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Accélérateur, incubateur, pépinière

CMA CGM : Rodolphe Saadé et Elisabeth Borne inaugurent l’incubateur Zebox

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Accompagner les start-up innovantes dans le domaine du transport, de la logistique ou encore de l’intelligence artificielle : voilà l’objectif que s’est fixé CMA-CGM en inaugurant le 27 septembre dernier à Marseille, “Zebox”, son incubateur et accélérateur de projets à vocation internationale.
Implanté au cœur de la future Cité de l’Innovation et des Savoirs Aix-Marseille (CISAM), boulevard des Dames à Marseille, là où était autrefois le siège de la Compagnie Générale Transatlantique, puis celui de la SNCM, Zebox occupe près de 1000m2 avec 80 postes de travail, des bureaux spacieux et lumineux, égayés d’œuvres d’artistes marseillais. Sur l’une d’entre elles, on peut lire : “Future in the box”.
Cinq jeunes pousses ont déjà pris possession des lieux inaugurés par Elisabeth Borne, ministre des Transports en déplacement à Marseille avec Edouard Philippe et Rodolphe Saadé, président-directeur-général du groupe CMA CGM. C’est sous l’impulsion de ce dernier que CMA CGM a investi 1 million d’euros dans la restructuration et l’aménagement de ce site afin d’en faire un cocon à part pour favoriser l’éclosion et l’essor de jeunes pousses aux solutions prometteuses pour le transport, la logistique, la mobilité et l’industrie 4.0.

Zebox, un élément de la stratégie digitale de CMA CGM
Les start-up hébergées par ZeBox bénéficient d’un solide réseau de partenaires ; grandes entreprises françaises et internationales venues d’horizons différents et complémentaires telles que CMA CGM, Accenture, EY, BNP Paribas, et le transitaire Centrimex, implanté à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), toutes partenaires du projet. Ce réseau de partenaires ouvert à d’autres apportera aux start-up une expertise et leur donnera accès à un réseau international favorisant ainsi leur développement.
« La proximité entre grands groupes et start-up est créatrice de valeur. Avec nos partenaires actuels et tous ceux qui souhaiteront rejoindre cette aventure exceptionnelle, nous allons proposer aux start-up un accompagnement unique et leur donner accès à un réseau international sans précédent” explique Rodolphe Saadé, PDG du Groupe CMA CGM lors de l’inauguration. “Notre ambition, c’est que ZeBox devienne un élément incontournable de l’innovation en France et dans le monde. »
“Mais Zebox est aussi un élément de la stratégie digitale de CMA CGM, poursuit Rodolphe Saadé. Nous menons des projets de big data, nous avons des partenaires, tel qu’Infosys qui a installé un centre de recherche à Marseille, nous soutenons de jeunes entreprises via notre fonds CMA CGM Venture”. Puis de conclure, à l’adresse de la ministre des Transports: “Zebox invente le shipping de demain et nous ancre davantage encore à Marseille”.
À terme, ZeBox pourra investir dans les projets et devenir actionnaire. L’incubateur se veut également connecté à l’ensemble de l’écosystème régional de l’innovation, académique, entrepreneurial, associatif ou institutionnel et Rodolphe Saadé souhaite sédentariser durablement sur le territoire Aix-Marseille les sociétés qui sortiront de ZeBox.

De 12 à 16 start-up accompagnées par an
Matthieu Somekh, précédemment directeur du pôle entreprenariat et innovation de l’Ecole Polytechnique, est à la tête de l’équipe d’animation et de développement de ZeBox, qui devrait compter à terme cinq à dix membres. La structure pourra accueillir de 12 à 16 start-up pour une période de 12 à 18 mois. Un programme d’accélération sera quant à lui lancé d’ici la fin de l’année et permettra d’accueillir 8 start-ups supplémentaires pour une durée allant de 6 à 8 mois. “L’objectif est d’en accompagner 12 à 16 par an et 6 à 8 par cycle d’accélération d’ici 2020“, précise Matthieu Somekh. Tous les projets en incubation seront hébergés à Zebox et pourront profiter des espaces communs et privatifs, des quatre salles de réunion, des salles de fitness ou de détente. Ils pourront rester douze mois et prolonger, à leur demande et sur accord du comité de sélection des projets, pour six mois supplémentaires. A la fin de cette année, Zebox abritera dix jeunes pousses.

Les 5 premières start-up incubées.
Trois sont originaires de la région :
altGR développe des outils d’automatisation des tâches des data-scientists. Son objectif : démocratiser la data science ;
Smart Sailors développe des solutions et interfaces numériques pour une gestion optimale des flottes de navire, des équipages et des stocks de marchandises dans tous les secteurs liés au maritime ;
SailEazy développe une plateforme mobile stable et intuitive pour la location de voiliers performants amarrés sur les côtes françaises.
Deux viennent de l’étranger :
Triend, créée au Liban, permet la réservation de voyages par les réseaux sociaux et optimise la pertinence des recommandations par une exploitation et un rendu optimisé des avis collectés par la plateforme
Transpare, fondée au Maroc, développe une marketplace de transport international de marchandises.

