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Dossiers, expertises

[Infographie] L’Internet des objets de plus en plus pris en compte par les DSI dans leur feuille de route

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Les résultats d’une enquête* menée en France, en partenariat avec Mitel et Orange Business Services, auprès de la communauté Atout DSI font ressortir que les Directions des Systèmes d’Information (DSI) françaises inscrivent désormais l’Internet des objets (IoT) dans leur feuille de route sans pour autant engager des déploiements à grande échelle.
En 2019, 26% des directions générales et des directions des systèmes d’information interrogées considèrent l’IoT comme une priorité de développement. Tandis que 35% ont déclaré avoir « quelques projets » dans ce domaine. Des projets visent surtout à améliorer :
– la satisfaction client (pour 95% des répondants)
– la performance opérationnelle (94%)
– le travail des collaborateurs (87%)
– l’image de l’entreprise (85%)
Suivent surtout le cas dans l’IoT industriel, la possibilité d’obtenir de nouveaux revenus (65%) et de réduire les coûts (63%).
Ainsi, les DSI font des processus industriels et des opérations, les domaines d’application prioritaires de déploiement de capteurs et d’autres objets connectés.

IoT industriel et sécurité
84% des répondants pensent que l’IoT augmente la nécessité d’une collaboration entre les équipes IT et les directions métiers. Ils sont plus nombreux encore (90%) à estimer nécessaire de faire appel à des partenaires externes pour déployer et maintenir de tels projets.
Mais ces déploiements ne sont pas sans risque. 73% des DSI interrogés perçoivent l’IoT comme une nouvelle source de vulnérabilité des systèmes et réseaux. Une aubaine pour les fournisseurs de ce marché. Selon le cabinet IDC, les dépenses mondiales en matériels, logiciels, solutions de connectivité et services dédiés à l’IoT passeraient de 726 milliards de dollars en 2019 à 1 100 milliards de dollars en 2023. Or aujourd’hui, l’essentiel de la dépense émane des entreprises, plus du tiers des investissements provenant des secteurs de la production et des transports.

*L’enquête a été menée en partenariat avec Mitel et Orange Business Services auprès de 102 DSI de la communauté Atout DSI. Une communauté formée en France à l’initiative du spécialiste de la continuité d’activités Sungard AS.

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Blockchain

[Expertise] Pilote MeRS : Le mariage de la Blockchain et de la logistique sur l’axe Méditerranée-Rhône-Saône

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L’axe Méditerranée- Rhône-Saône (MeRS)

Le port de Marseille Fos a accueilli le 17 septembre 2019 la réunion de restitution de l’expérimentation de la technologie Blockchain pour le transport de fret à l’échelle de l’axe Méditerranée- Rhône-Saône (MeRS).

Sécuriser la chaîne de transport.
Ce projet, porté par la Délégation Interministérielle au développement de l’axe portuaire et logistique Méditerranée-Rhône-Saône dans le cadre des travaux autour de la Stratégie nationale portuaire impulsés par le gouvernement, vise à expérimenter un démonstrateur pilote pour tester la sécurisation de la chaîne de transport digitale afin d’améliorer la fluidité, la sûreté et la compétitivité de la chaîne logistique et de l’acheminement intermodal de marchandises sur l’axe Rhône / Saône

Dématérialiser le processus et la chaîne logistique.
Les sociétés MGI, BuyCo et KeeeX* ont testé avec succès, au cours du 1er semestre de l’année 2019, la dématérialisation de processus export complets entre Lyon et le Grand Port Maritime de Marseille, axe logistique majeur pour la France. La technologie blockchain utilisée, intitulée KeeeX Stories, permet de consigner les séquences authentifiées et vérifiables de l’ensemble de la chaîne logistique pour le transport de conteneurs sur l’axe Rhône-Saône-Méditerranée (événements et documents produits et consommés par les parties). Les tests réalisés l’ont été notamment grâce à la participation des sociétés KemOne, Alteo et Transcausse, et à celle des sociétés de transport routier et fluvial impliquées.

Améliorer la traçabilité et mesurer l’empreinte écologique.
Le dispositif permet le partage anticipé de documents, de photographies authentifiées, d’événements caractéristiques et d’informations prévisionnelles (sur le chargement des conteneurs, leur poids, leur origine et leur destination…), ce qui permet d’optimiser le processus logistique dans son ensemble, de fournir de nouveaux services et d’anticiper sur des besoins de traçabilité en constante évolution. Par exemple, la solution permet l’exploitation de données provenant des navires (mesures de pollution ou CO2, certificats…) et la continuité avec des besoins de traçabilité pour la logistique urbaine du dernier kilomètre et la mobilité urbaine.

