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Economie numérique

#Covid19 : La CCI Aix-Marseille Provence déploie une cellule d’urgence pour accompagner les entreprises

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Mandatée par la Préfecture des Bouches-du-Rhône, la CCI métropolitaine Aix-Marseille-Provence (CCIAMP) met en œuvre un guichet unique. Il permet aux entreprises d’avoir un seul interlocuteur, qui au regard du diagnostic posé, mobilisera les services de l’Etat et les acteurs économiques partenaires pour répondre à ses besoins.
Lors d’une réunion de crise qui s’est tenue le 17 mars dernier en préfecture, Pierre Dartout, préfet de région et préfet des Bouches-du-Rhône, a demandé à ce que la Chambre devienne l’interlocuteur unique de premier niveau des entreprises et des organisations professionnelles pour le territoire des Bouches-du-Rhône. On pour les faire remonter. La chambre centralise les questions et les difficultés rencontrées par les entreprises et les fait remonter aux services de l’Etat pour traiter ses décisions.
Dans une interview donnée au site Made in Marseille, Jean-Luc Chauvin, président de la CCIAMP, détaille le rôle de la Chambre : ‘’Si l’on prend une image, nous sommes comme le numéro d’appel du 15, qui filtre, trie, présélectionne, avant d’orienter sur le Samu ou les urgences. Cela a un sens pratique très intéressant. Quelque part nous avons une mission de service public, en tant qu’établissement public, qui représente les 115 000 entreprises du territoire’’.
Pour que toutes les entreprises aient le même niveau de connaissance sur l’ensemble du territoire, plusieurs groupes ont été constitués. Un groupe avec les inter-pro (CCI, U2P, UPE13, CPME13…), auquel s’ajoutent la CCI d’Arles, la Chambre des métiers, la Cress Paca, les experts-comptables et les commissaires aux comptes. Un deuxième groupe avec les fédérations professionnelles (les secteurs d’activités), un troisième avec les commerçants de tout le territoire, et enfin un groupe composé des représentants des zones d’activités et des industriels.
Un point quotidien est assuré entre la préfecture et la CCIAMP qui traite, via ses différents canaux, plus de 850 contacts d’entreprises chaque jour. Les demandes des entreprises sont centralisées, triées et reformulées car beaucoup sont identiques. Ensuite la préfecture les fait remonter auprès des ministères compétents, ce qui permet d’avoir des réponses plus qualifiées. Elles seront relayées auprès des entreprises par l’ensemble des groupes. Cela permet d’avoir des réponses centralisées et pour l’État, aussi, de gagner du temps. C’est un gage d’efficacité.
Cette mobilisation est à la hauteur de l’enjeu pour Jean-Luc Chauvin. ‘’Les décisions prises vont conduire à une réduction de l’activité qui va probablement être de l’ordre de 20 à 25 % par rapport à la normale à cette période de l’année. On est au bord d’une crise économique mondiale, peut-être aussi importante que celle de 1929 si on n’agit pas de façon très rapide, concertée, avec les moyens nécessaires. Donc cette mission que nous a confié le préfet, je pense que c’est une bonne initiative que l’on prend ensemble sur le territoire », conclut le président de la CCIAMP dans les colonnes de Made in Marseille.

Informations Guichet unique :

N° d’urgence : 04 91 39 34 79.
Faites remonter vos questions ou demandes par e-mail à l’adresse : urgencecovid19@ccimp.com.
Lien sur la page d’informations dédiée aux mesures et mise à jour en temps réel :
https://www.ccimp.com/actualite/sante/36006-coronavirus-impacts-et-mesures-pour-entreprises

Pour toute information générale relative au coronavirus, vous pouvez appeler le numéro vert mis en place par le gouvernement : 0800 130 000.
Le site internet https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus permet également d’obtenir des renseignements sur le sujet via une foire aux questions et de se tenir informé des derniers développements.

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Economie numérique

#Covid19 : L’attestation de déplacement désormais disponible sur smartphone – Ce qu’il faut savoir !

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Trois semaines après l’entrée en vigueur du confinement obligatoire en France, une version numérique de l’attestation de déplacement dérogatoire est disponible depuis lundi 6 avril, pour smartphone ou tablette, en complément du dispositif papier toujours valide. La solution numérique avait été un temps toléré, avant d’être interdite par le ministère de l’Intérieur en raison de la multiplication de générateurs d’attestation proposés par des développeurs tiers et susceptibles d’aspirer les données personnelles des internautes.

