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Logiciels, applications

La Mairie de Paris retient la solution d’autopartage de Vulog (Nice)

Pionnière dans les technologies d’autopartage, la startup azuréenne Vulog vient d’être choisie par la mairie de Paris pour équiper 80 véhicules de sa flotte avec sa solution d’autopartage.

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Pionnière dans les technologies d’autopartage, la startup azuréenne Vulog vient d’être choisie par la mairie de Paris pour équiper 80 véhicules de sa flotte avec sa solution d’autopartage.

Fleuron de la French Tech Côte d’Azur et pionnier des technologies d’autopartage en Europe la start-up azuréenne Vulog vient d’être choisie par la Mairie de Paris pour équiper 80 véhicules de sa flotte avec sa solution d’autopartage. Vulog équipe ainsi la plus importante flotte en autopartage dans une collectivité française. ” Ce projet montre l’intérêt grandissant des entreprises et des collectivités pour l’autopartage, véritable levier d’optimisation des flottes automobiles, que ce soit pour amortir le coût des véhicules que pour optimiser les déplacements des collaborateurs“, indique Georges Gallais, fondateur et président de Vulog.

La startup niçoise fournira toute la technologie nécessaire ; les technologies embarquées, écran tactile paramétrable rendant le véhicule « intelligent » (communicant, ouverture par badge), les applications utilisateurs pour réserver les véhicules et l’interface de gestion de la flotte. “Nous veillons à proposer des solutions technologiquement avancées mais simples à implémenter” précise Georges Gallais. Objectifs de Vulog : simplicité d’utilisation pour le salarié, optimisation de l’exploitation pour le gestionnaire et retour sur investissement accéléré.

En France, Vulog, a déjà déployé son application pour les « Auto bleue » à Nice, sa technologie embarquée à séduit le groupe PSA et le groupe TF1 qui a mis en place une flotte de 24 véhicules en autopartage destinée aux journalistes et reporters d’image (JRI).

Vulog s’exporte au Canada

Le français a également pris son envol à l’international. Il vient récemment de concrétiser un contrat avec la BCCA (British Columbia Automobile Association), une grande société d’assurances canadienne, pour la création à Vancouver d’un service d’autopartage baptisé EVO. EVO est le plus grand projet d’autopartage indépendant de ce type jamais exploité en Amérique du nord, et consiste à gérer une flotte de 250 Toyota hybrides en libre-service appelé le « free-floating ». Le free floating est tout à fait innovant et est déjà une clé dans le développement des villes intelligentes.  ” Avec le “free floating”, vous utilisez votre smartphone, vous cliquez à partir de l’application et vous avez une voiture sans chauffeur qui vous attend à moins de 300 mètres”, explique Georges Gallais, le président de VULOG. “C’est un peu la même chose qu’UBER, sauf que là, c’est vous qui conduisez !”.

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Ecosystème

Nice : L’app Bodyguard contre le harcèlement sur les réseaux sociaux participera à la finale du concours Fundtruck

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La haine en ligne et le cyber harcèlement sur les réseaux sociaux sont des sujets qui font couler beaucoup d’encre. L’actualité de ces derniers jours, dont les événements tragiques de Conflans-Sainte-Honorine, l’a encore démontré, les mauvais comportements en ligne sont protéiformes : Harcèlement, fake news, racisme, sexisme, homophobie, moqueries, insultes, etc. Les réseaux sociaux ne savent plus où donner de la tête. Malgré des milliards de dollars à disposition et les technologies les plus avancées du monde, Twitter, Facebook, YouTube, Instagram, Twitch, Mixer semblent incapables d’appliquer des politiques de modération satisfaisantes et les internautes doivent souvent bricoler des solutions pour se protéger. Une application française affirme néanmoins qu’elle peut aider.

