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Economie numérique

Coup de pouce du gouvernement aux start-up avec l’assouplissement du dispositif des actions salariées

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Entrée en vigueur au 1er janvier 2020, la loi de finance 2020 assouplit et élargit le dispositif autour des actions salariées, appelées Bons de Souscription de Parts de Créateur d’Entreprise (BSPCE) et qui est l’outil d’intéressement au capital le plus couramment utilisé par les start-up pour leurs salariés afin qu’ils soient associés au futur succès de la jeune pousse qu’ils aident à faire éclore.
Il a donc été décidé d’appliquer une décote au moment de leur activation (revente, levée de fonds, IPO…), afin que la différence réalisée entre son prix d’acquisition par l’employé et son niveau de vente ne soit pas considérée comme un avantage assujetti à l’impôt. Les conditions financières seront ainsi plus favorables pour les salariés, élément clé pour les attirer et fidéliser dans les start-up dans un contexte de fortes tensions sur les recrutements.
Autre décision qui impacte ces BSCPCE, les salariés de start-up étrangères installées en France pourront désormais recevoir des BSPCE sur la valeur des titres de la société-mère. Jusqu’à présent, les start-up n’avaient pas le droit d’émettre ce type d’action C’est une mesure forte d’attractivité favorisant l’implantation de start-up en France, notamment dans le contexte du Brexit, et de l’internationalisation de notre écosystème d’innovation.
Enfin, le dispositif « jeune entreprise innovante » (JEI) dont bénéficie près d’une start-up sur deux a été prolongé au moins jusqu’en 2022. Son financement, ainsi que celui des aides à l’innovation allouées par Bpifrance, a en outre été pérennisé.
L’ensemble de ces mesures sont techniques, mais elles sont fortement symboliques et étaient attendues par l’ensemble de la French Tech. Dans un communiqué, Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du Numérique se félicite de l’adoption de ces mesures qui attestent du soutien continu et renforcé du gouvernement et de la majorité parlementaire à l’écosystème start-up, ‘’qui créera en 2020 plus de 25 000 emplois directs partout en France et pour tous les niveaux de compétence. Les mesures concernant les BSPCE permettront de favoriser le recrutement et la fidélisation des salariés dans les start-ups, principal goulet d’étranglement pour leur croissance aujourd’hui’’ conclut le secrétaire d’état.

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Economie numérique

La Ciotat : suppression de postes chez Thales DIS France (ex-Gemalto) dont 70 en Région Sud

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Nouvelles craintes pour l’emploi chez Thales DIS France, ex-Gemalto. Selon le syndicat CFE-CGE, la direction du groupe Thales qui avait fait l’acquisition du leader de carte à puce en avril 2019, a annoncé mardi 21 janvier en « Commission centrale d’anticipation » à Paris son intention de supprimer 220 emplois dans différents sites de sa filiale Thales DIS France dont 70 suppressions de postes en Provence-Alpes-Côte d’Azur : 47 sur un total de 600 à La Ciotat dans les Bouches-du-Rhône et 23 sur les 85 sur le site de Sophia Antipolis, dans les Alpes-Maritimes. A cela s’ajoutent 150 suppressions de postes à Pont-Audemer dans l’Eure où Thales DIS France possède un site industriel qui compte 330 salariés.
Toutes ces suppressions d’emploi sont liées à l’activité Mobile Connectivity Solutions (MCS), présentée comme « en difficulté à cause d’une décroissance plus rapide que prévue du marché de la carte SIM » qui aurait pu être mieux anticipé selon les syndicats. Sur ce marché, le fabricant français de cartes à puce peine à se relever et son nouveau propriétaire, Thales, se prépare à prendre des mesures.
Dans les colonnes de La Provence, Anthony Vella, représentant de la CFE-CGC parle d’une ‘’douche froide‘’ et explique que ‘’Le plan de sauvegarde de l’emploi annoncé en novembre 2017 quand nous étions toujours Gemalto est encore en cours. Nous pensions être tranquilles car Thales s’était engagé à ne pas parler de pertes d’emplois pendant 18 mois ». En juillet 2018, ce PSE s’était traduit par la suppression de 262 postes en France, dont près d’une centaine à La Ciotat.
Dans son communiqué la CFE-CGC souligne qu’en revanche, cette fois-ci, il ne devrait pas y avoir de « licenciements secs » mais plutôt des départs volontaires, à la retraite ou des transferts.
Pour l’heure, aucune communication officielle du groupe Thales n’a été faite, elle pourrait intervenir le 4 février prochain à l’occasion de la tenue d’un comité central d’entreprise.

