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Ecosystème

Fundtruck, le camion du financement reprend la route pour créer la rencontre entre entrepreneurs et investisseurs.

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En 2020, le camion du financement reprend la route pour créer la rencontre entre les entrepreneurs et les investisseurs pour sa saison 6. Concours créé par Sowefund, leader du financement participatif dans les startups innovantes, le Fundtruck vise à promouvoir l’entrepreneuriat et accroître la visibilité des jeunes entreprises.
Le concept est simple, depuis 2015 de jeunes entrepreneurs, en recherche de financement à court ou moyen terme, montent à bord du Fundtruck et partent à la rencontre de tous les membres de l’écosystème : investisseurs, entrepreneurs à succès, élus locaux, médias, …bref toutes les personnes qui peuvent aider ou soutenir les initiatives françaises les plus ambitieuses.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 28 septembre. La sélection s’opère sur dossier par les analystes de chez Sowefund. Quatre projets par ville sont sélectionnés par Sowefund, un projet par ville remporte l’appel aux votes ouvert pendant 48h.
Cette année, il y aura donc 5 finalistes par ville…et en Provence-Alpes-Côte d’Azur les finales auront lieu les Les 12 & 13 octobre à Nice, Toulon et Marseille.
À gagner cette année, un prix d’une valeur de 100 000 €HT prenant la forme d’une campagne d’affichage sur les écrans numériques du groupe Médiatransports.

Clôture des candidatures le 28 septembre

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Ecosystème

Monaco : Découvrez la Voxan Wattman de Venturi, la moto électrique la plus rapide du monde

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C’est un monstre de puissance électrique a la ligne superbe. La Voxan Wattman, moto 100% performance, a été conçue spécialement par le groupe monégasque Venturi dans le but très précis de battre le record du monde de vitesse sur deux roues en juillet 2021. Record établi à l’automne 2019 par le japonais Ryuji Tsuruta qui a atteint les 329 km/h avec une Mobitec EV-02A.
Voxan Motors est une marque française créée en 1995. Elle a fabriqué des motos thermiques jusqu’en juin 2010, moment où elle fut rachetée par le millionnaire monégasque Gildo Castor qui se tourne alors vers l’électrique. La Voxan Wattman allait naître et lors de sa sortie en 2013, elle était la moto électrique la plus puissante et la plus performante.

Quelques données techniques

La Voxan Wattman est dotée de plusieurs moteurs électriques développant au total une puissance de 270 kW soit 367 chevaux pour un couple de 970 Nm. La batterie au lithium-ion pèse 140 kilos et développe une puissance de 317 kW pour une capacité de 15,9 kWh. Elle permet de profiter d’une autonomie de 180 km. La charge à 80 % de la batterie ne prend que 30 minutes sur une simple prise domestique via le chargeur intégré.
La Voxan Wattman pèse 350 kg et son châssis tubulaire est en acier et aluminium. Les pneus Michelin Pilot RS+ de 18 pouces sont des modèles de série, rainurés et ils résistent jusqu’à 450 km/h. Ils ont été testés dans des conditions réservées normalement aux pneus d’avion !
Il n’y a pas de frein à l’avant, trop dangereux, mais seulement un frein arrière à disque à quatre pistons et un frein moteur dont la force est ajustable.
L’aérodynamisme et la stabilité ont été considérablement travaillé pour espérer atteindre les 330 km/h. La Voxan Wattman a donc un empattement long (2,70 m de long) et un pilote positionné le plus bas possible (hauteur de selle à 61 cm).
Un système de refroidissement par carboglace est présent ce qui permet de supprimer le radiateur. Le carénage profilé à l’extrême est en fibre de carbone et minimise la résistance à l’air. Les premiers essais de la Voxan Wattman, réalisés en soufflerie, ont permis de tester l’aérodynamisme à plus de 240 km/h.

Objectif : atteindre au moins 330 km/h.

Le défi sera relevé en juillet 2021, sur la plus grande étendue de sel au monde, le Salar d’Uyuni en Bolivie. La Voxan Wattman tentera alors d’établir un nouveau record du monde de vitesse avec au guidon le sextuple champion du monde de moto Max Biaggi. Au regard du record en vigueur (329 km/h), les équipes de Venturi qui travaillent sur ce défi depuis octobre 2018 visent au minimum 330 km/h.
Rappelons qu’en matière de record de vitesse électrique, le groupe Venturi est déjà champion du monde sur quatre roues. En septembre 2016, sa Venturi VBB-3 a battu deux records sur la piste du Lac Salé à Bonneville, aux Etats-Unis : le record du monde de vitesse pour un véhicule électrique avec 543 km/h (341.4 miles/h), vitesse réalisée sur un “mile”; un second record du monde également pour avoir atteint 576 km/h (358 mph).

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BioTech, MedTech

Marseille : L’AP-HM se dote du 1er robot CyberKnife S7 en Europe pour traiter plus efficacement le cancer

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Les Hôpitaux Universitaires de MarseilleAP-HMse sont dotés début juin d’un nouveau dispositif de radiothérapie robotique : le CyberKnife S7 qui permet de traiter des tumeurs par radiothérapie stéréotaxique beaucoup plus rapidement et plus précisément qu’auparavant. Financé par l’AP-HM à hauteur de 4,7 M€, le CyberKnife S7 vient s’ajouter à un parc d’accélérateurs de particules performants au sein du futur institut de radiothérapie stéréotaxique des Hôpitaux Universitaires de Marseille (Hôpital Nord) dont l’inauguration aura lieu au mois d’octobre. L’Hôpital Nord est le premier établissement en Europe à posséder cette technologie de nouvelle génération.