Partager une plateforme de transport multimodal.
Les informations traitées lors des tests dépassent le strict cadre des informations actuellement échangées (dans des conditions parfois non optimales) dans la même situation. La mise à disposition d’une application mobile permettant le flashage de QRCodes, la reconnaissance de caractères, la saisie facile de texte et de dates ouvre des possibilités de nouvelles sources de valeur (pour les chargeurs, les commissionnaires de transport, les transporteurs routiers assurant le pré et le post acheminement, les transporteurs fluviaux ou ferroviaires ainsi que pour l’administration des douanes). La création de données systématiquement authentifiées, datées et vérifiables permet d’engager les participants sans inquiétude dans un processus numérique. Cela engendre donc des gains importants pour l’ensemble des acteurs de la chaîne logistique, et permet d’envisager un passage à l’échelle maitrisé.

Démontrer l’excellence française en innovation portuaire.
Ce projet pilote a été financé par la Banque des Territoires (Groupe Caisse des Dépôts), VNF (Voies Navigables de France), CNR (Compagnie Nationale du Rhône), et le GPMM (Grand Port Maritime de Marseille) qui en a par ailleurs assuré la coordination de sa faisabilité. Ce projet a été référencé par Le French Smart Port in Med, démarche de déploiement de l’écosystème d’innovation portuaire copilotée par le Port de Marseille Fos, la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence et Aix-Marseille Université.

* La réalisation de l’expérimentation a été confiée à trois entreprises marseillaises spécialisées dans les domaines de la logistique, des solutions numériques au service de la chaîne de transport et de la technologie Blockchain :

Marseille Gyptis International (MGI), éditeur de logiciels spécialisés dans le suivi de marchandises dans les ports maritimes et les aéroports, apporte ses connaissances sur la collaboration portuaire. Avec leur vision « Connecter les supply chains à travers un système intelligent permettant la visibilité et la fluidité door-to-door de la marchandise », MGI est leader du développement du Cargo Intelligent System (CIS)Ci5.

BuyCo, plateforme collaborative pour les importateurs et exportateurs, simplifie les processus opérationnels du transport en conteneur ;

KeeeX propose l’utilisation de la blockchain et l’ajout à un fichier des métadonnées de confiance et d’exploitation pour créer des originaux numériques et des séquences inviolables de documents, événements et données ainsi « augmentés » et protégés.

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Avis d'Experts

[ Avis d’expert ] La France, Startup Nation ?

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Incontestablement, une réelle impulsion initiée par le Président de la République et le gouvernement a positionné les startups comme un véritable Asset pour la compétitivité française. Dans ce contexte, force est de constater que nombre d’entrepreneurs ont franchi le pas de la création d’entreprise pour prendre en main leur destin, innover et mettre sur le marché leurs produits et services. Nous sommes ainsi devenus en peu de temps l’un des pays les plus dynamiques en matière de création de startups. Mais un tel dynamisme a-t-il permis aux entrepreneurs de se développer durablement ? L’accès aux marchés trustés par les « grands fournisseurs » s’est-il ouvert à de nouveaux entrants ? Toutes ces questions légitimes sont malheureusement souvent laissées de côté…

