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French Tech

Ils sont lauréats du Pass French Tech – Promo 2017 2018 : Teach on Mars

Le Pass French Tech est un label attribué au niveau national pour un an aux entreprises innovantes en hyper croissance et à très fort potentiel de développement, notamment à l’international. Les entreprises doivent répondre à un dispositif particulièrement sélectif avec des critères très ambitieux de croissance du chiffre d’affaires et de rentabilité. Les lauréates bénéficient d’une visibilité nationale et internationale accrue, de l’appartenance à une communauté d’excellence et d’un accès prioritaire et coordonné aux offres des partenaires du Pass French Tech : Business France, Bpifrance, DGE, INPI et UGAP.

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Vincent Desnot, CEO de Teach on Mars témoigne de son expérience du Pass French Tech.

Teach on Mars (Sophia Antipolis – 06) édite une plateforme de formation digitale nouvelle génération, complète, engageante et sociale, offrant une expérience utilisateur premium sur les mobiles. À l’heure du smartphone, Teach on Mars aide les entreprises et formateurs à former leurs équipes de manière plus efficace et plus ludique en étendant considérablement leur champ d’action, grâce à une plateforme logicielle innovante.
www.teachonmars.com/fr

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Ecosystème

Avignon : Datanalyz, l’outil pour mesurer vos performances sur les réseaux sociaux

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Nous savons que tous les community manager ont besoin d’outils de visualisations statistiques pour les aider dans leur métier. C’est pourquoi la société vauclusienne Elipce, spécialisée dans le développement web et mobile & l’informatique décisionnelle vient de lancer une nouvelle solution Datanalyz Digital Perf’, outil unique qui analyse les données et performances sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, l’un des plus grand soucis du community manager est le temps qu’il passe à analyser l’impact de sa communication sur l’activité commerciale de l’entreprise. Chaque réseau social dispose de sa propre plateforme d’analyse .

Se concentrer sur son corps de métier

Ainsi, surfer sur chacune d’entre elles pour consulter les statistiques de chacun des réseaux demande beaucoup de temps et d’énergie. Sur ces plateformes il est possible de consulter de nombreuses statistiques, en passant par l’audience, l’image et la notoriété, mais après les avoir consulter le community manager doit également en faire l’analyse et en tirer des rapports concrets à présenter au dirigeant, PDG ou directeur de l’entreprise.
Un temps perdu qu’il ne consacre pas à son cœur de métier. Nous savons tous que le temps est primordial dans l’entreprise. La productivité est au cœur de toute structure, le community manager a donc besoin d’outils lui permettant de dégager du temps pour se consacrer à l’essence même de son métier.
Mais quel est son vrai métier ? Produire du contenu, modérer, réagir. En se focalisant sur les missions phares de son activité il pourra donc créer du contenu beaucoup plus qualitatif et répondre aux attentes de tous. Il pourra aussi fournir rapidement des rapports experts en interne ou à leurs clients.

Datanalyz, une solution adaptée

Pour répondre à cette problématique, Elipce propose sa nouvelle solution Datanalyz Digital Perf’, outil unique qui analyse les données et performances sur les réseaux sociaux. En plus d’être une aide à la décision, c’est un outil capable de centraliser et croiser toutes les informations diffusées et de les traiter afin d’améliorer sa démarche de social selling, sa visibilité, ses opportunités business, son influence.
Cet outil développe à la fois une puissance inégalée en terme de collecte de données émanant de différents canaux, une centralisation, un niveau de finesse très important et une sécurité optimale. Datanalyz Digital Perf’ est un service en ligne qui centralise les données analytiques des 5 principaux réseaux sociaux, à savoir Twitter, Facebook, LinkedIn, YouTube et Instagram, le tout consultable en un clic !
Implantée à Agroparc (Avignon), Elipce vient de rejoindre le réseau French Tech Grande Provence.
Pour en savoir plus : www.elipce.com

Jamil Zéribi / Info Avignon

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Ecosystème

[Video] Marseille : La Coque numérique fête ses 1 an !

