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Agriculture, sylviculture

[CES 2019] Deux prix à Las Vegas pour Archibald, le premier jardinier digital de Connected Garden

Connected Garden, jeune pousse aixoise fait partie des 10 start-up ayant obtenu un ‘’CES Innovation Award’’

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 C’est le jackpot pour la start-up aixoise Connected Garden qui en plus d’un ‘’CES Innovation Award’’ obtenu début octobre dans la catégorie Smart Home, vient également de remporter une autre prestigieuse récompense, un ‘’CES Climate Change Innovator Award 2019’’ pour leur coach jardinier digital éco-responsable, Archibald, qui permet à tout le monde d’avoir enfin la main verte et de contribuer activement à la lutte contre le changement climatique !
Avec un taux de pénétration du marché de seulement 5 %, Archibald pourrait en effet contribuer à la séquestration de 22,07 millions de tonnes de CO2 par an. C’est la démonstration de ce potentiel qui a séduit le jury d’experts du « CES Climate Change Innovator Award ».

Un assistant jardinier d’un nouveau genre
La start-up, aujourd’hui accompagnée par la Pépinière d’entreprises #CleanTech du Technopôle de l’environnement de l’Arbois à Aix-en-Provence, a été créée Olivier Ayasse, un ancien cadre d’Orange passionné de jardins et d’architecture. Olivier Ayasse a bénéficié du programme d’essaimage digital du groupe pour créer Connected Garden. Sa vocation : Permettre au plus grand nombre d’avoir la main verte, d’adopter des comportements écoresponsables, le tout sans trop d’effort et en s’amusant.
Pour ceux qui aiment les plantes vertes mais qui ne savent pas comment procéder pour en prendre soin, les conseils peuvent être primordiaux pour tenter d’avoir cette main verte tant convoitée. Si vous avez un ami qui se nomme Archibald vous êtes peut-être tiré d’affaire. Archibald est: un assistant personnel numérique pour votre jardin. Le but de tout cela est de rendre accessible à tout le monde les beaux jardins.

Comment ça marche ?
Le « Super Capteur » connecté d’Archibald se plante dans la terre, à un endroit de votre jardin ou sur votre balcon. 24h plus tard, après avoir analysé la terre, la luminosité et le climat, Archibald vous propose via son application un choix de plantes parfaitement adaptées. L’application en Réalité Augmentée permet de prendre soin de ses plantes au moment idéal en vous donnant tous les conseils pratiques. Il suffit de scanner votre jardin avec votre smartphone et Archibald affiche des pastilles colorées sur les plantes nécessitant un soin. En cliquant sur la pastille, il vous accompagne avec ses tutos vidéo. Grâce à Archibald et aux dernières innovations, tout le monde peut apprendre à jardiner simplement. Archibald transforme l’entretien du jardin ou du balcon en vrai moment de plaisir et de jeu !

Un marché de 20 milliards de $
Plus de 200 milliards de dollars par an, c’est le montant dépensé par les ménages pour leur jardin ou balcon dans le monde ! Aux Etats-Unis, le panier moyen est de 503 $ en 2017 et augmente d’année en année. Et les 18-34 ans sont de plus en plus nombreux à jardiner (29% des foyers). Pourtant, les jardiniers amateurs rencontrent toujours les mêmes difficultés… « Tout ce que je plante ne tient pas plus de quelques semaines » Combien de fois l’a-t-on entendu ? Par manque de connaissance, manque de temps, personne ne réussit ses plantations ou l’entretien de ses plantes à 100%. Alors arrive le découragement avec le sentiment de gaspiller du temps et de l’argent. C’est pourquoi Connected Garden a créé Archibald, le premier jardinier digital ! Avec Archibald, science et technologies innovantes sont au service du jardin.
A Las Vegas, Connected Garden présente son application avec ses 2 composantes principales : 1/ démonstration de Super Capteur 2/ démonstration de l’application en Réalité Augmentée pour entretenir ses plantes grâce aux 5 pots qui sont présents sur le stand (1 olivier, 1 citronnier, 1 plant de tomate, 1 rosier, 1 gardenia).

