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Economie numérique

La Région Sud lance une nouvelle plateforme dématérialisée de demande de subvention

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Après avoir créé en 2018 la plateforme « Sud Marchés Publics », la Région Sud continue de moderniser son administration pour devenir la première Smart Région d’Europe. Depuis le 21 mai 2019, elle a lancé un portail unique pour accueillir l’ensemble des demandes de subventions.
Cette nouvelle plateforme dématérialisée assure à tous une harmonisation du traitement de la demande depuis son dépôt jusqu’à l’obtention de la subvention. Accessible à tous depuis le web, ce portail se substitue dès à présent au traitement papier et marque un nouveau tournant dans la volonté de faire de la Région Sud, une administration avec une « COP d’avance ». En effet, seules les associations demandant moins de 5 000 euros d’aides et les communes de moins de 1 250 habitants pourront, si elles le souhaitent, continuer à utiliser la démarche papier. Avec cette nouvelle plateforme, la Région Sud continue de mettre en place de nouveaux outils numériques au service des usagers.
‘’J’ai pour ambition de faire de Provence-Alpes-Côte d’Azur la 1ère Smart Région d’Europe. Cela passe par une transformation profonde de l’administration régionale. Faire le choix de la dématérialisation, c’est faire le choix de l’innovation pour notre administration. Avec des procédures dématérialisées, elle sera plus accessible, plus rapide et toujours plus respectueuse de l’environnement. C’est l’esprit de ce portail unique que nous lançons aujourd’hui. Destiné à tous les porteurs de projets quels qu’ils soient, il assure une simplification des échanges avec la Région Sud’’ indique Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Cliquez ici pour toutes demandes de subventions.

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Economie numérique

La CCI Marseille Provence et Airbus Développement s’unissent pour accompagner des porteurs de projets

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La CCI Marseille Provence (CCIMP) est la première chambre de commerce et d’industrie de France à signer une convention de partenariat avec Airbus Développement pour encore mieux accompagner les entreprises qui créent ou préservent des emplois sur le territoire. Cela s’est passé le 23 juillet dernier, au Palais de la Bourse à Marseille en présence de Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Marseille Provence, et de Michel Sesquès, président d’Airbus Développement.
Filiale de développement économique de Airbus exclusivement dédiée à l’accompagnement des PME et start-ups et au soutien de l’innovation des territoires où le groupe est présent, Airbus Développement a une visée non lucrative. Ce rapprochement avec la CCIMP était donc naturel et la mise en commun de leurs actions profitera au développement économique et à l’innovation sur le territoire.

Une dizaine de porteurs de projets pour un accompagnement sur-mesure
Une dizaine de porteurs de projets, startuppers ou entrepreneurs en développement, identifiés par la CCIMP selon des critères bien précis, pourront ainsi se voir attribuer des prêts proposés par Airbus Développement (prêts participatifs, aide à la création, reprise, développement…).
En parallèle, des porteurs de projets, issus soit de l’essaimage technologique soit de plans de départs volontaires de Airbus Helicopters bénéficieront des services d’accompagnement sur mesure de la CCIMP, incluant par exemple pour les créateurs d’entreprises : un entretien découverte avec un expert à la création, de l’aide au montage du business plan, l’analyse et le montage du dossier de financement, une prise en charge des formalités de création d’entreprise, l’accompagnement par un expert pendant 6 mois, un suivi pendant 5 ans après la création pour permettre un point sur l’activité et sur les besoins techniques, financiers, réseaux etc.
Des parcours spécifiques seront aussi proposés aux repreneurs et aux franchisés. Tous les porteurs de projet bénéficieront de plus d’une mise en relation incluant entre autres l’intégration dans un club de jeunes entrepreneurs qui est en cours de création, une adhésion offerte pendant un an au Metropolitain Business Act (MBA) pour favoriser l’achat local entre grands donneurs d’ordre publics/privés et TPE/PME du territoire, participation aux évènements B to B proposés par la CCIMP (accueil nouveaux arrivants, RV Business Place…), accès au réseau de la CCIMP à l’international.
Nous souhaitions en effet nous appuyer sur l’expertise de la CCI Marseille Provence dans l’accompagnement sur mesure des porteurs de projets. Avec en tête favoriser la réussite de l’essaimage au sein d’Airbus Helicopters en particulier et de l’entreprenariat en général, au profit de la création d’emplois sur le territoire“, explique Michel Sesquès, président de Airbus Développement.

Depuis son origine en 1996, Airbus Développement a permis d’accompagner 1 008 entreprises sur toute la France tout en ayant créé ou conforté 13 000 emplois. Au total, 14 M€ ont été investis dans les cinq zones d’influence industrielle d’Airbus : Occitanie, Nouvelle Aquitaine, Île de France, Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ce partenariat va nous permettre de faire grandir ensemble nos entreprises et notre territoire. Nous avons tous à y gagner : c’est une chance pour notre économie et nos emplois“, a affirmé Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Marseille Provence.

