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Dossiers, expertises

[Etude] Au cours des 3 dernières années, 6 entreprises sur 10 ont subi des attaques ciblant leurs données

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Au cours des trois dernières années, 6 entreprises sur 10 ont subi une attaque visant leurs données. 36% des professionnels de la sécurité informatique pensent que leur entreprise peut être attaquée actuellement sans qu’ils ne le sachent. Ces conclusions sont révélées par l’étude Hacked Off ! de Bitdefender.
Réalisée en juillet 2019, l’étude explore en détail les pressions auxquelles sont confrontées les professionnels de la sécurité informatique, la façon dont elles affectent l’efficacité des mesures de sécurité et passe en revue les meilleures stratégies permettant de protéger les entreprises. L’étude prend en compte les avis de 6 086 professionnels, originaires de France, du Royaume-Uni, des États-Unis, d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Allemagne, d’Italie et d’Espagne, en majorité dans des entreprises de plus de 10 000 employés.

Les menaces s’intensifient, la pression est élevée, et les professionnels perdent le sommeil
Dans le contexte d’un environnement de menaces de plus en plus complexe et évoluant à toute vitesse, les professionnels, sont particulièrement conscients des risques auxquels font face leurs entreprises. Au-delà des menaces, le manque de ressources et la faible considération des dirigeants pour ce domaine préoccupent les professionnels.

  • 58 % d’entre eux sont préoccupés par le niveau de préparation et de réaction de leur entreprise en cas de cyberattaque mondiale.
  • 57 % des professionnels affirment que les principaux dirigeants sont les moins susceptibles de se conformer à une politique de cybersécurité – défiant les règles ou les ignorant complètement.
  • 73% d’entre eux pensent que leur entreprise est plus exposée au risque de cyberattaque en raison d’un manque de ressource.
  • En moyenne, 53% des alertes EDR (Endpoint Detection and Response) sont de fausses alertes. 49% des professionnels assurent que leurs équipes éprouvent une lassitude vis-à-vis des alertes.

Liviu Arsene, Analyste senior E-Threats chez Bitdefender commente : « D’après les professionnels interrogés, les ressources représentent un tel facteur de stress que 53 % d’entre eux ont envisagé de quitter leur emploi en raison du manque de personnel. Les ressources représentent une telle bête noire, que les principaux obstacles au renforcement de la position de cybersécurité de leurs entreprises sont un manque de budget et un manque de personnel qualifié ».

Agir vite pour réduire l’impact et les conséquences du manque de réactivité
Il faut absolument accroître la vitesse de réponse. La nécessité d’agir vite en termes de détection, d’identification et de réponse aux menaces, tient aux conséquences réelles auxquelles font face les entreprises dès lors que leur cybersécurité n’est pas à la hauteur. D’après les professionnels, ignorer l’existence d’une atteinte en cours peut avoir de sérieuses répercussions, telles qu’une « interruption des activités » à 43 %, un « coût de réputation » à 38 % et une « perte de revenus » à 37 %. Cependant, ce qui inquiète le plus les professionnels est la perte de confiance des clients.

  • 29% des professionnels révèlent qu’il faudrait au moins une semaine pour détecter une cyberattaque avancée.
  • Ce chiffre est étonnamment supérieur pour les professionnels travaillant dans des entreprises fournissant des formations et une assistance dans le domaine de la sécurité : 39%, alors que les principaux obstacles à une détection rapide sont le « manque de connaissances » et le « manque d’outils de sécurité adaptés ».
  • Pour seulement 3% des professionnels, 100% des attaques avancées peuvent être détectées et isolées efficacement, ce qui prouve que les possibilités d’amélioration sont considérables.