Une technologie de nouvelle génération

Développé par l’américain Accuray spécialisé dans les dispositifs médicaux, le CyberKnife S7 est doté d’une intelligence artificielle et d’un détecteur de mouvement en temps réel, le ciblage est infra-millimétrique et la séance de radiothérapie est moins difficile pour le patient qui peut respirer librement durant l’irradiation.  Par sa précision exceptionnelle, la radiothérapie stéréotaxique permet d’augmenter les doses de traitement sur la tumeur tout en protégeant les tissus sains adjacents réduisant le nombre de séances pour les patients. Un avantage considérable pour les hôpitaux publics qui ont parfois du mal à absorber le flux de patients.
Ce nouveau dispositif révolutionnaire sera inauguré en octobre prochain et permettra aux équipes de l’institut de radiothérapie stéréotaxique de l’Hôpital Nord, dirigé par le Pr Didier Cowen, de traiter plus efficacement et en un temps record, toutes les métastases extra-crâniennes : cancer du poumon de taille limité, cancer du foie, cancer du sein, cancer des os, ganglions isolés…  Soulignons qu’en France, le cancer est la première cause de décès chez l’homme et la deuxième chez la femme et que la radiothérapie fait partie des traitements de référence de cette maladie. Elle peut être à visée curative pour guérir le patient ou palliative pour le soigner en soulageant les symptômes provoqués par la tumeur.

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Ecosystème

Sophia-Antipolis : L’OTESIA dévoile les 4 premiers projets de recherche retenus sur l’IA

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Créé au mois de novembre dernier à l’initiative du Conseil départemental des Alpes-Maritimes et ses partenaires, que sont la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, l’Université Côte d’Azur, ainsi que la CCI Nice Côte d’Azur, l’OTESIA – l’Observatoire des Impacts technologiques économiques et sociétaux de l’Intelligence Artificielle vient de lancer quatre grands projets autour de sujets qui nous concernent tous : la santé, la cybercriminalité, l’éducation et le processus d’apprentissage…
Cet observatoire unique en France et en Europe a pour mission de travailler et promouvoir une Intelligence Artificielle responsable et éthique, où l’humain est au cœur des réflexions. Les études et analyses que l’OTESIA se charge de délivrer, visent à la fois à informer les citoyens et à accompagner les politiques publiques. Les résultats de ces travaux conduiront à des publications spécialisées mais aussi à des articles destinés au grand public.

Les 4 premiers projets

– 1er projet : Enquête « IA & Santé »

Décrypter les multiples dimensions et impacts de l’usage du numérique dans les établissements médico-sociaux, notamment les Établissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD), pour évaluer le niveau d’acculturation et d’adoption des outils numériques (dont l’intelligence artificielle) tant des professionnels que des résidents, le lien opéré entre soin et numérique mais aussi le niveau de coopération et coordination avec les autres acteurs du système de santé, dans le but d’identifier les situations à risque, anticiper les besoins et mettre le numérique au service des établissements et de leur résidents.

Dispositif majeur dans l’accompagnement des personnes âgées et de leurs proches, les EHPAD pourraient être les grands bénéficiaires de l’apport du numérique, tant pour la réorganisation de l’offre de soins (échanges avec les structures et compétences sanitaires) que pour la qualité de vie des résidents et la gestion des ressources humaines et matérielles.

– 2er projet : Prévention du cyberharcèlement et de la cyber-haine

Développer un logiciel de détection des messages haineux à partir d’une analyse du langage naturel pour comprendre leur structure argumentative, en permettant aux victimes de développer leur esprit critique et un contre-discours pour une meilleure lutte contre le cyberharcèlement et la cyber-haine. La cyberhaine sur des bases racistes, xénophobe ou critères religieux est en augmentation et 6% de jeunes en Europe sont victimes de cyber-harcèlement. Une étude en Europe montre que plus d’un jeune sur trois est exposé à des contenus haineux en ligne, les victimes sont de 5% à 13% (Machackova, Blaya, Bedrosova, Smahel & Staksrud, 2020).

-3ème projet : Artificial Intelligence Devoted to Education (AIDE)

Etudier le développement de la pensée informatique dans une double approche : créative et d’esprit critique vis-à-vis du numérique, et modéliser les tâches de résolution créative de problèmes. Sous une approche en sciences de l’éducation computationnelles (computational learning sciences) est développée une modélisation tant du sujet apprenant comme de la tâche. La modélisation va permettre de réaliser une analyse du comportement du sujet d’expérience face à la tâche à exécuter à travers la captation de ses gestes. Le projet fait appel à une ontologie des tâches à réaliser et au modèle du cerveau en neurosciences computationnelles (équipe INRIA Mnémosyme).

– 4ème projet : Impact de l’apprentissage machine sur les compétences

Contribuer à une compréhension des processus d’apprentissage par lesquels les entreprises développent de nouvelles capacités technologiques. Ce projet a l’ambition de dépasser les limites de la recherche actuelle. Des études de cas sont prévues dans trois secteurs de la région de Nice et de Sophia-Antipolis : le secteur de la santé, les transports et la logistique, et l’aérospatiale. Une enquête avec questions ouvertes sera adressée à tous les types de personnels : pourquoi et comment l’apprentissage machine et les nouvelles technologies afférentes entrent-elles dans les tâches habituelles de l’agent ? Remplacent-elles les compétences au sein de l’entreprise ? Les diminuent-elles ? Les augmentent-elles ? Conceptuellement, le projet vise à contribuer à une compréhension des processus d’apprentissage par lesquels les entreprises développent de nouvelles capacités technologiques.

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