Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

ForumMedinjob : Cinquante entreprises en quête des meilleurs profils ont proposé 400 CDI.

Publié

le

Les deux forums Medinjob, l’un à Aix, et l’autre à Marseille, organisés par le cabinet de recrutement Omniciel, portés par Medinsoft et co-organisés par Pole Emploi, APEC, AMFT, CIP, ANDRH et Syntec Numérique sont les deux rendez-vous majeurs du recrutement IT& Digital dans la région Sud. Le premier, le 4 avril à la Méjanes à Aix-en-Provence, a permis à une cinquantaine d’entreprises de proposer 400 CDI. Etat des lieux d’un marché florissant, toujours en plein boom.

 L’ère de la transition, aujourd’hui révolue, laisse désormais sa place à celle de la réalité digitale. Les chiffres attestent du dynamisme de ce secteur avec 14 000 emplois nets créés chaque année. Depuis 9 ans, le forum Medinjob à Aix-en-Provence donne résolument la priorité à l’emploi.

Croissance exponentielle
Créée en 2012, Amiltone qui travaille dans les secteurs de l’ingénierie industrielle et des systèmes d’information dispose d’un effectif de 250 salariés et notamment de 25 au sein de son antenne aixoise. Cette ESN dont le siège est à Lyon a proposé à Aix une quarantaine d’emploi. Depuis deux ans, sa croissance est très forte suite au développement de son activité à Aix et à Niort. « Notre recrutement a été de cent collaborateurs par an sur les deux dernières années », a précisé Marie Roussole, chargée du recrutement. Amiltone qui a des difficultés à trouver les bons candidats dispense dans son siège, via des référents, une formation aux collaborateurs pour qu’ils soient mieux formés à des technologies particulières. « Nous souhaitons mieux répondre à la demande du client ou des collaborateurs qui désirent progresser », confie Jean-Luc Chambron, responsable de l’agence d’Aix.
Créée en 2002, Neosoft dont le siège est à Paris est présente sur les deux salons depuis deux ans. Elle travaille dans les systèmes d’information, principalement pour des missions d’assistance technique pour des PME et des grands comptes dans les secteurs de la banque, des assurances, des retraites et du transport maritime. Présente dans 16 villes dont Aix-en-Provence avec une cinquantaine de collaborateurs, cette ESN dont l’effectif global est de 1450 salariés recrute massivement. « Nous avons une croissance organique forte en misant sur l’humain avec la volonté de conserver nos forces vives », souligne Cédric Pascal, directeur de l’agence d’Aix. Elle a un plan d’embauche de 500 collaborateurs dont 24 à Aix. Elle recherche des candidats de Bac +2 à Bac+5 dans les métiers du développement de logiciels, tests et d’assistance à maîtrise d’ouvrage.

La parité, un objectif prioritaire
Créée en 1998, Lauralba qui a été rachetée en 2008 par Stéphanie Ragut, l’actuelle PDG, a un effectif proche de cent salariés. Elle a une centaine de besoins par an. « C’est difficile d’y répondre. C’est un secteur pénurique. Nous avons plus d’offres que de candidats », estime Sonia Sfaxi, consultante. Le boom technologique a été plus rapide que les formations dispensées par des écoles qui n’ont pas suivi le même rythme. Autre critère, le manque de parité qui semble peu à peu en partie résolu. « Les centres de formation l’encouragent. La loi oblige à la respecter. Les résultats devraient arriver dans trois à quatre ans », estime-t-elle.
De son côté, Umanis dont l’effectif est de 2800 salariés travaille dans les secteurs de l’industrie, des télécom, du ferroviaire et de la santé. Elle a recruté 700 nouveaux collaborateurs en 2018 et prévoit d’en avoir 1000 nouveaux cette année. « Notre ambition est d’avoir 3800 collaborateurs en 2019 et 5000 en 2022 », confie Alice Coeuret, responsable recrutement France, hors Ile-de-France. La stratégie de cette ESN située à Levallois Perret est de croître en étant présent chez les clients. Umanis qui tente de recruter plus de femmes, a été récompensée pour son action en faveur de la parité.

