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Ecosystème

La reconnaissance faciale débarque à l’aéroport de Nice-Côte d’Azur

Deuxième aéroport en terme de fréquentation en France, Nice-Côte d’Azur adopte un système de reconnaissance faciale qui remplace le contrôle par empreinte digitale utilisé jusqu’à présent.

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Après les aéroports de Roissy et d’Orly, l’aéroport de Nice-Côte d’Azur adopte depuis le 16 juillet un système de reconnaissance faciale pour le contrôle aux frontières. Objectif : réduire le temps d’attente pour les passagers et alléger le travail de la police aux frontières.
Les plateformes aéroportuaires à forte affluence ont tendance à se tourner de plus en plus vers cette technologie, qui permet d’aller plus vite que le système de contrôle par empreinte digitale, utilisé jusqu’à maintenant en France et cela “sans aucun compromis pour la sécurité“, comme l’affirme dans un communiqué Dominique Thillaud, président du groupe Aéroports de la Côte d’Azur, qui gère les aéroports de Nice, de Cannes Mandelieu et du Golfe de Saint-Tropez.

Réduire les files d’attente, un enjeu clé pour les aéroports
C’est pour faire face à l’augmentation du trafic (14 millions prévus en 2018 à Nice contre 13,3 en 2017), et au renforcement des contrôles aux frontières que l’Aéroport Nice-Côte d’Azur a pris la décision d’investir dans une évolution du système de Passage automatisé rapide aux frontières extérieures (PARAFE). A l’été 2017, en pleine saison touristique, le durcissement des contrôles aux frontières avait provoqué de longues files d’attentes et l’exaspération des passagers. Mais en plus de mécontenter les voyageurs, l’allongement du temps d’attente a un impact économique pour les aéroports, car les passagers passent moins de temps dans les zones duty-free.
Les nouveaux sas fonctionnent avec un système nativement dédié à la reconnaissance faciale, et permettent aux passagers majeurs originaires de l’Union Européenne et porteurs d’un passeport biométrique, de réduire le temps passé habituellement lors des contrôles manuels.
Depuis le 16 juillet, quatre sas automatiques de contrôle à reconnaissance faciale, appelés également ‘‘e-gates’’ ont été installé aux départs du Terminal 2, et d’ici à fin août, il devrait y en avoir seize aux arrivées comme aux départs de Nice-Côte d’Azur.

Plus rapide que la reconnaissance d’empreinte
Jusqu’à maintenant, les systèmes de contrôle automatisés en France utilisaient la technologie de l’empreinte digitale. Cette nouvelle technologie permet de reconnaître automatiquement le visage d’un voyageur, et le compare avec la photo stockée dans le microprocesseur de son passeport biométrique. « La reconnaissance faciale permet d’aller beaucoup plus vite », assure Dominique Thillaud.
« Sur la reconnaissance d’empreinte, vous avez deux passagers par minute en moyenne qui passent tandis que, sur la reconnaissance faciale, on est plutôt à trois passagers par minute », précise à l’AFP Didier Trutt, PDG d’IN Groupe, l’ancienne Imprimerie nationale, qui a réalisé les bornes de Nice avec la société suédoise Gunnebo. De plus, l’absence de contact physique serait plus confortable pour les voyageurs qui sont pour un tiers stressés lorsqu’ils se trouvent dans un aéroport.

IN Groupe et le suédois Gunnebo s’associent pour développer les e-gates
Les seize bornes de l’aéroport de Nice-Côte d’Azur ont été conçues par l’ex-Imprimerie nationale, à l’issue d’un appel d’offres. Rebaptisée IN Groupe depuis avril 2018, elle est à présent reconnue comme étant spécialiste de l’identité numérique. Le groupe a pénétré le marché des aéroports suite à son acquisition de l’activité Identité et Biométrie du groupe Thalès, en mai 2017. L’ancienne imprimerie nationale a été choisie, associée à Gunnebo, un groupe de sécurité suédois spécialisé dans les portails d’accès sécurisés, plutôt que les sociétés françaises Idemia et Gemalto, cette dernière ayant conçue les bornes automatisées d’Aéroports de Paris. Ensemble, les deux groupes IN Groupe et Gunnebo ont également remporté les appels d’offres pour équiper les aéroports de Marseille et de Lyon.