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Ecole, formation

Officialisation du Projet ‘’4meD’’ afin d’accompagner la numérisation des activités navales

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La Région et la Chambre régionale de métiers et de l’Artisanat viennent de signer la convention « Campus des Métiers de la Mer » afin d’accompagner la numérisation des activités navales et de créer un écosystème de formations au service du développement économique, de l’emploi, de l’innovation en région Sud.
La région Sud, est la première région maritime de France avec plus 120 000 emplois qui sont dépendants de ressources ou d’activités directement liées à la mer ou au littoral. Ce nombre d’emplois représente 5,9 % de l’emploi total en région. Malgré ces éléments, la région Sud peine à affirmer son identité maritime et à valoriser son potentiel. La filière maritime, du fait de sa diversité, souffre d’un manque de lisibilité et d’attractivité. Pour autant, les formations proposées sont nombreuses mais doivent évoluer pour intégrer les compétences attendues sur les métiers émergents.
La filière Économie de la mer a donc été identifiée comme un axe de développement stratégique avec l’OIR « Économie de la mer », et la formation un élément clé qui a conduit à la création en 2017 du Campus des métiers et des qualifications « économie de la mer ». Ce campus fédère une offre de formation initiale du secondaire au supérieur ainsi qu’une offre de formation continue et en apprentissage, en s’appuyant sur les leviers de compétitivité de l’Industrie du Futur.
Le projet « 4meD », prononcez FORMED, illustre l’ambition d’un projet qui est au croisement de formation, du numérique et de la Méditerranée. Il s’est construit autour de quatre axes structurants :

  • Accompagner la transformation numérique des métiers du naval 4.0
  • Accompagner la transformation numérique des process du naval 4.0
  • Augmenter les qualifications liées à l’exploitation valorisante de la donnée maritime
  • Mobiliser l’humain pour la sûreté des usages numériques marins

Renaud MUSELIER, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, président de Régions de France, explique dans un communiqué de presse :  ‘’ Nous avons souhaité apporter un appui puissant à la structuration d’une véritable plateforme d’innovation pédagogique portée par notre Campus des Métiers et des Qualifications de la mer afin de préparer nos jeunes, nos demandeurs d’emplois et nos salariés, aux grandes évolutions professionnelles : la digitalisation et la préservation de l’environnement. C’est ainsi toute la vocation du projet 4meD, inscrire d’avantage notre région dans une coopération avec l’espace Méditerranéen’’.
Porté par l’Université de Toulon, ce projet sera physiquement incarné sur une base totem au port de la Seyne sur Mer, à la fois à l’Université Régionale des Métiers et de l’Artisanat et sur le site voisin de l’IFREMER (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer). Cette « base navale de la formation » sera le lieu d’incarnation de cette plateforme des compétences de nouvelle génération, et la porte d’entrée nationale vers le réseau méditerranéen des formations aux métiers de la mer.

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Economie numérique

Le Pôle SAFE Cluster se dote d’une nouvelle gouvernance pour les 3 ans à venir

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Réunis le 6 novembre dernier, SAFE Cluster, l’un des huit Pôles de Compétitivité de la Région Sud s’est doté d’une nouvelle gouvernance pour une durée de trois ans. Issu de la fusion en 2015 des pôles Pégase et Risques, il avait été labellisé par le gouvernement en début d’année, comme les sept autres Pôles de Compétitivité de la Région Sud, pour la phase IV de 2019 à 2022. Le Pôle SAFE Cluster se positionne sur les filières aérospatiale, prévention des risques, sécurité sûreté et défense, avec pour ambition de devenir en 2020 le Pôle de compétitivité leader européen, des solutions de sécurité et de management des risques, des nouveaux usages Aérospatiaux et technologies de Défense.

Les nouveaux membres du Conseil d’Administration ont élu à l’unanimité les membres du Bureau Exécutif :

  • Président : Thales, représenté par Claire Anne Reix
  • Vice-Président : Icare, représenté par Patrick Joubert
  • Vice-Président : Janua, représenté par Pascal Flamand
  • Trésorier : Nexess, représenté par Frédéric Galtier
  • Trésorier adjoint : Airbus Helicopters, représenté par Armel Garcia
  • Secrétaire : Technopole Environnement Arbois-Méditerranée, représenté par Frédéric Guilleux

Composition du Bureau Exécutif par Collège :

  • Collège TPE /PME : Aria Technologies, Icare, Janua, Nexess, Prysm, VSM
  • Collège ETI/GG : Airbus Helicopters, Scalian, Thales
  • Collège Partenaires économiques : CCI Vaucluse, Team Henri-Fabre
  • Collège Académiques : AMU, Mines Paritech, Onera
  • Collège Utilisateurs Finaux : SDIS 13
  • Collège Territoires d’Expérimentation : Technopole Environnement Arbois-Méditerranée

Composition du Conseil d’Administration par Collège :

  • Collège TPE/PME : A-NSE, Aria Technologies, Atrisc, Coppernic, Icare, Janua, MERIO SAS, NEXESS, Prysm, Stid, Sodditech, VSM
  • Collège ETI/GG : Airbus Defence & Space, Airbus Helicopters, Atos, DCI, Scalian, Safran, Thales
  • Collège Partenaires économiques : CCI Vaucluse, System Factory, Team Henri-Fabre
  • Collège Académiques : AMU, CEA Cadarache, ENSAM, IFFSTAR, IRSTEA, Mines Paritech, Onera
  • Collège Utilisateurs Finaux : ENSOSP, ONET, SDIS 13, valabre entente
  • Collège Territoires d’Expérimentation : CEEMA, SPL Istres, Technopole Environnement Arbois-Méditerranée

Source : WebTimeMedias

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