Parcours d’intégration
Filiale d’Orange Business Services du groupe Orange, Enovacom, créée en 2002 à Marseille, est présente à Boulogne Billancourt et à l’étranger au Canada, en Angleterre, en Suisse et en Belgique. Cette ESN a un effectif global de 160 salariés dont 140 sur la seule cité phocéenne. Elle développe un logiciel dans le monde de la santé avec des échanges et du partage de données pour le patient. « En toute confiance, c’est notre leitmotiv », évoque Caroline Dekyspotter. Enovacom qui travaille pour 1500 établissements de santé a commencé à se développer depuis 2012. Cette année, son plan d’embauche est de 400 personnes. « Nous recherchons principalement des développeurs JAVA, JSE, des ingénieurs, des chefs de projet, des techniciens Linux avec une première expérience ou confirmés », confie Baptiste Seguin. Pour pallier la difficulté de trouver des candidats assez formés pour correspondre à la demande, elle a initié un recrutement agile avec des candidats immergés dans l’équipe.
Située à Venelles, Altereo, une PME spécialisée dans les métiers de l’ingénierie qui célèbrera cette année son trentième anniversaire était présente pour la première fois à Medinjob. Cette entreprise de 170 salariés présidée par Christian Laplaud est leader dans la gestion patrimoniale du réseau d’eau potable. « Nous envisageons 60 recrutements dans l’année, des informaticiens, des urbanistes et des ingénieurs hydrauliques et même des géomaticiens spécialisés dans la gestion des bases de données », a expliqué Paul-Henri Roux, son directeur des ressources humaines.

Jean-Pierre Enaut

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

Nouvelle gouvernance pour le Pôle SCS et nouvelle feuille de route 4.0

Publié

le

Le 21 juin 2019, A l’occasion de son Assemblée Générale qui s’est tenue le 21 juin dernier, le Pôle de compétitivité mondial SCS – Solutions Communicantes Sécurisées – a renouvelé son conseil d’administration pour une période de 2 ans. Les membres du Pôle SCS ont choisi une nouvelle gouvernance pour poursuivre et renforcer le plan d’actions 2019-2021, comme le soutien à la croissance des startups et PME, l’innovation sur les enjeux des technologies clef sur les marchés attractifs, ou encore l’expansion de la stratégie internationale pour une visibilité et notoriété de l’écosystème numérique régional. Cette feuille de route a été élaborée dans le cadre de groupes de travail pilotés par des comités d’experts autour des 4 axes stratégiques suivants : l’IoT, l’IA/Big Data, la Sécurité Numérique & la Microélectronique ainsi que les marchés prioritaires de l’industrie du futur, du véhicule connecté, de la smart city, de la logistique et du transport, de la e-santé & du bien-être. Depuis sa création, le pôle SCS, a porté quelque 250 projets collaboratifs de R&D financés pour 970M€ d’investissements.

Nouveau conseil d’administration élu par l’assemblée générale

  • AMADEUS – BESSIS Frédéric
  • DOCAPOSTE – AILI Fabien
  • GEMALTO – DUPRE François
  • HPE – LE LETTY Stéphane
  • NXP – BELKHITER Moussa
  • ORANGE – RICARDON Hervé
  • SCHNEIDER AUTOMATION – BELLET-ODENT Arnaud
  • STMicroelectronics – SERRADEIL Valérie
  • SYMAG – BONNEL Julien
  • MIOS – BON Xavier
  • Aix Marseille Université (AMU) –MULLER Pierre
  • CEA –WACQUEZ Romain
  • Ecole des Mines de Saint Etienne – LALEVEE Philippe
  • EURECOM – DACIER Marc
  • INRIA – SIMPLOT David
  • Université de Nice Sophia (UNS) – MALLET Frédéric
  • Université de Toulon – BARTHELEMY Hervé
  • ARCLAN –TOLLE Didier
  • OPTIM Wafer Services – MILLET Jean-Christophe
  • EDITAG –PITHOUD Fréderic
  • iQsim –BESSAGUET Philippe
  • Wildmoka – MENGUY Thomas
  • Data Moove – BOSSARD Fréderic
  • Trusted Objects – DELESSE Jean Pierre

Le nouveau conseil d’administration a ensuite élu à l’unanimité le bureau.