Liviu Arsene conclut : « De nos jours, une cybersécurité médiocre représente incontestablement une menace pour les entreprises. Il est essentiel que les professionnels de la cybersécurité obtiennent de bons résultats. Notre conseil serait de mettre l’accent sur des zones d’améliorations critiques. Les entreprises doivent investir dans des méthodes de détection des cybermenaces plus efficaces, l’analyse du trafic réseau et majoritairement dans des technologies antimalwares. Fait intéressant, ils déclarent que l’EDR ne devrait pas être écarté, sept professionnels de la sécurité informatique sur dix estimant que cette technologie peut contribuer à prévenir de futures attaques. »

À propos de la recherche
Toutes les personnes interrogées utilisent des solutions de sécurité des données et des logiciels de sécurité et/ou bénéficient d’un pouvoir de décision les concernant. Les entretiens ont été dirigés en ligne par Sapio Research en juillet 2019 suite à l’envoi d’un e-mail invitant les participants à répondre à une enquête en ligne.

Source : Bitdefender / octobre 2019

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Avis d'Experts

[Avis d’experts] 2019, une année clé pour l’hôpital 2.0

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2019 aura incontestablement été une année clé dans le secteur de la santé. En effet, après avoir été évoqué à de maintes reprises comme incontournable, le DMP a enfin pris son envol. Dans ce contexte, les professionnels de santé (hôpitaux, cliniques, etc.) ont fortement investi et fait évoluer leurs processus de gestion pour se conformer aux nouvelles réglementations et améliorer leur qualité de service et leur relation patients. Cela s’inscrit notamment dans le cadre du programme HOP’EN pour « Hôpital numérique ouvert sur son environnement » présenté en avril 2019.

L’année de l’inter connectivité 

Une chose est sûre, l’hôpital 2.0 ne peut exister sans une parfaite interconnexion entre les applications du système d’information. A priori évident, on constate pourtant que ce chantier d’envergure est toujours d’actualité pour nombre de professionnels de santé qui recherchent à s’appuyer sur un SIH ouvert vers de nouvelles applications internes ou externes. Ce prérequis est incontournable pour se conformer aux nouvelles directives en vigueur, pour gagner en confort de travail, pour éviter les erreurs et plus globalement pour bien alimenter le dossier du patient.
En ce sens, les technologies comme l’EAI qui facilitent ces interactions sont désormais largement plébiscitées par les professionnels de santé pour leur capacité à se positionner comme un véritable chef d’orchestre pour piloter les flux et permettre de faire communiquer entre elles les différentes applications.

L’hébergement sécurisé et dédié aux professionnels de santé

Un autre point clé de l’année 2019 tient à l’hébergement des données et applications de santé. En effet très réglementé, l’hébergement des données et applications des professionnels de santé impose de s’appuyer sur des spécialistes agréés (agréments HDS, etc.). Dans ce contexte, de nombreuses offres complémentaires intégrant solutions métiers et hébergement sont nées et ont permis aux professionnels de santé de moderniser et de sécuriser leurs opérations courantes. Nous pouvons par exemple évoquer différents sujets comme ceux liés aux plateformes d’hébergement des messageries sécurisées de santé (MSsanté).

Le développement de l’IoT et de la mobilité dans les établissements de santé

L’Iot et la mobilité ont indiscutablement été des sujets technologiques majeurs en 2019 au sein des cliniques et des établissements publics de santé. Capteurs, tablettes, matériels connectés ont ainsi fait leur apparition au sein des établissements de santé (chambre, lits connectés, etc.). Les usages se sont multipliés et le nombre d’équipements utilisés s’est fortement accru. Là encore, la question de la donnée et de son exploitation et intégration au sein du SIH se positionne comme un enjeu majeur auquel il est nécessaire d’apporter des solutions pérennes et industrielles. L’interopérabilité de ces équipements avec le reste du système d’information est donc à prendre en compte dans sa stratégie de transformation.
Ces premiers éléments montrent que l’hôpital 2.0 est en marche et que les professionnels de santé sont aujourd’hui fortement concentrés sur l’évolution de leur SI pour se conformer aux nouvelles orientations et accroitre leur agilité. Le numérique va donc continuer de jouer un rôle important pour supporter cette mouvance de fond et permettre aux professionnels de santé de se transformer durablement.

par Patrick DESOT, Président de Wraptor

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Dossiers, expertises

[Focus] A Paris, la MaddyKeynote explore les mutations du vivant et des territoires

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Les 30 et 31 janvier se tenait au Centquatre-Paris, la cinquième édition de la MaddyKeynote, l’évènement du média sur l’innovation Maddyness rassemblant plus de 10 000 personnes chaque année pour décrypter les tendances qui construisent notre futur. Parmi les intervenants, quelques projets issus de notre région comme Plastic Odyssey et Eranova.
Éclairages par Jean-Baptiste Geissler et Mathilde Mauvais de risingSUD, l’agence de développement économique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, invités par Maddyness.

