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Défense & sécurité

Gemalto teste la reconnaissance faciale pour l’embarquement des passagers à l’aéroport de Los Angeles

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Après la compagnie Delta Airlines qui a inauguré, il y a quelques jours, son nouveau terminal biométrique à l’aéroport d’Atlanta, c’est maintenant au tour d’American Airlines de franchir le pas et d’équiper le terminal 4 de l’aéroport de Los Angeles d’un système de reconnaissance faciale conçu par Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique. Le système est intégré au bureau des agents du Service des douanes et de la protection des frontières des Etats-Unis (CBP) pour faciliter l’embarquement, il prend peu d’espace et permet l’intégration de futures options.
Lorsque les passagers s’approchent de la porte d’embarquement, le système biométrique scanne leurs visages avant de vérifier son identité au sein de la base de données du CBP, de manière instantanée. Une fois vérifiées, les images saisies sont effacées du système pour garantir la confidentialité des passagers. Pour l’heure, le système concerne uniquement quelques vols et les passagers ont encore le choix de s’enregistrer en utilisant la reconnaissance faciale ou le faire de manière traditionnelle avec leur passeport. Dans tous les cas, ils devront se munir de leur passeport pour chaque déplacement effectué.

biometric boarding (Photo: Gemalto)

Ainsi grâce à l’utilisation de la reconnaissance faciale, le passage des voyageurs à l’aéroport se trouve fluidifié (7,8 milliards de passagers d’ici 2036) et l’expérience des passagers est plus satisfaisante en comparaison avec les cartes d’embarquement traditionnelles. De plus, cette initiative répond également aux exigences du CBP.
Cette phase d’expérimentation durera 90 jours. En fonction de l’efficacité du système, American Airlines envisagera ou non de le déployer sur d’autres vols et dans d’autres aéroports.
Soulignons que lors des tests biométriques réalisés par le département américain de la sécurité intérieure, la solution Live Face Identification System (LFIS) de Gemalto a obtenu un taux d’acquisitions réussies de 99,44% en moins de cinq secondes, un résultat très favorable en comparaison avec une moyenne de seulement 65% sur la même durée pour les autres fournisseurs participants.

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Défense & sécurité

[VIDÉO] ”Innover dans les Armées, enjeux et défis”, c’est le thème de la première des ”Conférences du Gouverneur”

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La guerre de demain sera à n’en pas douter technologique ! C’est ce qui explique en partie que l’innovation est devenue l’une des priorités du ministère des Armées, lequel a pris plusieurs mesures pour la favoriser, la plus emblématique d’entre-elles étant la création de l’Agence de l’Innovation de Défense [AID] au sein de la Direction générale de l’armement [DGA]. De plus, la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25 prévoit un effort conséquent dans ce domaine, le budget dédié aux études et à l’innovation devant passer de 730 millions à 1 milliard d’euros par an d’ici 2022.
Mais ces innovations ne sont pas des gadgets. Elles doivent apporter une supériorité opérationnelle à nos forces“, a souligné Emmanuel Chiva, le nouveau patron de l’Agence, lors du premier Forum Innovation Défense qui s’est tenu à Paris en novembre dernier. Sa priorité : s’ouvrir aux technologies du monde civil. Ainsi à l’occasion de ce forum, l’Armée a exposé 160 innovations majeures, amenées à faire partie du futur de ses soldats. La star a été le Flyboard Airn un hoverboard conçu par le marseillais Franky Zapata, pour lequel l’Armée a investi 1,3 million d’euros.

Lire aussi : [VIDÉO] Le Flyboard Air du marseillais Franky Zapata intéresse fortement les forces spéciales françaises

Mais pour appréhender l’Innovation, il faut se rapprocher du monde civil et des entreprises innovantes, c’est l’une des raisons du partenariat engagé entre le Gouvernorat militaire de Marseille et le cluster numérique Medinsoft, un partenariat qui doit permettre aux entreprises de la région Sud d’entrer en contact avec les forces armées et de leur proposer des solutions en correspondance avec leurs besoins.

[Vidéo] Le général Benoît Houssay, Gouverneur militaire de Marseille, Officier général de la zone de défense et de sécurité Sud, explique en quoi le partenariat avec le cluster Medinsoft est important pour les Armées et dévoile la teneur de la première des ”conférences du Gouverneur” qu’il souhaite organiser régulièrement dont le thème est ‘’Innover dans les Armées : enjeux et défis’’.