Ont été élus :

Président :

  • Moussa BELKHITER, Directeur du Centre de Recherche et développement de NXP Semiconductors à Sophia-Antipolis. NXP permet de sécuriser les connexions et les infrastructures pour un monde plus intelligent, en proposant des solutions qui simplifient la vie, la rendent meilleure et plus sûre. En tant que leader mondial des solutions de connectivité sécurisée pour les applications embarquées, NXP est à la pointe de l’innovation pour les marchés des véhicules connectés, de l’IoT et du Smart Home. Il succède à Lionel LAPRAS, Directeur du site HPE Sophia Antipolis qui a mené à son terme avec succès la phase 3.0 et le renouvellement de la labellisation SCS pour la phase 4.0.

Vice-Présidents :

  • Stephane LE LETTY, OSS & NFV & Big Data/AI R&D Director HPE Sophia Antipolis, un des leaders mondiaux de la transformation Numérique des entreprises et des solutions autour de l’IA/ Big Data, du Cloud, de l’IoT et de l’Industrie du Futur
  • Valérie SERRADEIL, Innovation and Collaborative R&D Programs manager, STMicroelectronics, un des leaders mondiaux de la conception et la production de semiconducteurs et de solutions intégrant IoT et Sécurité Numérique en Microéléctronique
  • Philippe LALEVEE, Directeur du Campus Georges Charpak de l’Ecole des Mines de SaintEtienne

Secrétaire : Frédéric MALLET, Directeur adjoint du laboratoire I3S, Université de Nice Sophia
Secrétaire adjoint : Thomas MENGUY, Co-fondateur, Wildmoka
Trésorier : Fabien AILI, Responsable Centre de Compétences IA, Docaposte
Trésorier adjoint : Jean-Pierre DELESSE, Co-fondateur, Trusted Objects

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

[Nice] ExactCure, seule start-up régionale lauréate du concours French IoT 2019

Publié

le

Le Groupe Poste a révélé le 20 juin dernier les noms des 15 jeunes pousses lauréates de la 5e édition de son concours French IoT. 173 candidatures venant de toutes les régions de France et de plusieurs pays étrangers (Suisse, Allemagne, Afrique, Etats-Unis, Canada) avaient été déposées. L’appel à candidatures s’articulait autour de 5 thématiques : santé, services, smart city & mobilité, Deep Tech, Gov & Civic Tech. Les 15 lauréats intègrent une communauté de 250 start-up et bénéficient pendant six mois d’un programme d’accélération sur mesure. Le programme French IoT démarre en juillet et vise à développer les projets et à préparer leur valorisation à grande échelle lors d’événements majeurs de l’innovation en Europe. Il comprend une journée ‘’onboarding’’ pour découvrir le programme et sa communauté de start-up, un ‘’bootcamp’’ organisé en partenariat avec le Hub Institute et les équipes innovation du Groupe La Poste pour développer une vision de l’entrepreneur à 360°, des ateliers mensuels, un pilote de co-innovation avec l’un des partenaires du programme French IoT et un accompagnement à de grands événements Tech européens tels que l’IFA à Berlin, Slush à Helsinki, Bpi inno génération ou encore VivaTech à Paris. Le concours est co-sponsorisé par de grands partenaires : Altarea Cogedim, le Fonds Innovation & Recherche de la Fédération Hospitalière de France, Malakoff Médéric et la RATP.

Frédéric Dayan et Fabien Astic, fondateurs d’ExactCure

ExactCure, lauréate dans la catégorie Santé
Une seule start-up de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a été retenue par le jury du concours French IoT. Il s’agit d’ExactCure, start-up niçoise créée par Frédéric Dayan et Fabien Astic et basée à l’incubateur Paca Est.
ExactCure a développé un ‘’Jumeau numérique’’ permettant de tester et d’améliorer le traitement par médicament d’un patient. Il simule l’efficacité des médicaments dans le corps du patient selon ses caractéristiques personnelles (sexe, âge, poids, antécédents médicaux, traitements…). Objectif de ce dispositif médical : maîtriser la posologie donc éviter les sous-doses ou surdoses et suivre l’action des molécules en temps réel.  Pour le patient, c’est une app ; pour le professionnel de santé, un logiciel en accès web.
Chaque année, 18.000 personnes meurent d’un traitement inadapté, c’est trois fois plus que les accidents de la route. Des erreurs qui coûtent cher, près de 10 milliards d’euros par an à la sécurité sociale !
www.exactcure.com