Photo de Une : Jean-Luc Chauvin (à gauche) et Michel Sesquès signent une convention de partenariat pour soutenir les entreprises du territoire (Photo Claude Almodovar/CCIMP)

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Blockchain

Le gouvernement lance une ‘’task force’’ Blockchain pour pousser son adoption par les entreprises

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Dans le cadre de la stratégie nationale blockchain lancée le 15 avril dernier par le ministre de l’Économie et le secrétaire d’État chargé du Numérique et dont le but est de faire de la France un pays à la pointe du déploiement de cette technologie, le gouvernement français vient de lancer une ‘’task force’’ dédiée à la blockchain. Réunissant des représentants administratifs et publics (dont Bpifrance et la Caisse des dépôts), des représentants des pôles de compétitivité et des experts français sur le sujet, elle s’est réunie pour la première fois jeudi 25 juillet 2019 dernier. Elle doit favoriser l’échange et le partage d’expériences tout en suivant la mise en œuvre de la stratégie nationale blockchain.

Mettre en œuvre la stratégie nationale Blockchain
L’objectif principal de cette ‘’task force’’ est la mise en œuvre de la stratégie nationale blockchain qui vise à favoriser l’adoption de cette technologie par les entreprises et l’émergence des cas d’usage. Plutôt bien implantée dans le secteur de la finance, où plusieurs projets sont en cours de développement, la blockchain (ce système de stockage et de transmission d’informations, transparent et sécurisé, né avec la cryptomonnaie Bitcoin) n’est pas encore assez présente dans les autres secteurs économiques, pense le ministère. Dans son viseur, l’industrie, où elle peut avoir des applications, pour la traçabilité des produits de la filière agroalimentaire, par exemple. Idem du côté de l’industrie de la construction où la blockchain pourrait aider à certifier les prestations concernant la rénovation de bâtiments !
Pour y parvenir quatre axes de développement ont été définis :

  1. Renforcer l’excellence et la structuration des filières industrielles françaises pour déployer des projets basés sur la blockchain. Cela passe notamment par le fait de favoriser les retours d’expérience et le dialogue entre les filières (construction, agroalimentaire, énergie…) et les différents acteurs privés et publics.
  2. Etre à la pointe des enjeux technologiques en identifiant les verrous scientifiques et techniques autour de cette technologie et en trouvant des pistes pour parvenir à lever ces verrous.
  3. Encourager les projets innovants s’appuyant sur les technologies de registres distribués notamment à l’aide de financement.
  4. Accompagner et sécuriser les porteurs de projets blockchain dans leurs questionnements, notamment juridiques et réglementaires.

Schéma explicatif de la technologie de chaîne de blocs, née il y a dix ans avec le Bitcoin. (Crédits : Ministère de l’Economie et des Finances)

La Direction générale des entreprises (DGE) qui coordonne cette ‘’task force’’ avait recensé au printemps dernier 200 projets actifs ou en cours dans le domaine de la Blockchain en France.
La ‘’task force’’ Blockchain se réunira deux à trois fois par an et tiendra en plus des sessions extraordinaires, l’une à l’automne pour la présentation d’une étude de prospective économique à l’initiative de la DGE et l’autre en fin d’année sur les conclusions de la mission confiée à l’Inria, le CEA et l’IMT par les ministres Bruno Le Maire (Economie), Frédérique Vidal (Recherche) et Cédric O (Numérique) sur les défis technologiques associés à la Blockchain.

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Economie numérique

Région Sud : SFR-Altice investit 400 M€ pour le déploiement de la fibre dans le 04, 05 et le nord du 13

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Jeudi 11 juillet a eu lieu à Sisteron et à Gap le lancement officiel du déploiement des réseaux La Fibre04, 05 et 13, un chantier titanesque qui débute pour l’opérateur SFR en Région Sud. Pour la signature des conventions régionales et départementales liées ce déploiement, le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, la présidente du syndicat mixte ouvert sud THD, Chantal Eyméoud, la présidente du département des Bouches-du-Rhône, Martine Vassal, le président du département des Alpes-de-Haute-Provence, René Massette et celui du département des Hautes-Alpes, Jean-Marie Bernard étaient présents aux côtés de leur partenaire SFR-Altice, représenté par Patrick Drahi, président fondateur du groupe Altice et Alain Weill, président directeur général de Altice France.
Concrètement, pour les 3 départements, ce sont 304.000 prises qui seront déployées d’ici 2022 alors que le planning initial envisageait une couverture d’ici 2030. 48 NRO seront construits, 770 points de mutualisation installés, 450.000km de fibre déployés. 383 communes sont concernées par le déploiement. Le coût pour SFR est de 400M€ permettant une économie de 220M€ de fonds publics.

