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Economie numérique

Industriels et acteurs du Numérique azuréens amorcent un rapprochement

Au salon INDUSTRIA 2015, les acteurs du Numérique azuréen, représentés par Telecom Valley sont venus à la rencontre de leurs homologues industriels afin d’échanger, de partager et de concourir conjointement à la valorisation de leur territoire géographique commun.

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Au salon INDUSTRIA 2015, les acteurs du Numérique azuréen, représentés par Telecom Valley sont venus à la rencontre de leurs homologues industriels afin d’échanger, de partager et de concourir conjointement à la valorisation de leur territoire géographique commun.
Le salon annuel des industriels de la Côte d’Azur, organisé par l’APPIM, la CCI et l’UIMM, a rassemblé cette année 1400 participants et 138 exposants. Dédiée à la “Révolution Numérique dans l’industrie”, l’édition 2015 a pu compter sur Telecom Valley, animateur du Numérique azuréen depuis 24 ans, pour échanger et collaborer avec les industriels sur le sujet de la transformation numérique. L’objectif était de montrer que les frontières entre les deux secteurs disparaissent, que le Numérique, devenu une composante essentielle de toutes les entreprises y compris industrielles, est une opportunité à saisir avec des outils à s’approprier.


Cloud, transition numérique, prototypage rapide numérique, gestion des données volumineuses,
etc… sur le pavillon central du Numérique Azuréen, Telecom Valley a apporté des éléments de réponses aux interrogations des industriels avec :
– un programme de 8 mini-conférences animées par des adhérents bénévoles de l’association comme Sopra Steria, Kabia, Tas France, Jaguar Network et SoFAB by Telecom Valley,  qui ont rassemblé plus de 100 personnes sur la journée;
– la présentation des compétences et activités de l’association, par Pascal Flamand, Président de Telecom Valley et CEO de Janua, aux côtés de Jean-Pierre Corniou, Président du comité de pilotage transition numérique au ministère en charge de l’économie numérique, lors de la conférence d’ouverture le 18 novembre, devant 256 participants;
– la présence de 4 adhérents spécialistes de la sécurité et gestion du Cloud, de la formation professionnelle numérique et industrielle, de l’Open Source et de l’Agilité-qualité : Kabia, SecludIT, Othis Formation et Qenvi ;
– et des démonstrations en continu de SoFAB (le FabLab de Sophia Antipolis propulsé par Telecom Valley et délocalisé pour l’occasion), notamment l’un des démonstrateurs les plus complets réalisés cette année : une serre connectée* qui réunit 100% d’éléments conçus et assemblés à l’atelier.

Mini conf transformation numérique bdSoFAB a présenté ses services de prototypage rapide et de fabrication numérique qui reposent sur le principe de «faire soi-même» et d’«open innovation». Les industriels venus en 2015 dans ses locaux ont pu découvrir, expérimenter puis réaliser des prototypes en prenant en main les machines (imprimante 3D, graveuse et découpeuse laser) et les outils de production (mécanique, micro-électronique). Ils ont pu voir comment il était possible de tester de nouveaux matériaux pour la réalisation de pièces, de circuits et de boitiers. L’expérimentation d’usages autour de nouveaux procédés innovants, de services entrant dans le domaine des objets connectés est facilitée.

Le partenariat entre le salon INDUSTRIA et Telecom Valley a permis le rapprochement de l’industrie avec le Numérique d’un même territoire, et l’objectif d’amorçage d’un travail collectif de vulgarisation et d’accompagnement sur les questions liées au Numérique rempli. Un succès à renouveler et amplifier.

Serre connectée bd* La structure mécanique qui reproduit les compartiments d’une serre de culture est découpée au laser dans du bois et du plexiglas. Les fixations sur-mesure sont imprimées en 3D et les cartes électroniques open source sont équipées de capteurs (température, humidité) et d’actionneurs (brumisateur piezo, moteur, relais pour lampes et ventilation) et reliées par un réseau filaire permettant d’interconnecter les services autonomes de chacun des modules. Toute la chaine de conception et de prototypage est ainsi visible et expliquée par un scénario concret : la fabrication numérique est très accessible et les industriels ont pu constater la disponibilité locale de moyens conséquents dont ils peuvent bénéficier lors des ouvertures réservées aux professionnels, du lundi au vendredi de 14h à 17h au campus SophiaTech.

