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La Ciotat : Wooxo lance YooShield, une solution de protection contre les ransomwares dédiée aux TPE/PME

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A l’occasion du salon IT Partners qui s’est tenu la semaine dernière à Disneyland Paris, Wooxo, spécialiste de la protection des données, a présenté YooShield, sa nouvelle solution de protection complète de dernière génération contre les ransomwares destinée aux TPE/PME.

Les ransomwares, un coût global de 5 milliards de dollars
Les attaques de ransomware (diffusion d’un virus, vol ou blocage des données suivi d’une demande financière) continuent de se multiplier et de se complexifier sur internet. Si le principal vecteur de ces attaques reste les emails dans 81 % des cas, depuis 2017 un nouveau type de menace gagne du terrain : les « attaques sans fichiers » (fileless attacks).
Selon l’institut Ponemon, 77 % des attaques détectées en 2017 étaient de type « sans fichier » et près de 65 % des entreprises ont payé une rançon dont le montant moyen s’élevait à 6 675 $. A ce jour, les ransomwares infectent 20 000 ordinateurs en France chaque mois et 52 % des entreprises françaises auraient déjà subi ce type d’attaque. Selon Cybersecurity Ventures, la facture mondiale des ransomwares était estimée à 5 milliards de dollars.
Traditionnellement, les ransomwares infectent les systèmes en passant par le téléchargement de programmes malveillants mais aujourd’hui les pirates informatiques sont créatifs et font évoluer leurs attaques pour contourner les systèmes de défense traditionnels des organisations basés sur l’analyse statique des signatures des fichiers. Désormais, le principe des attaques sans fichier est de détourner l’usage d’outils ou de programmes déjà installés sur les équipements informatiques à des fins illicites juste en consultant une page web par exemple. Sans fichier, pas de notification des antivirus classiques, pas de scan et donc pas de protection…

Une protection multi-moteurs contre les nouvelles et futures cyber menaces.
Surveiller, détecter, prévenir et neutraliser tous types de cyber menaces, grâce à son approche novatrice intégrant 5 moteurs de protection, YooShield relève tous les défis, notamment celui de bloquer tous les types d’attaques avant qu’elles ne se répandent ou ne soient connues.
Issu des dernières avancées technologiques en matière de cybersécurité et du machine learning, le logiciel YooShield constitue une barrière préventive antimalwares. Ne nécessitant aucune attention particulière après installation, il filtre en permanence toutes éventuelles menaces extérieures actuelles et à venir : des ransomwares aux attaques de phishing, des failles constructeur (0-Day, utilisé par Wannacry et Not Petya au printemps 2017), aux futures attaques non identifiées. Grâce à un moteur de machine learning, il exploite le Big Data et l’IA pour apprendre et extraire les caractéristiques comportementales utiles à la détection des actes malveillants. Cette protection invisible s’applique à toutes les sources de données (e-mails, logiciels, navigation Internet…). Elle est constamment mise à jour et ne nécessite aucune intervention humaine. Cette solution est née de la recherche et de l’innovation du labo du groupe Atempo-WooxoNextino. La solution sera distribuée au travers du réseau de partenaires à partir de mi-avril.

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Marseille : Traxens lève 20 M€ et s’ouvre à l’Asie avec l’entrée à son capital du japonais Itochu

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Spécialiste français des conteneurs intelligents grâce à un boîtier connecté destiné au suivi des conditions de transport de marchandises, Traxens ambitionne d’imposer sa solution comme l’un des standards pour les armateurs et de déployer une flotte mondiale de capteurs IoT sur les conteneurs exploités par les sociétés partenaires.
Elle vient pour cela de lever 20 millions d’euros lors d’un tour de table de série C auprès de partenaires stratégiques : la société japonaise Itochu Corporation, Bpifrance via le fonds PSIM géré dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir, et Supernova Invest via le fonds Crédit Agricole Innovations et Territoires.
Notre objectif est d’équiper 100 000 conteneurs avec notre boîtier connecté d’ici le premier semestre 2020″, précise Marc Ligonesche, directeur financier de cette entreprise de 130 salariés, ce qui en fera un des principaux acteurs des conteneurs intelligents, pour ce marché qui comprend les reefers (conteneur réfrigéré) et les dry (sec). Plus de 40 000 conteneurs sont actuellement pourvus de la solution, notamment grâce aux partenariats avec les armateurs CMA CGM, MSC et Maersk qui a fait récemment fait une commande pour 50 000 conteneurs, ainsi que SNCF Logistics dans le ferroviaire ou Daher dans l’aéronautique.