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Ecole, formation

Skema AI Global Lab, le nouveau laboratoire mondial en intelligence augmentée signé Skema BS

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A n’en pas douter Sophia Antipolis s’impose comme un pôle d’excellence en matière d’Intelligence artificielle. Un mois après la confirmation que Nice Sophia-Antipolis accueillera un des quatre 3IA français (Instituts Interdisciplinaires d’Intelligence Artificielle), Skema Business School annonce se positionner également sur ce domaine. En lançant son laboratoire mondial en intelligence augmentée, le Skema AI Global Lab, la business school entend faire le pont entre la science des données, l’intelligence artificielle et la transformation numérique des entreprises.
Mobilisant un budget initial de plus de 3 millions d’euros, l’ambition de Skema est de faire de ce laboratoire l’un des centres de pointe en intelligence augmentée dans les cinq prochaines années. En développant des algorithmes de Science des données et d’Intelligence artificielle, le laboratoire se spécialisera en modélisation prédictive dédiée aux nouveaux enjeux des entreprises et de nos sociétés. Le laboratoire jouera un rôle d’accélérateur de la recherche et de la transformation numérique des enseignements sur tous les campus de Skema Business School à travers l’utilisation d’une plateforme à la pointe de la technologie. D’autres financements privés et un partenaire technologique majeur devraient rapidement rejoindre le Skema AI Global Lab pour en faire un laboratoire de recherche de calibre mondial.

Le professeur Thierry Warin à la tête du Skema AI Global Lab
Thierry Warin (HEC Montreal, Harvard), professeur en Science des données appliquée aux entreprises et créateur d’une plateforme technologique dédiée à la recherche en science des données et intelligence artificielle dirigera ce nouveau laboratoire. L’ADN de ce laboratoire est d’être un « laboratoire in-discipliné », au sens où il sera réellement multidisciplinaire, fondamentalement exploratoire et souvent anticonformiste.
‘’En créant ce laboratoire de recherche mondial en intelligence augmentée, nous nous donnons une longueur d’avance sur ce qui vient après la recherche fondamentale en intelligence artificielle. Nous allons nous concentrer sur les applications pour la société et les entreprises en mettant la technologie au service de l’humain’’ se réjouit Thierry Warin, directeur du laboratoire de SKEMA. ‘’Le Skema AI Global Lab contribuera à créer une nouvelle génération de managers et de leaders prêts à diriger des entreprises du XXIe siècle grâce à des outils et une pensée analytique à la hauteur des enjeux du XXI siècle‘’.

Un siège a Raleigh et une antenne à Sophia Antipolis
La création du laboratoire global Skema en intelligence augmentée est concomitante au recrutement de six chercheurs qui développeront leurs travaux à partir de la plateforme du professeur Warin, avec pour objectif d’ici 2 ans d’accompagner des entreprises sur tous les sites où l’école de commerce opère : en Chine, aux Etats-Unis, au Brésil et en France.
Le AI Global Lab aura son siège à Raleigh, en Caroline du Nord, au cœur du “Triangle” de la recherche américaine, l’un des principaux pôles d’innovation aux États-Unis, juste derrière la Silicon Valley. Dans la foulée, deux antennes seront ouvertes à Paris et Sophia Antipolis. La construction du Skema AI Global Lab se fera en trois phases :

  • 1re phase : développement des capacités de recherche en science des données et intelligence artificielle appliquée sur les 6 sites de Skema sur les 3 continents ;
  • 2ephase : transfert des travaux de recherche vers tous les programmes de l’école à travers le monde et tous les étudiants ;
  • 3ephase : valorisation et diffusion des travaux par l’école auprès des entreprises de tous les territoires où elle est implantée.

Le but de ce laboratoire est de réunir une équipe de recherche de premier plan en sciences des données, un réseau de recherche mondial et l’utilisation de technologie de pointe pour développer des plateformes et des algorithmes afin d’accompagner la digitalisation, l’innovation et les stratégies des entreprises globalisées“, indique Alice Guilhon, directrice générale de Skema Business School.

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Ecosystème

Gemalto et GlobalmatiX testent une solution télématique automobile lors de la Porsche GT4 Cup en Allemagne

