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French Tech

Ils sont lauréats du Pass French Tech – Promo 2017 2018 : Teach on Mars

Le Pass French Tech est un label attribué au niveau national pour un an aux entreprises innovantes en hyper croissance et à très fort potentiel de développement, notamment à l’international. Les entreprises doivent répondre à un dispositif particulièrement sélectif avec des critères très ambitieux de croissance du chiffre d’affaires et de rentabilité. Les lauréates bénéficient d’une visibilité nationale et internationale accrue, de l’appartenance à une communauté d’excellence et d’un accès prioritaire et coordonné aux offres des partenaires du Pass French Tech : Business France, Bpifrance, DGE, INPI et UGAP.

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Vincent Desnot, CEO de Teach on Mars témoigne de son expérience du Pass French Tech.

Teach on Mars (Sophia Antipolis – 06) édite une plateforme de formation digitale nouvelle génération, complète, engageante et sociale, offrant une expérience utilisateur premium sur les mobiles. À l’heure du smartphone, Teach on Mars aide les entreprises et formateurs à former leurs équipes de manière plus efficace et plus ludique en étendant considérablement leur champ d’action, grâce à une plateforme logicielle innovante.
www.teachonmars.com/fr

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Accélérateur, incubateur, pépinière

[VIDEO] Au service des laboratoires et des start-up, la Cité de l’Innovation et des Savoirs Aix-Marseille a été inaugurée hier

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Facilitateur d’innovations, voilà ce que la Cité de l’Innovation et des Savoirs Aix-Marseille (CISAM) souhaite être ! Inaugurée le 13 mars par la présidente d’Aix-Marseille Métropole, Martine Vassal, le président d’Aix-Marseille Université, Yvon Berland, le patron de l’Occitane, Reinold Geiger, et Tanya Saadé, la directrice générale déléguée de la CMA CGM, la CISAM s’est installée dans un lieu emblématique situé dans le 2e arrondissement de Marseille. Construit en 1928 par l’architecte provençal Gaston Castel, il abrita la Compagnie Générale Transatlantique avant de devenir le siège social de la SNCM. Aujourd’hui, lieu de rencontres, de création, d’incubation de projets, et d’accélération, l’objectif de ce nouveau bâtiment Totem est de regrouper sur un même site l’ensemble des ressources, publiques et privées, permettant de stimuler les démarches innovantes et d’en fluidifier le parcours.

[Vidéo] Dans son discours, la présidente de la Métropole Aix-Marseille souligne le rôle de Hub que doit jouer la CISAM tant sur le plan métropolitain que régional.

Le rôle primordial d’Aix-Marseille Université
Pensée depuis 2012 et financée en partie par Aix-Marseille Université (AMU) dans le but, explique son président Yvon Berland, « d’affirmer la position de l’université et de ses chercheurs comme acteurs de l’innovation et du développement économique sur leur territoire », cette structure est sans équivalent dans le paysage universitaire français.
Aix-Marseille Université a investi la CISAM depuis quelques mois, occupant au rez-de-chaussée un espace de 500 mètres carrés où sont réunis tous les services de l’Université pour les entreprises. Parmi les premiers résidents, Protisvalor, filiale de l’université qui a pour mission principale d’accompagner les chercheurs dans le montage de leurs contrats de recherche partenariaux et européens. Autre filiale, la SATT, Société d’accélération du transfert de technologie qui se sert aussi de ce nouveau lieu totem pour mieux se faire connaître des entreprises. L’institut Carnot Star, le bras armé d’AMU dans les domaines du sport, de la santé et du bien-être, est également présent. Il travaille déjà avec des grands groupes et des PME pour développer de nouvelles technologies comme des IRM miniatures, des intelligences artificielles pour analyser les performances des sportifs de haut niveau ou encore des compléments alimentaires haute-performance.
« Avec la Cité de l’innovation et des savoirs, les entreprises ont un guichet unique pour s’informer sur l’ensemble de nos services. C’est une vitrine pour mieux se faire connaître des entreprises et du grand public », explique Eric Berton, Vice-président Innovation et Valorisation d’AMU.
Sur son plateau de 500 mètres carrés, AMU va consacrer également une bonne partie de son espace aux start-up. Elle abrite notamment des bureaux des deux incubateurs Impulse et Belle-de Mai. Leurs résidents peuvent profiter du lieu pour travailler, faire des réunions et surtout rencontrer de potentiels partenaires. Pour créer de l’émulation, AMU a souhaité ouvrir ses portes à d’autres acteurs de l’accompagnement des jeunes pousses tels que le Réseau entreprendre, l’accélérateur Pfactory, jusqu’ici installée à l’école de management EMD, et deux banques locales ont également pris un bureau pour proposer des solutions de financement aux jeunes entreprises de la cité. Au final, ce seront 50 personnes qui travaillent quotidiennement dans les bureaux d’AMU au sein de la CISAM.

