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Energie, environnement

Ils sont lauréats du Pass French Tech – Promo 2015 2016 : AlertGasoil

Le Pass French Tech est un label attribué au niveau national pour un an aux entreprises innovantes en hyper croissance et à très fort potentiel de développement, notamment à l’international. Les entreprises doivent répondre à un dispositif particulièrement sélectif avec des critères très ambitieux de croissance du chiffre d’affaires et de rentabilité. Les lauréates bénéficient d’une visibilité nationale et internationale accrue, de l’appartenance à une communauté d’excellence et d’un accès prioritaire et coordonné aux offres des partenaires du Pass French Tech : Business France, Bpifrance, DGE, INPI et UGAP.

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Eric Elkaim, CEO de AlertGasoil témoigne de son expérience du Pass French Tech.

Fondée en 2009, AlertGasoil (Marseille – 13) est une start-up marseillaise qui développe un système qui mesure la consommation en carburant, ainsi que les émissions de CO2 des poids lourds, bus et autocars. En effet, le système proposé par la société phocéenne est composé d’une ou plusieurs jauges de mesure ultrasensibles et d’un boitier de transmission. Par ailleurs, il permet d’apporter une solution globale de gestion du poste carburant en temps réel, et ce, grâce à ses multiples fonctionnalités, puisqu’il est possible de surveiller sa consommation, d’optimiser ses ravitaillements, de localiser sa flotte, mais surtout, de lutter contre le vol de carburant, devenu monnaie courante ces derniers temps avec l’augmentation des prix du carburant en France. Autrement dit, AlertGasoil a pour vocation de permettre aux clients de réaliser des économies sur leur budget, tout en réduisant son empreinte carbone.

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Economie numérique

[Vidéo] Marseille : Quand Inès Leonarduzzi fait rimer Ecologie et Digital à La Coque

Fondatrice et présidente de l’ONG Digital For the Planet, Inès Leonarduzzi a fait de la pollution numérique son combat !

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Réduire la pollution numérique dans le monde.” Voici l’objectif que s’est fixé Inès Leonarduzzi en fondant l’ONG Digital For the Planet en août 2017. C’est la première initiative du genre ! L’idée lui vient au cours d’une randonnée en montagne dans le Piémont italien. La jeune consultante en stratégie digitale qu’elle est à l’époque a le déclic : “J’ai réalisé que je pouvais recevoir des mails et des appels alors que j’étais isolée en pleine nature, au milieu de nulle part. Je me suis dit que ça n’allait pas de soi et j’ai commencé à m’interroger sur la mécanique derrière cette hyper connectivité et les implications pour notre planète…”. A son retour d’Italie, la jeune femme peine à trouver des études sur le sujet, mais le peu d’infos grappillées sur la toile la conforte dans sa démarche et lance Digital For the Planet. Objectif : informer, alerter, et conseiller, notamment les entreprises, pour mettre un frein à la pollution numérique.

Les usages numériques sont énergivores
On a tendance à l’ignorer parce que le digital est quelque chose d’immatériel mais il a des répercussions réelles sur l’environnement. Effectuer une recherche sur Google ou un autre moteur de recherche, lire une vidéo sur YouTube ou envoyer un mail avec plusieurs personnes en copie, tout cela nécessitent des datacenters et des réseaux pour stocker, traiter et acheminer les données. Des infrastructures énergivores. Toute action sur le Net, même l’ouverture d’une page, a une conséquence environnementale. Pour l’envoi d’un email avec une pièce jointe, les conséquences sont les mêmes que si vous laissiez une ampoule allumée pendant une heure.  Imaginez donc 4 milliards d’internautes dans le monde (+7% en un an !) répéter ces gestes quotidiennement… Pas étonnant d’entendre qu’aujourd’hui le numérique produit autant de CO2 que toute l’industrie aérospatiale mondiale !

Au service de l’écologie digitale…
Depuis un an, Inès Leonarduzzi s’active à éveiller les consciences, notamment en entreprise, où elle intervient régulièrement pour promouvoir les bonnes pratiques. La tâche est titanesque d’autant que la jeune femme sait pertinemment qu’il n’est même pas envisageable de se passer du numérique et de ses outils. Il faut donc mettre en place un code de bon comportement et encourager la prise de conscience. L’ONG travaille notamment sur la création d’un premier écolabel européen certifiant, en matière d’écologie digitale, à destination des entreprises et des institutions. Rien ne semble entamer la motivation de celle qui se décrit sur son compte LinkedIn comme “global sustainability activist” (Activiste du développement durable mondial).

C’est ce combat contre la pollution numérique qu’elle a évoqué et expliqué lors de son passage à Marseille, lundi 25 juin, pour une conférence organisée à La Coque par les anciens de l’EDHEC et le cluster numérique Medinsoft.

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Ecosystème

Aix-en-Provence : L’IA de Ween intègre l’application de domotique connectée de SmartHab

Les start-up Ween (Aix-en-Provence) et SmartHab (Neuilly-sur-Seine) ont signé un partenariat pour simplifier et sécuriser l’accès à la domotique connectée grâce à l’Intelligence Artificielle.