Itochu Corporation, une porte d’entrée sur l’Asie
L’entreprise marseillaise fondée en 2012 par Michel Fallah avait déjà levé 1,5 M€ en novembre 2015 mais avec cette levée de fonds conséquente de 20 M€, Traxens peut passer à la vitesse supérieure. ‘’Ce tour de table de série C est une étape cruciale qui consolide notre stratégie et nous permet de déployer notre solution à grande échelle dans les années à venir’’, déclare Jacques Delort, directeur général de Traxens.
Il n’échappera à personne que parmi les investisseurs figure Itochu Corporation, un conglomérat japonais spécialisé dans l’import-export à l’international qui commercialise divers produits comme le textile, les machines, les métaux, les minéraux, l’énergie, les produits chimiques, l’alimentation, les produits généraux, les biens immobiliers… Leur entrée dans le capital de Traxens est donc synonyme d’ouverture vers l’Asie, marché réputé compliqué. Au-delà de son apport financier, le japonais Itochu devient distributeur des produits et services Traxens en Asie.
L’Asie est un marché vaste et porteur car les départs de conteneurs se font majoritairement à partir de la Chine, où de nombreuses marchandises sont produites. Travailler avec un distributeur local est clé“, souligne Marc Ligonesche.
‘’Nous allons accélérer la présence de la société sur nos marchés historiques mais aussi en Asie, fort de ce partenariat commercial avec Itochu’’ commente de son côté  Jacques Delort.

Nouveau boîtier à la fin de l’année
La solution IoT de Traxens repose sur une technologie brevetée, qui permet d’accéder aux données des actifs logistiques en temps réel. Le boîtier connecté, qui contient un capteur de températures, un accéléromètre pour déceler les chocs et les mouvements ainsi qu’un détecteur d’ouverture de porte, se fixe de manière inamovible sur la porte du conteneur. Il répond en particulier aux demandes des clients utilisant des conteneurs réfrigérés.
La précédente levée de fonds a permis d’achever la qualification de sa solution et de réaliser les premiers déploiements. Grâce à la seconde, c’est une nouvelle version de son boîtier qui sortira à la fin de l’année pour permettre une analyse plus fine des conditions de transport, avec l’ajout de modules pour suivre l’arrivée du conteneur dans une zone d’intérêt ou le taux d’humidité, un paramètre essentiel pour le transport alimentaire, comme pour s’assurer de la qualité du café, par exemple. En tout, une quarantaine de types de données peuvent être ainsi analysées par Traxens.

Des milliers de conteneurs perdus en mer chaque année
Traxens compte déjà parmi ses clients des BCO (Beneficial Cargo Owners ou chargeurs) majeurs, dont BASF, le plus grand fabricant de produits chimiques au monde. La société noue également des partenariats avec d’importantes sociétés de transport pour fournir des données de suivi sur mesure. L’entreprise mène par ailleurs des projets IoT avec le port de Valence, en Espagne et le port du Havre, pour y améliorer l’efficacité opérationnelle des mouvements des conteneurs dans le port et aboutir à une automatisation de leurs activités.
Pour le secteur maritime, le conteneur intelligent permet de tracker en temps réel la marchandise susceptible de s’égarer ou de se détériorer pendant le transport. Le nombre de conteneurs perdus en mer dans le monde varie fortement selon les sources: il était d’environ 1 390 par an de 2014 à 2016 selon le World Shipping Council ; de 10 000 à 15 000 par an selon le Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux ; et de plusieurs dizaines de milliers à 10 000 conteneurs par an selon l’association de défense de l’environnement Robin des Bois. De quoi quand même faire réfléchir !

