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Ecosystème

[FOCUS] Thème des salons Accès Security et IT&IT Security, la cybersécurité, un enjeu devenu majeur pour les entreprises

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En quelques années, la sécurisation des systèmes d’information est devenue un enjeu majeur pour tout type d’entreprise. La cybersécurité a occupé naturellement une place de choix avec une journée  dédiée à ce sujet dans la 3e édition d’Accès Security qui s’est tenue les 6 et 7 mars 2019, au Palais des Congrès, à Marseille. IT&IT Security, le salon des réseaux, du cloud, de la mobilité et de la sécurité informatique, qui se déroulera à Cannes du 19 au 21 mars 2019, fera lui-aussi la part belle à ce thème. 

Anna Gallone, directrice général du salon AccesSecurity

Les thèmes de la sûreté et de la cybersécurité sont de plus en plus présents dans les salons professionnels. «L’actualité tragique nous rappelle tous les jours l’acuité de ce sujet. Nous l’avions senti, lors de la deuxième édition du salon, et cette année, nous avons décidé d’accorder une journée entière dédiée à la cybersécurité qui est au cœur de la sécurité», confie Anna Gallone, directrice général du salon Acces Security. Cette journée comportait en fait quatre sessions et six ateliers qui étaient animés par des exposants du salon. Sa place majeur s’est traduit par le nombre d’exposants, près d’un tiers dont cinq de la région Sud. Cette année, l’ANSSI était partenaire de deux sessions, l’une sur la sécurisation des systèmes d’information avec notamment Ely de Travieso, président du Clusir Paca et Guillaume Goury, président du CIP (Club Informatique Provence).

Guillaume Goury,, président du CIP et Frédéric Vilanova, dirigeant d’Effective Yellow

Parmi les intervenants, la société marseillaise Effective Yellow qui met à disposition de ses clients une suite logicielle, fruit de l’expertise de ses collaborateurs en mise en œuvre de la gouvernance dans quatre domaines, l’audit interne, la sécurité de l’information et des systèmes, la consolidation de programmes et projets, la sureté physique et environnementale. «Cette suite permet de créer une relation fluide dans son domaine et avec les autres métiers, de valoriser son management en disposant d’un suivi efficace en temps réel», explique Frédéric Vilanova, son président et également vice-président du CIP délégué à la sécurité.

La vidéoprojection urbaine  
L’autre conférence portait sur la cybersécurité des systèmes industriels avec Etienne Brasseur, RSSI du groupe des Eaux de Marseille, et Stéphane Reiniche, expert cybersécurité au groupe Airbus. Considéré par la France comme priorité nationale, l’action de l’ANSII a pour rôle de faciliter une prise en compte coordonnée, ambitieuse et volontariste des questions de cybersécurité. Deux autres colloques ont été organisés sur ce thème. Le premier portait sur la sécurité numérique: Quelles synergies entre la sécurité physique et la cybersécurité? Les sujets abordés étaient, entre autres, l’interaction entre les mondes réels et virtuels, les véhicules connectés, les robots et les drones, un équipement en fort développement, notamment dans le secteur agricole. La société aixoise By-drone Security répond aux exigences les plus spécifiques en matière de surveillance périmétrique. «Nos drones issus de la recherche aéronautique sont en mesure d’évoluer dans des conditions climatiques difficiles», a souligne Jacques Vendroux, son président.
Le second colloque sur l’intelligence artificielle appliquée à la vidéoprojection urbaine bénéficiait de la présence de Caroline Pozmentier et Robert Herrmann, adjoints au maire délégués à la sécurité, de Marseille et de Strasbourg qui ont apporté leur vision de la ville intelligente. Pour l’élue marseillaise, «la ville a une vision de la tranquillité publique a mis en place des caméras dans un centre de supervision pour un montant de 17 M€». De son côté, l’élu strasbourgeois a confié: «La vidéoprotection est passée dans les mœurs. Elle est acceptée par les concitoyens. Ce n’est pas une inquiétude pour les libertés publiques.». Six ateliers étaient, par ailleurs, proposés, et notamment «Protéger l’ensemble des données qui transitent par un mail, un enjeu déterminant.» Société marseillaise experte en sécurité informatique, Mailinblack propose depuis 2003 la solution anti-spam la plus complète sur le marché. «Nos technologies et nos niveaux de protection nous permettent d’assurer à nos 9 000 clients une sécurité optimale de leur messagerie professionnelle», estime Nicolas Xiberras, responsable commercial.