Connected Garden vous attend au CES, à l’Eureka Park, sur le stand de la Région Sud, numéro de stand #50215, hall G.

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Agriculture, sylviculture

BeeLife remporte le Grand Prix de France Entreprise Digitale 2019 du Monde Informatique

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Depuis 5 ans, Le Monde Informatique organise avec les principaux clubs de DSI et RSSI français le Grand Prix National de l’Entreprise Numérique – France Entreprise Digital – pour récompenser les projets incarnant le mieux les valeurs d’innovation et de transformation numérique dans l’hexagone.
Pour l’édition 2019, c’est la start-up aixoise BeeLife qui est récompensée par le jury pour son projet de ruche connectée. Soutenu par le CIP Méditerranée, BeeLife a reçu son prix à l’occasion du salon VivaTech. Nous vous proposons de lire l’interview réalisée lors de VivaTech par Le Monde Informatique avec Naoufel Dridi, docteur vétérinaire, fondateur de BeeLife.

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Agriculture, sylviculture

#JFD19 : Julie Davico-Pahin d’Ombrea reçoit le Prix #Margaret de la Femme Digitale Européenne de l’année

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Pour sa septième édition qui s’est tenue le mercredi 17 avril à la Maison de la Radio à Paris, La Journée de la Femme Digitale avait choisi le thème « De nouveaux horizons » et s’ouvrait à l’international.  Pour la première fois, l’édition internationale de la JFD sera lancée en Afrique, 1er continent de l’entrepreneuriat féminin dans le monde, le 13 juin à Dakar.
Cofondée en 2013 par Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau, La Journée de la Femme Digitale est devenue en France le rendez-vous annuel grand public de l’innovation au féminin. L’événement met à l’honneur et connecte les femmes qui s’emploient à révolutionner le monde grâce au digital. Il a pour ambition d’inspirer et d’encourager les femmes à oser, innover et entreprendre, à l’occasion d’un rendez-vous annuel.
Ce sont les Prix ‘’les Margaret’’ du nom de Margaret Hamilton, célèbre informaticienne de la NASA qui a contribué au premier pas de l’homme sur la Lune, qui récompense la créativité, l’innovation et l’audace de femmes digitales. Cette année, internationalisation oblige, deux catégories : Le Prix de la Femme Digitale Européenne de l’année et de la Femme Digitale Africaine de l’année, qui ont été remis par Valérie Laugier, vice-présidente Digital et Innovation de Total Marketing & Services, Céline Mas, présidente du Comité ONU Femmes France et Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau et cofondatrice de la Journée de la Femme Digitale.

Les lauréates 2019 sont :

Julie Davico-Pahin, Femme Digitale Européenne de l’année, a cofondé avec son père Ombrea, start-up agritech basée sur l’IA qui propose une solution de protection des cultures face aux changements climatiques.

Arielle Kitio, Femme Digitale Africaine de l’année, fondatrice de Caysti, est considérée comme la reine du code informatique en Afrique, elle a pour ambition via sa plateforme de concevoir et de promouvoir des outils technologiques visant à faciliter l’accès égalitaire à une éducation de qualité pour les enfants dès le plus jeune âge.

Rebecca Enonchong, Margaret d’honneur, est classée parmi les femmes les plus influentes d’Afrique. Elle soutient le développement de start-up ouest-africaines à travers le réseau Afrilabs dont elle dirige le conseil d’administration. Elle est également fondatrice d’Apps Tech, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions d’applications d’entreprise, présent dans une cinquantaine de pays.

Diariata N’Diaye, coup de cœur femme digitale européenne de l’année, a fondé App-Elles, une application reliée à un bracelet connecté en Bluetooth qui a pour but de venir en aide aux femmes victimes de violence.