www.traxens.com

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[VIDEO] Marseille : CMA CGM adopte SeaSam, le drone sous-marin intelligent de Notilo Plus

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Il y a des rencontres qui offrent parfois de belles opportunités professionnelles et boostent votre développement ! Celle de Nicolas Gambini, co-fondateur et président de la start-up Notilo Plus, et de Rodolphe Saadé, président du Groupe CMA CGM en est une !
Primée lors des Trophées de l’Economie de La Provence fin 2018, la start-up grenobloise  nouvellement implantée à Marseille reçoit des mains du patron du groupe maritime le tout premier Prix Jacques Saadé, fondateur de CMA CGM. Entre les deux patrons, c’est le coup de cœur qui se traduit quelques jours plus tard par un premier rendez-vous. L’aventure se poursuit toujours et se concrétise aujourd’hui par la signature d’un contrat de coopération entre la start-up et l’armateur, l’un des leaders mondiaux du transport maritime

(de G à D) Benjamin Valtin et Nicolas Gambini

Deux produits, deux marchés
Créée en 2016 à Grenoble par Benjamin Valtin et Nicolas Gambini et désormais hébergée chez Zebox, l’accélérateur de CMA CGM, Notilo Plus va déployer sa solution de drone sous-marin autonome et sans fil baptisé SeaSam auprès de l’armateur français. Un petit engin, ayant la taille d’une valisette, bardé d’intelligence artificielle et de caméras, servira à vérifier le bon état des coques de tous les navires.
En fait, Notilo Plus a développé en parallèle deux versions de son drone sous –marin autonome et sans fil. Une version professionnelle, SeaSam et une version loisir appelé iBubble. Sans concurrent sur le marché, ce dernier a déjà séduit un public spécialisé dans la plongée sous-marine et de clubs intéressés à l’idée de conserver des images de leurs performances en eaux profondes dans les meilleures conditions. Depuis le mois de février, plus de 155 unités du iBubble ont été produit et livré.
En version professionnelle, le drone Seasam a la capacité de collecter, de traiter et de restituer des données. Pour cela, Notilo Plus utilisent les dernières technologies en matière d’intelligence artificielle et d’auto-apprentissage pour capturer et exploiter des images et des données à haute valeur ajoutée. Plusieurs marchés sont en ligne de mire : les armateurs, les infrastructures portuaires, le secteur de l’oil & gas, le milieu scientifique et bien sûr la Défense.

Lire aussi :  [Vidéo] Marseille : Lancement officiel du iBubble, le 1er drone sous-marin autonome créé par la start-up Notilo Plus

Le SeaSam

Surveillance des coques pour améliorer productivité et performance énergétique.
C’est cette technologie déployée sur le SeaSam qui a intéressé CMA CGM ; des applicatifs multiples et intelligents, un pilotage autonome et sans fil, des capacités de mémorisation qui leur permet d’être préprogrammé, de géolocaliser les endroits par lesquels il est passé et des fonctionnalités liées à l’intelligence artificielle intégrée notamment ses capacités de reconnaissance et d’analyse des données. Cette avance technologique forte est au cœur de la coopération entre la start-up et l’armateur. CMA CGM compte utiliser ces drones intelligents pour inspecter les coques de ces 511 navires en exploitation, et il y a trois raisons comme l’explique Xavier Leclerq, directeur de la filiale CMA Ships en charge de l’exploitation de la flotte du groupe, dans les colonnes du journal La Provence. ‘’La première c’est la performance hydrodynamique des navires – qui a un fort impact sur l’efficience énergétique. On plonge déjà régulièrement sous les coques pour vérifier leur propreté, l’état de la peinture et des hélices… La seconde application concerne ce qu’on appelle le ‘’soft grounding’’. Dans certains ports mal dragués, il arrive que la coque effleure le fond et se déforme très légèrement. Nous avons un niveau limite de déformation autorisé, qui ne met pas en danger le navire. Avec ces outils, une inspection rapide peut permettre de savoir facilement si on atteint cette limite. Enfin, le troisième sujet est celui de la sécurité des navires : dans les zones à risque de trafic de drogue, nous souhaitons vérifier que des gens n’ont pas collé de paquets magnétiques sur la coque, c’est un phénomène qu’on rencontre de temps en temps.” Et de conclure en précisant qu’il y aura une dizaine de drones qui sera testé sur des navires de taille différente, tests déjà en cours à Marseille sur le navire Cap Camara.

