Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Accélérateur, incubateur, pépinière

La Poste lance la cinquième édition de son Concours French IoT, plus Tech, plus féminine et plus européenne

Publié

le

Initié en 2015 dans le but de créer une dynamique autour des services connectés, le Concours French IoT représente aujourd’hui un vivier de plus de 200 start-up sélectionnées avec l’appui de 88 partenaires territoriaux de l’innovation et du numérique (clusters, CCI, incubateurs, experts…) et le soutien de 9 partenaires grands groupes, dont Altarea-Cogedim, le Fonds Innovation & Recherche de la Fédération Hospitalière de France, Malakoff Médéric et le Groupe RATP.
Pour sa cinquième édition, le Groupe La Poste poursuit sa démarche de soutien à l’innovation avec les start-up et les grands groupes partenaires pour accélérer le développement de services connectés. La Poste qui sollicite régulièrement les start-up du programme French IoT pour enrichir ses services existants, à l’instar de Dynseo, l’application de jeux cognitifs utilisée par la tablette sénior Ardoiz ou encore d’Atmotrack et sa solution mesurant la qualité de l’air par Geoptis, filiale spécialisée en audit de voirie.

6 mois d’accompagnement sur-mesure
Chaque année, le programme French IoT offre l’opportunité à une cinquantaine de nouvelles start-up et de PME de profiter du dispositif mis en place par La Poste, pour accélérer l’innovation dans les services connectés. Parmi ces lauréats, une quinzaine de finalistes accéderont au programme d’accélération French IoT. Ils bénéficieront d’un accompagnement complet et sur-mesure de 6 mois, incluant le soutien de grands groupes partenaires et une participation à l’un des plus grands événements de l’innovation, en France et en Europe : bpi inno génération et Viva Tech à Paris, Slush à Helsinki, IFA à Berlin.  Cette présence beaucoup plus large facilitera l’accès aux marchés européens.

2 nouvelles thématiques
Pour devenir futur lauréat French IoT 2019, les start-up et PME candidates doivent disposer d’un objet ou d’un service connecté innovant, en phase de pré-commercialisation ou de commercialisation dans l’une des thématiques du concours : Santé, Services aux entreprises et aux particuliers (famille, enfants, seniors, étudiants…), Smart City et Mobilité.
S’y ajoutent cette année deux nouvelles thématiques :

  • Deep Tech : toutes les innovations et nouvelles technologies, fruits des dernières avancées scientifiques contribuant à l’automatisation des process, au développement de l’intelligence artificielle documentaire et l’enrichissement des documents par la data, ainsi que les innovations autour de la confiance numérique.
  • Gov Tech / Civic Tech : toutes les solutions contribuant à réinventer les services publics pour les rendre plus abordables, plus simples et à améliorer les pratiques démocratiques en replaçant les citoyens au centre de la décision publique.

Favoriser les candidatures des femmes entrepreneures,
Dans la continuité des actions « Femmes du Numérique », lancées par La Poste au CES 2019, le concours French IoT se fixe aussi comme ambition d’atteindre la parité parmi ses lauréats. Pour inciter les femmes entrepreneures à candidater, accéder à une accélération de leur projet et renforcer leur leadership, la communication du programme French IoT sera accentuée auprès des réseaux féminins.

Comment candidater ?
Les start-up intéressées peuvent déposer leur candidature[1] en ligne jusqu’au 30 avril 2019, sur la plateforme dédiée : concours-french-iot.laposte.fr
L’appel à candidatures est ouvert aux start-up à l’international. L’écosystème de partenaires French IoT basés au Canada, en Israël, dans l’Est de l’Europe et l’Ouest américain est mobilisé.
L’actualité de French IoT est disponible sur le blog dédié qui informe sur le développement  des services connectés en France : http://blog-french-iot.laposte.fr/

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Accélérateur, incubateur, pépinière