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Digital marketing & sales

Le gouvernement lance Clique Mon Commerce, une marketplace pour aider à la digitalisation des commerces

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Pour pallier la baisse d’activité économique pendant ce deuxième confinement, le gouvernement lance un nouveau site afin d’offrir plusieurs solutions pour développer son commerce sur Internet. Clique-mon-commerce.gouv.fr s’adresse aux commerçants, artisans, professionnels de l’hôtellerie et de la restauration qui souhaitent se numériser et développer rapidement une activité en ligne.
Cette initiative s’inscrit dans l’action plus globale du gouvernement en faveur de la numérisation des petites entreprises, qui comprend notamment des dispositifs d’accompagnement et de formation à la numérisation prévus par le Plan de relance, ainsi qu’une aide financière de 500 euros pour couvrir les coûts liés au lancement de l’activité en ligne du commerçant, restaurateur ou artisan.
Cette plateforme propose plus de 40 solutions numériques labellisées par le Gouvernement, accessibles gratuitement. Elles sont réparties en cinq besoins principaux :

  • Le paiement à distance
  • Communiquer avec ses clients
  • Trouver une place de marché en ligne
  • S’assurer un référencement sur une place de marché
  • Offrir un service de livraison

Clique-mon-commerce.gouv.fr  est simple d’utilisation, il suffit de renseigner son activité (artisan, commerçant ou restaurateur), son ou ses besoins  et sa région d’implantation (via une carte de sélection) pour ensuite découvrir le listing des offres accessibles gratuitement.

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Economie numérique

French Tech : Emmanuel Macron chouchoute les acteurs du numérique en les recevant à l’Elysée

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Emmanuel Macron, président de la République et Kat Borlongan, directrice de la French Tech

Emmanuel Macron renouvelle son soutien à l’écosystème start-up tricolore à l’occasion d’une réception donnée lundi 14 septembre à l’Elysée. Le Président de la République s’est exprimé devant les représentants des 12 clusters numériques labellisés Capitales French Tech, parmi elles, la French Tech Côte d’Azur et la French Tech Aix-Marseille. En raison du coronavirus, seule une centaine d’invités étaient présents dans la salle des fêtes du Palais de l’Elysée, contre plus de 600 l’an dernier, pour ce qui était le plus gros rassemblement organisé à l’Élysée depuis le confinement.
Accompagné de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances et de Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du numérique, Emmanuel Macron a eu un discours volontairement optimiste et rassurant dont l’objectif était d’encourager et de soutenir les acteurs qui participent à bâtir la souveraineté numérique du pays, un enjeu primordial en cette période de relance économique. Il est revenu en détail sur le plan de relance pour le numérique de demain, à hauteur de 7 milliards d’euros, et a rappelé le rôle déterminant des entreprises durant la crise, notamment celles dans le domaine de la cyber sécurité, et celles qui par leurs innovations ont permis de contribuer à la résilience de la France.

Un plan de relance de 7 milliards d’euros

Après avoir rappelé certaines réalisations de start-up ces trois dernières années, soutenues par la French Tech et BpiFrance, le chef de l’Etat a détaillé le plan de relance à destination de ce secteur, qui prévoit près de 7 milliards d’euros engagés sur 2020-2022 pour le numérique. « Nous sommes le pays d’Europe qui crée le plus de licornes, ces entreprises valorisées à plus d’un milliard d’euros. Nous voulons en avoir 25 pour 2025. Nous en avons déjà créé 13. », s’est-il exprimé.
Dans le détail, 3,7 milliards seront consacrés au développement des start-up et de la souveraineté technologique française, 500 millions à garantir un meilleur accès au numérique à tous, 300 millions seront consacrés à la formation aux métiers du numérique et 2,3 milliards seront débloqués pour accélérer la transition numérique des entreprises, de l’Etat et des territoires.
Lors de sa prise de parole, Emmanuel Macron a également défendu une stratégie européenne d’accompagnement de la révolution numérique, afin de concurrencer les Etats-Unis et la Chine dans ce domaine. Un projet de loi pour la réorganisation de l’écosystème autour de l’économie numérique française est d’ailleurs actuellement à l’étude.

En route vers la 5G

Et puis le Président de la République a  abordé le sujet épineux de la 5G et en fervent défenseur de la modernité, il a confirmé les ambitions du Gouvernement en la matière : « La France, c’est le pays des Lumières, de l’innovation. Beaucoup des défis que nous avons, sur tous les secteurs, se relèveront par l’innovation. On va expliquer, débattre, lever les doutes, tordre le cou à toutes les fausses idées mais oui, la France va prendre le tournant de la 5G » a-t-il martelé, répondant ainsi à la demande, signée par 70 élus dont Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, dans le Journal du dimanche, d’un moratoire sur ce dossier. Leurs arguments : l’utilité réelle de la 5G n’est pas évidente, les gains énergétiques attendus avec la 5G ne permettront pas de compenser la hausse de la consommation énergétique provoquée par l’explosion des usages numériques (plus de vidéos et jeux en ligne, notamment). L’idée d’un moratoire avait déjà été proposée par plusieurs ONG en octobre 2019, puis par les 150 participants à la convention citoyenne organisée par Emmanuel Macron lui-même.
J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile ! Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l’écologie contemporaine“, a brocardé le chef de l’Etat.
C’est à la fin du mois que l’attribution des fréquences de cette technologie mobile en France sera annoncée aux opérateurs télécoms alors que depuis lundi dernier la polémique enfle suite aux propos d’Emmanuel Macron.

