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Ressources humaines

Job Hopps, la première application mobile française dédiée à la recherche d’un second job à temps partiel.

Un an après sa création, Hopps Group lance une application mobile employeur innovante qui permet aux salariés de compléter leur temps de travail.

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Leader privé de la logistique e-commerce et de la communication de proximité, Hopps Group lance, un an après sa création, une application mobile employeur innovante, responsable et unique en France qui permet aux salariés de compléter leur temps de travail. À travers cette initiative nommée « Job Hopps », l’entreprise poursuit son engagement pour l’emploi et devient le premier employeur sur le territoire à construire une solution pour le temps non travaillé de ses collaborateurs et des salariés de ses partenaires en CDI temps partiel avec déjà plus de 7 000 offres d’emploi disponibles sur l’application dont environ 1 000 sur la région PACA.

L’application s’adresse à toute personne à la recherche d’un complément d’activité, à commencer par les 17 000 distributeurs d’Adrexo, filiale de Hopps Group mais également aux salariés des entreprises partenaires associés à ce dispositif inédit. Autogrill, O2, Onet sont d’ores et déjà engagés aux côtés d’Adrexo. Egalement partenaire de l’application, Pôle Emploi facilite la mise en relation avec les entreprises partenaires et propose l’application sur sa plateforme Emploi Store.
Concrètement, l’application recense gratuitement les offres d’emploi en temps partiel d’entreprises, qu’il s’agisse de grands groupes ou même de TPE et PME. La particularité est que les offres sont géolocalisées afin de permettre aux utilisateurs de postuler à celles qui correspondent le plus à leur zone géographique de prédilection. Ils peuvent également créer des alertes emploi pour être informés des nouvelles offres à pourvoir dès leur arrivée sur la plateforme.
En plus de permettre aux salariés intéressés de compléter leur temps de travail, Job Hopps est un levier pour favoriser l’emploi au niveau local et une initiative responsable sur le plan économique et social. Un engagement majeur pour Hopps Group qui emploie plus de 22 000 collaborateurs répartis sur plus de 270 sites en France et accompagne 25 000 clients en France. Holding aixoise, propriétaire d’Adrexo et ses filiales AD Productions et AD Services, créée en janvier 2017 par 3 entrepreneurs, Éric Paumier, Frédéric Pons, dirigeants de Colis Privé et Guillaume Salabert, PDG de Cibléo, Hopps Group réalise un chiffre d’affaires prévisionnel de 450 millions d’euros pour sa première année d’activités.

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Agriculture, sylviculture

Les ‘’Women Hackers Action Tank’’ lancent la 1ère édition des Trophées Women In Tech Sud

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A l’occasion de la journée de la femme, le 8 mars dernier, la branche azuréenne du collectif WHAT pour ‘’Women Hackers Action Tank’’ a annoncé le lancement d’un nouvel événement unique en Région SUD, les ‘’Trophées Women In Tech Sud’’.
Les WHAT06 réunissent des salarié(e)s, entrepreneur(e)s, académiques, associations, ou réseaux adhérant à titre individuel ou représentant leurs associations et organisations en tout genre et ont pour objectif de mettre en lumière des femmes travaillant dans la Tech ainsi que d’inciter plus de femmes et de filles à s’intéresser aux métiers de l’ingénierie informatique. Pour cela, le collectif organise régulièrement des événements techniques dans la région, hackathons, workshop sur l’intelligence artificielle pour faire découvrir les nouvelles technologies au plus grand nombre, notamment aux femmes.
Les femmes de la Tech s’appuient sur simple constat : Il n’y a que 29.8 % de femmes en France qui travaillent dans la Tech. 28,4% de femmes sont en écoles d’ingénieurs et au CNRS, elles ne sont que 33,6% de femmes chercheuses…
Aussi que vous fassiez du hardware ou du software pour un de ces domaines : Food Tech, Ed Tech, Bio Tech, Green Tech, Med Tech, Silver Economy, FashionTech, Fin Tech, nouvelles Tech… vous pouvez candidater aux premiers ‘’Trophées Women In Tech Sud’’. Ils sont ouverts à toute femme travaillant dans la technologie, en Région Sud ou Monaco, en tant que chercheuse, employée d’une société technologique ou fondatrice/associée d’une start up technologique. Vous avez toutes les chances de devenir la Women in Tech Sud de votre catégorie !
Trois prix seront attribués à trois femmes pour leurs réalisations exceptionnelles dans les domaines de la technologie et de l’innovation, dans les catégories suivantes :
– Startupeuse dans la tech : Elle doit être fondatrice ou/et Associée lorsqu’elle candidate. La start-up doit être enregistrée en France depuis 2 ans.
– Chercheuse dans la tech : Chercheuse en entreprise ou dans un laboratoire. Doit être en poste au lorsqu’elle candidate. La candidate peut aussi être en Thèse ou Post-Doct lorsqu’elle candidate. L’entreprise ou le labo doit avoir un site en France ou en PACA
– Salariée dans la tech : La candidate doit être en poste lorsqu’elle candidate. Sa société doit avoir un site en PACA ou Monaco.