L’exemple doit venir d’en haut 
Bien entendu, on ne peut que se réjouir de voir se développer des dispositifs publics d’accompagnement dédiés aux startups. Ces derniers jouent alors un rôle important pour les créateurs et porteurs de projets, notamment en phase de lancement. Mais être une startup Nation se résume-t-il à aider et subventionner des startups ? La réponse est incontestablement non.
Aider est une chose, permettre aux entreprises innovantes d’accéder à leurs projets en est une autre. Et c’est là que le bât blesse. En effet, aujourd’hui nombre de structures publiques et parapubliques « ferment » l’accès à leurs projets. Cette attitude diamétralement à contre-courant des orientations définies par l’Etat est préoccupante et amène donc nombre de startups à végéter pour de mauvaises raisons. En effet, on constate que dans la plupart des cas, les choix opérés ne sont plus réalisés sur des critères purement objectifs, mais sur des considérations plus contestables : choisir un grand fournisseur pour se protéger en cas d’échec du projet et ne pas voir sa responsabilité engagée, ne pas oser innover, etc. Toutes ces raisons souvent propres à un ou deux individus sont donc préoccupantes et représentent un réel frein au développement des startups françaises qui devraient au contraire être soutenues par ces structures publiques et parapubliques.
Cette situation est d’autant plus absurde que pour les grands comptes privés qui gèrent des intérêts beaucoup plus forts à l’échelle nationale et internationale, ces cas de figure n’existent pas ou peu. Preuve en est le nombre important de marchés stratégiques remportés par les startups auprès des grands donneurs d’ordre. Nous pourrions aussi évoquer les coopérations industrielles entre les grands comptes et les startups : incubation, création de projets communs, etc.
Encore une fois, nous ne pouvons que déplorer la dissonance entre l’intention et le résultat. Il est important que les structures publiques et parapubliques ne perdent pas de vue qu’elles jouent un rôle-clé pour permettre aux startups françaises d’aujourd’hui de devenir les licornes de demain. Attention donc à ne pas fermer les accès aux marchés publics et à donner leur chance aux entrepreneurs français de diffuser leurs innovations. C’est à cette condition que la France sera réellement une startup Nation.

Par Christophe Grangeon, Directeur Général de Usercube  (La Penne-sur-Huveaune – 13)

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Dossiers, expertises

Qwant, Genes’Ink, Traxens, Enogia, Ecoat… dans le classement 2019 des 100 start-up les plus inventives

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Pour la deuxième année, le Palmarès 100brevets.tech des Inventeurs de la French Tech révèle les 100 start-up les plus inventives. Dans ce palmarès, 5 start up de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur apparaissent  :

Qwant (Sophia-Antipolis) à la 14ème place,
Genes’ink (Marseille) à la 21ème place,
Enogia (Marseille) se situe à la 33ème,
Traxens (Marseille) à la 41ème place
et Ecoat (Grasse) se trouve à la 71ème position.

Ce classement dévoile aussi quelques enseignements principaux. Ainsi le recensement des briques techniques utilisées par les inventeurs montre que 62 % d’entre elles relèvent du numérique : Medtech, Greentech, internet des objets, DeepTech, Biotech, Interfaces homme machine, 3D, Healthcare, drones, robots, sécurité, PrivacyTech, AgTech, etc.
Les inventeurs ont une vision entrepreneuriale du brevet. Leur première motivation est celle de la création de valeur vis-à-vis des investisseurs, la seconde de garantir la pérennité du développement de leur start-up. Ils construisent à cette fin des portefeuilles de brevets, avec 9 inventions en moyenne par inventeur, et intègrent le brevetage dans leur chaîne de production.
Les inventeurs représentent l’ensemble du territoire national. Toutes les capitales French Tech sont représentées. Le Grand Paris arrive sans surprise largement en tête du classement des capitales avec 39 inventeurs classés dans le Top 100, mais il est surpassé en inventivité (inventeurs %population) par les Alpes, Brest et Rennes.

Top 100 des Inventeurs de la French Tech

Podiums des Capitales French Tech

Nombre d’inventeurs par Capitale

Le graphique suivant représente le nombre de start-up du top 100 par capitale French Tech labellisée. La Corse a été rattaché à la capitale Riviera région sud.

Inventivité des capitales

L’inventivité des capitales est définie par le rapport de son nombre d’inventeurs à la population (2). Numéro 1, les Alpes
affichent 37 inventeurs par million d’habitants.

Méthode du Palmarès :
La méthode consiste à lister les start-up repérées par Challenges, Les Echos, l’Usine Digitale, et le CES2019, et à ne retenir que celles qui ont été créées depuis 2008.
En tant qu’organisateur, 100brevets.tech est hors concours.
– Start-up repérées par la presse 1490
– Recherche de brevets 1392
– Année de création > 2008 603
– Start-up ayant plus de 2 brevets 241
Chaque invention pouvant faire l’objet de plusieurs brevets dans plusieurs pays, les ex aequo sont départagés avec deux critères :
– En premier les entreprises qui ont confirmé leurs chiffres
– En second le nombre public de brevets
Ne sont pas comptées les licences (license-in), y compris exclusives.

L’étude complète est téléchargeable gratuitement au format PDF : les valeurs des inventeurs – le déficit de protection des start-up – podiums – nombre d’inventeurs par capitale french tech – nombre d’inventeurs par tech – briques techniques des inventeurs – le brevet en questions – nombre d’inventions par start-up – fiches de présentation des inventeurs

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