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Ecosystème

C’est parti pour le projet de datacenter Titan à Mougins, 4 ans après l’obtention du permis !

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La ville de Mougins, à proximité de Sophia Antipolis, avait délivré un permis purgé de tout recours le 19 mai 2015 pour la construction d’un Datacenter Titan de 10 000 m2, annoncé comme l’un des plus grands en France. Quatre ans après, Titan Datacenters France en charge de l’exploitation du site a enfin bouclé son budget et le projet a été revu à la baisse. Il fait désormais projet commun avec un centre d’activité et de bureaux construit par la société Valimmo de Mouans-Sartoux qui a investi 21 millions d’euros pour la construction totale des 10.000 m², livrés en deux tranches, une première au 3° trimestre 2020 avec 4.500 m² de bureaux et locaux destinés aux PME-PMI et une livraison finale fin 2020. le groupe Titan Datacenters France veillera à la bonne exécution des travaux.
Ce projet d’envergure internationale pour la région Sud sera doté des toutes dernières technologies et répondra aux besoins des entreprises françaises en particulier de celles basées à Sophia -Antipolis qui ont d’énormes besoins en stockage de données. C’est le cas notamment de l’Institut interdisciplinaire d’Intelligence Artificielle qui vient d’être lancé. Ce sera d’autre part le premier data center français modulaire et certifié Tiers 4 (public), écoresponsables de dernière génération. Il devrait permettre la création de 70 emplois dont 20 en R&D dans les 3 ans suivant la sortie du datacenter et générer une centaine d’emplois dans l’écosystème
La traditionnelle cérémonie de pose de la première pierre du Parc d’activités et du Datacenter s’est déroulée le 7 juin dernier en bordure du Chemin de la Plaine à Mougins, en présence de Richard Galy, maire de Mougins, François Moison, président de Valimmo et Jean-Sébastien Femenia, président de Titan Datacenters France,

www.titandc.net

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Défense & sécurité

[VIDÉO] Après avoir fait le show le 14 juillet, Franky Zapata veut traverser la Manche sur son ‘’Flyboard Air’’

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Ce fut sans doute l’image la plus marquante de ce 14 juillet 2019. La vidéo d’à peine une minute a fait le tour du monde, sur la toile et les télévisions. Franky Zapata, tout de noir vêtu et fusil en main, survole la place de la Concorde en ouverture du défilé militaire, effectue quelques manœuvres d’une aisance sidérante et vient stationner debout sur son ‘’Flyboard Air’’, en face de la tribune présidentielle, à plusieurs dizaines de mètres de haut, sous les yeux ébahis des officiels, Angela Merkel et Emmanuel Macron en tête, des spectateurs, et sans aucun doute, des téléspectateurs !
“”Ça fait plaisir que ça ait plu au monde entier, c’était un grand honneur“, confie Franky Zapata plus tard sur l’antenne de RTL. ‘’J’avais un programme hyper strict à respecter, à la seconde près et c’est vrai que pendant toute la démo, j’avais du mal à réaliser. L’enjeu était tellement important. C’est vraiment une fois que je me suis posé que j’ai réalisé ce qui s’était passé”. 

Quand le ‘’Flyboard Air’’ finit par intéresser l’armée française
Le “Flyboard Air” existe depuis 2016. C’est une véritable machine volante autonome, alimentée en kérosène, munie de cinq mini turboréacteurs qui permettent de décoller et d’évoluer, debout dans les airs, et d’atteindre une vitesse de… 190 km/h, avec une autonomie d’une dizaine de minutes. Franky Zapata, ancien champion du monde et d’Europe de jet-ski, en est le concepteur et le seul pilote à ce jour.
Pourtat en mars 2017, suite à un vol d’essai, les choses se présentent mal. Il est interdit de vol sur le territoire français par les autorités faute de licence de vol pour son appareil. Elles estiment que l’engin volant est trop bruyant et surtout trop dangereux. Il est donc sommé d’arrêter ses activités. Ne cachant pas sa colère et sa déception, Franky Zapata poste sur son compte Facebook un long message où il envisage de quitter la France : “Je suis vraiment triste, j’aime mon pays. Je suis français dans mon cœur, dans ma culture et dans mon âme. Mais ma passion et mon besoin de liberté l’emporte.” Un coup de gueule partagé plus de 150.000 fois sur le réseau social.
Il propose alors au commandement des forces spéciales américaines (USSOCOM) le concept d’Ez-Fly, une sorte de Segway volant, développé par une filiale de son entreprise. L’armée américaine est très intéressée et envisage même de racheter Zapata Industries.
Mais tout change en novembre 2018, lors du Forum Innovation Défense de Paris. Le ‘’Flyboard Air’’ sert pour une démonstration comme plateforme pour un tireur d’élite positionné en appui de commandos partis à l’assaut depuis des embarcations sur la Seine. L’armée française est séduite et intéressée au plus haut point d’où sa présence sur les Champs-Elysées ce 14 juillet. Une subvention de 1,3 million d’euros est alors accordée à Franky Zapata pour poursuivre le développement de son engin volant et le militariser. Invitée dimanche 14 juillet sur France Inter, la ministre des Armées Florence Parly a expliqué qu'”il va permettre de tester différentes utilisations, comme plateforme logistique volante ou plateforme d’assaut”.