Immense hall au plafond haut surplombé d’une verrière : on a du mal à croire que le Centquatre-Paris, fait d’espace et de lumière, soit installé dans les anciennes pompes funèbres de la Ville de Paris. Passé qui apparait d’autant plus paradoxal tant la vie anime ce lieu du nord-est parisien ces 30 et 31 janvier : trois scènes parallèles, un village de start- up, une programmation à bâtons rompue et quelques foodtrucks pour continuer à alimenter le corps d’esprits bien sollicités.
Le vivant, c’est d’ailleurs une des thématiques retenues (« les territoires » étant l’autre) par les organisateurs de cette cinquième MaddyKeynote pour orienter les réflexions prospectives des entrepreneurs, experts, investisseurs, journalistes, activistes, mobilisés pour l’occasion.
Maddyness oblige, la tech et l’innovation sont très présentes, mais l’ambition de la conférence est d’appréhender plus largement les mutations qui mettent sous tension notre société.

Sauver le vivant, des océans jusqu’à l’espace
Face à l’urgence écologique, « on a dix ans pour agir » : le constat est partagé par la plupart des intervenants à la conférence.
Agir, c’est s’allier pour trouver des solutions technologiques et les diffuser rapidement, notamment par des partenariats entre grands groupes et start-up. Total, Engie, SAP, GRDF, Mazars, Butagaz, Microsoft ont ainsi présenté leurs programmes d’accompagnement et mis en avant les start-up qui en sont issues. Parmi elles, on retrouve Vitirover qui propose un « troupeau » de robots autonomes capables d’entretenir les espaces verts et de limiter l’usage d’herbicides ou encore Eranova, qui propose des substituts écologiques au plastique fabriqués à base d’algues et qui ouvrira bientôt un démonstrateur industriel à Port-Saint-Louis du Rhône.
Agir, c’est également se poser la question de sa taille limite plutôt que de la taille critique, et à innover à partir des besoins existants et non des besoins créés, comme l’encourage Flora Berlinger, CEO de Zero Waste France. Un constat partagé par Simon Bernard, CEO de Plastic Odyssey, qui rappelle cette donnée terrifiante : « chaque minute, dix-neuf tonnes de déchets sont déversées dans les océans ». Avec son initiative (mise à l’honneur par Maddyness dans un épisode de Panorama) basée à Marseille, il entreprend un tour du monde pour présenter des solutions de réduction des pollutions liées au plastique, à faible intensité technologique et à fort potentiel de réplication.
Le « low tech » est également à l’honneur de l’intervention d’Alysée de Tonnac, co-fondatrice de Seedstars, qui anticipe l’explosion de la tech africaine, déjà riche de plus de 600 incubateurs… cette tendance à la frugalité semble plus que bienvenue, quand on la met en perspective de l’incroyable masse de déchets électroniques produite chaque année. « L’équivalent de 4500 tours Eiffel », illustre Edward Scott-Clarke, auteur du documentaire E-Life.

