. « En appliquant la technologie d’édition du génome à base de nucléases à doigts de zinc de Sangamo à la plateforme CAR-Treg de TxCell, nous pourrions développer un portefeuille de nouvelles thérapies cellulaires pour les patients souffrant de troubles auto-immuns et inflammatoires. »
Sangamo prévoit de déposer en 2019 un dossier de demande d’autorisation d’essai clinique en Europe (CTA) pour évaluer le premier candidat CAR-Treg de TxCell dans le cadre de la greffe d’organe.
Les cellules CAR-Treg sont des cellules de défense immunitaire génétiquement modifiées pour développer des traitements innovants contre des maladies immunologiques, l’un des domaines thérapeutiques de Sangamo. Sangamo prévoit d’utiliser sa technologie d’édition du génome à base de nucléases à doigts de zinc (ZFN) pour développer des thérapies cellulaires CAR-Treg autologues et allogéniques de nouvelle génération, destinées au traitement de maladies auto immunes telles que la maladie de Crohn et la sclérose en plaques.

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