Comment fonctionne l’attestation numérique de déplacement

Pour se doter d’une attestation de déplacement numérique, il faut accéder au dispositif de création numérique de l’attestation sur le site du Ministère de l’intérieur ou celui du Gouvernement.  Une fois sur la page web du ministère, cliquer sur l’icône ‘’Générer’’ pour accéder au formulaire en ligne. Les informations à fournir sont les mêmes que pour la version papier  : nom, prénom, date et lieu de naissance, adresse du domicile, sans oublier de choisir le motif du déplacement. Les utilisateurs peuvent désormais cocher plusieurs cases simultanément (faire de l’exercice physique et faire ses courses, par exemple) puisque le gouvernement a précisé qu’il était possible de regrouper ses déplacements. Une fois le questionnaire rempli, un fichier .PDF est généré apposé d’un QR Code comprenant l’ensemble des données du formulaire, ainsi que la date et l’heure de génération du document. Ce fichier doit être présenté lors d’un contrôle depuis son smartphone ou sa tablette pour être scanné à distance par les forces de l’ordre.
« Il faudra préciser votre heure de sortie, mais l’heure à laquelle vous avez édité le document sera accessible aux policiers. Cela évitera que des personnes remplissent l’attestation uniquement à la vue d’un contrôle de police », a précisé Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, sur France Info.
Ce service est accessible sur tout type de terminal mobile au travers d’un navigateur. Il a été conçu pour être facilement utilisable par les personnes en situation de handicap.

Explications sur BFM TV : Comment utiliser cette attestation de déplacement dérogatoire

Pas de collecte des données personnelles

Aucune donnée personnelle n’est collectée et aucun fichier n’est constitué. Cette mise au point du gouvernement survient au moment où des voix s’élèvent pour mettre en garde contre tout “traçage numérique” des personnes contaminées dans le cadre de la lutte contre le coronavirus à l’image de ce qui a été mis en œuvre dans d’autres pays, comme la Russie, la Corée du Sud ou encore Israël.
‘’Il n’y aura pas de fichier. Personne ne pourra collecter les données des usagers ‘’, a assuré Christophe Castaner. ‘’Ces données personnelles sont exclusivement stockées dans le terminal (ordinateur, tablette, smartphone du demandeur) utilisé pour générer l’attestation’’ précisent mêmes les conditions d’utilisation du site. Le dispositif, qui permet d’économiser du papier et simplifie les démarches des Français qui ne possèdent pas d’imprimantes, peut donc être utilisé sans crainte.
Rappelons que les infractions aux règles de confinement sont sanctionnées d’une amende de 135 euros avec une possible majoration à 375 euros et même jusqu’à 1.500 euros en cas de récidive. Près de 500.000 contraventions ont été dressées depuis le 17 mars. Et sur les 8,2 millions de contrôles effectués, près de 6% ont donné lieu à une verbalisation.

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#Covid19 : L’État et la Région Sud établissent un plan de bataille de 1,4 Mds d’euros au profit de l’économie régionale

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La pandémie mondiale du virus Covid-19 représente un basculement historique majeur. Partout, elle engendre des conséquences sociales, financières et économiques sans précédent. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, Pierre Dartout, Préfet de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Préfet des Bouches-du-Rhône, et Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France, ont organisé un front commun pour proposer aux entreprises un Plan d’urgence, de solidarité et de relance, à la hauteur de la crise historique que nous traversons.
Lundi 30 mars, les représentants économiques de la région et les trois grandes Métropoles de Provence-Alpes-Côte d’Azur se sont réunis autour du Préfet et du Président de la Région pour s’organiser et faire état de la situation économique régionale.
Ainsi au 26 mars, ce sont quelque 14 400 établissements de la région Sud qui ont recouru à l’activité partielle pour plus de 115 000 salariés.
‘Depuis 10 jours, l’activité économique et la consommation ont chuté de plus d’un tiers en France, du jamais vu en un temps si court. Les entreprises, notamment les TPE PME qui constituent le socle de l’économie régionale, sont touchées de plein fouet. Après seulement 10 jours, près de 98 % des entreprises se déclarent impactées’’ souligne Renaud Muselier, Président de la Région Sud, Président de Régions de France. ‘’L’urgence de la situation appelle à une prise de mesures exceptionnelles pour venir en aide aux soignants, aux entreprises, mais aussi à tous les secteurs directement touchés par cette crise. C’est pourquoi nous avons décidé de mettre en place ce Plan d’urgence et de solidarité de 227,5 M€, dont 70 M€ d’aides sont directement adressées aux entreprises régionales. La Région met en place une série de dispositifs aux critères assouplis pour répondre aux besoins de tous les secteurs’’.