Menaces sur le crypto système
L’un des sujets les plus passionnants et effrayants abordés durant cet événement fut, sans conteste,  le thème des nouveaux modes opératoires criminels lors d’une conférence organisée par le Clusir et animée par Joffrey Boloni, RSSI à la société Slide Sécury.io Les groupes cybercriminels changent leurs habitudes et tendent vers la décentralisation des services. En utilisant des technologies décentralisées, ils échappent ainsi au blocage et à la censure. Fort de ce constat, les inquiétudes émergent chez les chefs d’entreprises, victimes potentielles. Joffrey Boloni a évoqué les nouvelles approches et les cibles de choix. Des menaces pèsent aujourd’hui sur le crypto-système. Plus d’un milliard de dollars ont été détournés en 2018 sur différentes plateformes. «Ce sont les attaques classiques des plateformes d’échange et des personnes comme les plus discrètes avec les cryptominer». Dans ce registre, l’action de la la société F-Secure qui participait à Accès Security et qui sera présente à Cannes dans le cadre du salon IT&IT Security est remarquable. Depuis de nombreuses années, F-Secure qui mise sur l’expertise humaine et la technologie propose à ses clients une protection de pointe contre les cyber menaces. Ses deux nouvelles récompenses AV-TEST «Meilleure Protection» démontrent bien toute l’efficacité de son approche en la matière.

Jean-Pierre Enaut

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Digital marketing & sales

Rousset : A l’occasion de la Paris Retail Week, Connectwave créé le Connect’Store, un concept inédit de boutique connectée

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C’est une expérience phygitale* totalement inédite que propose Connectwave, acteur majeur dans l’accompagnement au développement de solutions IoT, à la prochaine Paris Retail Week (24 au 26 septembre 2019), avec le Connect’Store, un concept inédit de boutique connectée. La grande force du concept repose sur la synergie entre les acteurs IoT du retail, partenaires de Connectwave : Corso Magenta, EM Microelectronic, Lyf Pay, Nedap, Orange Business Services, Primo1D, Timcod, Toshiba et Zebra. Cette union de toute la filière en faveur de la transformation digitale du point de vente est une vraie nouveauté.
« Nos adhérents ont mis leur expertise en commun pour imaginer une nouvelle expérience phygitale aussi bien pour le client que pour le commerçant’’, précise Philippe de Matteis, Directeur de Connectwave. ‘’Nous portons un projet d’une envergure rare et qui suscite un réel enthousiasme… Nous sommes impatients de présenter Connect’Store aux professionnels de la Paris Retail Week ! ‘’
Au cœur de la 5ème Paris Retail Week, plus grand événement d’Europe dédié au commerce connecté qui attire 600 exposants et 25 000 visiteurs, professionnels français et européens du commerce en ligne et de la logistique, le Connect’Store a pour objectif d’offrir une toute nouvelle expérience d’achat et de tester les dernières innovations-métiers en faveur du client et du commerçant. Des innovations qui vont fiabiliser les opérations de réception, optimiser les inventaires, lutter contre la contrefaçon ou mettre en place des nouveaux services pour les clients…
Tous ces acteurs apportent leur expertise pour construire ensemble un projet d’une dimension exceptionnelle :