Passer à la vitesse supérieure
Depuis son installation à Marseille, à l’automne 2018, Notilo Plus est parvenue en quelques mois à susciter l’intérêt d’autres entreprises de premier plan et asseoir ainsi sa crédibilité industrielle: Technip Cybernétique, EDF qui pourrait utiliser SeaSam pour mesurer l’impact des rejets d’eau sur la faune et la flore, opération jusqu’alors réalisée par un plongeur, ou le Ministère des Armées pour l’école des nageurs de combat de Toulon. De plus, la coopération avec CMA CGM va aussi lui ouvrir d’autres portes dans le monde du shipping.
Pour accompagner ce passage à la vitesse supérieure, Notilo Plus qui compte 17 collaborateurs, vient de boucler une levée de fonds de 1,75 M€, la troisième depuis sa création (800 000 € en 2017 et 2M€ en 2018) réalisée auprès de différents investisseurs, dont Bpifrance, investisseur historique, et CMA CGM Ventures.

Vidéo Notilo Plus (en anglais)

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Innovation Week : Engie Axima, un expert du BIM

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Dans le cadre de son Innovation Week (20 juin), Engie, acteur mondial de l’énergie, consacre un après-midi aux outils de demain dont le BIM – Building Information Modeling. Filiale du groupe énergétique, Engie Axima, présente sur sept sites en France et à l’étranger, développe sa propre vision du BIM qui participe et accompagne la vie du bâtiment. Grâce à la modélisation 3D des structures, elle peut optimiser l’efficacité énergétique d’un bâtiment avant même sa construction. Explications.
En faisant son apparition dans le monde du bâtiment, le BIM a entamé une révolution que beaucoup attendaient. Dans la lignée des secteurs de l’automobile et de l’aéronautique, le bâtiment s’engage sur la voie du numérique avec une maquette 3D intelligente permettant de concevoir, construire et exploiter un bâtiment. C’est une nouvelle façon d’envisager l’acte de construire qui se fonde sur le travail collaboratif et qui renforce la fiabilité, la pertinence et l’efficacité des choix techniques qui sont opérés sur un site.

Ludovic Parisot, directeur région Sud, Corse et Monaco d’Engie

Un savoir-faire intégral
Acteur mondial de l’énergie, Engie, via ses filiales, Engie Cofely, Engie Ineo et Engie Axima, intervient sur toute la durée de vie d’un bâtiment, de sa conception à son exploitation. La transformation digitale des métiers du bâtiment est au cœur des préoccupations d’Engie qui intègre fort intelligemment la modélisation des bâtiments en faveur de l’efficacité énergétique. Elle associe dès lors la démarche BIM à l’ensemble de ses métiers en participant au déploiement de la maquette 3D.
«L’objectif est d’établir une vision globale et évolutive de l’ouvrage permettant d’en penser l’exploitation et l’utilisation», explique Ludovic Parisot, directeur région Sud, Corse et Monaco d’Engie. C’est en fait une fois qu’un bâtiment est livré que tout commence. L’exploitation d’un bâtiment représente 70 à 80 % de son coût global. Le suivi centralisé des données permet  d’optimiser son coût global et d’en suivre les performances. «La maquette 3D permet de visualiser le projet et de donner du sens, du début à la fin», précise Ludovic Parisot. Ce fut le cas entre autres avec la modélisation d’une partie de l’extension du port de Monaco. «Nous avons modélisé le site portuaire du Rocher via Siradel, filiale rachetée par Engie, basée à Rennes. Un show-room a été mis en place sur la Promenade des Anglais à Nice, », confie Ludovic Parisot.