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Economie numérique

Plan France Relance : près de 7 milliards d’euros iront directement au numérique et surtout aux start-up

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Le Premier ministre, Jean Castex, a présenté jeudi 3 septembre le plan de relance post-Covid, France Relance, qui comprend un effort de 7 milliards d’euros sur 2 ans pour le numérique. “Le numérique est un des piliers de ce plan de relance, comme l’environnement“, souligne le secrétaire d’État, Cédric O, satisfait à la lecture de la version finale du plan de relance de l’économie française. Face aux Gafa, qui ont renforcé leur toute-puissance lors du confinement – mi-août, Apple a franchi la barre symbolique des 2.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, soit plus que tout le CAC 40 – le gouvernement veut surtout faire grossir les start-up françaises pour qu’elles deviennent des leaders européens voire mondiaux dans leurs domaines.
‘’ Nous devons faire émerger des entreprises de 10, 15 ou 20 milliards d’euros de capitalisation boursière, même si la capitalisation boursière ne dit pas tout’’, explique Cédric O. ‘’La France compte 9 licornes actuellement sur un objectif de 25 licornes d’ici à 2025. Nous y arriverons.’’

Les start-up, grand bénéficiaires !
Avec 3,7 milliards rien que pour les jeunes pousses et les technologies d’avenir, les start-up de la French Tech apparaissent comme les grandes gagnantes d’autant plus qu’elles ont déjà fait l’objet d’un plan de soutien en juin dernier au cœur de la crise du coronavirus. Sur cette enveloppe, 500 millions sont réservés pour les levées de fonds des jeunes pousses françaises de la tech, à travers notamment Bpifrance. Les aides à l’innovation du Programme des investissement d’avenir (PIA) vont augmenter de leur côté de 800 millions d’euros sur deux ans (+ 60% d’augmentation). L’ensemble sera là aussi piloté par Bpifrance. Sur le site de notre confrère Maddyness, Cédric O pense ‘’qu’il va y avoir des opportunités suite à la crise, tout comme celle de 2008 avait été – par défaut – un facteur d’accélération forte de l’écosystème. C’est pourquoi nous voulons mettre plus d’essence dans le moteur, aussi bien par le biais des subventions que des levées de fonds, puisque 2,5 milliards d’euros seront consacrés à ces dernières sur les cinq prochaines années’’. Une accélération que le secrétaire d’état justifie par le rôle crucial que le numérique a joué pendant le confinement mais aussi par des arguments moins conjoncturels. Un emploi sur cinq créé aujourd’hui en France est lié au numérique, rappelle-t-il.
D’autre part, toujours dans cette enveloppe de 3,7 milliards, 2,4 milliards d’euros seront consacrés à des plans spécifiques sur des “technologies numérique de rupture: l’informatique quantique, la cybersécurité, l’intelligence artificielle, le cloud (informatique dématérialisée, NDLR), la santé numérique, etc.”. Ces technologiques feront l’objet de plans dédiés dans les semaines à venir.

L’accès à la fibre pour tous d’ici à 2025
Dans Le plan de relance, le reste du volet numérique prévoit 2,3 milliards pour la transformation numérique de l’État et des territoires et des entreprises, pour lesquelles 585 millions d’euros sont prévus, dont 385 pour les TPE/PME/ETI. Le gouvernement prévoit également d’augmenter de 240 millions d’euros les financements déjà prévus pour l’équipement du territoire en fibre optique avec l’objectif d’une France entièrement fibrée d’ici à 2025.
France Relance comporte aussi “un effort inédit et historique” de 250 millions d’euros pour la lutte contre la fracture numérique. L’objectif est notamment de former des médiateurs numériques, d’ouvrir des lieux d’accès aux services numériques, et de construire des outils “simples et sécurisés” pour que des tiers – travailleurs sociaux, agents de collectivité territoriales – puissent aider les personnes à utiliser internet pour leurs démarches personnelles. Enfin, 300 millions iront à la formation aux métiers du numérique.

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