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Digital marketing & sales

[Etude] Croissance à deux chiffres pour le e-commerce en France qui devrait atteindre 100 milliards d’euros en 2019

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La FEVAD (Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance) et KPMG viennent de rendre leur rapport sur l’état du e-commerce en France en 2018 et sans surprise, la tendance à la hausse constatée ces dernières années se poursuit avec un chiffre d’affaires de 92,6 milliards d’euros (+13,4 % en 2018 par rapport à 2017). Une performance qui s’explique notamment par une fréquence d’achat en augmentation de 20,7 %.
Le e-commerce devrait donc atteindre les 100 milliards d’euros cette année.
Selon Médiamétrie, 38,8 millions de Français ont effectué un achat en ligne au premier trimestre 2019 (87,5 % des internautes), soit 1,3 million d’acheteurs supplémentaires par rapport au premier trimestre 2018. Le rapport souligne que si le montant moyen d’une transaction est en baisse et s’élève à 61,5 euros, le nombre de transactions par acheteur ne cesse d’augmenter. Il s’agit donc d’un canal incontournable pour les marques.
Le commerce mobile est aussi un vecteur de croissance. Selon ce rapport, « les ventes réalisées sur terminaux mobiles en 2018 sont estimées à plus de 22 milliards par an, soit ¼ du total des ventes internet ». La part du M-commerce dans le chiffre d’affaires global des sites est désormais de 35 % contre 15 % en 2014.
Mais l’essor du e-commerce profite surtout aux géants du secteur. Sur les 180 000 sites marchands actifs recensés en France, ce sont ceux issus du secteur du tourisme qui tirent véritablement leur épingle du jeu, avec 19,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires générés en ligne en 2018. Ces derniers devancent très largement ceux des produits de grande consommation (6,7 milliards) et des produits culturels (4,1 milliards).
Près de la moitié de ces 180 000 sites marchands effectuent moins de 100 transactions par an et seulement 0,9 % des sites réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 10 millions d’euros par an. La FEVAD et KPMG mettent également en avant la domination des pure players, ces entreprises qui sont uniquement disponibles en ligne comme Amazon ou Cdiscount, et qui représentent 80 % du top 5 e-commerce français au premier trimestre 2019.
Les 5 sites e-commerce les plus visités en 2018

  1. Amazon
  2. Cdiscount
  3. Fnac
  4. Ventes Privées
  5. Oui SNCF

En revanche, des progrès sont encore possibles au niveau du taux de conversion à l’achat qui est « environ dix fois moins élevé que celui des magasins physiques. » La gestion de la relation client et de la fidélité sur internet n’est pas comparable avec une boutique physique.

Source : FEVAD

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L’e-commerce en France franchit le cap des 100 milliards d’euros en 2019 et va se doter d’un label responsable

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Pour la première fois, les ventes du commerce en ligne ont franchi le cap historique des 100 milliards d’euros, grâce à une forte hausse de plus de 11%, un montant qui comprend à la fois les ventes de services et celles de produits, a annoncé mercredi 5 février, la Fevad, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance.
Le total des ventes sur internet en France s’élève en 2019 à 103,4 milliards d’euros (…) Malgré un fléchissement de la croissance observé au dernier trimestre, la hausse du chiffre d’affaires a atteint 11,6% par rapport à 2018, précise la Fevad. En 10 ans, souligne la fédération, les ventes de produits et de services sur internet ont été multipliées par quatre. Toutefois, précise-t-elle, les ventes de produits ne représentent aujourd’hui encore que 10% en moyenne de l’ensemble du commerce de détail, contre 90% des ventes qui se font toujours en magasin. L’offre en ligne continue de son côté de s’étoffer avec plus de 190 000 sites marchands recensés, soit une hausse de 15% sur un an.
Par ailleurs, plus de la moitié des ventes de produits sur internet sont réalisées par des sites d’enseignes qui possèdent aussi des magasins.
Enfin, pour 2020, la Fevad anticipe un niveau de croissance comparable à celui de 2019: “les sites de e-commerce devraient réaliser un chiffre d’affaires de 115 milliards d’euros et près de 2 milliards de transactions”, estime-t-elle.

Mettre en avant les e-commerçants les plus vertueux
À l’occasion de la présentation des résultats annuels de l’e-commerce français, Cédric O, secrétaire d’État chargé du numérique annonce de son côté le lancement d’un label à destination des e-commerçants les plus vertueux en termes d’environnement, d’ici avril prochain.
À mesure que le poids de l’e-commerce augmente, ses responsabilités le sont également notamment en termes environnementaux, souligne le secrétaire d’État chargé du Numérique. Les acteurs du commerce en ligne doivent être au rendez-vous de la transition énergique. La manière de voir l’e-commerce est parfois trop négative alors même que les nuances de comportements entre les e-marchands sont très fortes. Aussi, nous souhaitons lancer, d’ici le mois d’avril, un label pour récompenser les e-commerçants les plus vertueux et mettre en avant les acteurs français qui s’engagent. Nous voulons qu’il soit un marqueur pour les consommateurs.
Les cyberacheteurs sont en pleine transition écologique souligne la Fevad : selon un sondage réalisé par Médiamétrie, 53% d’entre eux déclarent prendre en considération l’environnement lors de leurs achats en ligne et 45% d’entre eux ont déjà acheté sur internet un produit issu de l’économie circulaire.

