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Ecosystème

Destination l’Amérique du Nord pour Domalys, Ekinnox et Ellcie Healthy, lauréates du NEXT French Healthcare

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Trois jeunes pousses régionales font parties des 13 start-up françaises lauréates du programme NEXT French Healthcare : Domalys (Vitrolles), Ekinnox (Sophia-Antipolis) et Ellcie Healthy (Villeneuve-Loubet).
Organisé par Business France et Bpifrance, le programme NEXT French Healthcare, dont l’édition 2020 a été maintenu en dépit de la crise sanitaire et l’arrêt des voyages internationaux, sélectionne les meilleures start-up françaises de la santé numérique pour une immersion en Amérique du Nord. Ainsi à l’issue de deux mois de délibérations, le jury du programme a annoncé le 11 juin dernier, les noms des 13 startups françaises lauréates dont 3 sont issues de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Celles-ci embarqueront pour un bootcamp digital (du 22 juin au 10 juillet) dont l’objectif est de faire monter en compétences la start-up sur tous les sujets liés à l’entrepreneuriat (réglementaire, marketing, communication, levée de fonds, RH, opérations etc.), de lui permettre de se créer un réseau et de bénéficier de retours d’expériences d’experts…A l’automne, elles participeront à un roadshow, organisé du 15 au 23 octobre aux Etats-Unis et au Canada afin de rencontrer des partenaires potentiels et des investisseurs.
‘’Les grands groupes nord-américains plébiscitent la vitalité des entreprises françaises dans le secteur de la santé et s’engagent avec elles – notamment avec le programme NEXT French Healthcare – pour innover’’ explique Elsa Rive, directrice de la division santé Business France Amérique du Nord et responsable du programme NEXT French Healthcare. ‘’Les startups françaises pensent à l’international trop souvent trop tard. Il faut penser global dès le départ. Et pour cela, il n’y a qu’une seule solution quand on est une entreprise de la HealthTech : avoir une présence en Amérique du Nord.’’
L’innovation en matière de santé numérique prend en effet tout son sens en cette période de pandémie et par le biais de ce programme, Business France souhaite être le moteur de la révolution de la HealthTech. Même si les évaluations des nouveaux marchés de la santé s’élèvent à plusieurs milliards d’euros, les start-up françaises du secteur peinent encore à concrétiser leurs offres et produits par manque de fonds disponibles et d’accompagnement. C’est dans ce contexte que s’inscrit le programme NEXT French Healthcare. Son objectif : donner de la visibilité aux projets, véritables relais de croissance, d’emploi et de rayonnement à l’international. Ce programme, qui a déjà accompagné plus de 80 sociétés lors des précédentes éditions, a permis à plus de 50% des lauréats d’initier des collaborations nord-américaines.

Focus sur les 3 start-up régionales :

  • Domalys (Vitrolles) a pour mission d’embellir le quotidien des personnes dépendantes et de leur entourage. Parce que les attentes et les envies des résidents (personnes âgées et personnes handicapées) et du personnel des EHPAD et maisons de retraite sont spécifiques, Domalys propose des produits adaptés et co-conçus avec du personnel de soin. Grâce à une étroite collaboration entre les aides-soignants, ergothérapeutes, médecins, directeurs d’établissements, résidents et notre bureau d’étude, Domalys tente d’améliorer le monde en inventant des solutions adaptées. https://www.domalys.com/fr/
  • Ekinnox (Sophia-Antipolis) est une startup créée en 2017 dont la mission est de démocratiser l’analyse du mouvement humain en développant des solutions simples, fiables et accessibles. Issue d’un projet qui a démarré en 2015 à l’institut de recherche INRIA, elle est aujourd’hui dirigée par deux associés, Baptiste Fosty et Nicolas Maire. La société compte désormais 9 collaborateurs et poursuit sa croissance en 2019. KinTracK, le premier produit d’Ekinnox, est un dispositif médical d’analyse quantifiée et visuelle de la marche à l’attention du personnel soignant en établissements de rééducation. Sous forme d’un chariot roulant composé d’un ordinateur et d’une caméra, la solution mesure les principaux paramètres spatio-temporels de la marche et fournit une puissante plateforme d’analyse visuelle grâce aux vidéos 2D et 3D. La start-up de Sophia-Antipolis vient d’annoncer la finalisation d’une levée de fonds de 700 K€ auprès du fonds d’investissement IT Translation qui accompagne le projet depuis ses débuts à Inria. www.ekinnox.com
  • Ellcie-Healthy (Villeneuve-Loubet) est une startup née en 2016 sous l’impulsion de Philippe Peyrard (25 ans d’expérience dans l’optique), qui développe des lunettes intelligentes et connectées pour la détection de l’endormissement et la détection de la chute. L’innovation technologique d’Ellcie-Healthy permet d’apporter de précieuses informations à chaque individu pour gérer au mieux sa santé, son bien-être et sa sécurité. Ces innovations ont été développées en partenariat avec la communauté scientifique, en appel à de nombreuses institutions scientifiques reconnues telles que l’INRIA pour les algorithmes mathématiques, le LEAT de Sophia Antipolis pour les problématiques électroniques, le LAMHESS de Nice pour les tests de fiabilité et de répétabilité des capteurs et l’analyse des mouvements biomécaniques, l’hôpital Hôtel Dieu à Paris pour les études relatives à l’endormissement et à l’observation des clignements des yeux.  https://ellcie-healthy.com/