Mise en place d’une cellule régionale de veille économique

Afin de suivre l’évolution de la situation économique de la région, de s’assurer de la mise en œuvre des mesures gouvernementales et de suivre leurs effets, Pierre Dartout a souhaité mettre en place une cellule régionale de veille économique qui associe la Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi, la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt, la Direction Régionale des Finances Publiques, Banque de France, CCI, CMAR, l’URSSAF, la Banque Publique d’Investissement.
En sus de cette cellule, le Préfet de région entretient des contacts réguliers avec les chambres de commerce, de métiers et d’agriculture, avec le patronat et certaines organisations syndicales mais aussi avec un certain nombre de filières de la pétrochimie, de l’aéronautique, du transport ou du BTP.
Les Régions viennent en soutien des mesures exceptionnelles mises en place avec leurs moyens et au regard de leurs compétences. Dans cette période de crise, l’Etat et les Régions de France font preuve de méthode, de solidarité et d’unité. C’est pourquoi la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur a souhaité mettre en place un Plan d’urgence et de solidarité capable d’amortir le choc de cette crise et un Plan de relance et d’investissement pour rétablir l’économie régionale dès que possible.
‘’Après l’urgence, il faudra pouvoir accompagner la relance de notre économie en soutenant nos entreprises et leurs investissements. Il faut donc s’y engager. Face à cette situation, nous avons bâti un Plan global d’1,4 milliards d’euros pour relancer l’économie régionale dans les meilleurs délais. Nous pourrons nous appuyer sur nos partenaires, nos trois grandes Métropoles et nos territoires pour agir dans ce cadre’’ conclut Renaud Muselier.

Plan d’urgence, de solidarité́ de la Région Sud : 227,5 millions d’euros

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Région Sud lance un Plan d’urgence, de solidarité́ et de relance aux côtés de l’Etat pour accompagner les habitants du territoire à travers cette crise. Un Plan régional d’urgence et de solidarité́ pour Provence-Alpes-Côte d’Azur : 227,5 millions d’euros pour répondre immédiatement à la crise

1. L’urgence : Les soignants et les entreprises : 124 millions d’euros pour la 1ère ligne

  • Face à l’urgence et à la propagation du virus, la Région a engagé́ 12 M€ pour le personnel soignant.

✓ En effet, un dispositif exceptionnel de 8 M€ a été lancé pour que les 14 000 étudiants en santé (stagiaires paramédicaux, externes en santé) mobilisés en première ligne, puisse avoir droit à une prime de 200€ pendant toute la durée de la crise. Pour faciliter le déplacement des soignants, la
gratuité des transports régionaux a été mis en place à leur attention jusqu’à nouvel ordre.

✓ Depuis le 21 mars, un décret autorisant les collectivités à commander des masques a été publié. Dès sa parution, la Région a passé une commande de 4 millions de masques homologués, qui seront livrés la semaine du 30 mars, sous le contrôle d’un comité d’éthique Agence Régionale de Santé – Région.

  • 42 M€ de Fonds européens déjà sécurisés dans cette crise.
  • Le Plan d’urgence pour les entreprises représente quant à lui une enveloppe de 65 M€
    ✓ La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur a décidé de participer au Plan de Solidarité́ National lancé par l’Etat à hauteur de 18 M€. L’apport global des Régions de France est de 250 M€ sur un total d’1 milliard d’euros. Ce plan est renouvelable dès le mois d’Avril selon l’évolution de la situation, et se décompose en 2 volets :
    • 1er volet : 1 500 euros pour les TPE et les indépendants
    • 2ème volet : 2 000 euros, avec une co-instruction Etat/Région des dossiers supérieurs
    ✓ 47 M€ en aides directes de la Région pour soutenir toutes les entreprises, pour déposer son dossier un guichet unique Région a été mis en place au 0 805 805 145, et par mail à l’adresse : guichetmonfinancement@maregionsud.fr. Pour plus d’informations, consultez le site
    ✓ Maintien des délais de paiement sous 21 jours sous réserve de l’impact du délai de transmission des pièces justificatives dû au télétravail.
    ✓ Suppression des pénalités de retard pour les entreprises touchées par la crise du COVID-19, dans le cadre des marchés passés avec la Région Sud.
  • Le Plan d’urgence pour le secteur de l’Agriculture représentera 5 M€
    ✓ 5 M€ spécialement sécurisés pour les entreprises agricoles
    ✓ Mise en place de simplification des règlements pour maintenir le paiement de toutes les aides FEADER.