Aix-en-Provence : la pépinière CleanTech du Technopôle de l’Arbois intègre onze nouvelles pépites

Publié

le

Elles s’appellent Anotherway, Acwa Robotics, Hydratis, Listen Leon, Maisons Bio, Meteoptim, NivoTech, Tambalabs, VH93, Watinyoo, WinBin…et font partie des onze nouvelles implantations concrétisées cette année par la Pépinière CleanTech rendant ainsi le Technopôle de l’environnement de l’Arbois-Méditerranée attractif pour les implantations d’entreprises.
Sélectionnés parmi 53 porteurs de projet candidats, les nouveaux arrivants, qui seront accompagnés pendant les trois prochaines années, ont été présenté le 5 novembre dernier lors d’un 12/14 de l’Arbois, le rendez-vous périodique organisé par le Technopôle et animé par Frédéric Guilleux, directeur du Technopôle de l’Environnement Arbois-Méditerranée et de la Pépinière d’entreprises CleanTech.

Un écosystème totalement dédié à l’environnement
Rappelons que le site de l’Arbois, intégré à la Métropole Aix-Marseille Provence, est le 1er Technopôle de France (900 salariés, 400 chercheurs, 300 étudiants) dédié à l’environnement sur les 49 que compte le pays. Il accueille 12 laboratoires de recherche (Cerege, Collège de France, Inra, Ineris…), 5 centres de formation (sciences de l’environnement, ingénieurs), 6 pôles de compétitivité et clusters, 110 entreprises innovantes dont plus d’une trentaine de start-up au sein de la pépinière CleanTech. Cette dernière vient de s’agrandir, un nouveau bâtiment, le Rifkin, en hommage aux travaux de l’économiste américain Jérémy Rifkin sur le coût du dérèglement climatique, a été livré au mois d’octobre. Ce nouvel espace de 5 niveaux (3 289 m2 de surface plancher) va permettre l’extension de 700 m2 de la pépinière pour y héberger à partir de l’été 2019 une quinzaine de jeunes pousses.

En ligne de mire, le CES de Las Vegas !
C’est l’événement le plus marquant pour la pépinière CleanTech qui depuis sa création en janvier 2017, collectionne les ‘’Awards’’. Un premier en 2017, trois en 2018 et en 2019, ce sont quatre CES Innovation Awards, trois Climate Change Innovator Awards et un Best of Innovation Award qui ont été remporté par les 10 start-up du Technopôle participant au Consumer Electronics Show de Las Vegas.
Pour l’édition 2020, le Technopôle de l’Arbois fait encore le plein. Cinq récompenses vont à des start-up hébergées et accompagnées par la pépinière CleanTech. Green Systems Automotives (GSA) obtient deux Awards pour son dispositif permettant de réduire de 40% les émissions de CO² mais aussi de diminuer de façon significative le coût de carburant des deux-roues. Nouvel Award également pour XRapid, déjà récompensé l’an dernier pour son innovation xRblood qui permet d’obtenir sur son smartphone une numération sanguine grâce à une goutte de sang, et ce en une trentaine de secondes. Beelife, la ruche intelligente, qui avait en 2019 déjà obtenu un Award et un Best of Innovation Award se voit à nouveau récompensé après avoir développé de nouvelles fonctionnalités sur la ruche Cocoon. Idem pour Protecto qui a également développé de nouvelles fonctionnalités sur sa housse connectée Protectonnect qui protège les compteurs d’eau et son dispositif de gestion des fuites sur réseaux.
Ce sont autant d’exemples à suivre pour les onze jeunes pousses qui viennent d’intégrer la CleanTech. Elles seront peut-être les futurs ‘’Awardés’’ des prochains CES. C’est tout le mal qu’on leur souhaite !