Edward Scott-Clarke, auteur du documentaire E-Life

« On a dix ans pour agir… et dans dix ans on sera sur Mars » complète Barbara Belvisi, co-fondatrice d’Interstellar Lab. De cette coïncidence temporelle, elle a tiré l’idée que concevoir ce qui serait nécessaire pour permettre la présence humaine sur Mars pourrait nous éclairer sur comment la préserver sur terre. Sa start-up travaille ainsi à la conception de « stations » visant à reproduire les contraintes de l’espace sur terre et permettant de concevoir des systèmes frugaux, autonomes et résilients. Dans un premier temps, ces « center parcs scientifiques » seront destinés à accueillir les curieux et entraîner les astronautes, mais la jeune entrepreneuse ambitionne de créer des technologies qui pourront essaimer, sur terre comme dans l’espace.
Se projeter grâce à l’espace, ou se projeter grâce à l’imaginaire, avec par exemple la méthode du « design fiction » qui permet de de tester et d’interagir avec le futur, en créant des utopies mais aussi des dystopies (à l’image de la start-up fictive Orizon qui permet de spéculer sur la montée des eaux).
« La ville est une bonne nouvelle pour la nature » affirme Marc Bertrand, Président du gestionnaire d’actifs La Française Real Estate Management. Autour de la table qu’il partage Alain Mille (GRDF), Noémie Staskiewicz (Les Canaux) et Alexis Tricoire (Designer), un consensus semble se dégager sur le fait que concentrer l’habitat et les activités permet de laisser plus d’espace à la nature.

Marc Bertrand, Président de La Française Real Estate Management

Il est intéressant de noter que les préoccupations écologiques conduisent les acteurs de l’innovation, que l’on dépeint souvent comme coupés des réalités territoriales, à s’attaquer à des questions d’aménagement. Cette édition de la MaddyKeynote avait à cœur d’aborder plus largement ces questions, retenant « les territoires » comme son deuxième axe de travail.

Revitaliser les territoires
Sur cet autre fil rouge du rassemblement, les intervenants ont eu à cœur de replacer la situation actuelle dans la perspective des grands mouvements de la tectonique économique.
Ainsi, l’ancien ministre de l’économie devenu entrepreneur Arnaud Montebourg retrace les dynamiques de la mondialisation qui ont conduit à une décorrélation des centres de décision et des centres de production. Il constate et encourage un mouvement de « rébellion du consommateur » qui « vote avec sa carte bleue » pour favoriser des productions locales, respectueuses de l’environnement et des producteurs, quitte à payer plus cher.
La question de la localisation des centres de décision et de production agite aussi cette industrie particulière qu’est la tech. La question de la place de la France et de l’Europe dans la compétition mondiale animant particulièrement le débat.

Roxanne Varza, directrice de Station F

Roxanne Varza, directrice du campus de start up Station F, met en avant « le chemin parcouru depuis 10 ans », et le leadership de la France sur la scène européenne des start up. De nombreux intervenants citent également l’attractivité retrouvée de la France auprès des investisseurs et des industriels.
En contrepoint, le Vice-Président de Qwant Tristan Nitot insiste sur le risque que l’Europe devienne une « colonie numérique ». Lui emboîtant le pas, le directeur de l’accélérateur corporate SAP.IO Foundry Sébastien Gibier note que « au début des années 2000, l’Europe était leader sur le mobile et les télécoms… il n’en reste plus rien ». Mais ces trois intervenants convergent sur un point : l’Europe peut tirer son épingle du jeu dans cette compétition, en ayant un temps d’avance sur les questions de soutenabilités, en restant forte sur ses principes notamment d’inclusion et de respect de la vie privée.
Si on fait le lien entre le propos d’Arnaud Montebourg et celui des acteurs de la tech, on en vient à s’interroger sur la façon dont cette nouvelle industrie vit sur les territoires hors Paris et s’il est possible de créer des champions « en région ». Le témoignage de deux entrepreneurs à succès ayant basé leurs activités à Lille offre une preuve par l’exemple. Clément Sauvage, fondateur de Just a Call et Damien Cavaillès, fondateur de WeLoveDevs se lancent dans un plaidoyer pour l’entrepreneuriat en région, mettant en avant la qualité de l’accompagnement, une possibilité d’accès au financement, ainsi que des talents à la fois présents, moins coûteux et plus fidèles.
Les start-up des territoires étaient d’ailleurs bien présentes sur le village. On retiendra la grenobloise Short édition qui distribue des histoires courtes issues d’une plateforme collaborative (et dont le « parrain » n’est autre que Francis Ford Coppola), la toulousaine Cenareo qui propose des solutions d’affichage dynamique ou encore la bretonne Ubister, spécialisée dans le développement de solutions cloud sur mesure. Du côté de l’infrastructure de l’accélération en revanche, la concentration en région parisienne reste de mise : tous les accélérateurs et start up studios corporate présents y sont localisés, et la directrice de Station F a repoussé à un futur hypothétique tout projet d’essaimage en région.