Les autres lauréats sont :

  • Aqemia (Paris) est une startup deeptech dans le domaine de la découverte de médicaments. Elle s’appuie sur une théorie physique révolutionnaire et un logiciel unique pour trouver des candidats médicaments prometteurs parmi des millions de molécules. Son logiciel prédit ainsi l’affinité entre les candidats médicaments et les cibles thérapeutiques responsables des maladies.
  • BaseCamp Vascular (Reims – 51) a développé un système robotique de navigation vasculaire permettant de faciliter le traitement par thrombectomie des Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC). Elle propose ainsi une solution de cathétérisme robotisé pour la navigation endovasculaire.
  • Imageens (Paris) créée des applications de traitement d’images médicales qui aident les médecins et les chercheurs à détecter et à diagnostiquer précocement les maladies cardiovasculaires en fournissant un traitement rapide ainsi que des rapports précis et fiables.
  • Medexprim (Labastide-Beauvoir – 31) fournit des services informatiques et de conseil aux établissements de santé et aux cabinets de radiologie pour l’exploitation et la valorisation efficaces et sécurisées de leurs examens d’imagerie et de leurs données cliniques contextuelles, pour des projets de recherche et de big data (stockage de données d’imagerie).
  • OphtAI  (Villers Bretonneux – 80) est une joint-venture entre deux industriels incontournables, qui ambitionne de révolutionner le dépistage et le diagnostic des maladies oculaires grâce à sa solution de pointe basée sur l’intelligence artificielle. Son ambition est de démocratiser l’expertise pour favoriser la prévention, faciliter le dépistage et le diagnostic des maladies oculaires.
  • Pixium Vision (Paris) a développé des systèmes de vision bionique en s’appuyant sur ses compétences en Interface Cerveau-Machine et en intelligence artificielle. Ces systèmes visent à compenser la perte de vision profonde et à améliorer l’indépendance, la mobilité et la qualité de vie des patients souffrant notamment de dégénérescence rétinienne.
  • PKvitality (Paris) est une entreprise de pointe dans le domaine du bio-wear qui met sur le marché sa technologie brevetée SKinTaste, un réseau de biocapteurs qui utilise des micro-aiguilles (<1mm de long) pour collecter et analyser les compositions chimiques du fluide interstitiel se trouvant juste sous la surface de la peau.
  • TheraPanacea (Paris) est une entreprise française qui a mis au point ART-Plan, la première solution entièrement basée sur l’IA qui permet d’administrer une radiothérapie à la volée. Elle consiste actuellement en un premier produit marqué CE pour le contour automatique de la tumeur et des organes environnants grâce à un apprentissage multi-atlas profond et préservé de l’anatomie.
  • VitaDX (Rennes – 35) développe un nouvel outil d’aide au diagnostic qui est non-invasif ; plus performant que la cytologie urinaire pour la détection des bas grades ; reproductible et fiable, et simple à mettre en œuvre. L’analyse logicielle de VisioCyt repose sur des algorithmes d’apprentissage statistique ou “machine learning” et plus spécifiquement le « Deep Learning ».
  • Wefight (Montpellier – 34) est une entreprise spécialisée dans le développement d’assistants virtuels à destination de patient(e)s malades et de leurs proches. Elle a pour objectif de créer des compagnons qui répondent aux questions en simplifiant l’information et qui sont accessibles partout et à tout moment du parcours de soin. Ils ne remplacent en aucun cas les médecins mais font office de médiateur.
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Ecosystème

Nice : Spécialiste de l’auto-partage, Vulog lève 26 millions d’euros pour déployer huit projets de mobilité