Légende Photo : Matthieu Somekh, directeur de Zebox, avec Rodolphe Saadé, PDG de CMA CGM et Elisabeth Borne, ministre des Transports, lors de l’inauguration de l’incubateur-accélérateur de start-up.
©Photo Davis Ossi

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Le Barreau de Grasse se dote d’un incubateur !

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Après Marseille, Toulouse, Rennes, Aix-en-Provence et Bordeaux, c’est au tour de Grasse, une juridiction forte de 620 avocats, de rejoindre la liste des barreaux français qui compte un incubateur de start-up, le premier dans le département des Alpes-Maritimes. Initié depuis 2014 en France, il y a aujourd’hui une quinzaine d’incubateurs au sein des barreaux. L’objectif de ces structures : favoriser la création de start-up innovantes dans le domaine du droit – les fameuses legaltechs – par les avocats eux-mêmes (166 legaltechs sont répertoriées en France) et contrer l’appropriation de la profession par les “braconniers du droit”.
Ce sont ceux qui connaissent le mieux la profession qui peuvent imaginer les solutions de demain” justifie le Bâtonnier Roland Rodriguez qui a présidé, le 1er avril dernier au Village by CA de Sophia Antipolis, l’acte fondateur d’un projet validé il y neuf mois par le Conseil de l’Ordre . “C’est une démarche horizontale” poursuit le bâtonnier “dans laquelle chacun peut s’investir“. Pour l’heure, aucune implantation physique ni start-up en phase de création pour la nouvelle structure grassoise, mais une farouche volonté d’instaurer cette démarche d’innovation au sein du barreau.
A chaque incubateur son mode de fonctionnement, ses passerelles et ses axes de travail, mais un dénominateur commun : mettre l’innovation au cœur du métier d’avocat et susciter des vocations entrepreneuriales parmi les robes noires. De ces incubateurs, naissent quelques pépites telles que Votre bien dévoué (Paris), La Fabrique Juridique (Bordeaux) ou OpenFlow (Montpellier) ou côté régional Juri’Predis (Aix-en-Provence), moteur de recherche sur la jurisprudence et Juris’Go (Nice), première application dédiée à l’emploi en cabinet d’avocat.
    

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Phase 2 de la French Tech : Deux capitales et deux communautés sont labellisées en Région Sud

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La French Tech Riviera Région Sud et Aix-Marseille Région Sud, c’est leurs nouveaux noms, font partie des 13 capitales French Tech labellisées pour trois ans dont la liste a été dévoilé le 3 avril par le nouveau secrétaire d’état en charge du numérique, Cédric O, et la directrice générale de la French Tech, Kat Borlongan.
Dans cette phase 2 qui s’ouvre, il n’est plus question de hubs et de métropoles French Tech mais de communautés et de capitales. Suite à l’appel à candidatures lancé en décembre 2018, la Mission French Tech a donc labellisé 13 capitales, mais aussi 38 communautés French Tech en France, dont Toulon Région Sud et Grande Provence (Avignon/Arles) et 48 autres à l’international.

LES 13 CAPITALES FRENCH TECH LABELLISÉES

2 millions d’euros pour soutenir la French Tech
Fini donc les hubs et les métropoles French Tech. Place à la notion de communautés et de capitales. Le label « Communauté French Tech » est attribué à un groupement d’au moins 4 entrepreneurs d’un territoire qui souhaitent promouvoir ensemble un écosystème local ou une expertise commune. Ils doivent être capables de fédérer 50 start-up (10 pour les Communautés basées à l’étranger).  Quelques 38 communautés ont été ainsi labellisées dont 23 nouvelles ainsi que 48 communautés à l’étranger.
Le label « Capitale French Tech » valorise de son côté les aires géographiques qui concentrent un certain nombre d’entreprises en hyper croissance. Pour être éligible, l’appel à projets précisait notamment d’avoir au moins 5 entreprises lauréates actuelles du Pass French Tech dans son écosystème et une gouvernance d’entrepreneurs.
Objectif de la French Tech : laisser des communautés émerger et apporter davantage de visibilité aux plus grosses. Pour cela, elles seront accompagnées financièrement dans leurs initiatives par un fonds de 2 millions d’euros destiné à soutenir leurs projets.