Une application aux 50 000 utilisateurs

Charles Cohen

Créée il y a trois ans à Nice par Charles Cohen, jeune entrepreneur de 24 ans, la start-up Bodyguard a décidé de s’attaquer à ce « vrai fléau ». L’application Bodyguard a été conçue pour protéger le plus grand nombre de la cyber haine. Disponible gratuitement sur IOS ou Android, elle compte aujourd’hui plus de 50 000 utilisateurs en France, dont beaucoup de jeunes influenceurs et créateurs de contenu, ainsi que des personnalités publiques de la culture, de la politique et des médias.
Après avoir obtenu le prix « For Democracy » décerné mi-septembre par France Digitale à l’occasion des Talent Awards, la startup niçoise qui a été accompagné par l’accélérateur Allianz France de Nice a remporté la finale régionale du concours national Fundtruck. Ce concours national, créé en 2015 par Sowefund, leader du financement participatif dans les start-up innovantes, a pour objectif de dynamiser l’écosystème entrepreneurial et de mettre en lumière l’implication des territoires de France dans ce secteur. En tant que lauréat régional, Bodyguard participera à la grande finale, qui réunira les six finalistes régionaux, et se déroulera en visioconférence le 19 novembre prochain.

Lire aussi : Fundtruck, le camion du financement, boucle son roadshow en octobre à Nice, Toulon et Marseille

De l’Intelligence Artificielle au cœur de l’application

Concrètement, Bodyguard modère en temps réel toutes les interactions de ses 50 000 utilisateurs et utilisatrices sur les réseaux sociaux. Un algorithme constamment mis à jour et agrémenté de nouveaux termes (ex covidiot) ou des émojis détournés, analyse toutes les 15-20 secondes les commentaires et les mentions reçues sur Twitter, YouTube, Instagram et Twitch. Si l’intelligence artificielle détecte un contenu considéré comme haineux, l’application fait un travail de modération et masque ou supprime les contenus haineux et injurieux. Mais en aucun cas, le compte du réseau social incriminé ne sera directement inquiété puisque Bodyguard n’est pas en mesure (et ne souhaite pas) le suspendre du réseau social.
A la différence des modérations habituelles sur les réseaux sociaux, les messages sont analysés en fonction de leur contexte, de leurs fautes d’orthographe et de leur destinataire. ‘’Une distinction est faite, par exemple, entre des messages qui disent ‘je me suis fait traiter de pute dans la rue’ et ‘sale pute’ », explique Charles Cohen, selon qui 90 % des messages haineux sont supprimés, avec 2 à 3 % de « faux positifs et environ 10% de commentaires insultants qui parviennent à passer son filtre. Chaque utilisateur peut choisir un niveau de modération plus ou moins fort : supprimer les messages racistes, par exemple, mais conserver ceux avec des insultes. L’application Bodyguard n’accède pas aux données utilisateurs, ne stocke rien sauf les contenus supprimés pour que chacun puisse y accéder et restaurer les messages s’il le souhaite. Bodyguard analyse ainsi chaque mois plus de 20 millions de commentaires et en trois ans plus de 2,5 millions de contenus.

Passer à la vitesse supérieure

Trois ans après son lancement, la jeune pousse qui emploie aujourd’hui une équipe de douze personnes, entend passer à la vitesse supérieure et s’internationaliser. Ainsi l’application devrait être lancée d’ici la fin de l’année en Italie et aux Etats-Unis.
Gratuite, sans publicité et ne dégageant pas encore de chiffre d’affaires, la start-up dont la grande majorité de ses revenus proviennent d’investissements extérieurs comme une levée de fonds* de deux millions d’euros menée en 2019, va proposer un business model BtoB pour mettre, sous forme d’abonnement, sa solution à disposition des entreprises, qui n’ont ni le temps ni les moyens de développer une technologie similaire. Cela pourrait concerner des forums, des sites de rencontre, des serveurs de jeux vidéo et toute plateforme qui a du contenu généré par ses utilisateurs. À plus long terme, Bodyguard voudrait aussi commercialiser une application à destination des familles, qui pourrait communiquer aux parents si leurs enfants sont victimes ou auteurs de harcèlement en ligne. Elle pourrait être proposée comme un service par des assurances, des banques ou des opérateurs.

