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#Covid19 : xRapid lance l’application mobile xRcovid, un outil indispensable pour sortir du confinement

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C’est une première mondiale que vient de réaliser la start-up aixoise xRapid France: mettre au point une application pour aider au déconfinement qui permettra par une simple photographie de son test sanguin, de déterminer si l’on est immunisé au Covid-19 et donc autorisé à sortir. xRcovid, c’est le nom de cette nouvelle application pour smartphone, est en test à l’hôpital Nord de Marseille et à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre près de Paris. Une fois les tests réalisés, courant avril, xRcovid sera mise gratuitement à la disposition des autorités de santé mais son utilisation publique dépendra du feu vert du gouvernement.

Soutenu bénévolement par des start-up locales

C’est en développant une application permettant un diagnostic automatisé de la malaria, le xRmalaria (plus d’un million de tests réalisés depuis 2016), que xRapid France et son fondateur, Jean Viry-Babel, se sont fait connaître. En janvier 2020, la start-up basée au Technopole de l’Arbois, près d’Aix-en-Provence, a été primée au CES 2020 de Las Vegas pour une nouvelle solution, son boîtier de tests sanguins xRblood qui permet d’obtenir une numération sanguine grâce à une goutte de sang. C’est sur la base de ces deux solutions que les équipes de xRapid ont pu sortir en moins de deux semaines un premier prototype du xRcovid, aidé en cela bénévolement par plusieurs start-up locales.
Basée sur l’intelligence artificielle, l’application xRcovid est la première appli mobile capable de lire et d’interpréter les tests sanguins de détection rapide du Covid-19 qui arrivent bientôt sur le marché. Encore peu utilisés, les tests sérologiques pour le covid-19 sont jugés encore trop peu fiables face aux PCR (test par prélèvement nasal).

Une photo suffit pour le résultat

Face à l’urgence de la situation, ce sont les tests de diagnostic rapide qui seront choisis, ceux Ces tests qui n’utilisent qu’une goutte de sang prélevée au bout du doigt. Le sang est mélangé à un réactif  à l’intérieur d’un petit kit, un peu identique aux tests de grossesse. Le résultat apparaît un quart d’heure après. Reste à l’interpréter ! C’est là qu’entre en jeu, l’application xRcovid. À partir d’une photo prise avec son smartphone, l’intelligence artificielle de l’application interprète le résultat pour le praticien qui administre le test, affichant si le patient testé est positif, négatif ou si le test a échoué́et éliminant toute ambiguïté et tout risque d’erreur. L’intelligence artificielle garantit la conformité et la fiabilité du test et envoie ce résultat ainsi que les données épidémiologiques annexes à un serveur sécurisé, auquel seules les autorités de santé pourront accéder.

Un outil indispensable pour sortir du confinement

Utilisée à grande échelle, cette application pourrait conduire à un déconfinement plus rapide quel que soit la nature du déconfinement à venir ; déconfinement par zone géographique, en fonction de la forte présence ou pas du virus ; par tranche d’âge, selon les statistiques observées dans les hôpitaux, ou encore par le biais d’un passeport sérologique délivré aux personnes déclarées positives et considérées à priori comme immunisées ?
Pour le PDG de xRapid, la solution xRcovid ‘’est un outil indispensable pour sortir du confinement.” Grâce à la gestion instantanée de tous les résultats, l’IA permet aussi de suivre en temps réel la pandémie et sa vitesse de propagation sur le territoire. Ces données pourraient être prises en compte pour organiser le déconfinement progressif de la population que souhaite le gouvernement.
Selon le choix que feront les autorités, nous pourrons apporter toutes sortes d’informations comme la géolocalisation ou l’âge des utilisateurs, pour ceux qui y consentent”, précise Jean Viry-Babel. “Nous avons tout sécurisé. Il n’y a pas de cloud. Toutes les données restent dans le téléphone, et ne sont transmises qu’aux autorités sanitaires.”
La Grande-Bretagne s’intéresse déjà à la nouvelle solution de xRapid, les Etats-Unis sont également à l’écoute. Reste à savoir ce que décidera La France ?