Le concours est gratuit et le dépôt des candidatures en ligne est ouvert jusqu’au 8 juin 2019.
– 8 juin : Fin du dépôt des dossiers de candidature
– 15 juillet : WHAT06 annonce les 5 femmes finalistes sélectionnées par catégorie
– 12 septembre : Remise des Trophées lors d’une soirée au Palais des Festivals de Cannes.

Pour S’INSCRIRE

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Ecosystème

Sophia : la Croix Rouge Française de Nîmes choisit Whoog et sa plateforme de gestion des remplacements de personnels

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La gestion des remplacements dans les établissements de santé est une véritable problématique et cela est d’autant plus vrai que l’hôpital est un des secteurs professionnels les plus touchés par l’absentéisme. Il atteint 21,5 jours d’absence en moyenne par personne et par an et les cadres consacrent jusqu’à 70% de leur temps à chercher des intérimaires ou des remplaçants externes disponibles.

Interface plateforme Whoog

Pour remédier à cette absence de personnel, la société Whoog a créé une solution de gestion des remplacements de personnels pour les établissements de santé que vient d’acquérir la Croix-Rouge française de Nîmes. L’objectif avoué est de constituer des équipes pérennes de remplaçants volontaires qualifiés pour améliorer l’organisation des soins et accroître la qualité de vie au travail.
Se basant sur le volontariat du personnel, l’application de la startup de Sophia-Antipolis identifie les personnes immédiatement disponibles et compétentes au sein d’une communauté de professionnels et facilite la coordination de l’intervention tout en offrant des services de gestion comme l’automatisation de la génération des documents administratifs et comptables. En s’inscrivant sur l’application Whoog, les professionnels santé reçoivent lorsqu’il y a un besoin, des alertes de mission sur leur téléphone et y répondent en un clic, en acceptant ou non la mission.
‘’Notre établissement a engagé depuis plusieurs mois une démarche de prévention, au sein d’un comité de pilotage sur la prévention des risques psycho-sociaux (RPS), déclare Anne Mensuelle-Ferrari, directrice du Pôle gérontologique nîmois de la Croix-Rouge française. Cette réflexion, commune avec nos partenaires sociaux, nous a permis de prendre action contre la sur-sollicitation de nos personnels. Nous ne souhaitons pas les déranger pendant leurs jours de congé, mais nous n’avions aucun autre moyen disponible. Aujourd’hui, Whoog répond à cette injonction de gestion des absences, mais aussi d’attribuer de façon équitable les missions de remplacement sur nos différents sites.’’
Pour Guerric Faure, PDG et co-fondateur de Whoog, « Notre solution a été conçue pour répondre aux problématiques quotidiennes et concrètes des personnels hospitaliers. L’équipe de direction souhaitait améliorer durablement son organisation et la qualité de vie au travail de ses personnels: nous avons analysé leur fonctionnement pour définir ensemble une solution personnalisée et adaptée à leurs besoins. La Croix-Rouge de Nîmes a très vite saisi cette opportunité de constituer des équipes pérennes de remplaçants volontaires qualifiés: je souhaite la bienvenue à tous les nouveaux Whoogers!»
Grâce à Whoog, le droit à la déconnexion est respecté et l’application se charge aussi de répartir équitablement la charge de travail et le nombre de missions entre les différentes personnes. Pour 300 € par mois d’abonnement, ce n’est certainement pas la solution à tous les problèmes de pénurie de personnels, mais cela peut aider un peu !
Créé en 2014, l’application a déjà fait son trou dans le milieu médical. Elle est utilisée par plusieurs hôpitaux marseillais comme l’hôpital Européen ou les cliniques du groupe Ramsay, mais aussi par de nombreux CHU tels que Montpellier, Tours ou Saint-Etienne, au Centre Hospitalier Henri-Ey de Bonneval (Eure-et-Loir) et ses 13 sites et dernièrement la Centrale d’Achat de l’Informatique Hospitalière (CAIH).  Aujourd’hui, plus de 20% des établissements de santé utilisent Whoog, dont 30% des CHU et la communauté de Whoogers comprend plus de 100 000 membres.