*Levée de fonds de deux millions d’euros menée en 2019 auprès de fonds (Starquest Capital, Kima Ventures, Plug and Play) et de Business angels.

 

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Logiciels, applications

La nouvelle version de SOLAINN, la marketplace des solutions numériques de France est en ligne

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Initiée et pilotée par le Pôle Systematic Paris-Région, pôle de compétitivité dédié au logiciel et au numérique, SOLAINN® pour Solution Online d’Achats INNovants, est une place de marché virtuelle permettant aux acheteurs de trouver des produits et services innovants proposés par des entreprises innovantes du digital de France, de la start-up à l’ETI, en passant par la PME. Intuitive, instantanée et fiable, cette marketplace répond au besoin d’accès au marché et accompagne les acheteurs du public et du privé pour trouver les bons acteurs de l’innovation.
150 entreprises fournissant plus de 400 solutions participent à cette première mise en ligne. Parmi elles, des entreprises régionales telles que Jaguar Network (Marseille), Neowave (Gardanne), Wooxo (La Ciotat) ou eMana (Aix-en-Provence).
’C’est enfin un index des éditeurs 100% français qui offrent des alternatives aux Gafam’’ souligne Raynald Wauters, fondateur et dirigeant d’eMana, d’autant plus que SOLAINN® soutient le collectif #playfrance #playeurope dont l’objectif est de développer la visibilité des acteurs du numérique de France et d’Europe.
www.solainn.digital

 

 

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BioTech, MedTech

Sophia-Antipolis : Hublo née de la fusion de Whoog et medGo part à la conquête de l’Europe !

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En juin dernier, pendant la crise sanitaire, la start-up de Sophia-Antipolis Whoog et celle de Paris medGo, fusionnaient pour donner naissance à Hublo dont la mission est au cœur des préoccupations actuelles : améliorer le quotidien des professionnels de santé et répondre aux défis RH de l’hôpital de demain. Hublo permet de répondre à cette problématique de la gestion des équipes soignantes, avec sa solution digitale intuitive et performante qui permet aux professionnels de santé de se concentrer sur le cœur de leur travail : le soin des patients.

Lire aussi : Sophia-Antipolis : Whoog fusionne avec la start-up medGo pour répondre aux défis RH de l’hôpital de demain

Implantée à Sophia-Antipolis et Paris, Hublo est aujourd’hui leader sur le marché français avec plus de 1 500 établissements utilisateurs et plus de 5000 missions de remplacement lancées en moyenne chaque jour. Hublo a su s’implanter définitivement sur l’hexagone. Aujourd’hui, l’entreprise poursuit son développement à l’échelle européenne et annonce une première concrétisation en Allemagne. Dans ce pays limitrophe, la situation des personnels soignants se rapproche de celle de la France. Directeurs d’établissements, cadres de santé, syndicats infirmiers, tous déplorent la pénurie criante de soignants dans les hôpitaux. Une étude de la Fondation Hans-Böckler chiffre à 100 000 le nombre de postes infirmiers à temps plein qu’il faudrait créer. La gestion RH se trouve en difficultés, et la crise sanitaire de la Covid-19 ne fait malheureusement qu’aggraver la situation.
Pour Hublo et son équipe composée aujourd’hui d’une soixantaine de personnes, c’est le début d’une nouvelle aventure après la fusion réussie en juin 2020.
« Hublo n’a que quelques mois mais avec l’expérience respective de Whoog et medGo (5 et 3 ans) nous avons déjà une belle expertise et notre outil a fait ses preuves. Se lancer à l’international était un de nos nouveaux objectifs en fusionnant. Ensemble nous pouvons relever ce pari ! Nous avons voulu commencer par l’Allemagne car la situation des établissements de santé se rapproche beaucoup de la nôtre en France, il était donc logique de leur proposer notre solution ! » s’enthousiasme Antoine Loron, co-fondateur et CEO d’Hublo.

 

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