Julie Davico-Pahin et le Premier ministre Edouard Philippe

Lancement de la JFD en direct de Matignon
La veille, le 16 avril, en accueillant à Matignon la soirée de lancement de la JFD, le Premier ministre Edouard Philippe, en présence de Cédric O, Secrétaire d’État chargé du numérique et de Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a voulu montrer que la mixité dans le numérique est aussi un enjeu essentiel pour l’État. Le gouvernement vise deux objectifs majeurs : intégrer 40 % de filles dans les filières scientifiques d’ici à 2020, et obtenir que 30 % à 50 % des formations de la Grande École du numérique soient proposées à des femmes.

Un manifeste pour un monde digital inclusif 
Lors de la JFD, un « Manifeste pour un monde digital inclusif » a été dévoilé dans lequel chacun des partenaires de l’événement s’engage à faire progresser la place des femmes dans sa propre organisation. Dans les métiers liés au digital, les chiffres sont connus : 30% de femmes entrepreneures, mais seulement 10 à 17% s’agissant de start-up basées sur la technologie ou sur un pari disruptif. Quant aux salariés de l’industrie numérique, à peine un tiers sont des femmes, une proportion en baisse depuis trente ans. Le résultat d’un enchaînement de causalités qui commence dès l’école et débouche sur d’importantes disparités professionnelles. “Le diagnostic étant connu, il fallait passer à l’action car les progrès sont trop lents“, souligne Delphine Rémy-Boutang. C’est le sens du “Manifeste pour un monde digital inclusif” signé par tous les partenaires de cet événement.

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Agriculture, sylviculture

Aix-en-Provence : Ombrea accélère sa croissance en levant 1M€

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Moins de trois ans après sa création, Ombrea qui développe des ombrières intelligentes et écologiques destinées à protéger les cultures agricoles, a bouclé mi-mars sa première levée de fonds d’1 million d’euros. Cet apport financier réalisé auprès de Région Sud Investissement représenté par Turenne Capital, Crédit Agricole Alpes Provence et Alumni Business Angels, doit permettre à la jeune pousse d’Aix-en-Provence d’accélérer sa commercialisation et de pousser ses nouveaux axes de R&D pour promouvoir une agriculture durable et performante.

Christian Davico et sa fille Julie Davico-Pahin

Fondée en 2016 par Christian Davico et sa fille Julie Davico-Pahin, la start-up Ombrea développe un outil faisant appel à l’intelligence artificielle pour faciliter la vie des agriculteurs, tout en préservant l’environnement. Concrètement, il s’agit d’ombrières installées au-dessus des champs qui protègent et sécurisent les récoltes contre les phénomènes tels que la sécheresse, la grêle, les gelées ou encore les inondations. Une idée qui a germé dans la tête de Christian Davico, agriculteur de profession pendant plus de 30 ans, et qui a été confronté à des pertes de 25 % de ses récoltes lors d’intempéries. Leur système d’ombrières utilise l’intelligence artificielle pour recréer un microclimat idéal au bon développement de la plante. La solution s’appuie sur un ensemble de capteurs posés au sol qui transmettent l’ensemble des informations relevées (température, hydrométrie, ensoleillement…) à un algorithme spécialement conçu par l’entreprise. Cela permet par exemple de gérer l’ouverture plus ou moins importante de la serre en fonction des besoins. Les récoltes sont ainsi sécurisées et offrent un rendement significativement plus important de manière naturelle. À terme la solution permettra de diminuer l’utilisation de produits chimiques et d’eau, pour une agriculture plus responsable et écologique.
Accompagnée par le Technopôle de l’Arbois, la start-up commercialise ses ombrières depuis septembre 2018 et compte à ce jour 11 salariés (ingénieurs, agronomes, anciens agriculteurs…). Elle ne compte pas s’arrêter là, d’autres produits sont déjà en cours de conception et devraient, grâce à la levée de fonds réalisée, rejoindre la gamme d’ombrières intelligentes.

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