  • Corso Magenta fiabilise les inventaires grâce à ses solutions qui bloquent 100% des ondes électromagnétiques et permettent de dissocier les zones de lecture (stock, zone de vente, cabines, cartons…).
  • La technologie RAINFC d’EM Microelectronic étend les fonctionnalités des étiquettes RFID de la gestion logistique à l’interaction client à travers un smartphone.
  • Lyf Pay propose la 1ère application multi-services de paiement mobile en France (moyens de paiement, services de paiement, offres et fidélité, ticket de caisse). Lyf Paysimplifie également l’expérience d’achat en magasin en supprimant le temps d’attente en caisse avec sa nouvelle fonctionnalité « Scan & Go » permettant aux consommateurs de scanner leurs achats avec leur mobile tout au long de leur parcours en magasin et de les payer directement depuis leur mobile, évitant ainsi le passage en caisse et leur apportant une expérience fluide et personnalisée.
  • Nedap assure la traçabilité des produits de leur fabrication jusqu’à la vente
  • Orange Business Services présente Flux Vision, sa solution de big data anonyme qui permet de mesurer et d’analyser les flux de clients sur une zone de chalandises grâce aux données techniques du réseau mobile d’Orange, en toute conformité avec la réglementation européenne sur la protection des données personnelles (RGPD) et dans le respect des recommandations de la CNIL.
  • Primo1D met en avant le fil RFID, un tag embarqué dans le vêtement dès la confection qui sécurise son identifiant, simplifie la logistique et les inventaires tout en servant d’antivol discret. Une façon de sublimer le parcours client !
  • Timcod présente ses solutions de transformation digitale des retailers ;
  • Toshiba propose des solutions magasin qui favorisent le parcours client omnicanal, en intégrant les technologies et services du marché.
  • Zebra connecte de façon intelligente les actifs des entreprises et leurs données.

Pour découvrir Connect’store : RDV Hall1 – stand 7.2 R056
www.connectwave.fr

*Le phygital, terme apparu en 2013, c’est la nouvelle tendance du Retail qui allie le monde physique et le monde digital. Orienté sur les besoins du consommateur, l’objectif est de lui proposer la meilleure expérience possible. Et il va révolutionner la manière dont nous allons faire nos achats.

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Agriculture, sylviculture

Sophia-Antipolis : L’agritech Mycophyto lève 1,4 M€ et entend valoriser une agriculture performante et durable

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‘’Redonner de la vie au sol pour qu’il soit moins dépendant de la main de l’homme’’, c’est la phiosophie de la start-up Mycophyto. Créée par Justine Lipuma, jeune docteur en biologie de l’Université de Nice, l’agritech développe des solutions biologiques naturelles pour revitaliser les sols et booster le développement des plantes.  Pour financer son développement commercial et son programme de R&D visant à construire un système d’information prédictif unique au monde combinant biotechnologie, big data et Intelligence Artificiel, Mycophyto vient de lever 1,4M€ auprès des family Office Olbia et Obsidiane, des fonds Région Sud Investissement et Créazur (Crédit Agricole Côte d’Azur). L’objectif est de réaliser un programme d’innovation ambitieux afin de pénétrer le marché mondial des biostimulants à base de micro-organismes et devenir leader de ce marché à l’horizon 2025.

Des enjeux d’une ampleur inégalée
En 2050 l’agriculture devra nourrir 9,6 milliards d’individus, en diminuant les intrants chimiques, tout en préservant la planète et la santé des hommes, dans un contexte de bouleversement climatique et de fragilisation des sols.
L’innovation Mycophyto s’appuie sa capacité à développer les synergies naturelles entre les plantes et des champignons mycorhiziens microscopiques déjà présents dans le sol en s’adaptant aux cultures. Ses résultats ont ainsi permis de mesurer un développement jusqu’à 40% des racines, une croissance végétale accrue de 30 à 40%, des gains de rendement de 15%, des économies d’eau de 15% à 40% et une résistance aux pathogènes. Depuis 2017, Mycophyto accompagne les acteurs de l’agriculture sur ses filières cibles : la culture de plante à parfums, aromatiques et médicinales, le maraichage avec la culture de la tomate et de la vigne.