Les nouvelles recrues de la Pépinière CleanTech :

  • Anotherway| L’emballage alimentaire écologique & réutilisable pour dire adieu aux films plastiques !
  • Acwa Robotics| Les robots intelligents de la jeune pousse corse sont capables d’identifier des fuites sur les réseaux d’eau potable.
  • Hydratis | La sonde intelligente et connectée d’expertise du nom de « Nostra » en temps réel de la qualité des eaux industrielles et de distribution.
  • Listen Leon| Leon œuvre qui a été primé lors du SWAM 2018 à la transformation des organisations pour faire évoluer les comportements dans la durée et créer de nouveaux usages
  • Maisons Bio| La start-up qui guide pas à pas les particuliers dans la conception de leurs maisons à énergie positive.
  • Meteoptim | Les solutions de monitoring et d’optimisation des installations solaires pour les particuliers.
  • NivoTech | Le système de gestion intelligent et connecté de l’entretien des ouvrages de rétention d’eaux pluviales.
  • Tambalabs­| Venu du Sénégal, Doudou Tamba, pharmacien spécialisé en ethnopharmacologie, a créé Tambalabs pour y développer des produits naturels développés à partir de phytothérapie traditionnelle africaine comme le Reptik qui remplace les répulsifs anti-moustiques chimiques.
  • VH93 | Les hydroliennes recyclables capables d’extraire l’énergie des rivières, des marées et des vagues.
  • Watinyoo | L’approche circulaire de la gestion de chaleur des bâtiments, basée essentiellement sur l’utilisation de sources d’énergie renouvelables naturellement disponibles.
  • WinBin| Le tri a enfin son appli : gestion du tri en temps réel, optimisation des collectes et récompense bien méritée des usagers !
Facebook Comments
Lire la suite

Accélérateur, incubateur, pépinière

Marseille : L’incubateur Provence Travel Innovation accueille sa troisième promotion de 9 start-up

Publié

le

En amour, il existe deux caps à passer : celui des 3 ans et l’autre des 7 ans. Provence Travel Innovation (PTI), l’incubateur de start-up du Sud-Est de la France, vient de franchir symboliquement le premier. A un détail près. “Nous présentons officiellement notre 2e promotion, car la première n’était constituée que de 3 start-up. Elle nous a permis de faire des tests” et d’essuyer quelques plâtres, se remémore Marie Allantaz, directrice de l’ESCAET.
Après trois ans d’existence, l’incubateur vient de se doter d’un plateau pour accueillir les start-up. Situés dans l’Hôtel Technologique de Marseille, les locaux permettront aux jeunes pousses de recevoir leurs rendez-vous, de pouvoir travailler dans un même lieu pour créer une émulation entre des entrepreneurs venant de toute la région. Désormais hébergées, les start-ups bénéficient aussi d’un “programme beaucoup plus solide cette année“, espère la responsable de l’école du tourisme. Ainsi l’ensemble des formations, du contenu, des rendez-vous des experts ont été adaptés. L’équipe encadrant le Provence Travel Innovation souhaite participer à plus d’événements “nationaux, mais aussi internationaux” et dorénavant communiquer autant sur la structure que les start-up. Petit à petit, le PTI fait son nid. Dans un pays où le maillage pour aider les jeunes pousses est l’un des meilleurs du monde, il n’est pas facile de se faire une place. Pour exister, l’incubateur ne se contente pas seulement d’amorcer une idée, mais veut aussi s’attarder sur les projets durables, locaux et surtout “ayant un engagement sociétal”. Le tourisme doit se réinventer dès la base.

