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Ecosystème

[CES 2019] BioPoolTech confirme ses ambitions avec BioPoolSafe qui permet de gérer sa piscine via son smartphone

La jeune pousse ‘’cleantech’’ d’Aix-en-Provence, BioPoolTech, a obtenu un ‘’CES Innovation Award 2019’’ pour BioPoolSafe, la 1ère Smart Pool au monde.

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Le marché mondial sur lequel BioPoolTech se positionne est de 25 millions de piscines, avec une construction de 2000 piscines neuves par jour. La start-up aixoise, spécialisée dans les piscines et spas écologiques, a développé BioPoolSafe, la première piscine biologique dotée d’intelligence, connectée, pilotée par son smartphone et la voix et 100% Made in France ! BioPoolSafe a obtenu au CES 2019 un Award dans la catégorie ‘’Sustainable & Eco-Design’’ !
Développé pour simplifier la vie des utilisateurs, ce système de pilotage à distance via le Cloud avec votre smartphone ou à la voix, transforme votre piscine. Plus besoin de vérifier la température d’eau, ni de se soucier de l’équipement ou du filtre. Votre piscine pense pour vous désormais !

BioPoolSafe, une filtration connectée et autonome
BioPoolSafe est un système de filtration complet qui permet à l’utilisateur de suivre à distance via l’interface du tableau de bord plusieurs étapes en même temps : le remplissage automatique de la piscine, la mesure de la température d’eau, la gestion d’équipements, la vidange du filtre, les éclairages et tous les accessoires.
La filtration BioPoolSafe est réalisée par un filtre biologique et une stérilisation par ultra-violets ce qui permet aux baigneurs de nager dans une eau douce.  BioPoolSafe s’adapte aujourd’hui à n’importe quelle piscine – coque, enterrée ou hors-sol – et peut remplacer les systèmes de filtration existants. Plus besoin de descendre dans le local piscine, de surveiller le niveau de PH, le système se gère en autonomie. L’utilisateur n’a plus besoin de s’en occuper, il suit l’entretien depuis son smartphone !

La piscine du futur : écologique et intelligente 
BioPoolTech créée en 2016 veut s’imposer à terme comme le premier concepteur et distributeur de piscines bio d’une part avec sa solution BioPoolSafe, d’autre part, avec ses piscines O2Pool en bois massif, sans chlore, brome ou sel équipées de BioPoolSafe, que la jeune pousse a déjà vendu à plus de 200 exemplaires. L’une d’elles, longue de 25 mètres pour 6 mètres de largeur, a été installée au sein du campus thecamp, à Aix en Provence et a fait ses preuves auprès de l’Agence Régionale de Santé. Aucune pollution microbienne n’a été enregistrée cet été malgré la fréquentation de 1500 baigneurs et la température extérieure qui atteignait certains jours les 34 degrés.
De plus, l’utilisation du système permet de réduire à 75% le budget global du fonctionnement par rapport à une piscine traditionnelle, élimine 90% des consommations électriques et de la production de CO², 50% de la consommation d’eau. Sur 20 ans d’utilisation d’une piscine, BioPoolSafe élimine 1 Tonne de chimie, 2.6 Tonnes de CO², 3,6MW d’électricité, 350.000 litres d’eau, 875 heures d’entretien et 44.000€ de coût de fonctionnement.  Imaginez le résultat sur 25 millions de piscines dans le monde.

Des ambitions internationales via la franchise
Implantée à Aix-en-Provence, au sein de la pépinière cleantech du Technopôle de l’Environnement de l’Arbois, BioPoolTech ne cache pas ses ambitions internationales et leur présence à Las Vegas conforte cette stratégie. L’entreprise de 6 personnes vient de signer pour l’ouverture d’une Master franchise en Nouvelle-Zélande et est en pourparlers avec des pays européens pour faire de même. En France, la première franchise à Bordeaux a démontré la pertinence de la solution et depuis l’été dernier, la solution est validée, opérationnelle et commercialisée. BioPoolTech compte développer dans le courant de l’année un réseau de sept points de vente en commençant par Agen dès ce mois-ci.
De plus, en 2019, BioPoolTech souhaite franchir un nouveau cap sur le plan financier en effectuant une levée de fonds de 1 million d’euros que la start-up espère finaliser auprès des Business Angels et des fonds d’investissement après le CES. Cela va dans le sens de l’ambition de la start-up qui entend s’imposer comme un acteur innovant et incontournable du marché mondial de la piscine.