SFR-Altice remplace le SMO SUD THD pour assurer le déploiement
Délégataire désigné lors d’une procédure AMEL (Appel à Manifestation d’Engagements Locaux) par la Région Sud en décembre 2018, SFR va donc débuter le déploiement de son réseau FTTH dans les départements des Alpes-de-Haute-Provence et des Hautes-Alpes. Cet appel d’offre a été assez chaotique dans la mesure où le syndicat mixte ouvert (SMO)  SUD THD, regroupant les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes et des Bouches-du-Rhône avait initialement attribué le marché à Altitude Infrastructures. Voyant le projet patiner, le département des Hautes-Alpes avait menacé de quitter SUD THD. Ce n’est qu’après la mise en place d’un dispositif AMEL qu’SFR a remporté l’appel d’offre et Altitude s’est vu écartée du projet.
L’opérateur se donne quatre ans pour « fibrer » les 383 communes concernées. Cet engagement sera contrôlé par l’Arcep, le régulateur des télécoms. Et si le calendrier n’est pas respecté, SFR s’expose à des sanctions, des pénalités  pouvant aller jusqu’à 3% du chiffre d’affaires.

 

LaFibre04
114 000 prises Fibre seront construites selon le calendrier suivant :

  • 2019 : 19 000 prises Fibre
  • 2020 : 40 000
  • 2021 : 28 000
  • 2022 : 27 000

 

 

LaFibre05
134 000 prises Fibre seront construites selon le calendrier suivant :

  • 2019 : 16 000 prises Fibre
  • 2020 : 31 000
  • 2021 : 41 000
  • 2022 : 46 000

 

 

LaFibre13
56 000 prises Fibre seront construites selon le calendrier suivant :

  • 2019 : 20 000 prises Fibre
  • 2020 : 17 000
  • 2021 : 19 000

 

Un projet économe des fonds publics
Les investissements nécessaires au déploiement de ces réseaux – LaFibre04, LaFibre05 et LaFibre13 – soit plus de 400 millions d’euros, sont portés entièrement par SFR et sa filiale dédiée SFR FTTH, optimisant ainsi conséquemment les ressources publiques qu’il était prévu d’y allouer. Alors que le projet initial avait pour objectif un déploiement de la Fibre à l’horizon 2030, l’accélération conduite ici par les collectivités régionales et départementales représente :
8 années gagnées pour la desserte « full FTTH » de ces trois départements,
de 200 à 250 millions d’euros d’économies de fonds publics (Etat, Région, Départements).

La fibre, un levier de l’économie locale, enjeu majeur pour le territoire
Le déploiement du Très Haut Débit constitue un enjeu économique national. Pour les villes et les métropoles, encore plus peut-être pour les communes rurales et de montagne qui peuvent connaître un nouvel élan grâce à cet aménagement. Le THD est un enjeu de compétitivité, d’attractivité et de création d’emplois, mais aussi et avant tout enjeu de lutte contre la fracture entre les territoires. Le Gouvernement, les Collectivités Locales et les Opérateurs en ont fait une priorité et inscrivent leurs initiatives dans un cadre commun, celui du plan France Très Haut Débit.
Importante pour les habitants, le THD l’est tout autant pour les professionnels et activités économiques de ces territoires. En plus des raccordements FTTH (Fiber to the Home, Fibre à l’habitant), SFR déploiera des raccordements FTTH Pro et FTTO (Fiber to the Office, Fibre dédiée Entreprises) de façon à répondre aux besoins spécifiques des entreprises et des établissements publics. Ces réseaux fibre seront déployés jusqu’à l’intérieur des bâtiments : foyers, maisons, appartements, bureaux, entreprises, mairies, administrations, établissements scolaires. Le débit proposé sera d’entrée de jeu de 1 Gbit/s, soit 50 fois plus rapide en moyenne que l’ADSL. Avec des évolutions ensuite à 5, 10, 20 Gbit/s au fil des années et de l’accroissement des usages.

Pourquoi la fibre ?
Avec près de sept écrans connectés par foyer (du smartphone à la télévision connectée, en passant par les PC et tablettes) et avec l’accroissement des services et de l’audiovisuel en ligne, la demande de débit explose, y compris dans les entreprises et dans les services publics avec la dématérialisation des procédures. La fibre optique, grâce aux débits qu’elle propose, est aujourd’hui la technologie la plus à même de répondre à cette explosion de la demande. Face à cela le réseau cuivre ADSL que nous connaissons ne répond plus aux exigences de la demande et est condamné à disparaître.
Ainsi la fibre optique permet d’accéder aux services Internet Très Haut Débit, téléphone et télévision en haute qualité, dans des conditions de fonctionnement optimales. Les temps de chargement se réduisent considérablement et les utilisateurs peuvent échanger et partager des fichiers volumineux presque instantanément. A titre d’exemple, la durée de téléchargement d’un film ne nécessite que sept secondes avec la fibre optique contre cinq minutes en ADSL.

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