2. La solidarité économique et sociale : « Ne laisser personne sur le bord du chemin » : 103,5 millions d’euros pour soutenir tous les secteurs touchés

  • Ouverture des 2 CREPS d’Aix-en-Provence et Boulouris pour accueillir les SDF – 190 places
  • Mise à disposition possible des internats aux soignants: déjà en place à Toulon dans le Lycée Rouvière.
  • Redistribution de 15 000 masques récupérés dans les lycées de la Région aux réseaux de santé, dont les pharmacies voisines.
  • Mise en place d’une chaîne de solidarité en cours pour les bénévoles volontaires qui veulent s’engager.
  • Une enveloppe de 4,5 M€ dédiée à la jeunesse, l’enseignement supérieur et la recherche
    ✓ Une aide de 2 M€ pour le rapatriement pour tous nos étudiants régionaux en stage ou poursuivant leurs études à l’étranger, en partenariat avec les quatre universités de Provence- Alpes-Côte d’Azur.
    ✓ 2,5 M€ pour assurer le maintien et prolongation du financement des doctorants régionaux.
  • 5 M€ sanctuarisés et versés pour le monde sportif,malgré les annulations. Les subventions votées seront maintenues.
  • Pour la Culture, une enveloppe globale de 35 M€
    ✓ 30 M€ sanctuarisés et versés malgré les annulations pour que les subventions votées soient maintenues.
    ✓ Et mise en place d’un Plan exceptionnel de 5 M€, pour que notre région
    reste terre de Culture
  • Accompagner les compagnies et artistes les plus fragiles.
    • Renforcer le soutien aux structures permanentes et festivals.
    • Renforcer nos aides à la diffusion artistique dans nos six départements.
    • Abonder les dispositif d’Etat dans les domaines des musiques, du livre, du cinéma ou des arts plastiques.
  • Pour les Transports, 21 M€ débloqués
    ✓ Plan de soutien pour les transporteurs de voyageurs et scolaires (77% des montants initialement
    prévus pour un service plein).
    ✓ Adaptation quotidienne du Plan régional de transports pour couvrir les besoins spécifiques des
    soignants et des salariés.
    ✓ Suspension des prélèvements en avril des paiements des Pass annuels pour les abonnés aux TER.

Plan de relance pour l’après-COVID en région Sud : 1,2 milliard d’euros d’investissements massifs

  • 88 M€ de soutien aux Maires et aux Intercommunalités pour démultiplier l’action des collectivités : 78 M€ déjà sanctuarisés et 10 M€ supplémentaires
    ✓ Soutien aux communes avec 25 M€ sanctuarisés et 10 M€ supplémentaires mobilisés pour un « FRAT COVID».
    ✓ Soutien aux projets des intercommunalités et des Métropoles: 53 M€ pour un « CRET COVID » (avec option de réévaluation des priorités nouvelles de chaque territoire).
  • Investir 50 M€ pour moderniser le service public d’éducation dans les Lycées
    ✓ Développement du numérique et amélioration des équipements et des infrastructures dans nos lycées.
  • Moderniser le service public de transport régional avec 762 M€ programmés
    ✓ Achat de trains, acquisition de cars, plan de modernisation des infrastructures (contrat de
    performance avec SNCF Réseau), tout aux normes COP d’avance (trains à batterie, amélioration des performances, cars électriques, GNV, hydrogène…).
  • 100 M€ investis par la Région pour contribuer au programme « Autoroute du quotidien »
    ✓ En cohérence avec notre convention « Autoroutes durables» avec Vinci, grand programme de travaux routiers pour le territoire, avec la participation de l’Etat, des Conseils Départementaux et
    des Métropoles.
  • Accompagner la relance des entreprises avec un objectif de relocalisation industrielle : 17 M€, à travers la création d’un fonds de participation stratégique post-COVID.
    • Relancer l’industrie touristique avec un dispositif dédié de 2,6 M€