BioPoolTech vous attend au cœur de l’Eureka Park – Stand 50017
www.biopooltech.com 

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Big Data

Lyon : Jaguar Network inaugure ‘’Rock’’, son nouveau datacenter 4.0

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Lyon (69) : DCForData de Jaguar Network

Après 12 mois de construction, l’opérateur marseillais Jaguar Network a inauguré le 15 Janvier dernier son nouveau datacenter appelé « Rock ». Avec plus de 4000m2 et 800 baies informatiques, Rock est le plus grand datacenter de Lyon intra-muros. Le site accueille désormais les projets informatiques les plus complexes notamment dans les secteurs de la santé et de l’industrie 4.0, deux domaines de pointe de la région. Ce nouveau bâtiment se démarque notamment par ses principes respectueux de l’environnement. Appliquant les dernières normes en termes d’écoconstruction, le site est doté d’équipements de nouvelle génération visant à optimiser la consommation électrique des installations IT. Ce projet d’envergure a été soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes à hauteur de 640 000 euros.

L’IA au cœur du datacenter 4.0
L’intelligence artificielle, au cœur des préoccupations des entreprises, voit son utilisation poussée dans l’exploitation des infrastructures du datacenter. Dans ce contexte, une application développée par les équipes de Jaguar Network pilote pro-activement les installations afin d’en faire la maintenance préventive pour maximiser la disponibilité. C’est ainsi que des technologies basées sur le Big Data et le Machine Learning sont intégrées aux boîtiers spectres dont la mission est de détecter prédictivement tout incident.

Sécurité des données et proximité clients
Une attention particulière a été apportée lors des phases de spécification afin de garantir la sécurité des données et des accès physiques au site avec par exemple un PC Sécurité présent sur site 24/7 et un sas unipersonnel d’accès couplé à des systèmes biométriques.
Jaguar Network dispose déjà pour ses infrastructures existantes d’une certification ISO 27001:20131 (gestion de la sécurité de l’information), d’une certification PCI-DSS2 (standard de l’industrie de carte de paiement) et est agréé à héberger des données de santé (HDS)3. C’est pourquoi l’entreprise travaille actuellement au déploiement de ces certifications également sur son nouveau datacenter de Lyon.
La présence d’équipes sur site garantit un accompagnement de proximité aux clients pour l’exploitation simplifiée de leurs équipements IT. Un technicien peut intervenir en moins de 10 minutes sur tout serveur hébergé au cœur du bâtiment. Une solution innovante de cloud public permet enfin de fournir de la puissance informatique complémentaire ou de secours, ce qui positionne Rock comme un site stratégique pour mener à bien des plans de reprise d’activité inter-régions.

Connecté à un réseau de fibres noires
Jaguar Network confirme sa volonté d’investir dans la transformation numérique de l’économie par la création d’un réseau de fibres noires. Ce réseau de plus de 80 km permet le raccordement de toute entreprise de la métropole lyonnaise directement par des câbles dédiés et sécurisés qui garantissent un réseau « zéro latency ». Une offre de réseau dédié de 100 Gbps sera d’ailleurs commercialisée dès février 2019 pour proposer les plus importants débits de connexion disponibles en France pour les entreprises.