Que cela soit sous l’angle de la préservation de la nature ou celui de la revitalisation des territoires, un même mouvement conduit le monde de la tech à élargir la focale et à s’ancrer pleinement hic et nunc, dans la réalité d’un espace mis en tension par la globalisation technologique et d’un horizon temporel raccourci par l’urgence écologique. « Future préférable », « design éthique », « inclusion numérique », « inclusion territoriale », « greentech », « goodtech » ou encore « low tech » sont autant de concepts qui ont rythmé cette cinquième édition de la MaddyKeynote, signant une prise de conscience de contraintes qui sont autant d’opportunités à saisir par l’écosystème de l’innovation.

Jean-Baptiste Geissler et Mathilde Mauvais, Pôle Intelligence Economique, risingSUD

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Avis d'Experts

[Avis d’expert] Gérer la mobilité dans les entreprises décentralisées : un impératif stratégique autour des gestionnaires de flotte locaux

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L’usage de la mobilité dans notre quotidien professionnel n’est plus aujourd’hui un concept, mais une réalité concrète qui nous amène à repenser notre manière de gérer ce poste. Dans ce contexte, force est de constater que les processus de gestion traditionnels doivent évoluer pour mettre en place une organisation agile et industrielle avec des relais locaux qui permettra aux collaborateurs de bénéficier à tout moment de terminaux sécurisés et adaptés à leurs besoins métiers. A priori évidente, une telle approche est pourtant encore trop peu mise en œuvre, ce qui explique les nombreuses difficultés auxquelles font face les opérationnels en charge de la gouvernance des parcs mobiles et télécoms.

Prendre de la hauteur sur son projet de pilotage de flottes mobiles
Pour les entreprises étendues intégrant différents savoir-faire, il est tout d’abord stratégique de prendre en compte les spécificités métier des différents collaborateurs et l’organisation existante (sites régionaux, fonctionnement par entités, etc.). Cela permettra au gestionnaire de flotte de répondre précisément et rapidement aux demandes de déploiements temporaires ou définitifs. Cette première étape est fondamentale pour initier une démarche de centralisation pertinente et efficace. Il sera ainsi possible de créer des profils, des configurations types ou spécifiques, etc .. et de le faire suivre par le relais sur site

Piloter la mobilité de l’entreprise dans son ensemble
Pour mener à bien ce projet une approche outillée associant technologies et expertise métier est une donnée stratégique. L’objectif est clairement de permettre aux équipes en charge de la gouvernance du parc d’anticiper les actions et de réduire les délais dans les déploiements. À travers cette approche, il est aussi possible de se connecter aux solutions de MDM et outils de ticketing pour fluidifier les échanges et renforcer la qualité du service en toute sécurité.
En centralisant la gouvernance du parc, planifier, réaliser, sécuriser et contrôler les opérations de déploiement des terminaux mobiles devient une simple formalité. On notera également qu’une bonne gestion du parc ne peut se faire sans prendre en considération les aspects liés aux contrats souscrits.  Cela permettra d’analyser la facturation, de mettre en évidence des écarts possibles et donc in fine d’optimiser les dépenses liées au poste mobilité. Fort de ces différents éléments, les gestionnaires de flotte en charge de la gouvernance de la flotte pourront ainsi accéder à de véritables tableaux de bord qui leur permettront de maitriser de bout en bout la gestion de leurs opérations.
A travers cette approche, la mobilité pourra enfin répondre à toutes ses promesses et se positionner comme un formidable levier d’accélération pour l’entreprise et non comme une tâche difficile à piloter et souvent génératrice de coûts trop importants au regard des services rendus. La bonne gouvernance du parc mobile est donc un véritable must have, notamment pour les entreprises étendues et multisites où ce sujet est rarement piloté de manière centralisée.

  Par Julien Fournier, Directeur Associé de betoobe

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