    ✓ Plan de promotion, d’attractivité et de relance post-COVID.
    ✓ Restructuration de la demande internationale, européenne et française en partenariat avec Atout
    France, le Comité́ Régional de tourisme et les partenaires associés, en lien étroit avec les professionnels.
  • Plan d’investissement « Mieux vivre en Provence-Alpes-Côte d’Azur » (2022-2027) : 155,5 M€, en faveur de :
    ✓ La production des énergies renouvelables
    ✓ La rénovation énergétique des bâtiments et la transition énergétique de l’habitat ✓ La transition énergétique dans le cadre de la rénovation urbaine
  • Un engagement historique de 100 M€ pour la recherche et les conditions de travail des soignants au Contrat de Plan Etat-Région.
    ✓ Renforcer le soutien aux chercheurs en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
    ✓ Financement du SAMU régional et investissement dans des travaux ou des constructions pour améliorer les conditions de travail des soignants.
    ✓ Démultiplier les points locaux d’accès aux soins: objectif 150 maisons régionales de santé en 2023.

 

 

 

 

 

 

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Economie numérique

#Covid 19 : Le gouvernement débloque 4 milliards d’euros pour les start-up de la French Tech

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Soumises comme l’ensemble du secteur privé à l’arrêt quasi-total de l’activité économique et par nature fragiles parce que très jeunes, le gouvernement annonce ce mercredi un programme de soutien de 4 milliards d’euros pour les start-up de la French Tech. Objectif : aider ces entreprises fragilisées à traverser la crise du coronavirus. Leur modèle de développement est en effet basé sur la croissance et sur le financement par des investisseurs privés. Elles ne dégagent pour la grande majorité d’entre elles pas encore de bénéfices, et pourraient donc très rapidement être asphyxiées, faute de cash.
‘’Une biotech peut mettre 10 ans de recherche à sortir son produit, sans réaliser de chiffre d’affaires, et si on détruit ce tissu au cœur de notre stratégie, de la compétitivité et de la souveraineté française, le risque est qu’on mette des années à le reconstituer », a justifié Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du numérique, lors d’une conférence téléphonique avec Bpifrance, le bras armé de l’Etat pour soutenir les entreprises innovantes. ‘’On ne peut pas se permettre de les laisser tomber dans la période actuelle’’ a conclu le secrétaire d’Etat.

Remboursement accéléré du crédit d’impôt recherche

Le gouvernement prévoit ainsi le versement anticipé d’un certain nombre d’aides ou de crédit d’impôts, comme le crédit impôt recherche 2019 (CIR) – qui ne devait l’être qu’en octobre 2020 -, ce qui doit représenter une avance de trésorerie d’au moins 1,5 milliard d’euros, selon Cédric O. Des facilités de prêts sont également prévues : des prêts de trésorerie garantis par l’Etat auprès des banques, qui pourraient atteindre un montant de 2 milliards d’euros.
De son côté, la banque publique d’investissement prévoit d’adapter ses dispositifs de prêts et de subventions et va accélérer le versement des aides prévues dans le cadre du Plan d’investissement d’avenir (250 M€). Bpifrance prévoit également une enveloppe spécifique de 80 M€ d’obligations convertibles à condition que les investisseurs (business angels et fonds d’investissements) injectent au moins la même somme pour ‘’financer des bridges (crédit relais) entre deux levées de fonds’’, à destination des start-up ‘’qui sont dans l’incapacité de (lever des fonds) du fait de la contraction du capital-risque’’ explique Cédric O.

1,3 milliard d’euros d’aides à l’innovation

Par ailleurs, l’Etat maintient, à travers Bpifrance, son soutien aux entreprises innovantes, comme les années précédentes. Celles-ci devraient recevoir ainsi ‘’près d’1,3 milliard d’euros d’aides à l’innovation‘’ en 2020 sous forme de ‘’subventions, avances remboursables, prêts, etc.’’, selon un communiqué du gouvernement. Côté investissement en capital, ‘’Bpifrance poursuivra ses investissements directs et en fonds de fonds, aux côtés des investisseurs privés‘’. En 2019, ces investissements en capital avaient représenté environ 380 millions d’euros, selon les données de Bpifrance.
Pour le secrétaire d’Etat chargé du numérique, ‘’ les start-up ont un poids croissant dans l’économie, en particulier dans les emplois. (…) Elles créent un emploi sur cinq ou six en France“, selon Cédric O.

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