Le premier fonds d’investissement de soutien à l’innovation touristique
Et pour se faire, la réinvention a besoin de moyens. Alors que par le passé, les start-up devaient trouver par elles-mêmes leur financement pour intégrer l’incubateur (18 000 euros), cette démarche est révolue. L’argent sera apporté directement par la Région Sud (ex-PACA).  Sous l’impulsion de son président, l’entité territoriale a pris le parti de créer un fonds de soutien à l’innovation touristique. Dotée de 400 000 euros, une somme qui ne sera pas entièrement allouée à l’incubateur, l’initiative est une première en France. Elle vise à “soutenir les projets innovants du tourisme, notamment en aidant les nouvelles entreprises qu’elles planchent aussi bien sur la technologie que les usages du futur“, explique Gwenaële Rubinstein, chef de projet au sein de la Région Sud. Avec ce soutien et ses nouveaux locaux, le Provence Travel Innovation poursuit sa structuration. Après une première promotion incubée durant six mois, la période a été doublée pour mieux répondre aux besoins.  “La réussite dépend non seulement d’une bonne idée, mais aussi du réseau et de l’encadrement“, croit savoir la responsable du territoire. Ce n’est pas tout, car pour Marie Allantaz, un projet ne sera excellent que “s’il est porté par la bonne personne. Notre nouvelle promotion correspond aussi à un choix humain.”

Une promotion très féminine pour le Provence Travel Innovation – Crédit photo : RP

Une promotion très féminine pour le PTI
Et sur les 9 start-up intégrant l’incubateur marseillais, la proportion de femmes interpelle, même s’il n’est pas une volonté du jury. “Je pense qu’il y a plutôt un changement en douceur des mentalités, les femmes osent plus,” s’enthousiasme la responsable de l’ESCAET.  Sur les neuf porteurs de projets, cinq sont des femmes, alors que seules 5% des start-up françaises seraient fondées par une équipe 100% féminine. A commencer par Élisa Balladur, créatrice de Bobee spot. “Entre Instagram et Tinder, l’application a pour vocation de faire ou refaire découvrir des lieux grâce aux locaux.”  Après avoir été pendant quelques années focalisé sur le quantitatif, le digital vient d’entrer dans une deuxième phase celle de l’authenticité, mais aussi de l’émotion, c’est l’une des grandes tendances actuelles.  La donnée est si massive qu’elle en devient illisible, alors pour accompagner les hôteliers dans la gestion de leur e-réputation, la start-up Xenia leur propose de qualifier leurs avis clients. “Notre IA permet de remonter les émotions dans les avis. A terme, l’objectif sera de qualifier les offres émotionnellement, par un filtre,” explique Ariane Flahault, la créatrice de la start-up. Autre bureau, autre technologie. Cette fois-ci, la réalité virtuelle est utilisée comme une aide à la vente, dans un rôle de réassurance. “Nous reconstituons une visite live en 360°, mais elle est commentée par un guide, le tout en direct avec la possibilité d’interagir avec lui. Dans le cadre de destinations exotiques ou particulières, cela peut permettre de rassurer le client“, explique Franck Adraï, le fondateur de My Tour Live.  Si pour le moment chacun des projets n’en est qu’à ses balbutiements, les créateurs pourront s’appuyer sur toute une équipe de professionnels de l’ESCAET et d’experts avant de s’envoler ailleurs. “La suite logique pour les start-up serait d’intégrer l’accélérateur de Nîmes,” imagine Marie Allantaz.
La prochaine étape sera peut-être d’organiser l’innovation dans le sud en rapprochant les structures.

Les 9 start-up incubées au Provence Travel Innovation

– Abitio : agence réceptive visant à organiser les séjours et loisirs adaptés aux besoins des seniors ou personnes à mobilité réduite.

– Air Cigale : bons plans sur le thème du voyage à destination des étudiants et des jeunes actifs.

– Explora Game : le voyageur devient voyajoueur, grâce à ce jeu d’énigmes et de découvertes.

-Jana Concierge : digitalisation et accessibilité des services hôteliers, notamment ceux de la conciergerie.

– Xenia : pour faire remonter les émotions dans les avis et qualifier les notations.

– MICE Corner : optimiser la planification de l’événementiel en hôtellerie.

– My Tour Live : de la visite guidée live et commentée, grâce à la vidéo à 360°.

– Bobee spot : un compagnon de voyages entre Tinder et Instagram, pour des visites plus authentiques.