Une vision innovante
Présente sur toute la chaîne de la valeur, Engie Axima, filiale du groupe Engie qui a réalisé en 2017 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires propose des solutions innovantes et globales dans le domaine  du génie climatique, de la réfrigération et de la sécurité incendie pour répondre aux enjeux de transition énergétique et numérique des entreprises.
Dotée d’une capacité unique en Europe avec 1000 ingénieurs et techniciens, Engie Axima dispose en fait de 8000 collaborateurs répartis sur 140 agences en France et à l’international. Elle possède la maîtrise de l’intégralité  du processus allant de la conception à la maintenance en passant par la mise en ouvre et le financement des projets. Engie Axima propose une meilleure maîtrise et une coordination de l’information entre les différents intervenants du projet pour une plus grande efficacité. L’utilisation du BIM apporte des données plus précises et une traçabilité pendant tout le projet ainsi qu’un gain en applications et services à partir des données pour tous les usages. En 2019, le groupe apporte une vision innovante d’un BIM appelée «le BIM Life» intégré de la conception à la fin de vie du bâtiment.

Programme immobilier Vence Harmonium (Alpes-Maritimes)

Améliorer la rentabilité
Engie Axima a créé l’an dernier un réseau de partenaires appelé la BIM Factory. Grâce à son expertise inter métiers, la BIM Factory intervient pour la production de maquettes et le management des processus BIM pendant les phases de conception, de réalisation jusqu’à l’exploitation des ouvrages. Les ingénieurs et les techniciens d’étude ont développé depuis début 2000 l’usage du BIM pour les travaux de spécialité dans le tertiaire et l’industrie.
Elle a conçu en BIM le nouveau Tribunal de Grande instance de Paris, actuellement en cours de construction dans le quartier de Clichy Batignolles. Ce sont 100 000 m2 répartis sur quarante étages qui ont été modélisés grâce à cette méthode. Engie Axima compte 100 spécialistes BIM dont 3 à Marseille pour répondre à l’ensemble des besoins des clients. «Nous sommes présents dans toute la France à travers cinq sites, Paris, Lyon, Grenoble, Nantes et Marseille mais également à l’étranger, aux Etats-Unis, en Inde et en Pologne», confie Paul Emmanuel Boireau, responsable commercial BIM Factory d’Engie Axima.
La vocation du BIM Factory est d’améliorer la rentabilité de projets neufs ou existants. Les services dans la chaîne de valeur des projets immobiliers portent sur la conception, la construction, l’exploitation et même la déconstruction. Cela comprend l’acquisition de données avec la modélisation du bâtiment, la gestion des données avec le service BIM management, la synthèse technique et architectural et la valorisation de donnée avec l’amélioration de la performance énergétique et la gestion des flux. «Nous créons un jumeau numérique, un double virtuel, un véritable avatar avec une maquette 3D permettant d’améliorer la performance du bâtiment», souligne Paul-Emmanuel Boireau.

Piscine Yves Blanc à Aix-en-Provence

Création de valeur
Engie Axima qui travaille sur différents segments a réalisé 300 projets en BIM qui ont représenté près de 3M de m2 modélisés. En 2018, le groupe a engrangé quelque 5 M€ de chiffre d’affaires. Elle a réalisé pour la mairie d’Aix-en-Provence un avatar destiné à optimiser la gestion patrimoniale de la piscine Yves Blanc en intégrant les maquettes aux systèmes de gestion de la maintenance et de l’exploitation. A Vence, dans les Alpes Maritimes, Engie Axima a accompagné le groupe Gambetta pour la maîtrise des risques et l’aide à la commercialisation du Vence Harmonium. La filiale d’Engie compte se développer dans les mois à venir avec une implantation à Nice où l’activité est en plein essor. «Nous travaillons avec les aménageurs, les promoteurs, les gestionnaires de patrimoine et les industriels. Nous analysons les enjeux et les problématiques des clients pour créer de la valeur», explique Paul-Emmanuel Boireau.

Jean-Pierre Enaut

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