Plant non mycorhizé / Plant Mycorhizé (DR)

L’équipe dirigeante de Mycophyto : Christine Poncet, co-fondatrice, ingénieur agronome diplômée de l’ENSA Toulouse, Olivier Bret, associé, Business Développement, et en premier plan Justine Lipuma, présidente de Myciphyto.

Entourée de Christine Poncet, ingénieure agronome hors classe INRA et d’Olivier Bret, entrepreneur et business angels, Justine Lipuma entend faire de Mycophyto une solution d’avenir ‘’nos solutions s’adaptent aux cultures et encouragent la biodiversité. C’est une nouvelle voie pour augmenter les rendements et la qualité de la production, tout en réduisant l’empreinte environnementale. Notre vision pour demain c’est de les rendre accessibles à tous, partout dans le monde’’.

Un ancrage territorial fort avec l’écosystème scientifique
Mycophyto est basée à Sophia Antipolis et dispose de bureaux, serres et laboratoires au sein du site l’INRA Sophia Antipolis et au Village By CA, ainsi que des serres supplémentaires au Lycée agricole d’Antibes. La réalisation d’un site unique comportant 4500 m2 de serres, de bureaux et de laboratoires est au cœur du projet de développement de Mycophyto d’ici 2023.
Lauréat du concours national de recherche iLab en juin 2019, la start-up s’appuie sur des partenariats stratégiques entre acteurs de la biotechnologie et des Data sciences : Université Côte d’Azur (UCA), l’Institut National de la recherche Agronomique (INRA) et l’Institut National de recherche en Informatique et Automatique (INRIA).

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French Tech

French Tech : Voici les 40 start-ups retenues pour l’indice Next40

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Annoncé lors de l’édition 2018 de VivaTech par Mounir Mahjoubi, confirmé en début d’année à l’occasion du CES, le Next40 a été officiellement lancé mercredi 18 septembre. Une annonce dans la lignée de celles effectuées la veille par Emmanuel Macron à l’Elysée devant un parterre d’entrepreneurs. Après avoir rappelé la montée en puissance des levées de fond en France depuis plusieurs années (plus de 5 milliards attendus cette année contre 2,8 milliards en 2017), le président français a annoncé différentes mesures, dont l’engagement de plusieurs investisseurs institutionnels d’investir 5 milliards d’euros d’ici à trois ans pour financer des tickets plus importants que ce que font actuellement les fonds d’investissement. Objectif : atteindre le nombre de 25 licornes (entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies, valorisée plus d’un milliard de dollars et pas encore cotée en bourse) en France en 2025, contre 7 actuellement.

En complément, et dans un objectif symbolique de visibilité, le Next40 a été lancé. 40 start-ups ont ainsi été choisies pour leur potentiel de développement pour représenter les entreprises innovantes françaises. Une sorte de Cac 40 des start-ups, mais non lié à des critères objectifs comme leur valorisation, et qui devrait évoluer dans le temps. Les start-ups retenues bénéficieront d’un accompagnement particulier de la part de l’État. Bercy estime qu’elles devraient générer 25 000 emplois dans l’année à venir, soit 10% des emplois nets créés en France.

Voici les 40 start-ups du Next40. Elles sont presque toutes basées sur Paris et en Île de France :

  • Divertissement :Devialet, Voodoo, Deezer
  • E-commerce :HomeExchange, Recommerce Solutions, Back Market, Evaneos, ManoMano, Veepee, Vestiaire Collective
  • Fintech :October, Ledger, Younited Credit
  • Publicité :iAdvize, Sendinblue, Contentsquare
  • Services :Shift Technology, Meero, HR Path, Vade Secure, PayFit, Klaxoon, Talentsoft, Finalcad, Miraki, Wynd, Believe, Ivalua
  • Autres secteurs :BlaBlaCar, OpenClassrooms, OVH, Doctolib, Sigfox, Blade, Cityscoot, Ynsect, Frichti, JobTeaser, BioSerenity, Alan
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