– Triend : une plateforme pour découvrir, partager et créer des expériences indépendantes et alternatives en temps réel.

Ecrit par Romain Pommier – Journaliste /TourMaG.com
Crédit photo : Romain Pommier

Facebook Comments
Lire la suite

Accélérateur, incubateur, pépinière

Nice : Les 3 premiers projets Tech for Good entrent en couveuse chez Az’UP

Publié

le

Deux semaines après avoir lancé la première promotion de son programme d’accompagnement Starter qui propose 3 mois de formation et d’accompagnement pour réaliser une étude de faisabilité, construire le business plan, définir une stratégie commerciale…, l’incubateur Az’UP dévoile cette fois les 3 premiers projets Tech for Good qui vont bénéficier du programme d’accompagnement de sa couveuse. Celui-ci propose quant à lui un accompagnement d’une durée de neuf mois (renouvelables), avec la possibilité de bénéficier d’un hébergement physique ou juridique au sein de la structure. Les porteurs de projets seront formés dans le domaine du marketing, de la gestion financière ou de la stratégie commerciale… Ils travailleront également en réseau avec des partenaires, des prestataires, des financeurs.

Trois projets qui tiennent de l’Economie Sociale et Solidaire
Les trois projets retenus pour ce lancement (Permacultive, Potager en ville et A3PR Moulin de Roure), on le devine à travers leurs noms, ne sont pas directement rattachés au domaine du numérique, la marque de la French Tech. Mais le numérique peut leur apporter beaucoup. Cofondé par Intermade, La French Tech Côte d’Azur et Véolia, la philosophie d’Az’UP, qui se joue autour de l’ESS 2.0 (Economie sociale et solidaire) est d’accompagner l’entrepreneuriat à impact en soutenant des start-up ou des associations qui contribuent à relever des défis sociaux et environnementaux et qui adressent leurs solutions aux enjeux majeurs dans l’éducation, la santé, l’agriculture, l’économie circulaire ou le vivre ensemble.
Comme pour la promotion Starter, une seconde promotion couveuse sera également lancée l’année prochaine pour créer des projets d’utilité sociale. Le programme de formation se déroulera au CEEI Nice Côte d’Azur avec des consultants du tissu local.

Les trois premiers projets de la couveuse
Trois projets seront accompagnés pendant 12 mois et viennent dessiner la feuille de route Tech for Good de la French Tech Côte d’Azur et de ses partenaires.

  • Permacultive : En réponse aux crises écologiques actuelles (dérèglement climatique, perte de la biodiversité, perte de la fertilité des sols). Permacultive souhaite permettre former le plus grand nombre et développer des îlots de biodiversité au sein des entreprises pour pouvoir répondre activement à ces problématiques. Depuis 2018 Permacultive diffuse, valorise, transmet et enseigne, les éthiques, principes et méthodes de conception en permaculture dans les Alpes-Maritimes.
  • Potagers composteurs autonomes par « Potagers en ville » (Nice) : Spécialiste de l’agriculture urbaine Potager en ville se positionne comme un acteur incontournable associatif & citoyen en faveur d’un territoire durable résilient et innovant depuis 2016. Ils partent du constat que notre territoire et nos villes ne sont pas suffisamment résilientes pour faire face aux risques de rupture des systèmes d’approvisionnement alimentaire. Ils proposent l’agriculture urbaine comme pouvant être une solution contribuant à la durabilité des villes.
  • A3PR Moulin de Roure (Arrière-Pays Niçois) : Projet global autour de la réhabilitation d’un moulin à eau à Roure dans l’arrière-pays. Celui-ci est capable de produire de l’huile d’olive et de la farine dans le même moulin, ce qui est original car très rare. L’objectif est d’installer un paysan-boulanger dès avril 2020.

Photo de Une : Première promotion programme couveuse au CEEI Nice Côte d’Azur (DR FTCA)

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X