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La Coque avait des allures festives hier soir pour la soirée d’anniversaire du lieu emblématique du numérique d’Aix-Marseille. La Coque numérique a fêté ses 1 An ! En fait, ce n’est pas tout à fait le cas car La Coque a ouvert le 27 septembre dernier donc il y a 14 mois.
Pétanque, Gaming et Networking étaient donc au programme pour satisfaire les 200 invités présents ; des politiques, Daniel Sperling, élu à la mairie de Marseille en charge du numérique et de l’innovation, des institutionnels, Stéphane Ghio, directeur du développement économique d’Euroméditerranée, des partenaires CEPAC, ENGIE et EY et de nombreux acteurs de l’écosystème numérique d’Aix-Marseille, Stéphane Soto, directeur général de Medinsoft ou Kevin Polizzi, fondateur de Jaguar Network…

Stéphane Soto, directeur général de Medinsoft et Vincent Richet, La Coque

Kevin Polizzi, président de Jaguar Network

L’équipe de La Coque au grand complet ; (de G à D) Amélie Lewis, Shirley Ghoumrassi , Vincent Richet et Fabien Sarrazin.

Située en plein cœur du quartier d’affaires d’Euroméditerranée entre les Docks de la Joliette et Euromed Center, sur la Place Henri Verneuil, La Coque est un centre de démonstration et d’innovation, équipé des dernières technologies numériques qui propose cinq espaces d’une surface cumulée de 430 m2.
Gérée et animée par la société VF Events dirigée par Fabien Sarrazin et Vincent Richet, La Coque numérique enregistre pour son premier exercice près de 300 événements organisés pour 10 000 personnes reçues ! Bilan confirmé dans cet entretien avec Vincent Richet, directeur général, qui développe également les nouveautés que La Coque lance en 2019.

 

Vitrine de promotion des startups et des acteurs du numérique, lieu événementiel (colloque, salon, conférence…) pour les entreprises de la Métropole, La Coque est aussi et surtout un centre de démonstration et d’innovation avec notamment le showroom Connectwave 2.0, un espace d’immersion dédié aux objets connectés professionnels (IoT). Au début de l’année 2019, un auditorium BIM/CIM (Building/City Information Modeling), en cours de réalisation, sera également proposé pour accompagner les acteurs publics et privés de l’aménagement (architectes, promoteurs, constructeurs, collectivités…) dans l’usage des nouveaux outils digitaux dont la maquette numérique (BIM) pour construire la ville de demain.
Rappelons que La Coque est le fruit de l’implication de nombreux acteurs privés et publics dont Euroméditerranée qui gèrera l’auditorium BIM/CIM, Connectwave et MedInSoft qui anime l’écosystème numérique.

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Economie numérique

Les nouvelles orientations de la French Tech

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Avant qu’Emmanuel Macron ne s’entretienne pendant plus d’une heure avec les startuppers de Station F, Mounir Majhoubi et Kat Borlongan, la nouvelle directrice de la Mission French Tech, avaient fait le job : expliquer aux entrepreneurs présents les nouvelles orientations de la French Tech.
Depuis sa prise de poste, en mai dernier, Kat Borlongan a rencontré pour cela plusieurs centaines d’entrepreneurs, investisseurs et personnalités de l’écosystème French Tech, partout sur le territoire. La French Tech traversait une période de flottement qui a même poussé certains entrepreneurs à remettre en question son pilotage par l’Etat, la Mission French Tech devait se réformer et repartir de l’avant !

Une French Tech centrée sur les scale-up, la “tech for good” et la mixité sociale
Cinq ans après sa création, les enjeux de la French Tech sont sensiblement différents pour l’écosystème tech. Si la faille connue de l’amorçage a été comblée, les startups françaises doivent désormais grandir et s’internationaliser pour devenir des leaders mondiaux voire des licornes. Et les faiblesses portent sur la capacité des startups à réaliser de plus grosses levées de fonds et à recruter des talents français et étrangers.
Les nouvelles priorités de la Mission French Tech, décrites par Emmanuel Macron à Station F mardi 9 octobre, s’articulent donc autour de trois axes : aider les startups à “passer à l’échelle” pour devenir des scale-up, promouvoir la “tech for good“, l’innovation qui vise à améliorer la société et résoudre les grands défis, notamment environnementaux, du XXIe siècle et “mieux intégrer les femmes et la mixité sociale” dans un écosystème tech essentiellement blanc, masculin et issus de milieux sociaux favorisés.