[1] Certification ISO-27001:2013 AFNOR n°2017/74533.1
[2] Certification PCI-DSS Verizon n°18055848
[3] Décision du 9/2/2018 du Ministère des solidarités et de la santé, NOR : SSAZ1830064S

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Nice : Baptisé Le Mas, l’incubateur de Nice-Matin recrute sa première promotion de start-up avant d’ouvrir en février

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Après Ouest-France, Sud-Ouest et Centre France, c’est un quatrième groupe de presse quotidienne régionale qui lance son propre incubateur de start-up. Animé par le désir d’innover, le groupe Nice-Matin ouvrira le mois prochain à Nice « Le Mas Startup ». Il s’agit d’un espace de 300 m2 implanté au siège du quotidien régional qui assurera trois fonctions : un incubateur de startups du secteur de l’innovation d’usage, un Medialab, c’est-à-dire un incubateur de médias pour accompagner des journalistes et futurs journalistes créant des nouveaux médias et enfin une école de formation à destination des entreprises locales, des particuliers et des salariés de Nice-Matin.

Premier appel à candidatures…
Le Mas vient de lancer un appel à candidature pour sélectionner les jeunes entreprises qui feront partie de la première promotion. Alors si vous êtes une jeune pousse dans l’innovation d’usage et si vous développez une solution technologique en lien avec les médias, n’hésitez pas plus longtemps vous avez jusqu’au 25 janvier pour postuler !
Dès février, les startups retenues seront hébergées gracieusement pendant six mois au sein de l’incubateur. Elles disposeront d’un accompagnement par les experts métiers et les mentors locaux et nationaux du MAS pour développer leurs offres et surtout les tester en mode projet auprès de la large communauté des lecteurs de nicematin.com et varmatin.com.
L’incubateur apportera aux entrepreneurs incubés son expertise en matière de gestion des communautés qui est loin d’être négligeable puisque le Groupe Nice-Matin compte chaque mois plus de 4 millions de lecteurs en contact avec ses marques (one Global 2017), 28 millions de pages vues et 4,5 millions de visiteurs uniques (moyenne mensuelle 2017).

Qui peut postuler ?
Les critères de sélection portent sur la pertinence du projet vis-à-vis du marché visé, la composition et l’état d’esprit de l’équipe et la motivation. Le stade d’avancement de la startup importe peu. Qu’elle en soit au stade du prototypage ou du développement de la solution, l’important est que ses besoins correspondent à l’offre d’accompagnement du MAS Startup et que de nouveaux services puissent améliorer le quotidien des Azuréens. Plus la startup est à un stade avancé de son développement, plus la sélection portera sur ses indicateurs de performance.
Pendant l’incubation, les jeunes pousses profiteront également de l’expertise des mentors pour accélérer leur développement: obtention de KPIs, levée de fonds… En contrepartie de cette mise en lumière des talents locaux, Nice-Matin attend une implication de la part des startups dans la vie du lieu et une entraide vis-à-vis de la communauté du MAS.
Pour postuler, cliquez sur ce lien

Les médias cherchent à se diversifier, une nécessité économique
La presse “papier” souffre en France comme dans le monde. En 2017, les titres de presse quotidienne régionale ont enregistré une baisse de 3,1% de leur diffusion papier, et Nice Matin n’échappe pas à cette règle d’où la recherche de diversification. Le groupe Nice Matin a déjà engagé cette diversification dans l’évènementiel avec l’organisation de spectacles et dans la communication avec l’agence Midi et quart. Au travers d’un incubateur, les partenariats avec les start-up permettent au média local d’activer un nouveau levier pour sa transition numérique et du côté des start-up, être incubé dans un média permet notamment de grossir plus rapidement.
Pour se lancer, l’initiative du groupe Nice Matin a bénéficié d’une aide financière spécifique issu d’un fonds de soutien à l’émergence et à l’innovation dans la presse mis en place par le ministère de la Culture et de la Communication fin 2016. Nice-Matin a aussi opté pour un modèle économique où l’argent récolté par l’école de formation du “Mas Startup” financera les dépenses liées à l’hébergement des start-up.