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Marseille : Oxatis en redressement judiciaire cherche un repreneur

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Rien ne va plus pour Oxatis, le groupe fondé par Marc Schillaci en 2001, numéro 1 des solutions SaaS de e-commerce en Europe, avec plus de 10 000 sites marchands actifs. L’éditeur marseillais, placé en procédure de redressement judiciaire le 28 novembre 2019, cherche en ce début d’année un repreneur. Le Tribunal de Commerce de Marseille s’est réuni le 09 janvier 2020 en vue du maintien de la période d’observation initialement fixée à six mois. Ce maintien a été sollicité par les organes de la procédure et la société Oxatis SA dans la perspective de réaliser la cession de l’entreprise. A l’issue de cette audience, et en concertation avec l’administrateur judiciaire Maitre Vincent Gillibert, un appel d’offre dans ce sens a été diligenté avec une date limite de dépôt des offres fixée au 07 février 2020. Dans l’attente de cette décision, Oxatis SA avait demandé à Euronext Paris de procéder à la suspension de la cotation de ses actions à compter du 08 janvier 2020 et jusqu’à la fin de l’analyse des différentes options de reprises soumises au Tribunal de Commerce.
C’est à la demande de la société marseillaise que le Tribunal de Commerce de Marseille avait prononcé le 28 novembre dernier l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire. Par cette procédure, Oxatis entendait protéger ses intérêts et lui permettre de poursuivre la transformation et la réorganisation de sa structure, afin d’être en mesure d’atteindre rapidement une croissance rentable. Coté en Bourse, sur le marché Euronext Growth, depuis  presque deux ans, l’éditeur de logiciels en difficultés signait 3 jours après sa mise en redressement judiciaire l’une des plus fortes baisses du jour à la Bourse de Paris. Oxatis dévissait alors de 40,9% pour tomber à son plus bas historique de 60 cents.
La procédure de redressement judiciaire gèle depuis le passif existant pendant une période d’observation qui peut durer jusqu’à 18 mois, en vue de pouvoir présenter un plan de reprise.

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[Etude] Le e-commerce devrait dépasser la barre des 100 milliards d’euros en France pour 2019

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L’e-commerce se porte bien dans l’Hexagone, d’après les derniers chiffres de la Fevad, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance. L’institution a présenté, jeudi 21 novembre 2019, les résultats de son baromètre trimestriel sur les ventes en ligne au troisième trimestre et ses prévisions pour la fin de l’année 2019. Avec un chiffre d’affaires de 74 milliards d’euros sur les 9 premiers mois de l’année, le marché du commerce en ligne devrait dépasser les 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur l’ensemble de l’année. Le chiffre d’affaires global de l’e-commerce a progressé de 10,8% par rapport au troisième trimestre de 2018.
En dix ans, le e-commerce aura été multiplié par quatre et il continue sur un rythme effréné de croissance à deux chiffres. Le e-commerce se démocratise, gagne de mois en mois des parts de marché sur les ventes en magasin. Et à quelques semaines seulement de Noël, la plupart des Français a prévu de faire des achats sur Internet.

Plus de 20 milliards dépensés en ligne à Noël
Les professionnels du secteur prévoient de réaliser plus de 20 milliards d’euros de ventes (soit environ 20% des ventes annuelles) sur Internet lors des fêtes de fin d’année grâce à l’augmentation du nombre d’acheteurs et de la fréquence d’achat, plus de 15 transactions par acheteur en moyenne sur ce quatrième trimestre (contre 13,6 au quatrième trimestre 2018). Une partie de ces achats sera réalisée dès la fin novembre lors du Black Friday et Cyber Monday. Selon l’étude Médiamétrie réalisée pour le compte de la Fevad, les ventes sur internet durant ces quatre jours pourraient représenter 1,7 milliard d’euros, en valeur marchandise. Lors de la précédente édition, le trafic moyen par jour avait déjà doublé et le chiffre d’affaires avait triplé.
Lors de ces ventes de Noël, les e-commerçants devraient d’ailleurs consacrer une part significative de leurs développements technologiques au mobile. Les ventes sur ce terminal ont progressé de 18% au cours du 3e trimestre 2019. Pour les principaux sites, le mobile représente ainsi 40% du chiffre d’affaires. C’est 5 points de plus qu’en 2018.

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