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C’est la deuxième levée de fonds que concrétise la start-up niçoise Vulog après celle réalisée il y a près de quatre ans d’un montant de 17,5 millions d’euros. Cette fois Vulog annonce un second tour de table de 26 millions d’euros mené auprès de ses investisseurs historiques Bpifrance (avec son fonds Ecotechnologies), ETF Partners, Frog Capital et Inven Capital ainsi que la Banque Européenne d’Investissement.
Spécialisée dans les technologies alimentant les services d’auto-partage, Vulog affirme ainsi son rang de numéro un mondial du secteur grâce au développement de sa plateforme qui permet de déployer rapidement un service de véhicules en auto-partage que ce soit avec des voitures, vélos, scooters ou encore des trottinettes. L’entreprise s’est imposée comme un partenaire technologique privilégié de grands acteurs de la mobilité (PSA, Volkswagen, Kia ou Hyundai…) qui ont pris le virage de l’auto-partage afin d’anticiper le déclin des ventes des véhicules. Vulog leur propose un écosystème complet d’outils couvrant tous les besoins de mobilité à la demande, quel que soit le type de véhicule (voitures, vélos, scooters…), le marché cible (B2C et B2B) ou le type d’utilisation (accès instantané, réservation programmée, abonnement…).
Ce nouvel apport financier va permettre le développement de nouveaux services comme la gestion prédictive de la demande, une politique tarifaire intelligente et fluctuante ou la gestion de flottes autonomes et va assurer également à Vulog le lancement de 8 nouveaux projets programmés au cours des trois prochains mois dont WeShare by Volkswagen dans la ville de Hambourg et une nouvelle offre de vélos électriques en libre-service qui doit être déployé à New York.
“Notre mission est claire : réduire la place du véhicule personnel dans les villes”, aime à dire Gregory Ducongé, CEO de Vulog.
Vulog fait donc le pari que les restrictions croissantes pour circuler dans les grandes villes avec des voitures individuelles vont favoriser le développement des services d’auto-partage et, plus globalement, de la mobilité partagée. Une étude du cabinet 6t, spécialisé sur la mobilité et les modes de vie, publiée en décembre 2019 avait mis en évidence les vertus de l’auto-partage en boucle, qui permet d’utiliser une voiture pour quelques heures, puis de le rapporter à son point de départ. Quelques 68 % des « auto-partageurs » en France confiaient s’être séparés d’au moins une voiture, et 77 % de ceux qui l’avaient fait avançaient comme explication « que l’utilisation de l’autopartage était suffisante ». Cela dit l’impact de l’auto-partage reste toutefois marginal : la même étude estimait que l’autopartage permettait de réduire le parc automobile de 12.500 à 20.000 voitures. Une goutte d’eau par rapport aux plus de 32 millions de véhicules en circulation en France.

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Ecosystème

Aix-Marseille French Tech : 11 startups intègrent la phase ‘’incubation’’ de French Tech Tremplin

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C’est à l’issue d’un processus de sélection pointilleux qui a duré 3 mois que la French Tech Aix-Marseille a annoncé sa nouvelle promotion French Tech Tremplin : 11 start-up du territoire ont finalement été retenues pour composer la nouvelle promotion du programme dédié aux start-up fondées par des entrepreneurs issus de milieux sous-représentés dans la Tech.
Lancé pour la première fois en janvier 2020 à Aix-Marseille, French Tech Tremplin entend ouvrir le sérail des entrepreneurs de la Tech à des profils plus diversifiés (étudiants boursiers, habitants de QPV, réfugiés…etc.). En plus d’un accompagnement d’un an au sein d’un incubateur partenaire, les projets sélectionnés accèdent à 30 000€ de financement et au réseau de la French Tech.
L’entrepreneuriat ne doit pas être réservé à une élite, et French Tech Tremplin est là pour le démontrer. Cette nouvelle étape du programme nous permet de créer une dynamique plus large en faveur de l’inclusion, auprès des start-up et des structures d’accompagnementJean-Baptiste Geissler, Directeur Général de la French Tech.
Parmi les 11 lauréats, on retrouve Teeneo, Libi-works et Re-SenS, trois alumnis qui ont terminé le volet “Prépa” de Tremplin achevé en août dernier, et qui était composé exclusivement de porteurs de projet présentant une idée d’entreprise. La nouvelle promotion, qui correspond au volet “Incubation” de Tremplin, n’a été ouverte qu’aux start-up déjà immatriculées et qui attestent d’un stade de développement plus avancé. Le trio d’alumnis s’étaient distingués en raflant les trois premières places du concours de pitch qui avait couronné les 6 mois de formation intensive au sein des incubateurs des Premières Sud et Belle de Mai.
En plus de ces derniers, de nouveaux incubateurs/accélérateurs partenaires sont venus renforcer les rangs des structures d’accompagnement qui opèrent le programme : le Carburateur, Marseille Innovation, l’Accélérateur M, The Great Village, Market Leader, Simplon, la Briqueterie, Kedge Business Nursery.
Ces derniers ont été sélectionnées par la French Tech à l’issue d’un appel à candidatures destiné aux structures d’accompagnement se reconnaissant dans les valeurs d’inclusion portées par Tremplin. Les start-up ont été réparties au sein des incubateurs en fonction de leurs besoins et des spécificités de l’offre de ces derniers.