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BioTech, MedTech

Sophia-Antipolis : Median Technologies se voit attribuer le label ‘’European Rising Tech’’ par Euronext

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Spécialiste de l’imagerie médicale de nouvelle génération, Median Technologies, The Imaging Phenomics Company (ALMDT) vient de recevoir le label ‘European Rising Tech’ qui récompense 98 sociétés particulièrement performantes parmi plus de 350 small & mid cap Tech cotées sur les marchés d’Euronext à Amsterdam, Bruxelles, Dublin, Lisbonne et Paris et opérant dans les Sciences de la Vie, les éco-industries ou le secteur des TMT (Technologies, Medias et Télécommunications).
Au 31 mai 2020, ces 98 sociétés labellisées totalisaient une capitalisation boursière de 23 milliards d’euros, pour 21 milliards d’euros négociés sur les marchés en un an, confirmant le fort engouement que manifestent les investisseurs pour les valeurs Tech cotées sur Euronext.
Décerné par Euronext, ce label salue la solide performance de l’activité économique et boursière de Median Technologies. Il est vrai que l’entreprise azuréenne créée en 2002 et basée à Sophia Antipolis avec une filiale aux Etats-Unis et une à Shanghai, reste sur un exercice 2019 très positif, avec 9M€ de chiffre d’affaires et une croissance de 41%. Et les bases sont tout aussi élevées pour 2020 avec un carnet de commandes établi à 38,3 M€ (+ 61,6%).
www.mediantechnologies.com

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BioTech, MedTech

Marseille : L’AP-HM se dote du 1er robot CyberKnife S7 en Europe pour traiter plus efficacement le cancer

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Les Hôpitaux Universitaires de MarseilleAP-HMse sont dotés début juin d’un nouveau dispositif de radiothérapie robotique : le CyberKnife S7 qui permet de traiter des tumeurs par radiothérapie stéréotaxique beaucoup plus rapidement et plus précisément qu’auparavant. Financé par l’AP-HM à hauteur de 4,7 M€, le CyberKnife S7 vient s’ajouter à un parc d’accélérateurs de particules performants au sein du futur institut de radiothérapie stéréotaxique des Hôpitaux Universitaires de Marseille (Hôpital Nord) dont l’inauguration aura lieu au mois d’octobre. L’Hôpital Nord est le premier établissement en Europe à posséder cette technologie de nouvelle génération.

Une technologie de nouvelle génération

Développé par l’américain Accuray spécialisé dans les dispositifs médicaux, le CyberKnife S7 est doté d’une intelligence artificielle et d’un détecteur de mouvement en temps réel, le ciblage est infra-millimétrique et la séance de radiothérapie est moins difficile pour le patient qui peut respirer librement durant l’irradiation.  Par sa précision exceptionnelle, la radiothérapie stéréotaxique permet d’augmenter les doses de traitement sur la tumeur tout en protégeant les tissus sains adjacents réduisant le nombre de séances pour les patients. Un avantage considérable pour les hôpitaux publics qui ont parfois du mal à absorber le flux de patients.
Ce nouveau dispositif révolutionnaire sera inauguré en octobre prochain et permettra aux équipes de l’institut de radiothérapie stéréotaxique de l’Hôpital Nord, dirigé par le Pr Didier Cowen, de traiter plus efficacement et en un temps record, toutes les métastases extra-crâniennes : cancer du poumon de taille limité, cancer du foie, cancer du sein, cancer des os, ganglions isolés…  Soulignons qu’en France, le cancer est la première cause de décès chez l’homme et la deuxième chez la femme et que la radiothérapie fait partie des traitements de référence de cette maladie. Elle peut être à visée curative pour guérir le patient ou palliative pour le soigner en soulageant les symptômes provoqués par la tumeur.