www.whoog.com

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Big Data

Leader européen du mobile learning, Teach on Mars lève 7 millions d’euros pour poursuivre son déploiement international

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Teach on Mars, société pionnière du mobile learning en France vient de réaliser sa troisième levée de fonds d’une valeur de 7 millions d’euros, réalisée auprès de deux nouveaux investisseurs, Omnes et Région Sud Investissement (géré par Turenne Capital) et de ses investisseurs historiques. Cette levée de fonds va permettre à Teach on Mars de poursuivre son expansion, le développement de partenariats et son programme de recherche & développement, afin de consolider son leadership à l’échelle européenne et partir à la conquête du marché mondial.

Mobile First
Créée en 2013 à Sophia Antipolis par Vincent Desnot, Tanguy Deleplanque et Quentin Dérunes, la société a entièrement repensé l’e-learning sous l’angle du smartphone, en développant la toute première plateforme de formation digitale avec une technologie native ”mobile first”. Teach on Mars a réussi à faire du smartphone le compagnon d’apprentissage des actifs, en leur permettant de se former n’importe où, n’importe quand et sur n’importe quel device. Le champion européen des plateformes de formation nouvelle génération, qui emploie près de 60 collaborateurs, a déjà séduit plus de 100 groupes internationaux, parmi lesquels plus de la moitié des sociétés du CAC 40, ainsi que des organismes de formation de renom. Sa solution est aujourd’hui déployée auprès d’un million d’utilisateurs dans de nombreux secteurs d’activité, principalement le luxe et la banque/assurance, dans plus de 20 langues à travers plus de 60 pays dans le monde.

Une levée de fonds pour 3 priorités stratégiques
Cette levée de fonds va permettre d’accélérer sa croissance autour de trois priorités stratégiques. La première concerne la poursuite de son expansion commerciale prioritairement en Europe via la constitution d’un réseau de distribution. Sa solution est déployée auprès d’un million d’utilisateurs dans de nombreux secteurs d’activité, principalement le luxe et la banque/assurance, dans plus de 20 langues à travers plus de 60 pays dans le monde. Après Paris, la société a ouvert un bureau à Londres et à Milan.
La deuxième est d’accélérer les partenariats avec des fournisseurs de contenus pédagogiques ”mobile first” pour proposer une offre inédite et très qualitative de contenus multilingues spécifiquement pensés pour un usage mobile.
Enfin, l’entreprise compte poursuivre son ambitieux programme de R&D pour maintenir son avance technologique, grâce notamment à la mise au point d’algorithmes basés sur les dernières avancées en intelligence artificielle. Celles-ci permettent d’abaisser le coût de création et d’indexation du contenu pédagogique et de mieux accompagner la montée en compétence des utilisateurs avec la construction automatique de programmes de formation personnalisés, issus de l’analyse sémantique des besoins et des progrès en temps réel. Autour de l’intelligence artificielle, Teach on Mars a noué un partenariat avec l’Inria Sophia Antipolis.
‘’Après avoir pris de vitesse tous les acteurs de première génération sur le “mobile first” depuis 2013, nous souhaitons aujourd’hui relever le défi du “permanent learning” explique Vincent Desnot, Co-fondateur et CEO de Teach on Mars. ‘’Notre objectif est de proposer un écosystème de formation digitale capable de relier chaque aspect de la vie de l’apprenant à son développement professionnel et personnel. Il est fondamental de permettre aux nouvelles générations de bénéficier d’un apprentissage en continu afin qu’elles puissent conserver leur employabilité. En même temps, il est essentiel qu’une solution de formation digitale permette aux entreprises de véritablement devenir « apprenantes » et de mieux tirer profit du pouvoir de l’intelligence collective »

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