L’AMU cohabite avec des incubateurs privés
Le lieu totem d’AMU et son implantation en plein cœur d’Euroméditerranée, opération publique qui métamorphose l’arrière-port marseillais, ont éveillé l’intérêt d’autres partenaires.
Ainsi le premier étage, 1000 mètres carrés, est occupé par Zebox, incubateur et accélérateur d’entreprises imaginé et piloté par l’armateur CMA-CGM, dont le siège est situé à quelques centaines de mètres de là. Son objectif : accompagner en incubation, chaque année, 12 à 16 entreprises sélectionnées partout dans le monde et portant des projets innovants dans le transport, la logistique et les mobilités ou encore l’industrie X.0 (révolution industrielle qui va au-delà de l’industrie 4.0). L’objectif de Zebox est aujourd’hui de doubler sa capacité d’accueil et accompagner une trentaine de start-up par an.

Ambiance bois et verdure au second étage où sur 900 mètres carrés, L’Occitane de Provence a ouvert Obratori, son « start-up studio », consacré aux innovations en matière de santé, bien-être et cosmétiques. C’est la diversité et la qualité de la recherche produite sur le territoire, notamment les nombreux laboratoires qui travaillent autour du numérique et de la cosmétique, qui ont convaincu le groupe suisse d’y installer son centre mondial pour l’innovation. La première entreprise accueillie par cet accélérateur développe l’application d’un brevet déposé par une université américaine.

M, l’accélérateur public de la Métropole Aix-Marseille
Retour au rez-de-chaussée du Castel, nom de code du bâtiment, l’accélérateur d’entreprises M et le bureau d’Aix-Marseille French Tech occupent l’aile gauche du bâtiment.
Créé par la Métropole Aix-Marseille-Provence, l’Accélérateur M (pour Métropole) vise à accélérer le processus de développement des start-up innovantes et à attirer de jeunes pousses étrangères sur le territoire. Ouvert depuis début janvier, M accueille déjà 4 jeunes pousses et la première promotion de 13 start-up est attendue pour le 25 mars. La particularité de cet acéélérateur est d’être public et son ambition, comme le précise son directeur, Franck Araujo, est d’accompagner par an une trentaine de projets innovants.

[Vidéo] Directeur de l’accélérateur M, Franck Araujo, explique les particularités de M par rapport aux autres accélérateurs existants.

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Economie numérique

[VIDÉO] l’ARII devient risingSUD pour mieux booster les entreprises et faire grandir les territoires de la Région Sud

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Bernard Deflesselles,et Jean-François Royer

‘’Un nouveau Sud se lève…’’ ont affirmé Bernard Deflesselles, président, et Jean-François Royer, directeur général de la nouvelle marque de l’agence de développement économique de la Région Sud : risingSUD, la nouvelle identité de l’ARII, l’agence régionale d’innovation et de l’internationalisation des entreprises.
À l’international, parler de l’ARII, ce n’est pas simple. Rising Sud ça parle, c’est comme Business France”  explique Bernard Deflesselles, député LR des Bouches du Rhône et vice-président de la Région Sud en charge du développement économique, en présentant la feuille de route validée par le président Renaud Muselier.
risingSUD a pour ambition d’accélérer les entreprises et faire grandir les territoires de la Région Sud, au travers de quatre missions : accélérer la croissance des entreprises, développer les entreprises à l’international, déployer des projets structurants et attirer les investisseurs et les talents.