4 labels autour d’une marque commune, Région Sud
Le premier à s’être félicité de cette quadruple labéllisation, c’est Renaud Muselier qui a annoncé par communiqué que la Région Sud accompagnera les 4 écosystèmes French Tech au travers d’un plan d’actions partagé au service des start-up et autour d’une marque commune, Région Sud. Pour le président de la région, cette reconnaissance vient aussi conforter son ambition de faire de Provence-Alpes-Côte d’Azur, la 1ère Smart Région d’Europe.
« Je me réjouis de cette labellisation qui est la juste récompense du dynamisme de notre écosystème numérique et de notre engagement commun pour les entreprises de la région Sud. […] Afin d’accompagner au mieux nos start-up, et dans la droite ligne de notre ambition Smart Région, j’ai souhaité, avec l’ensemble des 4 French Tech, mettre en place une gouvernance partagée autour d’une French Tech « Région Sud » et d’un plan d’actions commun soutenu par la Région. Mon objectif : fédérer nos écosystèmes et faire en sorte que nous soyons plus efficaces à l’international, pour mieux chasser en meute, mais aussi mieux accompagner nos start-up au quotidien, que ce soit à l’export ou sur des levées de fonds. Si nous avons de grandes ambitions pour ce territoire, c’est parce que nous disposons de tous les atouts pour réussir ! L’Innovation est dans l’ADN de notre Région, de ces entreprises. Preuve nous en est faite encore aujourd’hui’’ conclut Renaud Muselier.

LES 38 COMMUNAUTÉS FRENCH TECH EN FRANCE (en rouge, les Communautés déjà existantes)

LES 48 COMMUNAUTÉS FRENCH TECH À L’INTERNATIONAL

© Photo : Mission French Tech

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La Poste lance la cinquième édition de son Concours French IoT, plus Tech, plus féminine et plus européenne

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Initié en 2015 dans le but de créer une dynamique autour des services connectés, le Concours French IoT représente aujourd’hui un vivier de plus de 200 start-up sélectionnées avec l’appui de 88 partenaires territoriaux de l’innovation et du numérique (clusters, CCI, incubateurs, experts…) et le soutien de 9 partenaires grands groupes, dont Altarea-Cogedim, le Fonds Innovation & Recherche de la Fédération Hospitalière de France, Malakoff Médéric et le Groupe RATP.
Pour sa cinquième édition, le Groupe La Poste poursuit sa démarche de soutien à l’innovation avec les start-up et les grands groupes partenaires pour accélérer le développement de services connectés. La Poste qui sollicite régulièrement les start-up du programme French IoT pour enrichir ses services existants, à l’instar de Dynseo, l’application de jeux cognitifs utilisée par la tablette sénior Ardoiz ou encore d’Atmotrack et sa solution mesurant la qualité de l’air par Geoptis, filiale spécialisée en audit de voirie.

6 mois d’accompagnement sur-mesure
Chaque année, le programme French IoT offre l’opportunité à une cinquantaine de nouvelles start-up et de PME de profiter du dispositif mis en place par La Poste, pour accélérer l’innovation dans les services connectés. Parmi ces lauréats, une quinzaine de finalistes accéderont au programme d’accélération French IoT. Ils bénéficieront d’un accompagnement complet et sur-mesure de 6 mois, incluant le soutien de grands groupes partenaires et une participation à l’un des plus grands événements de l’innovation, en France et en Europe : bpi inno génération et Viva Tech à Paris, Slush à Helsinki, IFA à Berlin.  Cette présence beaucoup plus large facilitera l’accès aux marchés européens.

2 nouvelles thématiques
Pour devenir futur lauréat French IoT 2019, les start-up et PME candidates doivent disposer d’un objet ou d’un service connecté innovant, en phase de pré-commercialisation ou de commercialisation dans l’une des thématiques du concours : Santé, Services aux entreprises et aux particuliers (famille, enfants, seniors, étudiants…), Smart City et Mobilité.
S’y ajoutent cette année deux nouvelles thématiques :

  • Deep Tech : toutes les innovations et nouvelles technologies, fruits des dernières avancées scientifiques contribuant à l’automatisation des process, au développement de l’intelligence artificielle documentaire et l’enrichissement des documents par la data, ainsi que les innovations autour de la confiance numérique.
  • Gov Tech / Civic Tech : toutes les solutions contribuant à réinventer les services publics pour les rendre plus abordables, plus simples et à améliorer les pratiques démocratiques en replaçant les citoyens au centre de la décision publique.

Favoriser les candidatures des femmes entrepreneures,
Dans la continuité des actions « Femmes du Numérique », lancées par La Poste au CES 2019, le concours French IoT se fixe aussi comme ambition d’atteindre la parité parmi ses lauréats. Pour inciter les femmes entrepreneures à candidater, accéder à une accélération de leur projet et renforcer leur leadership, la communication du programme French IoT sera accentuée auprès des réseaux féminins.

Comment candidater ?
Les start-up intéressées peuvent déposer leur candidature[1] en ligne jusqu’au 30 avril 2019, sur la plateforme dédiée : concours-french-iot.laposte.fr
L’appel à candidatures est ouvert aux start-up à l’international. L’écosystème de partenaires French IoT basés au Canada, en Israël, dans l’Est de l’Europe et l’Ouest américain est mobilisé.
L’actualité de French IoT est disponible sur le blog dédié qui informe sur le développement  des services connectés en France : http://blog-french-iot.laposte.fr/

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