[Vidéo] Pourquoi le Flyboard Air intéresse l’armée française (BFM Eco)

Lire aussi : [VIDÉO] Le Flyboard Air du marseillais Franky Zapata intéresse fortement les forces spéciales françaises

Imiter Louis Blériot et traverser la Manche en Flyboard Air
Franky Zapata veut maintenant aller plus loin. Le 25 juillet, il compte réécrire l’exploit de Louis Blériot, le premier aviateur à avoir traversé la Manche, 110 ans plus tard jour pour jour, en traversant à son tour la Manche. Il va tenter de rallier l’Angleterre et Douvres depuis Sangatte et pour cette tentative il lui faudra, pour la première fois, être ravitaillé en carburant en plein vol. Au départ, il devait réaliser cet exploit en trois fois, et son périple ne devait durer que 13 kilomètres au total mais en raison de certains blocages administratifs côté français, il va devoir faire 18 km d’une seule traite. “C’est ambitieux mais réalisable. C’est le défi de ma vie“, explique-il aujourd’hui.

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Ecosystème

On Tracks et Wever, lauréates de l’édition niçoise de Digital InPulse de Huawei France

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C’est la sixième édition du Digital InPulse niçois signée Huawei, en partenariat avec la French Tech Côte d’Azur, qui s’est tenue fin de semaine dernière au Castel Plage de Nice. Digital InPulse est un programme unique pour les start-up françaises, proposé par Huawei France en partenariat avec Business France, le Comité Richelieu et les Métropoles French Tech de Lille, Bordeaux, Lyon, Nice et Paris. Ce concours accompagne les start-up les plus innovantes en Chine – Hong-Kong et à Shenzhen – où durant une semaine, elles pourront rencontrer des industriels dans le domaine de l’IoT et de la Smart City, les deux thèmes de l’édition 2019, ainsi que des acteurs disruptifs, des incubateurs et des accélérateurs technologiques. L’objet étant de les aider à développer leur projet à l’étranger. A cela s’ajoutent des dotations de 20.000 et 30.000 euros pour les deux lauréats.
50 startups ont déjà été lauréates du programme depuis 2014, et ont rejoint le réseau Digital InPulse ALUMNI qui fédère les lauréats, et leur propose un accompagnement, du partage d’expérience et un réseau unique.
A ce jeu-là, pour l’édition niçoise 2019, ce sont les start-up On Tracks, la marseillaise, et Wever, la sophipolitaine, qui vont profiter à plein du coup de pouce chinois.

On Tracks, la marseillaise
Primée plusieurs fois dont un ‘’CES Innovation Award’’, la start-up On Tracks, fondée par Philippe Leca, propose une solution de guidage intuitive via une montre connectée, déclinée en deux bracelets portés à chaque poignet, qui permet de suivre un parcours sans carte ni assistance vocale. Avec cette solution GPS appelée les GuideWatches, On Tracks s’adresse aux sportifs outdoors (VTT, trail, running, randonnée…), aux citadins qui circulent en motos, scooters, vélos et aux piétons qui effectuent des visites touristiques urbaines.

Lire aussi :  [CES 2019] OnTracks à Las Vegas pour la seconde fois avec sa solution GPS vibrante et intuitive qui se porte aux poignets

Wever, la sophipolitaine
La seconde start-up lauréate, Wever et ses solutions de mobilité globale, à l’usage des entreprises ou des collectivités pour des trajets apaisés, correspond plus au second thème qu’est la Smart City. Wever a développé la première plateforme de pilotage de la mobilité et du changement des comportements, labellisée depuis 3 ans par le Ministère de la transition écologique et solidaire.  C’est une solution de pilotage de la mobilité avec une approche par l’humain, permettant à l’individu de devenir acteur de sa mobilité. La start-up de Sophia Antipolis vient de signer un partenariat prometteur avec le géant Transdev, l’un des principaux leaders de la mobilité au monde, et elle vient d’être choisie par Vitropole, la technopole de Vitrolles (13) pour construire sa stratégie mobilité.
Pour Brice Eichwald, directeur R&D, c’est une véritable opportunité, celle de “permettre de découvrir le marché chinois, de rencontrer des partenaires pour trouver des preuves de concepts là-bas en s’adaptant au marché local.