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Monaco se mettra à la 5G dès le mois de juillet

Publié

le

MartinPeronnet,- DG de Monaco Telecom

Après la mise en œuvre de son concept de « Smart Principality » développé par le programme #ExtendedMonaco, la mise en place d’un cloud souverain et l’installation de la fibre optique dans toute la Principauté de Monaco, le gouvernement monégasque vient d’annoncer l’arrivée de la 5G dans le courant du mois de juillet. Une avancée technologique adoptée au même moment par nombre de pays européens comme le Portugal, la Suisse, le Royaume-Uni, la Belgique et en 2020 la France.
Une conférence de presse s’est tenue mardi 18 juin dans les locaux de MonacoTech, en présence des principaux acteurs de ce projet qui ont eu à cœur de poser son cadre technique, réglementaire et sanitaire. ‘’Mais avant même de nous projeter vers des opportunités de progrès, la priorité de la 5G est de nous maintenir au cœur d’un réseau de qualité, celui-là même qui arrive à saturation avec la 4G’’, a indiqué Martin Peronnet, directeur général de Monaco Telecom. Car il est là le premier enjeu : ‘’face à l’explosion de la demande pour les services de l’internet mobile – 1er mode d’accès aux services bancaires, consommation accrue de l’information et des réseaux sociaux gourmands en vidéo et donc en bandes passantes, utilisation accrue des applis GPS, etc -, il s’agit tout bonnement d’assurer la qualité de service et de répondre à tous ces besoins’’.

La priorité, la protection du territoire numérique
La 5G devrait permettre aux Monégasques, aux particuliers comme aux entreprises, de disposer d’un réseau 10 fois plus rapide et d’une très faible latence avec à la clé “une révolution dans le monde de l’entreprise qui va ainsi pouvoir communiquer massivement avec tous les objets connectés, quasiment en temps réel !” souligne le directeur général de Monaco Telecom. L’arrivée de la 5G ouvre aussi de nouveaux champs comme le développement des voitures autonomes qui pourront interagir avec leur environnement. Il suffira de mettre des petits modems 5G sur les machines pour les rendre autonomes et pilotables à distance.
C’est l’opérateur chinois Huawei qui a été choisi pour développer le réseau. Mais la situation géopolitique instable entre la Chine et les Etats-Unis inquiète, elle a poussé Monaco Telecom à renforcer la protection de son territoire numérique avec la mise en place de sas aux entrées.

Une réglementation restrictive pour les ondes électromagnétiques ?
En ce qui concerne la diffusion d’ondes électromagnétiques, Christophe Pierre, directeur du développement des usages numériques, a tenu à rappeler le cadre réglementaire qui prévaut à Monaco : “La Principauté a adopté depuis 2010 une réglementation dans ce domaine encore plus restrictive que la norme internationale édictée par l’ICNIRP (International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection) qui a énoncé les lignes directrices définissant les valeurs limites d’exposition à ne pas dépasser. Ces dernières sont déjà 50 fois inférieures au niveau induisant l’apparition des premiers effets thermiques et, pour Monaco, ces valeurs ont été encore plus réduites”. Christophe Pierre l’a assuré, il n’y aura pas d’antennes 5G dans le mobilier urbain ni dans les nouveaux abri-voyageurs.
De, son côté, Alexandre Bordelo, directeur de l’action sanitaire et sociale a rappelé que “selon l’Organisation Mondiale de la Santé, à la lumière de l’ensemble des études collectives scientifiques sur les ondes électromagnétiques réalisées et vérifiées depuis une vingtaine d’années, celles-ci n’étaient en aucun cas classées dans la catégorie des risques avérés sur la santé et notamment des cancers”.
Le Gouvernement monégasque a annoncé qu’il publiera cet été la carte d’implantation des sites autorisés et contrôlés. Une carte du cadastre électromagnétique sera également diffusée à la fin de l’année.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X