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Installé à bord d’une Porsche Cayman GT4 version course, le dispositif GlobalmatiX xTCU proposé par Gemalto et GlobalmatiX, une filiale à part entière de Softing AG, a été mis à l’essai et approuvée sur le circuit de Nürburgring, lors de la course automobile Porsche GT4 Cup.
Après six heures consécutives à plein régime, dans des conditions extrêmes de chaleur, de vibrations et de vitesse pouvant atteindre 280 km/h, la solution a franchi le drapeau à damier en offrant une fiabilité sans faille, après avoir transmis en temps réel à l’équipe de course, tout au long de la course, les données de diagnostic des 40 capteurs différents répartis sur le véhicule. Les mécaniciens ont ainsi pu surveiller les indicateurs de performance critiques renseignant la pression des pneus, la température de l’huile, le niveau de carburant et la vitesse durant toute la course. Après un accident mineur, grâce à la visibilité immédiate des problèmes, les mécaniciens ont pu organiser les pièces nécessaires et gérer les réparations en une fraction de seconde avant même que la voiture n’arrive sur le stand.
C’est pour répondre à la demande croissante de solutions télématiques IoT sécurisées et de hautes performances, que les deux entreprises se sont associées pour fournir cette solution innovante. Le module IoT Cinterion LTE Cat. 1 et la eSIM de Gemalto ont offert une connectivité sans fil sécurisée et fiable pour l’unité de contrôle GlobalmatiX Telematics (xTCU) permettant ainsi une surveillance continue, des communications et une maintenance prédictive à distance. La solution est disponible immédiatement pour les OEM du monde entier.

Comment fonctionne la solution GlobalmatiX
Le xTCU collecte les données des capteurs intégrés aux véhicules, puis utilise la eSIM et le module IoT Cinterion de Gemalto pour crypter les données et se connecter en toute sécurité via des réseaux 4G/LTE au système back-end Cloud GlobalmatiX. Les applications analytiques transforment les données en informations exploitables qui améliorent les performances du véhicule, la sécurité du conducteur et le confort. La solution Gemalto gère également la fourniture de services sécurisés OTA (over-the-air) qui permet au xTCU de connecter des véhicules sur n’importe quel réseau mobile mondial sans intervention de maintenance ou de mise à jour de la eSIM. Il est prévu d’étendre la collaboration à la 5G.
Mais le GlobalmatiX xTCU n’a pas été seulement conçu pour les voitures de course de hautes performances. En effet, il peut connecter et surveiller n’importe quelle voiture ou camion en temps réel. La solution est idéale pour un ensemble d’applications, notamment les polices d’assurance automobile au kilomètre, les solutions de gestion de flotte, les applications de suivi des véhicules, les systèmes de sécurité du conducteur, la maintenance prédictive et l’info-divertissement à bord.

Crédit photos : GlobalmatiX

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Ecosystème

Le groupe SII recrute 1 500 nouveaux collaborateurs dans toute la France dont plus de 200 sur le Sud-Est

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Fort de sa croissance sur l’année 2017-2018, le groupe SII, société de conseil en technologies, recrute, pour son nouvel exercice 2018-2019, 1500 nouveaux collaborateurs en CDI (95%) sur l’ensemble du territoire national dont plus de 200 sur le Sud-Est entre Lyon, Aix-en-Provence, Sophia Antipolis, Grenoble, Montpellier, Toulon et Valence. Afin d’être en phase avec son plan de développement, la société est à la recherche de nouveaux talents pour enrichir ses équipes sur l’ensemble de ses métiers (ingénieurs, experts, chefs de projet, architectes, commerciaux, etc.) et propose des opportunités de carrières.
Les postes recherchés sont très variés :  Développeurs Web ou Objet, Ingénieurs logiciels embarqués, Ingénieurs Systèmes, Consultants Aéronautique, Ingénieurs Réseaux et Experts Cybersécurité, Ingénieurs Big Data, Ingénieurs Electronique, Chefs de Projet, Scrum Master, Architectes, Directeurs de Projets, Managers Commerciaux, RH, etc.
« Nous prévoyons de recruter aussi bien des profils débutants qu’expérimentés, principalement des formations ingénieurs ou universitaires (Bac+5) pour travailler sur des technologies et expertises très diversifiées : Java EE, Javascript, C#, .Net, C++, PHP, C embarqué, Ingénierie système, DevOps, Cyber Sécurité, Business Analyst, Data, IA, Expertise aéronautique, etc. Nous recrutons à 95% en CDI, quelques CDD exceptionnels et une centaine de stagiaires de fin d’études ainsi que des alternants, toujours dans une optique de pré-embauche.» commente Maud Lorant, Directrice du recrutement chez SII.
Le groupe SII est conscient des tensions actuelles sur le recrutement dans le numérique et la nécessité d’innover. Sans CV ni lettre de motivation, la société de conseil numérique invite les candidats à postuler en un seul clic, en utilisant seulement leur profil LinkedIn. Ceci permettant d’accélérer l’acte de candidature.

www.groupe-sii.com/fr

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