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Sophia-Antipolis : Whoog fusionne avec la start-up medGo pour répondre aux défis RH de l’hôpital de demain

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Ce sont deux acteurs majeurs dans la gestion des remplacements, les start-up Whoog et medGo, qui ont décidé de fusionner leurs activités sous la même entité : Hublo avec l’objectif de servir une mission commune : améliorer le quotidien des professionnels de santé et répondre aux défis RH de l’hôpital de demain. Leur rapprochement stratégique avait été évoqué avant la crise du Covid-19, mais cette dernière a accéléré le projet des deux start-up de travailler ensemble à l’amélioration de la qualité de travail des professionnels de santé.
Implantée à Sophia-Antipolis, Whoog a développé la 1ère solution numérique de gestion des remplacements basée sur le volontariat du personnel, en partenariat avec le CHU de Montpellier. Whoog a ensuite établi des partenariats avec 19 CHU.
De son coté, medGo propose une solution de pilotage des absences et des remplacements de personnel, disponible depuis février 2017. A ce jour, la start-up parisienne a convaincu plus de 1300 hôpitaux, cliniques et EHPAD, parmi lesquels les Hospices civils de Lyon, plus de 20 Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT), et les groupes privés ELSAN, Ramsay Sant é, Vivalto, Korian…

Deux start-up concurrentes à l’efficacité démontrée

Concurrentes, les deux solutions digitales ont démontré leur efficacité ces dernières années, avec : + de 1500 établissements utilisateurs et + de 5 000 missions de remplacement lancées en moyenne chaque jour. Une efficacité qui s’est confirmée pendant la crise sanitaire du Covid19 : medGo et Whoog ont mobilisé leurs technologies et leurs équipes afin de construire avec 11 Agences Régionales de Santé une plateforme de renfort qui a permis de mobiliser plus 60.000 professionnels volontaires en 2 mois, auxquels ont eu accès plus de 6.000 établissements sanitaires et médico-sociaux. Les ARS ont salué l’ampleur et le succès du dispositif, qui a largement contribué à aider les établissements à gérer la charge en soins pendant la crise.

Être solide et innover à long terme

En fusionnant pour devenir Hublo, les deux start-up investissent leurs efforts de recherche et de développement technique au service d’une même technologie pour proposer une plateforme deux fois plus innovante. Elles associent également leurs expertises acquises dans les secteurs privé et public, pour accompagner les établissements sanitaires et médico-sociaux au plus près de leurs besoins.
Le contexte économique issu de la crise sanitaire a mis en évidence l’intérêt pour les sociétés Whoog et medGo d’opérer un rapprochement, afin de solidifier financièrement le nouvel ensemble, et d’accélérer le déploiement de la solution à l’international. « Cela fait plusieurs mois que nous réfléchissons à cette fusion, et la crise actuelle qui touche toutes les entreprises françaises, a renforcé notre conviction qu’il était plus que jamais temps de nous unir, pour envisager sereinement l’avenir.  » explique Antoine Loron, co-fondateur de medGo et président de Hublo.

Hublo, une solution pour l’hôpital de demain

Une meilleure gestion des RH est l’un des piliers de l’hôpital de demain et Hublo répond à la fois aux problématiques des établissements (absentéisme, congés…), aux besoins des professionnels de santé (meilleure gestion de leurs heures, droit à la déconnexion…) et aux attentes des nouvelles générations de soignants (réactivité, mobilité, qualité de vie au travail…). « Avec Hublo, nous voulons que tous les professionnels de santé puissent faire partie d’une grande communauté de soignants, agile et solidaire. Nous voulons permettre à ces professionnels d’effectuer des missions facilement et rapidement dans les hôpitaux, cliniques, EHPAD, tout en respectant leur droit à la déconnexion. » confie Guerric Faure, co-fondateur de Whoog et directeur de la stratégie Hublo.

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