Les start-up sélectionnées sont :

  • Be’unic : outil de personnalisation pour prothèses
  • L’Eveil du Désert : site e-commerce de cosmétiques 100% naturels et biologiques
  • Garage Comedy : web TV dédié au stand-up
  • Heureux Hasard : éditeur de solutions numériques collaboratives, éducatives et pédagogiques
  • Libi Works : outil de modélisation d’environnement 3D
  • Oward : outil numérique pour la filière audiovisuelle et cinématographique
  • Re-Pulp : objets issus des déchets d’agrumes, 100% français et éco-responsables
  • Re-SenS : capteurs anti-collision pour personnes malvoyantes
  • Teeneo : néo-banque éducative pour adolescents, pilotée par les parents
  • Wonder Human : parcours de e-learning pour prévenir les comportements sexistes
  • Woozoo : service local et instantané de livraison par coursier
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Cluster, association

Sophia : Check, Flot’Home, Petit Chaud & Co et Veggie & Go sont les 4 finalistes du Challenge Jeunes Pousses!

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Elles étaient 9 équipes encore en lice sur les 19 engagées au démarrage du concours àdéfendre mardi 19 janvier leur projet en demi-finale du Challenge Jeunes Pousses 2021 de Telecom Valley, qui s’est tenue en webinaire devant près de 200 personnes.Après une session de pitches orchestrée par Jean-François Carrasco, chef de projet bénévole du concours, le jury, présidé par Florence Tressols, Maison de l’Intelligence Artificielle accompagnée de Vincent Berges, Métropole Nice Côte d’Azur, d’Agnès Carraro, Communauté d’agglomération de Sophia-Antipolis, de Karen Cerliani, MyDataModels, de Raoul Do Nascimento, NPX Lab, d’Alan Ferbach, Videtics et de Philippe Servetti, Team Côte d’Azur, a délibéré pour choisir les 4 équipes, parmi 9 toutes talentueuses, qui accèderont à la Finale annoncée le 23 mars prochain :

  • Check, est une application de dématérialisation des tickets de caisse permettant aux consommateurs de stocker en ligne l’ensemble de leurs tickets de caisses. L’application établie une double proposition de valeur pour les professionnels, leur permettant d’optimiser la gestion des notes de frais.
  • Flot’Home est un projet de conception, construction et vente de maisons flottantes personnalisables, développées sur un modèle de construction modulaire à base de panneaux bois permettant d’être particulièrement résilients dans nos processus de conception et de réalisation.
  • Petit Chaud & Co est une « boutique traiteur » de luxe proposant des plats (chauds, froids, sucrés, salés) de qualité, élaborés à partir de produits (non vendus ou frais) du magasin Grand Frais associé et autres commerçants locaux.
  • Veggie & Go propose la vente de paniers sur mesure de fruits et légumes provenant uniquement des producteurs locaux du département. Les paniers seront à récupérer dans des casiers frigorifiques positionner dans des lieux stratégiques, à l’aide d’un QR code.

Les finalistes ont désormais accès à une enveloppe de 900 € leur permettant de développer leurs projets à commencer par le dépôt de marque. Ils bénéficient également de la continuité de leur accompagnement par des coaches individuels.
La Finale du Challenge Jeunes Pousses aura lieu le mardi 23 mars 2021. Cette ultime étape du concours se fera sous forme de présentation orale devant un nouveau jury de professionnels pour élire l’équipe gagnante, selon les critères de sélectivité du concours : le profil éclectique et complémentaire des membres de l’équipe, le degré d’innovation du projet, son niveau de maturité ainsi que sa faisabilité.

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