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Implantée à Neuilly-sur-Seine (92) et créée il y a seulement un peu plus d’un an, la start-up SmartHab innove sur le marché de la domotique numérique en lançant son application mobile dont l’objectif est de démocratiser la domotique numérique dans l’immobilier résidentiel neuf.
Cette application, qui intègre de l’intelligence artificielle signée de la start-up aixoise Ween, se positionne comme l’ordinateur de bord de l’appartement, elle permet aux occupants de gérer les fonctions essentielles de leur appartement neuf pour un meilleur confort, plus de sécurité et d’économies d’énergie : Gestion de l’énergie et du chauffage, qui intègre à la fois le comptage (« savoir combien je consomme et comment réduire ma consommation »), pilotage des équipements (volets roulants, éclairage) avec des programmes simplifiés de programmation (simulation de présence, programmation horaire), sécurisation du logement (détection d’intrusion, visualisation à distance, alarme…), et gestion des incidents (fumée, intrusion, surconsommation) via des notifications par SMS et par email, enfin communication avec les parties prenantes de l’immeuble (syndic, voisins, fournisseurs). Intuitive et évolutive, la solution est prête à l’emploi dès l’entrée dans l’appartement et répond aux attentes de 80% des Français intéressés par le logement connecté et intelligent.
« L’application SmartHab sera utilisée dès juillet 2018 par les résidents des premiers immeubles livrés et nativement équipés avec le système intelligent SmartHab », explique Godefroy Jordan, Président et co-fondateur de SmartHab.


Une vision partagée par Ween et sa technologie ween.ai, qui souhaite rendre nos lieux de vie toujours plus autonomes dans leur fonctionnement, tout en protégeant la vie privée de ses utilisateurs.
Créée en 2014, Ween est connu pour le premier thermostat connecté autonome qui réagit en temps-réel à tous les imprévus. Renfermant 19 innovations technologiques, le brevet Ween protège un algorithme unique récompensé d’un Innovation Award lors du CES Las Vegas 2016. Basée sur une intelligence artificielle, la technologie développée par Ween est proposée aux tiers depuis 2017 via l’offre ween.ai, également récompensée d’un Innovation Awards au cours du CES Las Vegas 2018.
En intégrant la technologie de localisation non intrusive ween.ai, SmartHab souhaite simplifier et sécuriser l’accès à la domotique connectée et propose de prédire en temps-réel l’arrivée des résidents d’un appartement, via l’intelligence artificielle. Ainsi, en situation d’absence, SmartHab abaisse le chauffage automatiquement de 3°C ou 4°C, générant jusqu’à 30% d’économie d’énergie pendant l’hiver. SmartHab s’adapte par ailleurs aux imprévus et aux changements d’emploi du temps des résidents pour la remise en route automatique du chauffage.
« Ween.ai permet d’adapter la température d’un appartement aux allées et venues de ses occupants, anticipant leur retour sans aucune programmation. Quand on sait que 70%* des foyers sont chauffés à 21°C toute la journée sans interruption pour cause de planning trop contraignant à gérer, on perçoit tout de suite l’avantage d’une technologie capable de le faire à la place des occupants » détaille Jean-Laurent Schaub, président et co-fondateur de Ween.
Commercialisée depuis la mi-juin, l’application SmartHab est disponible sur Google Play et l’Apple Store.

* Etude de l’observatoire Deloitte : « Usages des mobiles 2015 : a Game of Phones ».

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Ecosystème

[Focus] Signes : Green GT, inventeur du bolide à l’hydrogène

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Plus de 600 chevaux sous le capot, vitesse maximale supérieure à 300 km/h, accélération de 0 à 100 km/h en 3,4 secondes, les performances de la H2 Speed font frissonner les amateurs de belles mécaniques. Avec une particularité notable : cette bête de course rejette dans l’atmosphère… seulement de la vapeur d’eau !
Car la dernière-née du constructeur Green GT fonctionne à l’hydrogène, une énergie du futur, sûre et performante. Présentée au dernier salon de Genève, la H2 Speed est habillée d’une robe de carbone “bleu Pininfarina” et agrémentée d’une ligne rouge garance. Une livrée élégante pour un modèle révolutionnaire, la première d’une série de douze voitures commercialisées d’ici fin 2018.

Après le lancement du programme en 2009, le premier prototype de la H2 – non-roulant – avait été présenté dans le cadre d’une journée d’essais aux 24 Heures du Mans, en 2012. En juin 2015, la H2 réalisait ses premiers tours de roue sur le circuit Paul Ricard dans le cadre de la manche française du Championnat du Monde FIA de WTCC15. Au volant, Olivier Panis, ancien pilote de Formule 1 et ambassadeur international de Green GT. Un an plus tard, la H2 faisait une démonstration en ouverture du premier Paris e-Prix de Formule E, et en juin 2016, elle devenait la première voiture dotée d’un groupe motopropulseur électrique-hydrogène à effectuer un tour du circuit du Mans, en ouverture des 24 Heures.
Pour Green GT, la présentation au salon de Genève est la nouvelle étape d’une longue démarche, celle de développer une voiture à l’hydrogène fiable et performante. L’entreprise a été créée en avril 2008 autour de Jean-François Weber, ingénieur automobile qui a notamment travaillé aux 24 Heures du Mans. Il a ensuite été rejoint par Christophe Schwartz, spécialiste de la pile à combustible, et des investisseurs qui ont fait de Green GT est un groupe de haute technologie dédié à la recherche autour de la propulsion électrique-hydrogène de haute puissance. Green GT s’appuie sur deux structures : un laboratoire de recherche à Lausanne, et un autre implanté dans la zone d’activités de Signes, à proximité du circuit Paul Ricard.
Source : CCI du Var

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