Un Visa French Tech simplifié à partir de mars 2019
Pour les scale-up, la principale nouvelle mesure est la création, à partir du 1er mars 2019, du Visa French Tech. Il s’agit en réalité de la simplification et de l’élargissement du French Tech Visa annoncé en juin 2017, qui lui-même devait simplifier et adapter au secteur de la tech le Passeport Talents, un titre de séjour conçu pour les travailleurs étrangers. Encore trop complexe, le French Tech Visa n’a pas eu les résultats escomptés : seulement 150 recrutements en un an ont été réalisés via ce dispositif.
Le Visa French Tech, en revanche, devrait permettre à n’importe quelle entreprise innovante (et non plus uniquement des entreprises du numérique) de faire venir en France “en quelques semaines maximum” d’après Mounir Mahjoubi, un talent basé à l’étranger. Par ailleurs, le programme French Tech Ticket, qui vise à attirer les entrepreneurs étrangers en France pour qu’ils viennent y créer leur startup, est maintenu.
En revanche, aucune annonce n’a été faite sur les deux autres objectifs de la French Tech, la “tech for good” et la mixité sociale. Le programme French Tech Diversité, jugé nécessaire mais décrié pour son faible financement, se poursuit sans enveloppe supplémentaire pour en maximiser l’impact.

Les “Métropoles” et les “Hubs” remplacés par des “Capitales” et des “Communautés”
Critiqués par de nombreux entrepreneurs, les écosystèmes locaux labellisés French Tech, c’est-à-dire les 13 “Métropoles” en France et les 22 “Hubs” à l’international, sont supprimés. Ils seront remplacés dès le mois de novembre par des “Capitales” et des “Communautés”. Contrairement aux labels existants, qui sont pilotés par des acteurs publics et privés locaux ainsi que par des entrepreneurs, l’idée des Capitales et des Communautés est que les entrepreneurs soient placés au cœur de l’initiative.
Pour créer une “Communauté”, il faudra qu’un minimum de 25 entrepreneurs décident de se regrouper. “Cela permettra des regroupements plus souples, plus spontanés et plus efficaces car cela se fera parfois autour d’une même thématique“, indique le secrétariat d’Etat au Numérique, qui acte ainsi l’échec des neuf réseaux thématiques nationaux et préfère que des initiatives se montent thématiquement au niveau local. Ces “Communautés” existeront aussi à l’international.
Les “Capitales French Tech”, en revanche, vont surtout remplacer les 13 “Métropoles” existantes : il s’agira, toujours à partir du mois de novembre, de valoriser les scale-up du territoire et d’organiser le label autour d’elles, avec un fort soutien des collectivités territoriales. Autrement dit, un même entrepreneur pourra faire partie d’une “Capitale” French Tech et s’impliquer dans une “Communauté” thématique sur son territoire.
Si le changement peut paraître cosmétique, il s’agit pour la Mission French Tech de faire le ménage dans les initiatives locales existantes -et dont le fonctionnement est souvent rendu difficile par les luttes de pouvoir entre les différents acteurs, et de “rendre” le label French Tech aux entrepreneurs, ce qui était l’une des principales revendications de l’écosystème tech.

Lire également[Vidéo] Emmanuel Macron à Station F pour soutenir le nouvel élan de la French Tech.

Un budget autour de 18 millions d’euros, création d’un “Fonds de la French Tech”
Le budget de la Mission French a aussi été clarifié. Le projet de loi de finances en cours de validation propose pour la première fois une ligne de financement de 3 millions d’euros pour les frais de fonctionnement de la Mission French Tech et de sa dizaine d’employés basés à Paris
S’ajoutent aussi, d’après Bercy, 15 millions d’euros de budget pour financer les différents programmes de la Mission French Tech, c’est-à-dire le Pass French Tech, le French Tech Ticket, le Visa French Tech et l’initiative French Tech Diversité. Un nouveau programme de 2 millions d’euros s’inclut également dans la liste : il s’agit d’un fonds de la French Tech pour soutenir des initiatives locales portées par les Capitales et les Communautés, par exemple la création d’un événement ou d’un nouveau lieu pour l’écosystème local.
Enfin, la Bourse French Tech (45.000 euros d’aides pour le lancement d’un projet), le fonds French Tech Accélération qui investit en fonds de fonds dans des accélérateurs de startups, et le fonds French Tech Seed, tous trois gérés par Bpifrance et spécialisés dans le pré-amorçage et l’amorçage, bénéficient de financements propres tout en faisant partie de la Mission French Tech.

(Source : La Tribune)

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