Lire aussi : Vitrolles : Vitropole choisit la start-up de Sophia-Antipolis Wever pour construire sa stratégie mobilité

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Ecosystème

C’est fait ! Monaco est complètement couvert par la 5G

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On s’en fait l’écho depuis quelques semaines dans Techsnooper, aujourd’hui c’est fait. Depuis le 9 juillet, Monaco est officiellement doté d’un réseau 5G, plus rapide, jusqu’à 10 fois plus par rapport à la 4G, permettant de connecter plus de monde et plus réactif avec des temps de téléchargements réduits.

(De G à D : Patrick Bouffel, Directeur Réseaux et Systèmes de Monaco Telecom ; Martin Péronnet, Directeur Général de Monaco Telecom; Fréderic Genta, Délégué interministériel chargé de la Transition numérique ; Serge Telle, Ministre d’Etat ; Xavier Niel, Actionnaire majoritaire de Monaco Telecom ; Etienne Franzi, Président de Monaco Telecom ; Guo Ping, Vice-Président de Huawei, Jean-Luc Biamonti, Président-Délégué de la SBM.) Photo ©Direction de la communication – Michael Alesi.

La société Monaco Telecom, dont Xavier Niel, patron de Free, possède 52% du capital et l’Etat monégasque, le reste, a officiellement lancé la couverture totale de la principauté. 23 antennes en tout ont été installées sur le rocher qui a annoncé avec son partenaire technologique Huawei que la commercialisation est désormais effective. ‘’Il s’agit d’une première mondiale’’, s’enorgueillit l’équipementier chinois dans un communiqué, ‘’qui va permettre à l’ensemble des Monégasques, particuliers et entreprises, de faciliter leur vie au quotidien et créer de nouvelles opportunités dans de nombreux domaines grâce à des débits très importants et à des appels de grande qualité’’.
Le partenariat avec l’équipementier chinois a été signé lors du déplacement du Roi Albert en Chine où il a rencontré Ren Zhenfei, le président de Huawei.

Monaco 5G au cœur du programme “Extended Monaco”
La Principauté compte beaucoup sur ce déploiement, il est au cœur de son programme “Extended Monaco” qui vise à la faire entrer dans l’ère du numérique avec quelques longueurs d’avance sur les autres pays du monde. La volonté des dirigeants monégasques est de transformer la ville en une « Smart City » et offrir de meilleurs services aux résidents de la principauté dans les transports, l’énergie, les médias, la santé ou les services publics grâce au numérique. Pour marquer le coup, Guo Ping, l’un des présidents tournants d’Huawei a indiqué dans le communiqué sa volonté de poursuivre la collaboration avec Monaco Telecom « pour faire de Monaco la 5G Smart Nation ».
Les futures applications de la 5G dans la vie quotidienne des Monégasques sont très prometteuses. Concrètement, les clients particuliers et entreprises de Monaco peuvent désormais accéder à cette nouvelle technologie sur les smartphones compatibles tels que l’Huawei Mate 20 X et le Xiaomi Mi Mix 3, ‘’premiers smartphones compatibles 5G de la marque’’.  Ils n’ont pas d’autre choix !

Premier état à être doté de la 5G ?
La Principauté l’a de nouveau affirmé lors de l’événement du 9 juillet, elle est le premier pays au monde à être totalement couverte par la 5G. Pourtant rien n’est moins sûr ! Il y a eu un autre pays européen couvert intégralement en 5G avant Monaco : Saint-Marin depuis la fin de l’année 2018. C’est ce qu’avance la firme finlandaise Nokia qui en a assuré l’équipement. Ce micro-État enclavé en Italie compte une population similaire à celle de Monaco, mais il est beaucoup plus grand en superficie, avec un petit peu plus de 61 km², contre 2 km² pour la principauté. C’est un pays nettement moins urbain, ce qui a ses avantages car pour déployer la technologie 5G, plus il y a de bâtiments, plus il faut d’antennes. A San Marin, huit sites équipés d’antennes 5G ont suffi à couvrir 99 % du territoire, alors que Monaco compte 27 sites pour une surface bien inférieure.
Monaco ne serait alors que le deuxième pays à être intégralement couvert en 5G.

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