 « Innover dans les Armées : Enjeux et Défis » avec le général de brigade aérienne Philippe Hirtzig, chargé de la prospective et de la stratégie militaire à l’Etat-major des armées
Mardi 21 mai 2019 à 19h au Cercle militaire de garnison « Ganteaume »

D’autre part, le Gouverneur militaire de Marseille organise le 25 mai prochain au Dôme de Marseille, un concert caritatif au profit des blessés des Armées. Depuis sa création, en 1831, c’est la première fois que la musique de la Légion étrangère se produira dans une salle de spectacle à Marseille. La Musique de la Légion étrangère sera aux côtés de la jeune Emma, gagnante de « The Voice Kid » 2019 ainsi que de 90 jeunes choristes de l’école élémentaire “Révolution” et de l’école et collège “Saint-Mauront”. L’intégralité des bénéfices de ce concert sera reversée à l’ADO (association pour le développement des œuvres d’entraide dans l’armée).
Accès à la Billetterie

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Défense & sécurité

Sophia-Antipolis : Squad confirme sa dynamique de croissance, 30% en 2018 et un CA record de 35,3 M€

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Spécialisée dans le conseil en cybersécurité, infrastructure virtuelle et transformation digitale, la société Squad vient d’annoncer une croissance de 30% en 2018 et un chiffre d’affaires de plus de 35 M€. L’ETI basée à Sophia Antipolis a vu son chiffre d’affaires progresser de 191% entre 2015 et 2018. Une croissance insolente portée principalement par son expertise sur les sujets liés à la cybersécurité et qui permet à l’entreprise d’accélérer son développement en France comme à l’international.

Eric Guillerm et Marc Brua, fondateurs de Squad.

En 2018, La société IT fondée par Marc Brua et Éric Guillerm a recruté 250 collaborateurs, et a procédé à l’ouverture de bureaux à Nantes et Rennes, mais aussi à Adélaïde en Australie, à la suite d’un voyage officiel d’Emmanuel Macron. A cette occasion, Squad participe aux « Maritime Connection Days in Australia ». A Adelaïde, Squad est aux côtés de Naval Group qui assure la construction de douze sous-marins pour le compte de l’Australian Navy, le contrat du siècle signé en 2016 et estimé à 35 milliards d’euros. De ce fait, la société azuréenne compte ouvrir une filiale dès 2019 avec l’objectif de 80 personnes en 2020, d’autant que le marché australien est une opportunité pour Squad. Le pays manque cruellement de ressources et d’experts en cybersécurité.
‘’Sur un marché en forte tension, Squad bénéficie d’une excellente réputation qui lui permet de s’entourer de spécialistes, travaillant au quotidien sur des sujets stratégiques pour les plus grandes entreprises’’ estime Éric Guillerm, PDG de Squad. ‘’Cette réussite est le fruit de l’engagement et de l’expertise de nos salariés. ‘’
Squad, c’est aujourd’hui près de 250 experts en technologies répartis sur 5 agences à Paris, Aix-en Provence, Sophia-Antipolis, Toulouse et Lyon, et continue à recruter pour accompagner cette croissance. Une croissance qui s’accélère encore et pourrait approcher cette année les 50% ! Squad prévoit ainsi un chiffre d’affaires de l’ordre de 50 M€ en 2019.

www.squad.fr 

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Défense & sécurité

Thales a finalisé son OPA sur Gemalto

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Près d’un an et demi après l’annonce du rachat de Gemalto, Thales vient de finaliser cette acquisition. Le groupe spécialisé dans l’électronique, le transport et la défense a mis la main sur plus de 85% des actions du fabricant de cartes SIM et de solutions de sécurité. Près de 80 millions d’actions ont été apportées à l’offre valorisant ainsi la transaction à hauteur de 4,1 milliards d’euros. Les titres restants pourront être cédés du 1er au 15 avril au prix de 51 euros.
« L’intégration de Gemalto marque le début d’un nouveau chapitre de l’histoire de Thales. Ensemble, Thales et Gemalto auront la capacité de satisfaire les besoins numériques de tous leurs clients, qu’ils soient civils ou militaires, sur tous les segments de marché de Thales, avec un portefeuille unique de technologies de pointe dans les domaines de la sécurité numérique et de l’internet des objets », s’est félicité dans un communiqué commun Patrice Caine, PDG de Thales.
La consolidation de Gemalto dans les comptes de Thales interviendra à compter du 1er avril.
Pour permettre ce rapprochement, le groupe a dû obtenir le feu vert de plus d’une dizaine d’autorités réglementaires, dont celles des autorités de la concurrence de l’Union européenne, des États-Unis (département de la Justice) ou encore de la Chine. Ce qu’il a obtenu respectivement début mars et en décembre dernier. Le géant de la défense a cependant été contraint de céder son activité de modules de sécurité (GP HSM), récupérée par Entrust Datacard le 22 février 2019.
Gemalto est né en 2006 de la fusion entre Gemplus (pionnier français de la carte à puce, inventée par Roland Moreno) et Axalto (fruit de la fusion des activités cartes à puce de Bull et de Schlumberger). En 2018, le fabricant franco-néerlandais a redressé sa course et stabilisé son chiffre d’affaires, faisant progresser son bénéfice net de 20%. Les ventes du groupe qui emploie 15.000 personnes sont restées stables à environ 3 milliards d’euros, et ont progressé de 3% à taux de change constants.
Cette même année, Thales a lui dépassé tous ses objectifs avec un bénéfice net en hausse de 44% à 982 millions d’euros et une rentabilité opérationnelle de 10,6%, jamais atteinte jusque-là. Son chiffre d’affaires s’est, quant à lui, monté à 15,9 milliards d’euros. Le groupe aux 66.000 collaborateurs a désormais un carnet de commandes représentant deux années d’activité. La réunion des deux sociétés devrait donc atteindre les 18 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec l’ambition pour Thales de constituer un géant mondial du traitement et de la protection des données.

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