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Economie numérique

[VIDÉO] Toulon : Renaud Muselier lance officiellement le réseau public Var THD

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Renaud Muselier,, Stéphane Richard, et Marc Giraud

Pas moins de 320 000 lignes en fibre optique vont être construites à l’horizon 2023, pour couvrir tout le département du Var dont 20 000 d’ici à août-octobre 2019. Voilà le challenge qui doit désormais relever le groupe Orange qui a obtenu la délégation de service public pour le déploiement du réseau optique d’initiative publique dans le département. De nombreux élus et représentants étaient présents à l’occasion du lancement du réseau d’initiative publique pour le déploiement de la fibre optique dans le Var. Une signature (symbolique) qui a eu lieu vendredi 11 janvier à l’Hôtel du Département à Toulon en présence entre autres de Renaud Muselier, président de la région Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur, Marc Giraud, président du conseil départemental du Var et Stéphane Richard, président directeur général du groupe Orange.
La région Sud, le département du Var et 11 établissements publics de coopération intercommunale varois ont ainsi décidé de construire ensemble, au sein du syndicat mixte ouvert Sud THD, un réseau public de communications électroniques performants, qui va mailler d’ici à 2023 l’ensemble du département, avec la création de 320 000 lignes en fibre optique en tout. Sud THD a choisi de s’associer au groupe Orange, dans le cadre d’une délégation de service public (DSP), en vue de déployer et d’exploiter ce réseau. Pour ce faire, le groupe français a créé la société de projet “Var Très Haut Débit“.
Ce projet majeur complétera les déploiements déjà initiés dans le département en zones d’initiative privée, et permettra d’apporter le très haut débit à l’ensemble des foyers et entreprises Varois, tant en zone urbaine qu’en zone rurale“, se félicite, de son côté, Stéphane Richard, PDG du groupe Orange.
Renaud Muselier, de son côté,  a rappelé que l’aménagement du territoire en haut débit est une priorité de la majorité régionale au travers de sa stratégie « Smart Région ». L’objectif est d’atteindre à un horizon de quatre ans d’une part, la résorption des zones blanches en région et d’autre part, la couverture fibre sur 100 % du territoire. Le président de la région souligne aussi que ‘’ Le chantier est historique et devient le plus grand projet d’infrastructure et d’investissement de ces dernières années et des cinq prochaines dans le Var, avec plus de 295 M€ d’investissements prévus par Orange au titre de la convention. Un rendement coût / recette de 1 pour 10 : pour 1 € public investi, le retour pour la collectivité est de 10 €, ce qui est suffisamment exceptionnel pour être souligné. Il s’agit d’un chantier crucial puisque, grâce à ce contrat, le Var sera, dès 2023, intégralement connecté au très haut débit’’.

Le réseau 100% fibre du Var construit en 5 ans
Choisi par le syndicat mixte Sud THD pour construire et exploiter le réseau public de fibre optique dans le Var, le groupe Orange se voit attribuer une délégation de service public d’une durée de 25 ans. Le Var ayant opté pour une DSP portant à la fois sur la conception / réalisation et sur l’exploitation du réseau. La construction du réseau doit permettre de desservir 119 communes sur 11 intercommunalités et s’échelonnera de novembre 2018 à octobre 2023, avec un séquencement en 3 phases : La première phase entamée en novembre 2018 porte sur un total de 151 706 prises et s’achèvera en avril 2021. Suivra une autre tranche de 87 527 prises, planifiée sur mai 2021- juillet 2022. Enfin, la dernière portion du chantier (80 253 prises) sera réalisée entre août 2022 et octobre 2023. Les premières livraisons pour commercialisation interviendront quant à elles entre août et octobre 2019.
Au global, cet énorme chantier représente un investissement de plus de 400 M€. L’essentiel est apporté par le délégataire et sera complété par des financements de l’Europe (FEDER), de l’Etat (FSN) et des contributions des membres du SMO Sud THD.

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