Un effort particulier sera fait pour l’accompagnement des PME de 50 salariés et 5M€ de chiffre d’affaires vers la taille d’ETI. L’action de risingSUD s’inscrit aussi dans la continuité des huit OIR (Opérations d’intérêt régional) qui auraient déjà permis d’identifier 700 M€ d’investissements sur le milliard prévu d’ici 2021.
‘’La feuille de route est claire : l’agence devient le bras armé de la Région sur les 8 filières d’excellence portées par les Opérations d’Intérêt Régional (OIR). La région bénéficie de son action ciblée en matière d’emploi et d’investissement pour viser la création de 50 000 emplois d’ici 2021 et 1 milliard d’€ d’investissement’’ souligne dans le communiqué de la région, Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Aux côtés de la Team Sud Export, risingSUD met en œuvre une offre de services au bénéfice de l’internationalisation des entreprises (actions collectives à l’international : salons, missions, accueil de délégations), programme bootcamp, Alliance Californie San Diego, réseau EEN…).
risingSUD assure le lien entre Business France, l’agence nationale et les agences départementales et métropolitaines : “Nous assurons une synergie avec les agences de développement départementales comme Provence Promotion” explique Bernard Deflesselles.
Composée d’une équipe de 40 collaborateurs, aux compétences variées et pluridisciplinaires (ingénierie financière, conseil RH, ingénierie de projets, marketing, communication, intelligence économique), sans parler des profils bilingues spécialistes de l’international, risingSUD dispose d’un budget de 4,7 millions d’euros.

[Vidéo] Jean-François Royer, directeur général de risingSUD détaille les ambitions de la nouvelle feuille de route.

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Ecosystème

Le French Tech Visa est désormais élargi à toutes les entreprises considérées comme innovantes

Pour assurer le développement des jeunes pousses françaises, Mounir Mahjoubi a annoncé le lancement d’un visa simplifié pour les entreprises innovantes à la recherche de talents étrangers.

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Lancé par Emmanuel Macron en juin 2017 pour faciliter le recrutement de salariés étrangers par des entreprises Tech françaises, et après des débuts plus que timides, le « French Tech Visa » évolue. Sur le principe, le dispositif de départ était séduisant, mais il n’avait pas rencontré le succès escompté ; seuls 150 recrutements ont été avaient réalisés par ce biais à fin 2018. La raison, le manque d’attractivité en partie lié à ses conditions d’accès : seules les entreprises du numérique, sélectionnées dans le cadre du « Pass French Tech » (un programme d’accompagnement national destiné à soutenir des entreprises tricolores en hyper croissance) pouvaient y avoir recours pour embaucher un salarié étranger c’est-à-dire un peu moins de 300 entreprises en France. Autre point d’achoppement : la durée des formalités à réaliser, jugée encore bien souvent trop longue (jusqu’à plus de six mois) et qui a découragé plus d’une entreprise à se lancer dans le processus.
Depuis le 1er mars, le nouveau dispositif s’élargit et s’étend à toutes les entreprises reconnues comme innovantes et revoit sa procédure afin de réduire les délais d’obtention à « quelques semaines ». Objectif du gouvernement : accroître l’attractivité des jeunes entreprises françaises sur le territoire afin de faire émerger des champions tricolores sur la scène internationale.

Qui pourra bénéficier du French Tech Visa
Désormais, pour prétendre au French Tech Visa , l’entreprise désirant embaucher un salarié étranger doit au préalable être reconnue comme innovante par le ministère de l’économie et des finances en répondant à au moins l’un des trois critères suivants : avoir bénéficié d’un soutien public à l’innovation au cours des cinq dernières années, avoir une partie de son capital détenu par une entité dont l’objet est “de financer ou investir dans des entreprises innovantes et dont les titres ne sont pas cotés“, être ou avoir été accompagné au cours des cinq dernières années par une entité spécialisée dans le soutien à l’innovation.
Ce visa présente plusieurs caractéristiques : il est gratuit, valable 4 ans et renouvelable. Le processus d’obtention sera le même à quelques détails près quel que soit le pays d’origine du candidat. Enfin, il est sans condition de diplôme. Sur ce dernier critère, l’enjeu est de pouvoir recruter des compétences et de ne pas se priver des personnes qui se seraient formées sur le tas. Dernier point, le contrat de travail du salarié ainsi recruté devra préciser qu’il travaille à son développement technique ou commercial et afficher un salaire supérieur à deux fois le montant du smic annuel brut, soit 36 509, 28 euros. L’obtention de ce visa sera réservée aux entreprises qui ont été retenu comme telles par le Ministère de l’économie.
Le communiqué de Bercy indique que ce visa d’un nouveau genre “sera le seul au monde à cumuler des avantages décisifs pour les start-up“. Cette annonce intervient quelques jours après que France Digitale a annoncé la création de FD talents, une initiative qui vise aussi à faire revenir en France des expatriés ou des professionnels étrangers.

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